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flyboard - application militaire

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Le ‎09‎/‎08‎/‎2019 à 13:04, christophe 38 a dit :

prends le comme un point de départ ; on peut regarder ce qu'on peut en faire, en l'état, clés en main... mais, regarde aussi le concept : un homme seul qui peut se déplacer tres vite..

Je prend le flyboard pour un moyen de transport individuel rapide parmi d'autre, militarisable mais ne constituant pas une percée technologique dans l'immédiat. Si tu relis mes messages, tu constateras que j'essaie de trouver une utilité aussi immédiate que possible au flyboard…sans faire l'impasse sur ses défauts.

Le ‎18‎/‎07‎/‎2019 à 17:41, neoretro a dit :

C'est clair : 500 frelons qui débarquent après 20 km de vol sans crier gare, frais comme des gardons, cela va changer beaucoup de choses... de quoi rendre fou un service de sécurisation de site et changer les rapports de force sur le terrain. Sans compter que la bestiole transformée en drone va pouvoir embarquer 200kg de marchandise et suivre son maître...

 

Le ‎29‎/‎07‎/‎2019 à 14:28, herciv a dit :

C'est mon avis depuis le départ : en franchissment d'obstacles verticaux (immeuble, falaise, montagne) ou horizontaux (fleuves, taillis ...) avec une contrainte opérationnel d'urgence.

 

Le ‎12‎/‎08‎/‎2019 à 13:06, christophe 38 a dit :

voire une autre alernative, comme un largage parachute pour une penetration profonde suivi d'un assaut ou d'un repli avec le fly board..

 

Concernant les différents modes d'emploi précité, voici une contre-mesure à méditer:

Le ‎09‎/‎08‎/‎2019 à 13:04, christophe 38 a dit :

sinon, coté contre mesures, pour parer à une invasion de milliers de grillons, l'arme possible serait un brouilleur ! la télécommande que le pilote a en main droite fonctionne en bluetooth.. brouillage et le fourbi tombe.

Je suppose que si cela marche sur "10000 grillons", cela marche aussi sur un commando. Comment gérer le problème?

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Le ‎31‎/‎07‎/‎2019 à 18:06, leclercs a dit :

 

Le ‎11‎/‎08‎/‎2019 à 22:44, cracou a dit :

Je pensais en particulier au cas bien connu de l'assaut du pont de Vrbanja.

Cela aurait été bien plus facile d'envoyer un drone suicide nettoyer le toit du supermarché en face et d'employer des fly pour franchir les barbelés. Alors oui ça fait un bordel de bruit mais franchement entre courir et se taper les barbelés sous le feu 2 minutes ou débarquer depuis un couvert et descendre en 10 secondes, je prends les 10 secondes.

 

Un autre aspect qui n'a pas encore été abordé il me semble: Quelle est la vitesse maximale à laquelle on peut faire un poser d'assaut avec un flyboard sans trop de risque pour un utilisateur humain?

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Citation

Un autre aspect qui n'a pas encore été abordé il me semble: Quelle est la vitesse maximale à laquelle on peut faire un poser d'assaut avec un flyboard sans trop de risque pour un utilisateur humain?

Probablement une vitesse presque nulle, ce qui veut dire qu'un logiciel doit être développé pour stabiliser et gérer les vitesses (en pratique c'est très proche du logiciel de gestion des charges sur les grues où l'on prend en compte le vent, la dérive, la charge et la cible).

Clairement pour moi ce n'est pas LA solution mais c'est un outil comme un autre qui peut avoir des avantages dans des cas très spécifiques. Exemple: débarquement rapide depuis un SM. Un SNA fait surface et on veut envoyer un groupe à 20km (10 pour arriver à terre et 10 dans les terres).

Ceci dit c'est un matériel qui entre en concurrent avec certains types de drones.

 

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12 minutes ago, cracou said:

Probablement une vitesse presque nulle

Pour le moment l'engin est conçu pour se poser sur une plateforme plane ... et pas trop trop agité.

L'agitation de la plateforme a posé problème lors du ravitaillement en mer.

Un bateau plus gros a réglé le problème.

Reste qu'au milieu de la manche il y a forcément un fond de vent ... et que ca n'a pas empêcher l’atterrissage et le décollage.

Le souci a mon sens c'est l'aire de posé ... et le besoin de jambe suspendue pour compenser les irrégularité du terrain et sa mollesse ...

Problème qui ne se pose pas avec le paramoteur, ni avec la wingsuit.

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Une question que je me pose concernant le Fly-boad et sa portée.

Le puissance des 5 réacteurs sert 1- à fournir la sustentation et 2- pour avancer.

Si on en croit l'angle que prend Franck Zapata lors de ses déplacement (25% à tout casser), on a à peut prêt 90% de la poussée qui sert à le sustentation et le reste pour avancer.

Toutefois l'engin avance à une vitesse non négligeable. 140 km/h en croisière et 190 max.

Ne serait-il pas possible que Franck Zapata ait une wingsuit pour que sa tenue participe à la sustentation?

4583976369.jpg

Encore une fois 140 km/h c'est très loin d'être négligeable.

Bon bien sûr la wingsuit devra être adaptée car les jambes écartée ben ça le fait pas trop et il aura un angle d'incidence qui sera toujours important mais bon... des petites ailes qui se déploient lorsqu'il écarte les bras: je trouve que ça le ferrait bien même si ce n'est probablement pas si simple que ça car il faut que ces petites ailes aient le bon angle pour assurer la sustentation. Mais ça devrait être faisable (je ne sait pas... le bord de fuite accroché à une armature qui fait partie du sac à dos ou un truc comme ça...)

Si on pouvait doubler la portée grace à ça, ça serait bien.

Edited by c seven
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Il y a 6 heures, Lame a dit :

Par curiosité, comment tu amènerais sur le flyboard sur la position de repli?

Sans compter qu'on est pas toujours obliger d'utiliser un flyboard. Après avoir "conditionné" l'ennemi, un enregistreur et un haut-parleur suffise.

Pas forcément d'accord avec quoi? Le fait que le flyboard ne permet pas de faire du transfert de force dans un futur proche? Je pense qu'au vu de l'autonomie, du manque de protection et du manque de discrétion il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre. Le transfert de force avec le flyboard, c'est pas pour tout de suite. 

Non je ne le crois pas et je ne comprends pas où tu veux en venir soi-dit en passant. Quel rapport avec ma remarque sur le transfert de force?

bonsoir

 

comment j'amenerai les fly ? en parachute... on parachute bien des véhicules, du matériel...

Depuis "un pont trop loin", je crois que les etats majors ont compris que les paras devaient etre largués avec autre chose que leur armement individuel...

Citation

Non je ne le crois pas et je ne comprends pas où tu veux en venir soi-dit en passant. Quel rapport avec ma remarque sur le transfert de force?

ce n'est pas par rapport au transfert de force... ma remarque vient en comparaison entre le moment du premier vol, incroyable à l'époque, avec des moyens tres limités et ce que l'on peut en voir et en faire aujourd hui. Je veux dire par là que les usages futurs ne sont peut etre meme pas encore imaginés.

Il y a 6 heures, Lame a dit :

Je prend le flyboard pour un moyen de transport individuel rapide parmi d'autre, militarisable mais ne constituant pas une percée technologique dans l'immédiat. Si tu relis mes messages, tu constateras que j'essaie de trouver une utilité aussi immédiate que possible au flyboard…sans faire l'impasse sur ses défauts.

 

 

 

Concernant les différents modes d'emploi précité, voici une contre-mesure à méditer:

Je suppose que si cela marche sur "10000 grillons", cela marche aussi sur un commando. Comment gérer le problème?

aujourd'hui, ce n'est qu'un prototype ; en l'état, on ne peut rien en faire ; dans les contraintes, l'apprentissage (il ne semble pas simple à prendre en main), la commande en bluetooth (filaire, ça ne se brouille pas ou ça ne tombe pas en panne de pile quand on en a besoin), autonomie trop courte (encore faudrait il voir ce que l'on veut comme autonomie), puissance ? (là, l'engin est calibré pour son démonstrateur ; quid d'un soldat de 80 kg avec protections balistiques et armes....).

En 1938, de mémoire, et pour ne pas remonter à Leonard de VINCI, qui aurait pu penser au role actuel de l'hélico ?? et quand on voit le X3 d'eurocopter (là en 2014, il y a 5 ans :  )

 

Edited by christophe 38
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Le ‎14‎/‎08‎/‎2019 à 16:51, g4lly a dit :

Pour le moment l'engin est conçu pour se poser sur une plateforme plane ... et pas trop trop agité.

L'agitation de la plateforme a posé problème lors du ravitaillement en mer.

Maintenant que tu le dis g4lly, par quel temps peut-on voler en flyboard?

Le ‎14‎/‎08‎/‎2019 à 19:39, christophe 38 a dit :

ma remarque vient en comparaison entre le moment du premier vol, incroyable à l'époque, avec des moyens tres limités et ce que l'on peut en voir et en faire aujourd hui. Je veux dire par là que les usages futurs ne sont peut etre meme pas encore imaginés.

Tu prêches un convaincu. Dans le futur, après amélioration de la plateforme et développement d'autres technologies, les organisations les plus innovantes (ex: Daech) trouveront des usages inédits comme elles le font pour les drones.

Je suis par exemple convaincu que l'introduction des drones de téléprésence humanoïdes permettraient de valoriser différents équipements suicidaires/peu rentables tactiquement avec des utilisateurs humains: jeeps faiblement blindées, équipement de micromobilité (hoverboard, segway, gyropode, etc...), flyboard ouvert, etc... (cfr centurions volants dans les pages précédentes)

Quand de tels drones seront disponibles, le flyboard aura bénéficié de plusieurs années d'amélioration.

Edited by Lame
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Le ‎29‎/‎11‎/‎2018 à 12:48, c seven a dit :

Zapata a fait une tournée aux USA avec des démo, y compris auprès des marines, avec des essais, des volontaires pour essayer le truc, etc...

Il est bien gentil d'être revenu en France. Mais bon: il est vrais que 1.3 M€ ça aide...

Félicitation à celui qui a tordu le bras aux bureaucrates. Ca tiens probablement à une individualité, félicitation a lui.

 

Le ‎29‎/‎11‎/‎2018 à 20:26, zx a dit :

Pour que ce prototype soit utilisable pour les forces spéciales,  il faudrait quelle autonomie ?. parce que 10 minutes,  ca risque de faire court avec 10-15km, avec de la techno de pointe, on pourrait doubler l'autonomie, en améliorant la conso moteur et le carbu, reste l'inconnue du poids.

Tiens, Macron, vu son âge, il n'aurait pas regardé le Club Dorothée dans sa jeunesse?

939514-air_chariot.jpg

4379829-6278063373-43765.jpg

( https://www.lulu-berlu.com/g.i.joe-1986-serpentor-with-air-chariot-cobrador-et-son-char-aerien-a2226.html )

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ca sera pratique pour aller au RU, si bojo ferme les frontières au 31 octobre

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Le ‎21‎/‎08‎/‎2019 à 16:51, zx a dit :

ca sera pratique pour aller au RU, si bojo ferme les frontières au 31 octobre

Tu fais référence à la possibilité de voler en zig en zig ou aux canons?

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Le ‎15‎/‎07‎/‎2019 à 13:13, leclercs a dit :

Autant je trouve l'invention fantastique, les applications militaires me paraissent restreintes: ce n'est pas un engin de combat (vulnérabilité, stabilité pour le tir), donc ce peut être un moyen de déplacement dans des zones difficiles d'accès, mais ensuite l'utilisateur fait quoi de son engin?, j'y vois effectivement beaucoup plus un rôle dans les forces de l'ordre. Pour les militaires je verrai plus un système de ravitaillement en munitions par exemple.

Patience.

J'ai posté sur le message sur Serpentor pour plaisanter. Maintenant, sans rire, une version élargie du flyboard (mais toujours monoplace) ne pourrait-il pas être doté d'un PAPOP caréné?

Pour la visée, quelques idées:

TrackingPoint, le fusil intelligent pour les nuls et les pros (le viseur)

- Casque Topowl : «les yeux de chat» des pilotes (la gachette)

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Le 14/08/2019 à 19:39, christophe 38 a dit :

Depuis "un pont trop loin", je crois que les etats majors ont compris que les paras devaient etre largués avec autre chose que leur armement individuel... 

C'est moyennement le sujet - encore que - mais je voulais réagir à ça :

Avant les grandes manœuvres aéroportées américaines on savait déjà ça. En fait, c'est même le contraire : les américains ont innové en réussissant les premiers parachutages massifs où le para est capable de combattre dès qu'il touche terre, quitte à ne pas lui donner de gros matériel pour le saut. Avant cela, on faisait comme les allemands en Crète : les paras d'un côté, le matériel de l'autre - avec du coup des gros trucs dans le colis - en espérant qu'ils ne tombent pas trop loin l'un de l'autre. Et en Crète justement ça c'est particulièrement mal passé, ce qui fait que les fallschirmjager n'ont pas pu bénéficier de tout le matos largué et ont pris une peignée avant l'arrivée de renforts en planeurs.

Mais du coup pour revenir à nos moutons, le flyboard est peut être aussi une manière alternative de sortir d'un avion avec de l'équipement et rejoindre le sol un peu plus loin. Pour les dragons, de la libération d'otages en plein Sahel ou une frappe en profondeur ça peut être sympa.

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Il y a 3 heures, Brian McNewbie a dit :

C'est moyennement le sujet - encore que - mais je voulais réagir à ça :

Avant les grandes manœuvres aéroportées américaines on savait déjà ça. En fait, c'est même le contraire : les américains ont innové en réussissant les premiers parachutages massifs où le para est capable de combattre dès qu'il touche terre, quitte à ne pas lui donner de gros matériel pour le saut. Avant cela, on faisait comme les allemands en Crète : les paras d'un côté, le matériel de l'autre - avec du coup des gros trucs dans le colis - en espérant qu'ils ne tombent pas trop loin l'un de l'autre. Et en Crète justement ça c'est particulièrement mal passé, ce qui fait que les fallschirmjager n'ont pas pu bénéficier de tout le matos largué et ont pris une peignée avant l'arrivée de renforts en planeurs.

Mais du coup pour revenir à nos moutons, le flyboard est peut être aussi une manière alternative de sortir d'un avion avec de l'équipement et rejoindre le sol un peu plus loin. Pour les dragons, de la libération d'otages en plein Sahel ou une frappe en profondeur ça peut être sympa.

en effet, mais, quelle différence, alors, avec un largage tres haut et une dérive sous voile ??? (qui est discrete)..

Je ne cherche pas forcement à remplacer un moyen d'action actuel par le flyboard, mais j'essaie de penser à quoi il pourrait servir, en plus de ce que nous faisons déjà...

sachant qu'aujourd'hui, c'est un Français qui a inventé la chose, mais que l'équivalent sera dans les arsenaux des pays "majeurs" dans 5 ans : il est difficile de concevoir, de mettre au point, mais il est facile de copier ce qui marche, quand le terrain a été deblayé.

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Il y a 19 heures, Brian McNewbie a dit :

Mais du coup pour revenir à nos moutons, le flyboard est peut être aussi une manière alternative de sortir d'un avion avec de l'équipement et rejoindre le sol un peu plus loin.

Donc, tu parles de sortir de la trappe arrière en plein vol avec un flyboard? Je repose la question: Par quel temps et quel vent, peut-on voler en flyboard?

Il y a 15 heures, christophe 38 a dit :

en effet, mais, quelle différence, alors, avec un largage tres haut et une dérive sous voile ??? (qui est discrete)..

De fait, j'aurais plutôt appliqué l'idée de Brian depuis un avion qui a effectué un poser d'assaut. Mais, bon, je sous-estime peut-être le flyboard.

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Nuisances sonores, pollution... La face cachée du Flyboard de Franky Zapata

VIDÉO. Plusieurs habitants de Sausset-les-Pins, dans les Bouches-du-Rhône, sont excédés par les essais menés par l'inventeur. Une enquête a été ouverte.

https://www.lepoint.fr/societe/nuisances-sonores-pollution-la-face-cachee-du-flyboard-de-franky-zapata-07-09-2019-2334157_23.php

Avant de survoler fièrement les Champs-Élysées, le 14 juillet dernier, puis de traverser la Manche, début août, Franky Zapata a dû expérimenter, bricoler, peaufiner, essentiellement à Sausset-les-Pins (Bouches-du-Rhône). Une commune de quelque 7 500 habitants, dont certains sont à bout, excédés par l'homme volant et son Flyboard, rapporte Franceinfo.

Un soir du printemps 2018, l'avocate Carole Nozzi rentre chez elle. Elle se souvient d'une « odeur épouvantable » de kérosène qui la prend à la gorge et apprend d'une voisine qu'« ils ont autorisé un mec à faire des essais » dans l'anse de Boumandariel. L'endroit se trouve à une centaine de mètres des premières maisons qui composent son lotissement. Le « mec » en question n'est autre que Franky Zapata, qui travaille sur son Flyboard. « J'ai trouvé ça incroyable qu'il puisse faire ça avec toutes les maisons autour, la plage et la crèche [à 800 mètres, NDLR] », dit-elle aujourd'hui au site public d'information. L'invention, saluée par la presse et la classe politique durant l'été, rejette notamment des particules fines et consomme 20 litres de kérosène pour six minutes de vol.

« Je vais trouver ta maison et je vais te faire chier »

Comme Cécile, une autre Saussetoise, Carole Nozzi ne supporte plus les expérimentations de Franky Zapata. Outre l'odeur, le bruit l'importune. C'est « comme un avion qui ferait des tours devant chez vous ». L'appareil fait monter le niveau sonore jusqu'à 120 décibels, « seuil de la douleur, selon les organismes spécialisés », précise Franceinfo. D'autres riverains font valoir que des automobilistes intrigués s'arrêtent fréquemment en plein virage, sur la D49 située à proximité. Tous veulent apercevoir la curiosité volante. Mais ils perturbent la circulation.

Lire aussi Franky Zapata dévoile quelques secrets de sa future voiture volante

Certains mécontents ont bien tenté de confronter l'inventeur. C'est le cas de Max Martin que Franky Zapata aurait traité de « collabo », allant jusqu'à le menacer : « Je vais trouver ta maison et je vais te faire chier, tu vas voir. » Franceinfo a même eu accès à un enregistrement d'une conversation entre des riverains et une personne présentée comme le pilote de 40 ans, même si, selon Franceinfo, son identité n'est pas « totalement vérifiable ». L'homme invite ses interlocuteurs à « aller voir le président » pour se plaindre, avance des liens avec l'armée, qui a investi dans le projet de Flyboard, et assure « travailler pour le ministère de la Défense, pour le GIGN, le Raid ».

L'État souhaite que les essais se poursuivent

Les autorités n'ont d'ailleurs pas rechigné à autoriser les essais. En septembre 2017, la préfecture permet à Franky Zapata de « créer et utiliser un aérodrome privé sur la commune de Sausset-les-Pins ». La décision est approuvée dans la foulée par la mairie et les autorisations ont depuis été renouvelées. L'édile de la commune, Bruno Chaix, affirme de son côté qu'en haut lieu, consigne a été donnée de faciliter les expérimentations de l'inventeur. « L'État nous dit qu'il est important qu'il puisse continuer à s'entraîner », déclare l'édile à Franceinfo.

Franky Zapata est bien soumis à quelques règles, durcies en janvier 2019 après que les premières plaintes ont été déposées : il a interdiction de voler les dimanches et jours fériés, mais aussi à certaines plages horaires (avant 10 heures le matin, après 18 h 30, entre 12 heures et 15 heures). Il ne peut pas non plus voler plus d'une heure et demie, et pas plus de deux fois par semaine. Ni même survoler les baigneurs ou les navires, ou décoller lorsque le vent vient de la mer.

Une enquête ouverte

Lire aussi Franky Zapata, un autodidacte passé du jet ski à la planche volante

Si le maire de Sausset-les-Pins argue qu'une majorité des habitants de la commune est favorable à la présence de Franky Zapata, Cécile, Max Martin et les autres sont à bout. Au point que Carole Nozzi est allée témoigner à la gendarmerie et a envoyé un courrier circonstancié à la préfecture. Elle y a détaillé les manquements qu'elle affirme avoir constatés.

L'affaire est désormais du ressort de la justice, le parquet d'Aix-en-Provenceayant confirmé à Franceinfo qu'une enquête était ouverte « suite à des doléances des voisins au sujet de nuisances sonores générées par l'activité de M. Zapata ». Elle a été confiée à la gendarmerie des transports aériens.

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bon.

imaginons que l'on arrive a augmentez la porté a 25 Km. ( avec la marge de secu, c'est 10 de porté allez )

on améliore un peu le concept et l'ergonomie, on arrive du coup a formez des opérateurs a ce mode de déplacement.

 

excusé moi mais le possibilité de ce déplacer extrêmement rapidement d'une 10 aine de kilomètres me semble un sacré atout.

on a l'impression que vous cherchez a vous posez sur l'objectif. 

 

imaginons une libération d’otage comme Denis Alex, un commando peut très bien être déployez a 3 kilomètre de marche de la zone en flyboard !!!

grande utilité en montagne aussi, car possibilité de s'affranchir de certains dénivelées.

et en antichar, trois homme en flyboard pour monté des embuscade, ou déposé des mines antichars sur certains itinéraire derrière les lignes ennemie, il peuvent bien entendre qu'un flyboard et passé a 500 metres d'eux en pleine nuit, et qu'il est repassez 5 minutes plus tard, bas il ne saurons pas ou vous avez était posé votre mine entre temps.

 

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Il y a 2 heures, zx a dit :

 

Nuisances sonores, pollution... La face cachée du Flyboard de Franky Zapata

VIDÉO. Plusieurs habitants de Sausset-les-Pins, dans les Bouches-du-Rhône, sont excédés par les essais menés par l'inventeur. Une enquête a été ouverte.

https://www.lepoint.fr/societe/nuisances-sonores-pollution-la-face-cachee-du-flyboard-de-franky-zapata-07-09-2019-2334157_23.php

 

  Révéler le texte masqué

 

Avant de survoler fièrement les Champs-Élysées, le 14 juillet dernier, puis de traverser la Manche, début août, Franky Zapata a dû expérimenter, bricoler, peaufiner, essentiellement à Sausset-les-Pins (Bouches-du-Rhône). Une commune de quelque 7 500 habitants, dont certains sont à bout, excédés par l'homme volant et son Flyboard, rapporte Franceinfo.

Un soir du printemps 2018, l'avocate Carole Nozzi rentre chez elle. Elle se souvient d'une « odeur épouvantable » de kérosène qui la prend à la gorge et apprend d'une voisine qu'« ils ont autorisé un mec à faire des essais » dans l'anse de Boumandariel. L'endroit se trouve à une centaine de mètres des premières maisons qui composent son lotissement. Le « mec » en question n'est autre que Franky Zapata, qui travaille sur son Flyboard. « J'ai trouvé ça incroyable qu'il puisse faire ça avec toutes les maisons autour, la plage et la crèche [à 800 mètres, NDLR] », dit-elle aujourd'hui au site public d'information. L'invention, saluée par la presse et la classe politique durant l'été, rejette notamment des particules fines et consomme 20 litres de kérosène pour six minutes de vol.

« Je vais trouver ta maison et je vais te faire chier »

Comme Cécile, une autre Saussetoise, Carole Nozzi ne supporte plus les expérimentations de Franky Zapata. Outre l'odeur, le bruit l'importune. C'est « comme un avion qui ferait des tours devant chez vous ». L'appareil fait monter le niveau sonore jusqu'à 120 décibels, « seuil de la douleur, selon les organismes spécialisés », précise Franceinfo. D'autres riverains font valoir que des automobilistes intrigués s'arrêtent fréquemment en plein virage, sur la D49 située à proximité. Tous veulent apercevoir la curiosité volante. Mais ils perturbent la circulation.

Lire aussi Franky Zapata dévoile quelques secrets de sa future voiture volante

Certains mécontents ont bien tenté de confronter l'inventeur. C'est le cas de Max Martin que Franky Zapata aurait traité de « collabo », allant jusqu'à le menacer : « Je vais trouver ta maison et je vais te faire chier, tu vas voir. » Franceinfo a même eu accès à un enregistrement d'une conversation entre des riverains et une personne présentée comme le pilote de 40 ans, même si, selon Franceinfo, son identité n'est pas « totalement vérifiable ». L'homme invite ses interlocuteurs à « aller voir le président » pour se plaindre, avance des liens avec l'armée, qui a investi dans le projet de Flyboard, et assure « travailler pour le ministère de la Défense, pour le GIGN, le Raid ».

L'État souhaite que les essais se poursuivent

Les autorités n'ont d'ailleurs pas rechigné à autoriser les essais. En septembre 2017, la préfecture permet à Franky Zapata de « créer et utiliser un aérodrome privé sur la commune de Sausset-les-Pins ». La décision est approuvée dans la foulée par la mairie et les autorisations ont depuis été renouvelées. L'édile de la commune, Bruno Chaix, affirme de son côté qu'en haut lieu, consigne a été donnée de faciliter les expérimentations de l'inventeur. « L'État nous dit qu'il est important qu'il puisse continuer à s'entraîner », déclare l'édile à Franceinfo.

Franky Zapata est bien soumis à quelques règles, durcies en janvier 2019 après que les premières plaintes ont été déposées : il a interdiction de voler les dimanches et jours fériés, mais aussi à certaines plages horaires (avant 10 heures le matin, après 18 h 30, entre 12 heures et 15 heures). Il ne peut pas non plus voler plus d'une heure et demie, et pas plus de deux fois par semaine. Ni même survoler les baigneurs ou les navires, ou décoller lorsque le vent vient de la mer.

Une enquête ouverte

Lire aussi Franky Zapata, un autodidacte passé du jet ski à la planche volante

Si le maire de Sausset-les-Pins argue qu'une majorité des habitants de la commune est favorable à la présence de Franky Zapata, Cécile, Max Martin et les autres sont à bout. Au point que Carole Nozzi est allée témoigner à la gendarmerie et a envoyé un courrier circonstancié à la préfecture. Elle y a détaillé les manquements qu'elle affirme avoir constatés.

L'affaire est désormais du ressort de la justice, le parquet d'Aix-en-Provenceayant confirmé à Franceinfo qu'une enquête était ouverte « suite à des doléances des voisins au sujet de nuisances sonores générées par l'activité de M. Zapata ». Elle a été confiée à la gendarmerie des transports aériens.

 

 

Autant je suis pour faciliter les choses à ce genre de projet novateur, autant je me dis que l'Etat -partie prenante dans le projet- aurait pu anticiper ce genre de problème en accordant une dérogation spéciale. C'est pas comme si dans un rayon de 100 bornes il y avait 3 bases aériennes ou les essais auraient pu se tenir en "noyant" la gêne dans l'activité courante....

 

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on doit bien avoir quelques zones militaires ou il peut faire ses mise au point tranquille à l'abri des curieux. en tout cas, il est clair qu'il doit corriger le bruit et la conso de kero vu que cela inonde le secteur , il faut de nouveaux moteurs optimisés pour son usage. safran doit être capable d'en faire.

Edited by zx

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Le 07/09/2019 à 19:35, Snapcoke a dit :

imaginons une libération d’otage comme Denis Alex, un commando peut très bien être déployez a 3 kilomètre de marche de la zone en flyboard !!!

Oui mais on fait alors aussi bien avec un hélicoptère.

Le 07/09/2019 à 19:35, Snapcoke a dit :

grande utilité en montagne aussi, car possibilité de s'affranchir de certains dénivelées.

En supposant que l'on puisse trouver une zone d'atterrissage. Encore qu'on puisse imaginer de descendre du Flyboard s'étend rapprocher à un mètre du sol et le renvoyer à la niche après l'avoir mis en mode "automatique".

Le 07/09/2019 à 19:35, Snapcoke a dit :

et en antichar, trois homme en flyboard pour monté des embuscade, ou déposé des mines antichars sur certains itinéraire derrière les lignes ennemie, il peuvent bien entendre qu'un flyboard et passé a 500 metres d'eux en pleine nuit, et qu'il est repassez 5 minutes plus tard, bas il ne saurons pas ou vous avez était posé votre mine entre temps.

Au fait, il n'existe aucun système de tir qui permette de viser une source de bruit? Il me semblait que les Britanniques tentaient d'en développer un pour la lutte anti-sniper. Sinon, il est vrai que le couple flyboard/PVP pourrait devenir un instrument d'application de la Théorie de la Non-Bataille de Brossolet.

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il y a 57 minutes, Lame a dit :

Oui mais on fait alors aussi bien avec un hélicoptère.

En supposant que l'on puisse trouver une zone d'atterrissage. Encore qu'on puisse imaginer de descendre du Flyboard s'étend rapprocher à un mètre du sol et le renvoyer à la niche après l'avoir mis en mode "automatique".

Au fait, il n'existe aucun système de tir qui permette de viser une source de bruit? Il me semblait que les Britanniques tentaient d'en développer un pour la lutte anti-sniper. Sinon, il est vrai que le couple flyboard/PVP pourrait devenir un instrument d'application de la Théorie de la Non-Bataille de Brossolet.

un hélicoptere, c'est UN vecteur (qui va transporter 10 commandos) ; si l'hélico se fait descendre, tu perds l'équipage et les intervenants..

pour arriver au meme résultat avec le fly board, il faut que tu descendes les 10 qui composent le commando...

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Pour le moment le problème de cette bécane c'est le bruit a priori infernal. Zapata dispose de créneaux d'entraînement à Sausset les Pins et les riverains râlent car le bruit semble vraiment important ... plus qu'un aéroport moderne (où les progrès sur le bruit des réacteurs commerciaux ont été conséquents)

Les petits turbos réacteurs grimpent très fort dans les aigus Franky s'en fout lui il a un casque ...

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il y a 9 minutes, pascal a dit :

Pour le moment le problème de cette bécane c'est le bruit a priori infernal. Zapata dispose de créneaux d'entraînement à Sausset les Pins et les riverains râlent car le bruit semble vraiment important ... plus qu'un aéroport moderne (où les progrès sur le bruit des réacteurs commerciaux ont été conséquents)

Les petits turbos réacteurs grimpent très fort dans les aigus Franky s'en fout lui il a un casque ...

je suis d'accord

 

Mais, nous sommes face à un prototype developpé par un mec, seul (tellement sensible qu'il n'y a que lui qui pilote, pas un de ses mécanos..)

Il a démontré que le vol, depuis une toute petite plateforme était possible. Pour cela, il a utilisé des propulseurs loisir.

A charge de developper quelque chose de plus rapide, plus discret, plus économiques grace au support de pro (dans la propulsion, par exemple).

Vu d'où il part, cela ne peut qu'etre mieux.

(de meme que l'assistance au pilotage peut etre ameliorée via des logiciels, que la commande en bluetooth ne me plait pas (entre brouillage et les piles faibles..), bref, ça peut etre mieux

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