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collectionneur

Le ''New Space'' de l'Empire du Japon

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Petit texte sur une entreprise fictive se situant dans l'univers du roman uchronique ''Au bord de l'abime''  ou la Guerre du Pacifique s’achève début 1944 suite à la mise hors jeu des militaristes nippons par une partie de la classe politique conscient que la défaite est inévitable face à la puissance industrielle allié; L'Empire du Japon parvient à une paix de compromit et devient l'allié des États-Unis face aux ''Rouges'' tandis qu'Hitler ne survit pas à un attentat.

J'ai écrit cela en 2017 sur le forum uchronique : http://forumuchronies.frenchboard.com/

J'ai ouvert un fil également sur ce GROS pavé de Thomas Diana extrêmement documenté sur la vie politique japonaise.

 

Largement inspiré de l'animé ''Rocket Girl'' qui est disponible en VOSTF sur Anime Ultime :

http://www.anime-ultime.net/file-0-1/2467/Rocket-Girls-vostfr

https://en.wikipedia.org/wiki/Rocket_Girls

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''Solomon Space Society''
La première entreprise spatiale privée de l'Empire du Japon.

Air & Cosmos junior, HS 27, novembre 2017, L'industrie spatiale, p.35-37

electron_launch1.png

La Solomon Space Society plus connu sous son sigle TripleS, est devenue en une décennie un des acteurs montants de l'industrie spatiale en passant de simple base de lancement bon marché à concepteur de lanceurs légers et performants.

Les débuts

Avec le lancement du programme nucléaire des forces impériales japonaises au début des années 1960, la recherche d'un vecteur balistique a incité les autorités de Tokyo à investir dans la course a l'espace en voyant les superpuissances s'engager dans cette voie.

Une grande base de lancement sous administration militaire et civile est construit à Hengchun a l'extrémité sud de Formose qui servira a lancé Osumi, le premier satellite japonais en 1966 et, avec l'accord de la Grande-Bretagne et des États-Unis, une station de suivi télémétrique avec des pas de tirs pour fusées-sondes est bâti sur l'île X dans l'archipel des Salomon tout proche de l'équateur sous la responsabilité de l'agence spatiale impériale japonaise (JISA), une structure civile qui versent un loyer aux autorités locales. Les travaux débutent fin 1963 et se termine mi 1965, la construction d'un petit port et d'un réseau de transport adapté prenant du temps.

U.S._and_Philippines_service_members_mee

Militaires philippins et américains en 2017 lors d'un exercice à la station de télémétrie.

Le premier tir d'une fusée sonde Lambda depuis le site est effectué le 25 décembre 1965 - jour anniversaire de Hiro Hito -.

Cette base de moyenne importante de la JISA employé environ 200 ingénieurs, techniciens et personnels administratifs japonais ainsi leurs familles pour les contrats longue durée et quelques centaines de salomoniens pour la logistique.

Bien situé, ses installations de télémétrie et de suivi satellites ont étaient régulièrement améliorées ainsi que ses pas de tirs qui ont étaient utilisés pour plusieurs programmes scientifiques utilisant des fusées sondes d'Asie de l'Est et Australiens. Les relations entre les universités océaniennes avec leurs collègues nippons seront primordiales pour l'avenir. Le premier tir d'une fusée sonde non-japonaise à lieu le 14 avril 1969 - 25e anniversaire du traité de Manille mettant officiellement à la guerre du Pacifique -, il s'agit d'un Terrier américain acheté par une université australienne et emportant une expérience de chercheurs nippo-australo-neo-zélanadaise :

Terrier-Sandhawk_rocket,_Kauai_Test_Faci

La fusée Terrier australienne prêt au lancement en avril 1969

Un certain nombre d'ingénieurs australiens débauchés après la fin des activités spatiales du « Woomera Rocket Range » au début des années 1970 s'expatrient dans l'île X pour continuer leur passion et l'immense majorité y passeront une retraite aisée vu le faible coût de la vie des Salomon.

La manne financière et les infrastructures construites par le Japon contribue au développement de l'île X et permet a sa petite population de moins de 10 000 habitants de ne pas trop s'offusquer du dédain affiché par une partie des japonais. Certaines tribus prennent grand plaisir a assisté au lancement des ''feux d'artifices'' et parie sur le succès ou l'échec des lancements .

De base de lancement à concepteur

À la fin des années 1990, une baisse des crédits de l'agence spatiale japonaise et la crise politique interne des Salomons conduisant au déploiement de casques bleus australiens et japonais fait douté de la pérennité du site qui est en concurrence avec les bases de lancement construite récemment par les autres ''dragons asiatiques''.

Suite à l'intérêt de plusieurs sociétés aéronautiques japonaises de disposer de leur propre astroport a l’instar de star-up américaines, un accord est trouvé pour transférer la base a un consortium privé réunissant les zaibatsu HIH et Mitsubishi, des laboratoires publics tels RIKEN et privés avec un droit de regard des gvt japonais et salomonien - symbolique pour ce dernier -. La société est fondée le 1er mai 2004 et le site destiné à être un astroport à part entière transféré le 1er janvier 2005. Les chambres de commerce Australiennes et Néo-Zélandaises facilitent les relations avec cette nouvelle entité de jeunes pousses prometteuses.  

La société Rocket Lab fondée par l'ingénieur néo-zélandais Peter Beck en 2006 se voit ainsi contacté par TripleS intéressé par son concept de fusée légère Electron pouvant être produit rapidement et à moindre coût que les lanceurs conçus au Japon grâce l'impression tridimensionnelle. Avec les fonds japonais et l'aide d'ingénieurs australiens et américains, ce projet avance plus rapidement que prévu et, après un premier tir échoué le 4 janvier 2013 réussit a placé deux nanosatellites en orbite le 8 octobre 2015. Le rythme de lancement est, en 2017, d'une fusée toute 45 jours. Le site de construction étant à Cairns dans le Queensland australien.

Rocket_Lab_Launch_Complex_1_(Sept_2016).

Le pas de tir de la fusée Electron

Edited by collectionneur
Photo du lancement.
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Je me tâte pour voir si on peut intégrer le programme de lanceur ultra léger SS-520 dans l'uchronie :

http://fetspace.blogspot.com/2018/02/japon-la-plus-petite-fusee-orbitale.html?m=1

La SS-520 pour le tir de cubesat a orbite spécifique ultra spécialisé et l'électron pour les tirs groupés ?

Mais faudrait choisir un nom plus commercial, positron peut-être ?

Edited by collectionneur
Positron et électron ?
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