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J'ai repensé à un message de @Tancrède qui rappelait à juste titre que l'affaire des colonnes de migrants traversant le Mexique pour aller vers les USA à vu surtout les médias focaliser sur les migrants, mais rien sur l'avis et les problématiques qu'ont peu rencontrer les habitants mexicains à l'époque.

Il y a quelques jours, j'ai était surpris de voir un petit reportage via une chaîne télé ( je ne me rappel plus laquelle) qui s'est intéressé à cet angle de vue occulté... Et la se n'était plus la même histoire, car on a vite oublier  un que c'est pas les mexicains les plus riches qui ont vu passé cette colonne... Vu les zones ou ils habitent... Et que les tensions ont étaient de mise. 

C'est le côté agaçant de l'émotion à géométrie variable, tant que cela ne se passe pas dans votre rue, ou voisinage... On se préoccupe pas des gens qui subissent concrètement les choses... Alors qu'il aurait était logique en terme de juste milieu expliqué aussi les pb occasionnés auprès de la population pauvre mexicaine qui ont subie... 

Enfin voilà, on a parlé du sujet mais il n'a pas fait la une en mode super médiatisation à l'époque, et il n'a fait l'objet que d'un petit reportage ( j'en ai pas vu d'autre) qui n'a était qu'un petit reportage passé complètement inaperçu, et passé bien après cette crise ...

Edited by Gibbs le Cajun
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La stratégie de Trump va peut-être fonctionner. Le gouvernement mexicain prévoit de déployer 6000 membres de la garde nationale à la frontière sud, afin de couper l'arrivée de migrants et d'empêcher la mise en place des taxes américaines, qui vont arriver dans peu de temps (Washington Post). 

Trump va encore gagner pour le coup. 

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Le 07/06/2019 à 03:16, Baba1 a dit :

La stratégie de Trump va peut-être fonctionner. Le gouvernement mexicain prévoit de déployer 6000 membres de la garde nationale à la frontière sud, afin de couper l'arrivée de migrants et d'empêcher la mise en place des taxes américaines, qui vont arriver dans peu de temps (Washington Post). 

Trump va encore gagner pour le coup. 

Et voilà.

Trump suspend la mise en place des tarifs après que l'accord avec le Mexique ait été conclu. Le déploiement de la Garde nationale à la frontière sud est prévue, dès lundi prochain. De plus, les demandeurs d'asile devront rester au Mexique le temps que leur demande soit examiné.

https://www.elfinanciero.com.mx/nacional/esto-acordaron-mexico-y-estados-unidos-para-evitar-la-aplicacion-arancelaria

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Première opération anti-migrants d'ampleur, visiblement, depuis la mise en place de l'accord. 25 migrants centraméricains voyageant sur "La Bestia" ont été arrêtés par la Garde nationale dans le sud du pays.

https://www.eluniversal.com.mx/estados/detienen-25-migrantes-centroamericanos-que-viajaban-en-la-bestia

De plus, des casernes seront construites pour loger des centaines de membres de la Garde nationale envoyés au sud, conformément au nouvel accord. Preuve de l'ampleur du déploiement.

https://www.milenio.com/politica/habra-en-chiapas-cuartel-de-la-guardia-nacional

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@Baba1 Cette toute jeune garde nationale va absorbé la police fédérale et la ''police navale'' de la marine mexicaine pour lutter contre les cartels.; Décision annoncé en grande pompe le 30 juin.

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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1231376/pompeo-mexique-progres-significatifs-mexique (22 juillet 2019)

D'après les autorités mexicaines, le nombre d'arrestations de migrants à la frontière sud des États-Unis a diminué de près d'un tiers après s'être élevé à 100 000 en juin.

Sur la question de l'immigration, le secrétaire Pompeo a reconnu les progrès significatifs réalisés par les agents mexicains, en respect de l'accord entre les deux pays conclu le 7 juin à Washington, a dit dans un communiqué le ministère mexicain des Affaires étrangères.

Considérant les progrès que le Mexique a effectués, a déclaré Marcelo Ebrard, il est inutile d'engager toute forme de négociation sur un accord de tiers pays sûr entre le Mexique et les États-Unis.

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Il y a 1 heure, Wallaby a dit :

il est inutile d'engager toute forme de négociation sur un accord de tiers pays sûr entre le Mexique et les États-Unis.

Donald Trump a menacé le Guatemala de sanctions économiques après son refus de devenir un "pays tiers sûr". Ce statut permettrait à Washington de renvoyer les demandeurs d’asile vers un autre pays par lequel ils auraient transité.

[...]

Avant le Guatemala, c'est le Mexique que Donald Trump avait déjà menacé début juin de taxes douanières. Il avait ainsi obtenu que son voisin du Sud renforce ses contrôles à la frontière et lutte davantage contre les réseaux de passeurs, ce qui a permis de réduire les arrivées de 28 % en juin. L'administration américaine voudrait également que Mexico accepte de devenir un "pays tiers sûr" mais Marcelo Ebrard, le ministre des Affaires étrangères mexicain, refuse catégoriquement.

Le Guatemala et le Mexique ne réunissent pas les conditions pour les ONG

Il ne suffit cependant pas d'un accord entre deux pays pour qu'une nation soit considérée comme sûre pour des exilés. Selon la convention de Genève de 1951, le "pays tiers sûr" doit respecter des conditions minimales : il doit s'engager à ne pas renvoyer le demandeur dans son pays d'origine mais aussi garantir à celui-ci un droit au séjour, à l’hébergement, à la réunification familiale, à l'accès aux soins, un accès au travail mais aussi sa sécurité.

C'est sur ces points qu'alertent Amnesty International et d'autres organisations de défense des droits de l'Homme. Ils soulignent que ni le Guatemala ni le Mexique ne réunissent les conditions pour être un "pays sûr". "La législation au Guatemala [...] ne permet pas de distinguer ceux qui recherchent une protection contre la violence ou de graves menaces pour leur sécurité et les autres", relève Juliana Cano Nieto, directrice adjointe d'Amnesty pour les Amériques. En autres termes, les niveaux de violences dans ces pays ne permettent pas de garantir la sécurité des demandeurs d'asile.

[...]

l'article en entier est intéressant : https://www.france24.com/fr/20190726-guatemala-donald-trump-pays-tiers-migration

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Ils utilisent l'intimidation pour démoraliser les migrants. El Universal (août 2019, traduit).

Citation

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Tijuana - Les sirènes n'ont pas cessé d'être entendues. Une caravane de lumières rouges et bleues a traversé les rues de la zone centrale devant l'Espacio Migrante, un abri temporaire pour demandeurs d'asile, une dizaine de patrouilles. Les officiers de la police municipale ont estimé que ce déploiement était nécessaire pour les hommes, les femmes et les enfants qui y vivent.

[...]

 La réponse de la corporation a été implacable et son message direct : ils n'ont pas été autorisés à passer et ils ont demandé des renforts. Plus de 10 patrouilles se sont garées devant le refuge, d'abord elles se sont dirigées vers elles, puis elles se sont arrêtées et elles sont restées là, devant les migrants.

Pour José, il s'agit d'une forme d'intimidation, d'autant plus qu'il s'agit d'une entreprise qui a des signalements d'extorsion de migrants.

Persécution. L'intimidation devient une pratique courante dans le Nord, à Tijuana, une ville construite avec des gens venant d'autres villes pour avoir une vie meilleure, dit Soraya Vázquez, avocate et directrice de Families Belong Together.

Vázquez souligne que les opérations sont une mesure visant à susciter la peur, à créer un climat défavorable et à criminaliser les migrants demandeurs d'asile. Au fond, dit-il, ils cherchent à décourager la migration et à encourager le retour volontaire, car ils ne trouvent aucun soutien pour affronter l'attente de leur processus à Tijuana.

"Nous observons une politique de simulation où le discours dit que les droits de l'homme seront respectés, mais les actions démontrent le contraire, il y a des harcèlements constants et du harcèlement contre les migrants pour qu'ils se sentent mal reçus ici aussi (...) il me semble que la stratégie consistant à appliquer la cruauté comme mesure dissuasive est reproduite" met-elle en garde.

Une, deux, trois fois. Mais il ne s'agit pas seulement de l'Espacio Migrante, d'autres refuges ont également dénoncé être victimes de harcèlement. Embajada Migrante et Movimiento Juventud 2000 ont également signalé que des éléments de la Garde nationale (GN) et du personnel de l'Institut national des migrations (INM) mènent des opérations dans les environs et ont même tenté d'entrer.

[...]

Des éléments de la GN ont demandé une identification de la part de ceux qui, sans explication, estimaient qu'elle était nécessaire. Pas plus tard que la fin de semaine dernière, ils ont arrêté un homme et l'ont remis à l'Immigration pour ne pas lui avoir montré de justificatifs.

La dernière opération répertoriée remonte à lundi dernier, vers 18 heures ; alors que les forces armées travaillaient dans cette zone, au moins cinq personnes avaient été tuées ce jour-là dans d'autres quartiers de la ville.

[...]

https://www.eluniversal.com.mx/estados/usan-intimidacion-para-desmoralizar-migrantes-acusan

 

Edited by Baba1

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Les migrants sont aussi une cible privilégiée des cartels, que ce soit pour les racketter ou simplement les massacrer.

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McDonnell, Patrick J. 2019. « Mexican President Lopez Obrador Has Transformed the Office, but Old Problems Thwart Progress ». Los Angeles Times. Consulté 15 septembre 2019 https://www.latimes.com/world-nation/story/2019-09-13/mexican-president-lopez-obrador-has-transformed-the-office-but-old-problems-thwart-progress

Révélation

Le président mexicain Lopez Obrador a transformé la fonction, mais de vieux problèmes freinent le progrès.

Dimanche soir, alors que des dizaines de milliers de célébrants brandissant des drapeaux descendent dans la rue pour marquer les festivités de l'indépendance, le président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador effectuera une cérémonie de signature - el grito ("le cri"), imitant l'appel de Miguel Hidalgo contre le régime espagnol du début du 19ème siècle.

Ce sera une première pour Lopez Obrador, 65 ans, un féru d'histoire aux cheveux argentés qui a pris ses fonctions le 1er décembre en promettant une "quatrième transformation" du Mexique - après le soulèvement pour l'indépendance de 1810, les réformes politiques adoptées au milieu des années 1800 sous Benito Juarez et la révolution mexicaine de 1910-17.

Moins d'un an après le début de son mandat de six ans, Lopez Obrador a incontestablement transformé le regard de la présidence mexicaine - qui, sous son prédécesseur, Enrique Peña Nieto, était une institution indigeste avec une dose quotidienne de prestations publiques qui accentuaient le fossé entre les Mexicains et leur chef. Le mécontentement général à l'égard de Peña Nieto a ouvert la voie à la victoire écrasante de Lopez Obrador en juillet 2018 et à son programme autoproclamé de "changement de régime".

[...]

Le changement brutal d'approche, associé à la simplicité de Lopez Obrador et au dénigrement fréquent des élites - los fifis, ou snobs - ont permis d'obtenir un taux d'approbation proche de 70%, et il est particulièrement populaire parmi les pauvres et les masses populaires.

"Je ne vois pas encore de changement - les prix restent élevés pour le loyer et la nourriture - mais je crois que le président parviendra à changer cette situation ", a déclaré Ricardo Diaz, 34 ans, entraîneur sportif dans les quartiers sud de Mexico City. "C'est un homme honnête, simple, sans luxe, un homme qui comprend le peuple."

Au-delà de ce changement de style spectaculaire, rien n'indique à ce jour que la politique du nouveau président sera à la hauteur du changement "radical" promis par Lopez Obrador. Il en est encore au début de son mandat, mais il y a des signes contradictoires.

Il s'est avéré difficile d'inverser des tendances négatives tenaces - hausse de la criminalité, ralentissement de l'économie, corruption institutionnalisée.

Dans son discours sur l'état initial de l'Union ce mois-ci, Lopez Obrador a déclaré, citant des preuves douteuses, que la corruption était en déclin, que l'économie était en plein essor et que la question cruciale de la criminalité - et bien, ce n'est pas comme il le voulait mais il ne peut y être pour quoi que ce soit.

"Nous continuons à souffrir de l'insécurité et de la violence", a reconnu Lopez Obrador, citant la "mauvaise stratégie" des prédécesseurs qui ont déclaré la guerre au crime organisé.

Les homicides commis depuis janvier sont en voie de dépasser les chiffres records de l'an dernier, tandis que les enlèvements ont augmenté de 9 % par rapport à la même période l'an dernier, et les tentatives d'extorsion ont grimpé de 37 %.

Alors même que les gros titres quotidiens font état de massacres liés aux gangs dans les bars, dans les rues et ailleurs, la stratégie de lutte contre la criminalité de Lopez Obrador semble opaque. Son stratagème de sécurité consistait à créer une force de la Garde nationale, maintenant déployée dans tout le pays et comptant plus de 50 000 membres et en croissance. Mais la garde est en grande partie composée de membres de l'armée et de la police qui étaient auparavant associés à l'approche "militarisée" de la lutte anti-crime que Lopez Obrador dit détester.

Le crime " n'est pas un problème facile à résoudre ", a déclaré Lopez Obrador aux journalistes la semaine dernière, répétant son affirmation souvent réitérée selon laquelle la pauvreté est la cause de l'anarchie croissante.

"Les jeunes ont été abandonnés, a déclaré Lopez Obrador aux journalistes. "Il n'y a pas de salaires équitables. Il n'y a aucun sentiment de bien-être et le gouvernement a donné un mauvais exemple - beaucoup de corruption, d'impunité. Mais on s'occupe de tout ça."

Comment, exactement, demeure une question.

Bien que Lopez Obrador lui-même soit largement considéré comme honnête, certains de ses principaux bailleurs de fonds sont des apparatchiks politiques chevronnés - des soi-disant dinosaures - qui, selon les critiques, ont curieusement amassé des fortunes.

Ce mois-ci, un chroniqueur du journal El Universal a parlé de ce qu'il a décrit comme l'"empire immobilier" de plusieurs millions de dollars de Manuel Bartlett, un ancien sénateur et ancien chef de la sécurité intérieure que Lopez Obrador a nommé à la tête du service public d'électricité. Quelque deux douzaines de propriétés de Bartlett, dont beaucoup se trouvent dans des quartiers riches, n'apparaissent pas dans la déclaration publique de richesse qu'il doit faire, a écrit le chroniqueur.

M. Bartlett, qui a participé avec M. Lopez Obrador à la conférence de presse régulière du président en matinée, a dénoncé ces allégations comme étant fausses et s'est dit favorable à une enquête.

Lopez Obrador a défendu Bartlett et a mis l'histoire sur le dos de certaines de ses cibles préférées - les "conservateurs" et les "néo-libéraux" complices. Cette dernière est la formule péjorative du président pour les dirigeants mexicains qui, à son avis, ont saccagé les richesses du pays et fait passer les profits avant le bien-être social des Mexicains.

L'une des promesses fondamentales de la campagne de Lopez Obrador était de créer une forte croissance économique dans un pays qui, ces dernières années, a souffert d'un taux de croissance annuel apathique d'environ 2%. Mais le président a rejeté les projections alarmantes des économistes selon lesquelles la croissance de l'activité économique mexicaine ne serait que de 1 % en 2019, sa première année complète au pouvoir. Au lieu de cela, il cite de vagues "autres faits" et fait état de l'effet salutaire de l'augmentation des dépenses sociales pour les personnes âgées, les handicapés, les étudiants et autres.

"Le président dit que, bien qu'il n'y ait pas de croissance économique, il y a plus de développement et plus de bien-être ", a écrit Valeria Moy, économiste, sur Twitter à la suite du discours de Lopez Obrador sur l'état de l'Union, qui s'est tenu en plein soleil. "Il n'y a pas un seul fait qui vérifie cette affirmation."

Toutefois, ces critiques ne suscitent qu'une attention limitée de la part du public. Le bloc politique Morena de Lopez Obrador, qu'il a créé en 2014, contrôle également les deux chambres du Congrès mexicain, ainsi que de nombreux gouvernements d'État et la ville de Mexico. La concentration du pouvoir reflète celle du Parti révolutionnaire institutionnel, jadis hégémonique, qui a gouverné le Mexique pendant une grande partie du XXe siècle - et a compté Lopez Obrador parmi ses fidèles jusqu'à ce que lui et quelques autres militants de gauche se divisent dans les années 80.

Pendant des années, Lopez Obrador a été le principal visage public de l'opposition mexicaine, se positionnant comme une sorte d'autorité morale hésitante tout en perdant deux fois la présidence pour finalement s'imposer en 2018. Aucune figure de l'opposition n'a aujourd'hui le statut et la présence médiatique nécessaires pour critiquer Lopez Obrador devant un large public.

"L'opposition est en lambeaux et personne ne conteste vraiment Lopez Obrador pour le fait qu'il contrôle son discours", a déclaré Carlos Bravo Regidor, un chroniqueur du journal Reforma. "Lopez Obrador n'a pas de Lopez Obrador pour se battre avec lui."

Tout en projetant l'image de l'oncle sympathique de quelqu'un, disent les observateurs, Lopez Obrador est une figure d'ambition profonde qui peut être têtue, voire obstinée, avec une croyance presque messianique dans le bien fondé de ses vues. Le président a dit qu'il aimerait entrer dans l'histoire comme Benito Juarez, l'incarnation vénérée du nationalisme mexicain. Mais, près d'un an après le début de son mandat, une "quatrième transformation" reste plus ambitieuse que réelle.

 

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Edited by Baba1
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