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Royaume-Uni


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Le 02/02/2021 à 09:52, Kiriyama a dit :

Sinon, il y a ça aussi... :blink:

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C'est tout à fait aberrant, bien d'accord avec toi. On sépare d'un côté "Internet et colis postaux", de l'autre "Vous achetez ou vous vendez des armes" :dry: ?

Et ceux qui veulent vendre des armes par colis postal, alors ? On les oublie !

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il y a 3 minutes, Alexis a dit :

Et ceux qui veulent vendre des armes par colis postal, alors ? On les oublie !

Oui, cela manque en précision. Et ceux qui veulent acheter ou vendre des armes par procuration ? 

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Je n'arrive pas à saisir si ce sont des cris de Cassandre ou une réelle "menace" :

Citation

Ports francs britanniques : le retour du cauchemar de Bruxelles (https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/ports-francs-britanniques-le-retour-du-cauchemar-de-bruxelles-879403.html)

OPINION. Depuis le Brexit des villes britanniques tentent de devenir des zones franches, c'est le retour du cauchemar de Bruxelles et de tous les constructivistes européens d'un Singapour-sur-Tamise. Mais c'est surtout un démenti de toute la presse française qui voyait Boris Johnson tourner le dos à Thatcher à la faveur de la pandémie. (*) Par Thierry Martin, Directeur du développement chez‎ Adevex.

Le gouvernement du Royaume-Uni cherche à mettre le turbo de l'économie post-Brexit sur les régions par la création de dix ports francs, une opportunité potentiellement si lucrative pour les régions concernées que, d'après le Financial Time, plus de 30 aéroports et ports maritimes à travers le Royaume-Uni soumissionnent pour devenir des ports francs (freeports), autrement dit des zones de libre-échange, dans un bouleversement commercial post-Brexit qui pourrait voir dix créations de régions libres (tax and regulation-lite).

Un flagrant démenti au wishfull thinking de toute la presse française qui comme toujours prend ses désirs pour la réalité et qui voyait Boris Johnson tourner le dos à Margaret Thatcher qui en 1983 brandissait La constitution de la liberté (The Constitution of Liberty) de Friedrich Hayek en disant : "This is what we believe."

Rappelons-nous Le Monde du 24 octobre 2020 « Comment Boris Johnson enterre le thatchérisme au Royaume-Uni » ; Les Echos du 21 novembre 2020, « Boris Johnson, l'antithèse absolue de Margaret Thatcher » ; Le Figaro du 13 décembre 2020 en anglais dans le titre : « Welcome Boris Johnson... and goodbye Margaret Thatcher ». Or Boris Johnson c'est l'alliance de la souveraineté nationale au service d'une politique conservatrice libérale ayant pour objectif la prospérité du pays. Cette nécessité du libéralisme, celui de l'école autrichienne, fait malheureusement défaut aux souverainistes français de droite comme de gauche, et à Eric Zemmour en particulier.

Plusieurs zones ont révélé leur espoir de devenir l'une de ces dix zones, y compris la ville de Sheffield, un regroupement de quais près de Bristol, ou un regroupement de quais et de zones industrielles dans l'estuaire de la Tamise et à l'est de Londres. On s'attend à ce que le gouvernement dévoile ses choix en ce mois de mars. Le rapport du Financial Times souligne que le niveau d'attention accordé au projet sera considéré comme une bonne nouvelle pour le premier ministre britannique Boris Johnson, qui a défendu les ports francs et qui a promis de « remettre à niveau » (level up) les régions déprimées lors des élections générales de 2019.

En vertu du plan, les nouveaux ports francs seraient exempts des habituelles taxes et de droits de douane, ainsi que d'autres règlements, aux fins d'importation et d'exportation, transformant essentiellement des zones entières d'une largeur pouvant atteindre 45 kilomètres en entrepôts de stockage massifs. En plus de faciliter l'importation, l'exportation et l'expédition des marchandises, les zones stimuleraient également les usines à l'intérieur de ces mêmes zones. Dans un cas, une usine entière de moteurs de voiture se trouve à l'intérieur de la zone de « Freeport » proposé.

Même les charges sociales et la planification de la construction de nouvelles usines et de nouveaux entrepôts pourraient être assouplies dans ces zones, en fonction de la façon dont le plan finira par émerger.

En fait ce plan ne date pas d'aujourd'hui, il avait été proposé dans un document publié en 2016 par Rishi Sunak, aujourd'hui chancelier de l'Échiquier, qui décrivait comment l'intensification des activités encouragées par des zones sans taxes pourrait « stimuler le commerce, la fabrication et le nord du pays » dans la Grande-Bretagne post-Brexit. Les partisans des ports francs y voient une perspective d'augmentation de l'emploi et de la prospérité. En effet, le rapport de Sunak affirmait que si les ports francs britanniques réussissaient aussi bien que les zones équivalentes des États-Unis, ils pourraient créer 86.000 emplois.

Nous sommes dans le droit fil du discours du 2 février 2020 au Greenwich Royal Naval College, où Boris Johnson appelait à lever les yeux au ciel, en lançant : « Le Vatican a Michel-Ange, Greenwich a Thornhill, qui nous a laissé cette scène symbolique et un peu folle qui saisit l'esprit du Royaume-Uni au début du XVIIIe siècle. »

Ces temps d'optimisme et d'expansion commerciale mondiale symbolisés autour de nous par ces ancres, gouvernails ou sextants, nous invitent à « repartir à zéro, et retrouver l'esprit de ces ancêtres marins, dont les exploits ont apporté non seulement des richesses, mais une perspective globale ».

C'est sous l'égide des souverains William et Mary, qui trônent au centre de la fresque, que parle le Premier ministre. Le couple régnant à partir de 1689 symbolise l'explosion du commerce mondialisé, propulsé par une nouvelle technologie navale, sans oublier la main invisible d'Adam Smith et le principe d'avantage comparatif de David Ricardo, qui enseigne que si les pays apprennent à se spécialiser et à échanger, la richesse globale et la productivité augmenteront, concluant avec Cobden que « le libre-échange est la diplomatie de Dieu - la seule façon sûre d'unir les gens dans la paix ; plus les marchandises traversent librement les frontières, moins les armées les franchissent. »

« Je ne vois aucun besoin de nous contraindre à un accord avec l'Union européenne, précise-t-il alors, bravache, vis-à-vis de l'UE. Nous allons restaurer notre pleine souveraineté sur nos frontières, l'immigration, la concurrence, les règles encadrant les subventions, les approvisionnements, la protection des données. »

Néanmoins, les constructivistes de tous poils s'opposent aux ports francs. Le Parti travailliste a critiqué le projet en le qualifiant d'attaque « thatchérienne » (Thatcherite) contre la perception et la réglementation fiscales dans un cas et, dans un autre, d'une « course vers le bas » qui profiterait aux « blanchisseurs d'argent et aux fraudeurs fiscaux ». C'est un sentiment partagé par le gouvernement régional gallois, qui n'a même pas permis aux villes galloises de soumissionner pour devenir des ports francs, invoquant ses préoccupations au sujet des recettes fiscales perdues.

Certains médias grand public ont également fait des manchettes montrant clairement leur opposition au plan. Le Guardian (ligne éditoriale travailliste) s'est demandé s'il s'agissait en fait de « ports francs » (freeports) ou s'il pourrait être plus précisément qualifié de « ports sordides », (sleaze ports) accusant le Royaume-Uni de créer de « mini paradis fiscaux » (mini tax havens). 
 
Un article de la BBC (ligne éditoriale travailliste bien que service public) étonnamment partisan mettait en avant un expert qui prétendait que les freeports ne créaient pas du tout d'emplois et ne faisaient que les déplacer.

Cependant, le gouvernement de Boris Johnson est plus optimiste. L'énoncé de 2019 accompagnant l'annonce du projet politique affirmait ce qui suit : « Les ports francs [feront] en sorte que les villes portuaires et les aéroports britanniques soient prêts à tirer pleinement parti des occasions qui se présenteront après le Brexit, y compris l'augmentation des échanges commerciaux avec les États-Unis et la croissance rapide des marchés asiatiques alors que nous signons nos premiers accords de libre-échange avec des partenaires mondiaux. »

Plus loin il ajoutait : « Il existe déjà des milliers de zones de libre-échange très prospères dans le monde, les États-Unis ayant été les premiers à créer plus de 250 zones de libre-échange, employant 420 000 personnes, dont beaucoup occupent des emplois hautement spécialisés dans le secteur manufacturier. »

 

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Suite à la décision de la Cours Suprême britannique Uber a effectivement accordé le statut de travailleur à ses employés. D'après cet article de TechCrunch il semble néanmoins que la bataille juridique est loin d'être finie. Les principaux points de discorde avec les syndicats sont la méthode de calcul du temsp de travail qui ne correspond pas à la décision de la court (pour Uber c'est à l'acceptation de la course tandis que la court parle de la durée entre connexion et déconnexion de l'app), de la base de calcul unilatérale de l'entreprise pour calculer le salaire minimum ainsi que de la reconnaissance des syndicats.

 

Spoiler

Uber a déclaré mardi que les chauffeurs du Royaume-Uni qui utilisent son application de covoiturage seront traités comme des travailleurs, une désignation qui leur donnera certains avantages tels que les congés payés. Cependant, même si Uber semble se plier à un arrêt de la Cour suprême du mois dernier, un nouveau combat pourrait déjà se préparer autour de la décision de l'entreprise de calculer le temps de travail à partir du moment où un voyage commence - plutôt que lorsque les conducteurs se connectent à l'application.

Uber a déclaré qu'à partir de mercredi, tous les chauffeurs du Royaume-Uni seront payés en congés payés sur la base de 12,07 % de leurs revenus, qui seront versés toutes les deux semaines. Les chauffeurs seront également payés au moins au salaire minimum (appelé National Living Wage) après avoir accepté une demande de déplacement et après déduction des frais, a indiqué Uber dans un communiqué. Les chauffeurs éligibles au Royaume-Uni seront automatiquement inscrits à un plan de retraite avec des contributions d'Uber. Ces cotisations représenteront environ 3 % du salaire du conducteur.

Au Royaume-Uni, il existe trois désignations : indépendant, employé et travailleur. La désignation "travailleurs" ne fait pas d'eux des employés, mais elle leur donne tout de même droit au salaire minimum, aux congés payés et, s'ils sont éligibles, à une pension.

Uber a déclaré mardi que, sur la base des prévisions actuelles, l'entreprise ne modifie pas ses prévisions annoncées précédemment concernant l'EBITDA ajusté pour le premier trimestre ou pour 2021.

Uber est empêtré dans un combat sur la classification des travailleurs au Royaume-Uni depuis 2016. Le mois dernier, la Cour suprême du Royaume-Uni a rejeté l'appel d'Uber, qui a réaffirmé les décisions antérieures selon lesquelles les chauffeurs utilisant l'application sont des travailleurs et non des entrepreneurs indépendants. N'ayant nulle part où se tourner, Uber a concédé - en quelque sorte. Uber garantira uniquement que le temps de travail et les autres avantages des chauffeurs s'accumuleront lorsqu'ils accepteront un voyage et non pas en fonction du moment où ils se seront inscrits à l'application pour commencer à travailler. Les militants syndicaux sont déjà furieux.

"Bien que nous saluions la décision d'Uber de s'engager enfin à payer le salaire minimum, les congés payés et les pensions, nous observons qu'ils sont arrivés à la table des négociations avec cette offre avec un jour de retard et un dollar de moins, littéralement", selon une déclaration de l'App Drivers & Couriers Union et signée par James Farrar et Yaseen Aslam, les deux chauffeurs qui ont porté plainte contre Uber. "La Cour suprême a statué que les chauffeurs doivent être reconnus comme des travailleurs ayant droit au salaire minimum et à l'indemnité de congés payés sur le temps de travail, de la connexion à la déconnexion, alors qu'Uber ne s'engage à ce que ces droits s'accumulent entre l'acceptation de la course et le dépôt. Cela signifie que les chauffeurs Uber seront encore lésés à hauteur de 40 à 50 %. En outre, il n'est pas acceptable qu'Uber décide unilatéralement de la base de dépenses des chauffeurs pour le calcul du salaire minimum. Cela doit faire l'objet d'une convention collective.

"Bien qu'il ne fasse aucun doute qu'Uber ait fait des progrès dans ce domaine, nous ne pouvons accepter que le respect total des minimums légaux ne soit pas suffisant. Nous nous attendons également à voir Uber progresser vers la reconnaissance des syndicats, une procédure d'appel équitable en cas de licenciement et un accord sur l'accès aux données."

Farrar a déclaré à TechCrunch que le problème n'a pas été résolu. La prochaine étape sera de retourner devant le tribunal du travail pour s'assurer que les chauffeurs sont payés ce à quoi ils ont légalement droit.

Alors même qu'Uber s'occupe des problèmes de main-d'œuvre persistants au Royaume-Uni, l'entreprise tournera probablement une grande partie de son attention vers les affaires qui se jouent encore dans les tribunaux d'autres pays européens - des décisions qui pourraient faire pression sur les résultats d'Uber. Pendant ce temps, les législateurs de l'UE se consultent également sur la façon d'améliorer les conditions des travailleurs indépendants, de sorte que la concession d'Uber au Royaume-Uni a probablement alimenté les négociations à l'échelle de l'UE.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

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https://www.thenationalnews.com/opinion/comment/boris-johnson-s-plans-to-increase-the-cap-on-british-nuclear-weapons-can-t-end-well-1.1189009 (22 mars 2021)

Le Premier ministre Boris Johnson veut augmenter de 40 % le plafond des armes nucléaires britanniques, qui passerait de 180 à 260 têtes nucléaires.

Selon les rapports du Royal United Services Institute (RUSI), même avant l'augmentation proposée de la production, "le Royaume-Uni se lance dans la tâche compliquée et délicate de construire une nouvelle ogive nucléaire - ce qu'il n'a pas fait depuis 30 ans et qu'il n'a jamais fait sans essais nucléaires explosifs, auxquels il a maintenant renoncé." Selon les experts du RUSI, cette seule tâche prendra probablement environ 17 ans, avant même de prendre en compte la nouvelle augmentation de la production globale.

De plus, Aldermaston a connu des échecs successifs dans l'achèvement de projets extrêmement importants dans les délais et le budget impartis, notamment "pour l'assemblage et le désassemblage d'ogives" sous le nom de code Mensa, "pour la manipulation de composants d'uranium enrichi (Pegasus) et pour la réalisation d'expériences hydrodynamiques-radiographiques (Hydrus)". L'AWE a même été condamnée à une amende d'un million de livres sterling pour des infractions à la santé et à la sécurité, et l'implication d'entreprises privées a été remplacée par un contrôle accru de l'État.

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https://www.theguardian.com/politics/2021/mar/29/cameron-blocked-rule-change-that-left-open-door-for-him-to-lobby-for-greensill

L'échec de l'amendement signifiait qu'il n'y a eu aucune trace officielle des tentatives de Cameron pour persuader les fonctionnaires d'accorder à Greensill un accès spécial à des centaines de milliers de livres de prêts d'urgence Covid au début de la pandémie. Cameron aurait contacté le chancelier, Rishi Sunak, sur son téléphone privé dans le cadre de ses efforts.

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https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/may/09/lake-district-world-heritage-site-george-monbiot

(Cela date de mai 2017 et j'arrive après la bataille)

George Monbiot s'insurge contre la décision alors imminente, de classer le Lake District patrimoine de l'humanité de l'UNESCO. Cela revient à figer le paysage dans son état désastreux de déforestation causée par le surpâturage ovin, (des moutons subventionnés par l'Union Européenne, dont le sort est incertain avec le Brexit - mais il n'ose pas dire "tant mieux pour les forêts", tant il est un remainer passionné).

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Le 30/03/2021 à 10:35, Wallaby a dit :

https://www.theguardian.com/politics/2021/mar/29/cameron-blocked-rule-change-that-left-open-door-for-him-to-lobby-for-greensill

L'échec de l'amendement signifiait qu'il n'y a eu aucune trace officielle des tentatives de Cameron pour persuader les fonctionnaires d'accorder à Greensill un accès spécial à des centaines de milliers de livres de prêts d'urgence Covid au début de la pandémie. Cameron aurait contacté le chancelier, Rishi Sunak, sur son téléphone privé dans le cadre de ses efforts.

https://www.theguardian.com/politics/2021/apr/08/rishi-sunak-told-david-cameron-he-had-pushed-the-team-over-greensill

Le Trésor publie les messages envoyés par le chancelier à l'ancien Premier ministre et affirme que Cameron a téléphoné à des ministres de second rang.

Le rôle de M. Cameron dans le lobbying direct auprès des ministres a suscité de nombreuses critiques, alors que s'accumulent les preuves de l'influence exercée pendant le mandat de M. Cameron au sein du No 10 par Lex Greensill, le financier australien dont l'entreprise est devenue l'un des principaux fournisseurs de ce qu'il est convenu d'appeler le "financement de la chaîne d'approvisionnement".

Greensill s'est tellement intégré à Downing Street qu'en 2012, il avait une carte de visite officielle du No 10 le décrivant comme un "conseiller principal".

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  • 2 weeks later...

https://news.sky.com/story/number-10-sources-accuse-dominic-cummings-of-leaking-boris-johnsons-texts-with-dyson-and-saudi-crown-prince-12284366 (23 avril 2021)

Des sources du numéro 10 accusent Dominic Cummings d'avoir divulgué les textes de Boris Johnson avec Dyson et le prince héritier saoudien.

Dans des textos à Sir James qui ont fait l'objet d'une fuite, M. Johnson a promis de "régler" un problème fiscal pour le personnel de Dyson travaillant au développement de respirateurs au plus fort de la crise du coronavirus l'année dernière.

Un message du prince héritier saoudien Mohammed bin Salman adressé au Premier ministre, alors que l'offre d'achat de Newcastle United rencontrait des difficultés en juin dernier, a également été divulgué.

Le 09/04/2021 à 14:24, collectionneur a dit :

Le Prince Phillips est mort ce matin a l'âge de 99 ans...  La fin d'une époque.

Je croyais que le changement d'époque avait eu lieu à l'époque de la reine Victoria, la première reine "potiche" à figurer sur la monnaie et sur les timbres sans réellement régner.

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  • 2 weeks later...
Citation

Scandale des maisons pour mères célibataires en Irlande : "Les excuses du Premier ministre n'ont guère de sens"

Mercredi 13 janvier, devant le parlement à Dublin, le Premier ministre Michael Martin a présenté les excuses de l’État irlandais concernant la mort de 9.000 enfants pauvres ou nés hors mariage sur les 57.000 placés entre 1925 et 1961 dans plusieurs orphelinats catholiques du pays. L'une des survivantes, Mari Steed, aujourd'hui aux Etats-Unis, témoigne de son combat.

A lire ici.

 

Edited by Kiriyama
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On 3/23/2021 at 6:33 PM, Wallaby said:

Le Premier ministre Boris Johnson veut augmenter de 40 % le plafond des armes nucléaires britanniques, qui passerait de 180 à 260 têtes nucléaires.

J'avais raté ça... !

Le royaume uni n'est pas signataire du traité de non prolifération ? Ou ce serait des têtes américaines qui serait transférées sur le sol UK ? (Ce serait le seul moyen de respecter le principe de "non course à l'armement", mais vu que l'article parle de construire de nouvelles têtes....)

Edited by SLT
Rajout entre parenthèses
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4 hours ago, SLT said:

J'avais raté ça... !

Le royaume uni n'est pas signataire du traité de non prolifération ? Ou ce serait des têtes américaines qui serait transférées sur le sol UK ? (Ce serait le seul moyen de respecter le principe de "non course à l'armement", mais vu que l'article parle de construire de nouvelles têtes....)

C'est aussi très étonnant dans un contexte assez instable en Écosse où sont basés les SNLE britanniques et qui est déjà un casse tête à l'heure actuelle en cas d'indépendance. Surtout que le SNP au pouvoir en Écosse est opposé à la présence des missiles trident (https://www.snp.org/tridentfacts).

Comme le fameux pont Écosse - Irlande du Nord qu'il ressort regulierement ça pourrait n'être qu'un coup de com' de BoJo vis à vis de son électorat mais ça risque de ne pas améliorer les relations déjà tendues avec Edimbourg.

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7 hours ago, Kwak said:

[...]contexte assez instable en Écosse où sont basés les SNLE britanniques...

 En plus oui. Je ne l'avais pas rajouté, mais je trouve l'ironie de la situation particulièrement remarquable...

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Il y a 12 heures, SLT a dit :

J'avais raté ça... !

Le royaume uni n'est pas signataire du traité de non prolifération ? Ou ce serait des têtes américaines qui serait transférées sur le sol UK ? (Ce serait le seul moyen de respecter le principe de "non course à l'armement", mais vu que l'article parle de construire de nouvelles têtes....)

Avec les réductions de personnels et de matériels qui se profilent, personne ne croit à un renforcement des capacités nucléaires britanniques.

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Il y a 3 heures, Patrick a dit :

Avec les réductions de personnels et de matériels qui se profilent, personne ne croit à un renforcement des capacités nucléaires britanniques.

Si tu n'as plus les moyens d'avoir une défense tactique crédible, il suffit d'augmenter le niveau stratégique pour protéger l'intégrité de ton territoire.

Le vrai problème, c'est qu'il y a moins de moyen pour les petites crises ou la gradation des réponses...

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https://www.rfi.fr/fr/europe/20210507-élections-locales-britanniques-la-victoire-historique-des-conservateurs-à-hartlepool

Pour le dirigeant travailliste Keir Starmer dont c’était le premier test électoral, c’est un camouflet problématique. Il s’était présenté comme celui qui allait pouvoir mettre un frein à l’érosion du Labour dans ces bastions du Nord et du Centre.

L’invisibilité du Labour est aussi due au fait que les conservateurs de Boris Johnson ont pris des décisions économiques plus proches d’un parti de gauche avec toutes les aides financières accordées aux britanniques depuis la pandémie.

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https://www.independent.co.uk/news/uk/politics/khalid-mahmood-quit-labour-frontbench-starmer-b1843967.html (7 mai 2021)

Le député travailliste Khalid Mahmood a quitté le frontbench de Keir Starmer, avertissant que le contrôle du parti a été pris par "une bourgeoisie basée à Londres, avec le soutien de brigades de guerriers woke des médias sociaux".

M. Mahmood était ministre fantôme de la défense depuis l'arrivée au pouvoir de M. Starmer, mais il a déclaré avoir démissionné parce que le parti travailliste avait "perdu le contact avec les Britanniques ordinaires".

"Ils veulent bien faire, bien sûr, mais leur politique - obsédée par l'identité, la division et même l'utopisme technologique - a plus en commun avec celle de la haute société californienne qu'avec le type de personnes qui ont voté hier à Hartlepool".

"Les voix les plus fortes du mouvement travailliste, au cours de l'année écoulée en particulier, ont davantage cherché à faire tomber la statue de Churchill qu'à aider les gens à s'élever dans le monde. 

"Il n'est pas étonnant qu'il se porte mieux parmi les riches libéraux urbains et les jeunes diplômés universitaires que parmi la partie la plus importante de sa coalition électorale traditionnelle, la classe ouvrière."

Pour mémoire :

Le 03/12/2020 à 13:52, Wallaby a dit :

https://quillette.com/2020/12/02/despised-a-review/

Recension du livre Despised: Why the Modern Left Loathes the Working Class (pourquoi la gauche moderne méprise la classe ouvrière) par Paul Embery, novembre 2020.

Embery parle de la prise de contrôle par les libéraux de la direction du Parti travailliste et de ses postes de direction, depuis sa création pendant la révolution sociale des années 1960 jusqu'à son accélération dans les années 1990 avec la montée du New Labour. L'ère Blair a transformé le parti en un véhicule libéral métropolitain d'agitation et de changement, avec un nouvel accent sur l'individualisme et l'autonomie par rapport à la communauté et à la solidarité. En conséquence, des vagues d'électeurs de la classe moyenne ont rejoint le parti, dont les valeurs reflétaient celles de la nouvelle direction, submergeant les partisans traditionnels du Labour. Une enquête réalisée en 2017 a révélé que 77 % des membres du parti travailliste appartenaient aux classes sociales ABC1. Environ la moitié de ses membres vivaient à Londres ou dans le sud-est, et 57 % étaient diplômés. Embery fait écho au discours de Michael Lind dans La Nouvelle Lutte des Classes entre les centres urbains et les régions périphériques en affirmant que les travaillistes s'occupaient trop des riches de Hampstead et pas assez des pauvres de Hartlepool.

La révolte du Brexit, comme l'appelle Embery, a reflété le fait que "des millions de personnes qui avaient vu leurs croyances et leurs valeurs ignorées ou méprisées par un establishment libéral arrogant ont soudain reçu une arme pour riposter". Ils l'ont fait pour répudier le libéralisme cosmopolite qui était devenu hégémonique au sein du Parti travailliste.

 

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La chanson britannique après le Brexit, ce n'est quand même plus ce que c'était :

https://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/zero-point-flop-leurovision-cest-rien-nous-aussi-deteste-le-royaume-uni-reagit-une

(pour une fois que nous ne sommes pas nous même dans les profondeurs du classement, on peut se permettre de rigoler)

 

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Intermède "Life style" et gastronomie

J'aime bien me balader dans la presse anglaise dans ma revue de presse du matin, on tombe parfois sur des trucs rigolos, comme cette ode à la gastronomie britannique, créative et variée, alors que la France n'est plus que la "junk food nation" :

https://www.spectator.co.uk/article/why-food-in-britain-is-so-much-better-than-in-france

Citation

France, meanwhile, reopened its restaurant terraces this week in an environment of weary culinary sameness, the great gourmet traditions abandoned, every corner of the country dominated by fast-food chains. The French filmmaker Jacques Goldstein calls the country ‘la république de la malbouffe’ — a junk food nation.
The traditional brasseries of France are now often mere theatres pretending to be restaurants. They serve sous-vide pot au feu, supplied from gigantic industrial commissaries, run, inevitably, by an American private equity group.
...
The decline of French cuisine has tracked precisely the descent of the country itself during the past 40 inglorious years of economic stagnation.
...

Version française :

https://www.courrierinternational.com/article/opinion-pourquoi-la-nourriture-est-bien-meilleure-en-grande-bretagne-quen-france

Edited by WizardOfLinn
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