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il y a 1 minute, prof.566 a dit :

Oui je suis en cours de lecture.

La cohorte témoin est une publication chinoise.

L'étude me paraît plutôt robuste par rapport à la methodo mais je suis un ignare en la matière.

Par contre effectivement j'ai du mal à mesurer l'efficacité réelle par rapport à d'autres solutions.

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Il y a 1 heure, Teenytoon a dit :

Je préciserai quand même que ne pas réanimer n'est pas achever. Achever induit de faire une action pour tuer la personne. Ne pas réanimer c'est laisser faire la nature.

On pourrait croire que ce n'est que de la sémantique, mais c'est plus profond que ça.

Laisser mourir n'est pas si loin tout de même. après je ne dis pas que cela ne peut pas être justifiable moralement mais si le mot achever est brutal et inadéquat il convient de ne pas se payer de mot afin de savoir ce qu'on fait et de peser les conséquences de nos actions quand une vie humaine est en jeu.

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ça pour moi c'est une nouvelle aussi surprenante que potentiellement mauvaise.

Citation

Coronavirus : Un chat testé positif en Belgique

CONTAMINATION Il s’agit d’un cas de transmission de l’homme vers l’animal et non de l’animal vers l’homme, ont précisé les autorités

Un chat a été testé positif au coronavirus en Belgique, a annoncé un virologue, ce vendredi, précisant que l’animal a « été infecté par son maître et a développé des symptômes », selon des propos rapportés nos confrères du Soir. « Le chat d’une personne infectée a été infecté par son maître et a développé des symptômes. Sa contamination est confirmée », a annoncé le virologue belge Emmanuel André lors de sa conférence de presse quotidienne.

Diarrhée et difficultés respiratoires pour l’animal

Selon le virologue, il s’agit d’un cas de transmission de l’homme vers l’animal et non de l’animal vers l’homme. C’est un « cas isolé » qui s’est produit après un « contact rapproché » entre le chat et son maître, a ajouté Emmanuel André. L’animal souffrait de diarrhée et de difficultés respiratoires. Dans la foulée, le Conseil national de protection animale (CNPA) a déclaré que « les animaux ne sont pas vecteurs de l’épidémie, il n’y a donc aucune raison d’abandonner son animal ». Mais la CNPA recommande tout de même aux personnes malades de « respecter les règles d’hygiène habituelles » et notamment de se laver les mains avant de caresser son animal ainsi qu’après ; et de « ne pas se frotter au nez de ses animaux ».

https://www.20minutes.fr/monde/2749515-20200327-coronavirus-chat-teste-positif-belgique

 

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à l’instant, rendbo a dit :

ça pour moi c'est une nouvelle aussi surprenante que potentiellement mauvaise.

 

Ce qui m’inquiète pour cette bestiole c'est : "C’est un « cas isolé » qui s’est produit après un « contact rapproché » entre le chat et son maître".

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il y a une heure, Chronos a dit :

Le problème est réel, mais la solution apportée n'est pas la bonne.

Ce sont les colocataires qui doivent se f..... à la porte eux-mêmes, s'ils ont peur du locataire médecin.

 

il y a une heure, Fremo a dit :

Ainsi, sur 80 patients âgés de 18 à 88 ans avec un âge médian de 52 ans, hospitalisés entre le 3 et le 21 mars et placés sous traitement avec une combinaison d'hydroxychloroquine (3 x 200 mg par jour) et d'azithromycine, les équipes de l’IHU ont pu constater "une amélioration clinique chez tous les patients, sauf un patient de 86 ans décédé, et un patient de 74 ans toujours en soins intensifs".

Parmi ces 80 patients, on en comptait 5 de plus de 80 ans et 5 entre 70 et 80 ans... soit 87% de moins de 70 ans.

Je dis ça, je dis rien... 

 

il y a 39 minutes, Akhilleus a dit :

Ouais on va attendre de voir, le diable est souvent dans les details et l'usage mediatique me herisse a un point ?

Ce que je pense, c'est que si Raoult voulait vraiment démontrer un effet un peu convainquant du traitement qu'il préconise - même à l'arrache et sans preuve absolue dans les formes mais quelque chose qui sème le doute dans l'esprit des sceptiques - il choisirait un échantillon constitué seulement de malades de plus de 70 ans. 

Pas un échantillon constitué à plus de 70% de gens de moins de 60 ans.

D'un autre côté, si l'objectif était d'avoir un gros impact médiatique, ça pourrait être pratique d'utiliser un échantillon particulièrement jeune, afin d'afficher un gros taux de "succès"... le genre qui apparaîtrait aussi en donnant aux jeunes malades de la poudre de perlimpinpin plutôt que la combinaison HCQ + antibiotique.

Et puis s'il choisissait de tester cette combinaison sur des malades de plus de 70 ans, il prendrait le risque de donner une indication claire d'efficacité oui... mais aussi le risque de montrer que ça ne marche pas.

 

il y a 39 minutes, Akhilleus a dit :

Je me demande aussi quel comité d'ethique a signé  ou meme s'il y 'en a eu un.

Le comité de... quoi ?

 

il y a 15 minutes, herciv a dit :

Oui je suis en cours de lecture.

La cohorte témoin est une publication chinoise.

Voici la publication chinoise en question.

Je remarque que la cohorte "témoin" en question incluait seulement des patients déjà hospitalisés, plutôt que des patients sélectionnés dès l'apparition des symptômes comme dans la nouvelle étude de Raoult - dont la quasi-totalité a reçu le traitement dès le jour 0 ou le jour 1 de l'apparition des symptômes. De plus, ils étaient généralement plus vieux avec un âge moyen de 56.0 (46·0–67·0) - je suppose d'après le contexte que les nombres entre parenthèses sont les valeurs de l'âge à 25% et 75% de l'effectif, mais je peux me tromper, peut-être @cracou pourra-t-il nous éclairer ?

Bref, la cohorte prétendue "témoin" n'est absolument pas comparable aux 80 malades choisis par Raoult pour son deuxième essai.

 

Là-dessus, moi j'ai une comparaison désagréable en tête. Parce que c'est quand même la deuxième fois que Raoult publie sur le HCQ une "étude" dont les résultats ont l'air très beau et les courbes très jolies, mais qui contiennent des erreurs que l'on reprocherait à un étudiant en statistiques de deuxième année - que l'on ne verra certes pas si l'on s'arrête aux jolies courbes, et certes la plupart des gens n'ont pas le temps ou l'idée d'aller plus loin.

Si un agent d'assurance essayait de me vendre un contrat en apparence mirifique, mais avec des clauses en petits caractères qui invalident tous ses avantages supposés, je n'hésiterais pas à utiliser le mot arnaqueur.

Quel mot convient dans le cas de Didier Raoult ?

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Ça commence à chiffrer au UK, ils viennent de passer la barre des 1000 deces avec 260 nouvelles pertes annoncés aujourd'hui.

https://www.bbc.co.uk/news/uk-52077997

Citation

Le bilan de la pandémie de nouveau coronavirus a dépassé les 1000 morts au Royaume-Uni avec 260 nouveaux décès en une seule journée, selon un bilan officiel publié samedi 28 mars.

 

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il y a 8 minutes, Castor a dit :

Ça commence à chiffrer au UK, ils viennent de passer la barre des 1000 deces avec 260 nouvelles pertes annoncés aujourd'hui.

https://www.bbc.co.uk/news/uk-52077997

 

le Pologne s'en sort tres bien malgré le nombre de personnes atteintes , il y a peu de mortalité ... la Pologne apparemment applique le traitement "Raoult" ...

ou alors un reste des démocraties populaire qi perdure ?

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il y a 27 minutes, Alexis a dit :

Le problème est réel, mais la solution apportée n'est pas la bonne.

Ce sont les colocataires qui doivent se f..... à la porte eux-mêmes, s'ils ont peur du locataire 

Mouais. Je me méfie tellement des raccourcis médiatiques. Je serais curieux de connaître la version d'un des co locataires... peut-être serait elle bien différente sur les raisons qui les ont poussé à se débarrasser du médecin, sans que ce soit en rapport avec son métier...

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il y a 16 minutes, Lezard-vert a dit :

le Pologne s'en sort tres bien malgré le nombre de personnes atteintes , il y a peu de mortalité ... la Pologne apparemment applique le traitement "Raoult" ...

ou alors un reste des démocraties populaire qi perdure ?

La Pologne a fermé ses frontières assez tôt si je ne m'abuse. Moins tu importes de cas, moins l'évolution de la contamination est rapide a priori...

A ce sujet, une petite tribune. A noter que Raoult est cité de façon secondaire au sujet et qu'à titre personnel, je suis neutre à sceptique le concernant. Mais puisqu'il s'agit du port du masque, je continue à croire qu'il serait utile que le plus de gens possible en portent quand ils sont obligés de sortir. Bien sûr, une fabrication artisanale ne garantit pas une efficacité maximum, peut même faire accroire qu'on est en sécurité et faire ainsi prendre plus de risque, mais bon sur le nombre, je pense que ce serait quand même positif. Encore faudrait-il l'expliquer correctement à la population plutôt que de lui dire que ça ne sert à rien.

https://www.liberation.fr/debats/2020/03/28/sortons-tous-masques_1783355 

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Il y a 1 heure, Chimera a dit :

Les vrais chiffres du nombre de victimes en Chine commencent à sortir, via le compte effectué dans les crématorium :

59 000 morts à Wuhan ???????????????????????????

 

Soit c est totalement bidon... et dans ce cas c est totalement bidon.

Soit c'est vrai et, en dehors des bons sentiments que pourraient nous inspirer le gvt chinois, tout le retex et toute la doc venant de Chine ne vaudraient plus rien avec les conséquences que cela implique pour nous.

Bref à éclaircir d urgence, je serais curieux d avoir votre avis aux uns et aux autres.

@Henri K. , promis je vais éviter toute outrance, cliché ou commentaire facile sur la Chine, juste là un éclairage serait le bienvenu.

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39 minutes ago, Alexis said:
2 hours ago, Fremo said:

 

Parmi ces 80 patients, on en comptait 5 de plus de 80 ans et 5 entre 70 et 80 ans... soit 87% de moins de 70 ans.

Ouais enfin 87% c’est aussi la part de la population de moins de 70 ans en France. Didier Raoult ne prétend pas avoir trouver LE remède miracle au COVID-19, il met juste en évidence que l’association d’HCQ et d’azithromycine dès que la maladie est dépistée permet de traiter efficacement et RAPIDEMENT le patient. Ce qui va quand même permettre de désengorger un peu les hôpitaux et réduire le temps après lequel les personnes soignées sont encore contagieuses. Ce qui pose un réel problème car il ne me semble pas que les pays les plus touchés n’aient adoptés un système pour mettre les gens guéris et sortis de l’hôpital dans des hôtels/gymnases/etc pour ne pas qu’ils contaminent leurs proches. 
A voir l’efficacité de ce traitement sur des populations plus grandes, mais des pays qui ne sont pas dirigés par des gens particulièrement zinzins comme la Belgique ou la Corée du Sud l’utilisent aussi. 

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il y a 7 minutes, Niafron a dit :

Soit c est totalement bidon... et dans ce cas c est totalement bidon.

Soit c'est vrai et, en dehors des bons sentiments que pourraient nous inspirer le gvt chinois, tout le retex et toute la doc venant de Chine ne vaudraient plus rien avec les conséquences que cela implique pour nous.

Bref à éclaircir d urgence, je serais curieux d avoir votre avis aux uns et aux autres.

@Henri K. , promis je vais éviter toute outrance, cliché ou commentaire facile sur la Chine, juste là un éclairage serait le bienvenu.

Moi je crois que l'apparition de chiffres aussi énorme arrivera dans chaque pays au fur et à mesure qu'on aura accès à des instruments de mesure différents

On a exactement le même problème en france pour ne compter que les morts en hôpital.

La surmortalité engendrée par ce virus sera forcément Supérieur à celle qu'on observe actuellement. Dis toi bien que les morts en ehpad feront l'objet d'un décompte different.

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il y a 14 minutes, Niafron a dit :

 

@Henri K. , promis je vais éviter toute outrance, cliché ou commentaire facile sur la Chine, juste là un éclairage serait le bienvenu.

Je n'ai pas suivi ce compte sur Twitter, et je ne connais pas ces chiffres malgré le fait que les formules d'extrapolation soient présentées.

Henri K.

Edited by Henri K.
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il y a 2 minutes, Shephard a dit :

Ouais enfin 87% c’est aussi la part de la population de moins de 70 ans en France. Didier Raoult ne prétend pas avoir trouver LE remède miracle au COVID-19, il met juste en évidence que l’association d’HCQ et d’azithromycine dès que la maladie est dépistée permet de traiter efficacement et RAPIDEMENT le patient. Ce qui va quand même permettre de désengorger un peu les hôpitaux et réduire le temps après lequel les personnes soignées sont encore contagieuses. Ce qui pose un réel problème car il ne me semble pas que les pays les plus touchés n’aient adoptés un système pour mettre les gens guéris et sortis de l’hôpital dans des hôtels/gymnases/etc pour ne pas qu’ils contaminent leurs proches. 
A voir l’efficacité de ce traitement sur des populations plus grandes, mais des pays qui ne sont pas dirigés par des gens particulièrement zinzins comme la Belgique ou la Corée du Sud l’utilisent aussi. 

Sauf que on sait que les taux de rémission dans les population de moins de 60 ans sont très largement Supérieur à 80% d'où le scepticisme de certains ici.

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Résumé 

Nous avons besoin d'un traitement efficace pour guérir les patients atteints de COVID-19 et pour réduire la durée de transport du virus.  qui est décédé, et un patient de 74 ans toujours en unité de soins intensifs. 

Une chute rapide de la charge virale nasopharyngée testée par RCPQ a été constatée, avec 83% de résultats négatifs au jour 7, et 93% au jour 8. Les cultures de virus provenant des échantillons respiratoires des patients étaient négatives chez 97,5 % des patients au jour 5. 

Cela a permis aux patients de sortir rapidement des services hautement contagieux avec une durée moyenne de séjour de cinq jours. 

Nous pensons que d'autres équipes devraient évaluer d'urgence cette stratégie thérapeutique rentable, à la fois pour éviter la propagation de la maladie et pour traiter les patients dès que possible avant que des complications respiratoires graves et irréversibles ne s'installent. Mots-clés COVID-19 ; SRAS-CoV-2 ; hydroxychloroquine ; aithromycine ; PCR ; culture Introduction 

Fin décembre 2019, une épidémie d'une maladie émergente (COVID-19) due à un nouveau coronavirus (appelé SRAS-CoV-2 dernier) a débuté à Wuhan, en Chine, et s'est rapidement propagée dans un nombre important de pays (1;2). 

L'épidémie a été déclarée pandémie par l'OMS le 12 mars 2020 (3). Selon une étude chinoise, 80 % des patients présentent des symptômes bénins et le taux de mortalité global est d'environ 2,3 %, bien que ce taux passe à 8,0 % chez les patients âgés de 70 à 79 ans et à 14,8 % chez ceux de 80 ans et plus (4). 

 Cependant, il est très probable qu'il y ait un nombre important de porteurs asymptomatiques dans la population, et il est donc probable que le taux de mortalité a été surestimé. 

 Pour prendre l'exemple de l'épidémie à bord du navire de croisière Diamond Princess, le taux de mortalité était de 1,4 % (5). 

 La France est aujourd'hui confrontée à l'assaut de la COVID-19 avec plus de 25 000 cas, au 26 mars 2020 (5). 

 Il y a donc un besoin critique et urgent d'un traitement efficace afin de guérir les patients symptomatiques mais aussi de diminuer la durée de portage du virus et ainsi limiter la transmission dans la communauté. 

 Parmi les médicaments candidats pour le traitement de la COVID-19, le repositionnement d'anciens médicaments pour une utilisation comme traitement antiviral est une stratégie intéressante, car les connaissances sur le profil de sécurité, les effets secondaires, la posologie et les interactions médicamenteuses de ces médicaments sont déjà bien connues (6;7). 

 Trois études in vitro ont démontré que le phosphate de chloroquine inhibe le SRAS-CoV-2 (8;9) et deux ont démontré que le sulfate d'hydroxychloroquine inhibe le SRAS-CoV-2 (8- 10). 

 D'autres études ont souligné que la réorientation des médicaments peut permettre d'identifier des médicaments approuvés qui pourraient être utiles pour le traitement de cette maladie, notamment la chloroquine, l'hydroxychloroquine et l'azithromycine, ainsi que des antidiabétiques tels que la metformine, des inhibiteurs des récepteurs de l'angiotensine tels que les sartans, ou des statines telles que la simvastatine (11). 

 En outre, la chloroquine a démontré son efficacité chez les patients chinois atteints de COVID-19 lors d'essais cliniques en réduisant la fièvre, en améliorant l'imagerie par tomodensitométrie et en retardant la progression de la maladie (12-14), ce qui a conduit les experts chinois à recommander un traitement à base de chloroquine (500 mg deux fois par jour pendant dix jours) comme traitement de première intention pour les cas légers, modérés et graves de COVID-19 (15). 

 Dans un essai clinique préliminaire sur une petite cohorte de patients COVID-19, nous avons démontré que ceux traités à l'hydroxychloroquine (600 mg par jour, N=20 patients) présentaient une réduction significative du portage viral à J6-post inclusion, 70 % des patients étant testés négatifs pour le virus par PCR nasopharyngée, par rapport aux témoins non traités (N=16), 12,5 % seulement des patients étant testés négatifs par PCR à J6-post inclusion (16). 

 En outre, sur les vingt patients qui ont été traités à l'hydroxychloroquine, six ont reçu de l'azithromycine pendant cinq jours (dans le but de prévenir la surinfection bactérienne) et tous (100%) ont été virologiquement guéris à J6-post inclusion, contre 57,1% des 14 patients restants (16). 

 En revanche, une étude chinoise menée sur 30 patients COVID-19 n'a montré aucune différence significative entre les patients traités avec 400 mg par jour pendant cinq jours (N=15) et les témoins (N=15) concernant le transport pharyngé de l'ARN viral au jour 7, cependant, les patients ont reçu plusieurs traitements supplémentaires, y compris des antiviraux (17). 

 Une récente enquête chinoise a révélé que la durée médiane de l'excrétion virale était de 20,0 jours (IQR 17,0-24,0) chez les survivants, mais que le SRAS-CoV-2 était détectable jusqu'au décès chez les non-survivants. 

 La durée d'excrétion virale la plus courte observée chez les survivants était de huit jours, alors que la plus longue était de 37 jours (18). 

 Par conséquent, un traitement permettant d'éliminer le transport du virus et de guérir cliniquement les patients atteints de COVID à un stade précoce contribuerait à limiter la transmission du virus. 

Dans ce rapport, nous décrivons nos résultats chez les patients traités par l'hydroxychloroquine en association avec l'azithromycine sur une période d'au moins trois jours, avec trois principaux critères d'évaluation : i) résultat clinique, ii) contagiosité évaluée par PCR et culture et iii) long séjour dans l'unité des maladies infectieuses (ID). 

Méthodes Conception de l'étude et participants 

L'étude a été menée à l'Institut hospitalier universitaire Méditerranée Infection à Marseille, en France. Les patients dont l'ARN du SRAS-CoV-2 a été documenté par PCR à partir d'un échantillon nasopharyngé ont été admis dans notre service des maladies infectieuses (ID). 

Il convient de noter que six patients inscrits à notre institut et décrits dans notre premier article, avec un suivi de six jours (N=6) (16), ont également été inclus dans la présente étude, avec un suivi plus long. 

Classification clinique et suivi clinique 

Lors de leur admission, les patients ont été regroupés en deux catégories : 
i) ceux qui souffrent d'une infection des voies respiratoires supérieures (IVRS) présentant une rhinite et/ou une pharyngite, et/ou une fièvre et une myalgie isolées de bas grade, et 
ii) les personnes souffrant d'infections des voies respiratoires inférieures (IVR) et présentant des symptômes de pneumonie ou de bronchite. Le délai entre l'apparition des symptômes et l'admission, et le délai entre l'apparition des symptômes et le traitement ont été documentés. 

Les facteurs de risque de COVID-19 grave, notamment l'âge avancé, le cancer, les maladies cardiovasculaires, l'hypertension et le diabète (4), ainsi que la bronchopneumopathie chronique obstructive, l'obésité et tout traitement immunosuppresseur ont été documentés. 

Le score national d'alerte précoce (NEWS) pour les patients COVID-19 a été recueilli à l'admission dans les services et lors du suivi. Le score NEWS a été calculé sur la base des paramètres suivants : âge, fréquence respiratoire, saturation en oxygène, température, tension artérielle systolique, pouls et niveau de conscience (19). 

Nous avons défini trois catégories de risque de détérioration clinique : un score faible (NEWS 0-4), un score moyen (NEWS 5-6) et un score élevé (NEWS≥7) pour les patients COVID. La nécessité d'une oxygénothérapie, le transfert à l'unité de soins intensifs (USI), le décès et la durée du séjour dans le service d'ID ont été documentés. 

Tomodensitométrie thoracique 

Les patients ont systématiquement subi une tomodensitométrie thoracique à faible dose (LDCT) non améliorée lors de leur admission ou peu après, en utilisant un seul appareil de tomodensitométrie (Revolution EVO - GE Healthcare, WI, USA). Toutes les images ont été analysées par des radiologues thoraciques expérimentés, puis classées comme compatibles ou non compatibles avec une pneumonie. 

Les images ont été considérées comme compatibles en présence d'opacités périphériques multifocales de verre au sol avec ou sans réticulations, ou en présence d'une consolidation alvéolaire ou d'un motif de pavage fou. Test PCR Des écouvillons nasopharyngés ont été prélevés quotidiennement jusqu'à la sortie de l'hôpital, à quelques exceptions près. 

Certains patients ayant obtenu leur congé ont également été échantillonnés lors du suivi dans notre service de consultations externes. L'ARN du SRAS-CoV-2 a été évalué par transcription inverse-PCR en temps réel à l'aide d'un système de sonde d'hydrolyse qui cible le gène codant pour la protéine d'enveloppe (E) (20), comme décrit précédemment (20;21). 

Les résultats négatifs pour la détection de l'ARN viral ont été définis comme ceux ayant une valeur de seuil de cycle (Ct) ≥35. Des cultures ont été tentées dans une sélection aléatoire de patients. 

Une aliquote de 500 µl du liquide prélevé sur l'écouvillon nasopharyngé a été passée à travers un filtre centrifuge de 0,22 µm de diamètre de pore (Merck millipore, Darmstadt, Allemagne), puis a été inoculée dans des puits sur des microplaques de culture de 96 puits, dont quatre contenaient des cellules Vero E6 (ATCC CRL-1586) dans un milieu de culture Minimum Essential Medium avec 4 % de sérum de veau fœtal et 1 % de glutamine. 

Après centrifugation à 4 000 g, les microplaques ont été incubées à 37°C. Les plaques ont été observées tous les jours pour mettre en évidence un effet cytopathogène. La détection présomptive du virus dans le surnageant a été effectuée à l'aide du MEB SU5000 (Hitachi) puis confirmée par RTPCR spécifique. 

Traitement COVID 

Les patients ne présentant aucune contre-indication (document complémentaire 1) se sont vu proposer une combinaison de 200 mg de sulfate d'hydroxychloroquine par voie orale, trois fois par jour pendant dix jours, associée à de l'azithromycine (500 mg sur le D1, puis 250 mg par jour pendant les quatre jours suivants). 

Pour les patients souffrant de pneumonie et NEWS score≥5, un antibiotique à large spectre (ceftriaxone) a été ajouté à l'hydroxychloroquine et à l'azithromycine. Douze électrocardiogrammes (ECG) à douze dérivations ont été effectués sur chaque patient avant le traitement et deux jours après le début du traitement. 

Tous les ECG ont été examinés par des cardiologues chevronnés. Le traitement n'a pas été commencé ou a été interrompu lorsque l'intervalle QTc (formule de Bazett) était > 500 ms et que le rapport risque-bénéfice était estimé entre 460 et 500 ms. Le traitement n'a pas été entamé lorsque l'ECG a montré des signes suggérant une channelopathie et le rapport risque/bénéfice a été discuté lorsqu'il a montré d'autres anomalies significatives (c'est-à-dire des ondes Q pathologiques, une hypertrophie ventriculaire gauche, un bloc de branche de faisceau gauche). 

En outre, tout médicament susceptible de prolonger l'intervalle QT a été arrêté pendant le traitement. Des traitements symptomatiques, y compris l'oxygène, ont été ajoutés en cas de besoin. Un ionogramme et une vérification des niveaux de potassium sérique, en particulier, étaient systématiquement effectués lors de l'admission. 

Au besoin, la chimie sanguine standard était vérifiée. Critères de sortie Les critères de sortie ont été modifiés au cours de l'étude. Au départ, les patients ayant deux échantillons nasopharyngés négatifs successifs résultant d'un test PCR (valeur CT ≥35) ont été libérés. 

A partir du 18 mars, les patients ayant un seul échantillon nasopharyngé avec une valeur CT PCR ≥34 ont été libérés à leur domicile ou transférés dans d'autres unités pour poursuivre leur traitement. En fin de compte, en raison d'un besoin crucial d'admettre de nouveaux patients non traités, les patients hospitalisés recevant déjà un traitement avec une valeur CT PCR de 50%. 

Déclaration éthique 

Le protocole a été approuvé par le comité d'éthique de l'Institut Hospitalier Universitaire Méditerranée Infection (N° : 2020-01). L'étude a été réalisée conformément aux bonnes pratiques cliniques recommandées par la Déclaration d'Helsinki et ses amendements. 

Résultats Démographie et statut du patient à l'admission (tableaux 1 et 2) 

Au total, 80 patients dont la COVID-19 a été confirmée ont été hospitalisés à l'Institut Hospitalier Universitaire d'Infection de Méditerranée (N=77) et dans une unité temporaire de COVID-19 (N=3) avec des dates d'entrée du 3 au 21 mars 2020. Tous les patients qui ont reçu un traitement à l'hydroxychloroquine et à l'azithromycine (16) pendant au moins trois jours et qui ont été suivis pendant au moins six jours ont été inclus dans cette analyse. 

L'âge médian des patients était de 52 ans (entre 18 et 88 ans) avec un sex-ratio H/F de 1,1. 57,5% de ces patients avaient au moins une maladie chronique connue comme un facteur de risque pour la forme grave de COVID-19, l'hypertension, le diabète et les maladies respiratoires chroniques étant les plus fréquentes. 

Le délai entre l'apparition des symptômes et l'hospitalisation était en moyenne de cinq jours, le délai le plus long étant de 17 jours. 53,8 % des patients présentaient des symptômes d'IVRS et 41,2 % des symptômes d'IVRS. Seuls 15 % des patients étaient fébriles. Quatre patients étaient des porteurs asymptomatiques. 

La majorité des patients avaient un score NEWS faible (92 %) et 53,8 % des patients présentaient une PCTL compatible avec une pneumonie. La valeur moyenne de la Ct PCR était de 23,4. Traitement combiné par hydroxychloroquine et azithromycine (tableaux 2 et 3) Le délai moyen entre l'apparition des symptômes et le début du traitement était de 4,9 jours et la plupart des patients ont été traités le jour de leur admission ou le jour suivant (93,7 %). 

Au total, 79/80 patients ont reçu un traitement quotidien pendant toute la durée de l'étude, qui a duré au maximum dix jours. Chez un patient, le traitement a dû être arrêté le quatrième jour car, bien qu'il ait été bien toléré, il y avait un risque potentiel d'interaction avec un autre médicament. 

Les effets indésirables ont été rares et mineurs. Évolution clinique (Tableau 3) La majorité (65/80, 81,3 %) des patients ont eu une issue favorable et ont quitté notre unité au moment de la rédaction du présent rapport avec un score NEWS faible (61/65, 93,8 %). Seuls 15% ont eu besoin d'une oxygénothérapie. 

Trois patients ont été transférés à l'unité de soins intensifs, dont deux ont vu leur état s'améliorer et ont ensuite été renvoyés au service d'identification. Un patient de 74 ans était encore aux soins intensifs au moment de la rédaction du présent article. Enfin, un patient de 86 ans qui n'a pas été transféré aux soins intensifs est décédé dans le service d'ID (tableau supplémentaire 1). 

Contagiosité évaluée par la valeur PCR Ct et la culture (Figures 1 et 2) Une chute rapide de la charge virale nasopharyngée testée par RCPQ a été constatée, avec 83 % de résultats négatifs au jour 7 et 93 % au jour 8. Le nombre de patients présumés contagieux (avec une valeur de Ct PCR de 34) a diminué de manière significative au fil du temps (R2 = 0,9). 

Les cultures de virus provenant des échantillons respiratoires des patients étaient négatives chez 97,5 % des patients au jour 5. Le nombre de patients contagieux (avec une culture positive) au début a diminué après trois jours de traitement (figure 2). Après cinq jours de traitement, seuls deux patients étaient contagieux. 

Au jour 8 après le traitement, seul un de ces deux patients était contagieux et a cessé de l'être au jour 9. La proportion de cultures négatives a significativement diminué au fil des heures (R 2 = 0,8). Durée du séjour dans le service d'ID Sur les 65 patients qui ont été libérés du service d'ID pendant la période d'étude, le temps moyen entre le début du traitement et la sortie était de 4,1 jours, avec une durée moyenne de séjour de 4,6 jours. 

Discussion COVID-19 pose deux défis majeurs aux médecins. Le premier est la prise en charge thérapeutique des patients. Dans ce contexte, il est nécessaire d'éviter une évolution négative de la pneumonie, qui survient généralement vers le dixième jour et peut entraîner un syndrome de détresse respiratoire aiguë, dont le pronostic, en particulier chez les personnes âgées, est toujours mauvais, quelle qu'en soit la cause. 

L'objectif thérapeutique principal est donc de traiter les personnes qui ont des infections modérées ou sévères à un stade suffisamment précoce pour éviter l'évolution vers une affection grave et irréversible. 

En administrant de l'hydroxychloroquine combinée à de l'azithromycine, nous avons pu observer une amélioration dans tous les cas, sauf chez un patient qui est arrivé avec une forme avancée, qui avait plus de 86 ans et chez qui l'évolution était irréversible. 

Pour tous les autres patients de cette cohorte de 80 personnes, la combinaison de l'hydroxychloroquine et de l'azithromycine a entraîné une amélioration clinique qui semblait significative par rapport à l'évolution naturelle chez les patients ayant une issue certaine, comme le décrit la littérature. 

Dans une cohorte de 191 patients chinois hospitalisés, dont 95% ont reçu des antibiotiques et 21% une association de lopinavir et de ritonavir, la durée médiane de la fièvre était de 12 jours et celle de la toux de 19 jours chez les survivants, avec un taux de létalité de 28% (18). L'évolution favorable de nos patients sous hydroxychloroquine et azithromycine a été associée à une diminution relativement rapide de la charge virale en ARN telle qu'évaluée par PCR, qui était encore plus rapide lorsqu'elle était évaluée par culture. 

Il est important de comparer ces données avec celles de la littérature qui montrent que la charge en ARN viral peut rester élevée pendant environ trois semaines chez la plupart des patients en l'absence de traitement spécifique (18;22), les cas extrêmes durant plus d'un mois. Une étude menée dans 76 COVID-19 chinois chez des patients a montré qu'une charge d'ARN viral élevée est associée à la gravité de la maladie (23). 

En outre, dans une étude menée sur un petit groupe de 16 patients chinois atteints de COVID-19, l'ARN viral a été positivement détecté chez 50 % d'entre eux, après résolution des symptômes pendant une durée médiane de 2,5 jours et un maximum de huit jours (24). La diminution rapide de la charge d'ARN viral est donc un élément qui suggère l'efficacité de ce traitement. 

En outre, à notre connaissance, la mesure de la culture virale pendant le traitement a également été évaluée pour la première fois. La chute de la positivité de la culture à partir du 48e jour est spectaculaire, bien que, dans un nombre relativement faible de cas, certaines personnes conservent une culture positive. Le deuxième défi est la propagation rapide de la maladie dans la population par l'intermédiaire d'individus contagieux. 

L'élimination du transport du virus dans le réservoir humain du virus a récemment été reconnue comme une priorité (25). À cette fin, la négativité rapide des cultures provenant d'échantillons respiratoires de patients sous traitement à l'hydroxychloroquine plus azithromycine montre l'efficacité de cette association. 

En outre, et parallèlement à cette étude, nous avons évalué in vitro l'association de l'hydroxychloroquine et de l'azithromycine sur des cellules infectées par le SRAS-CoV-2, et avons montré qu'il y avait une synergie considérable entre ces deux produits lorsqu'ils étaient utilisés à des doses qui imitent les concentrations susceptibles d'être obtenues chez l'homme (https://www.mediterranee-infection.com/pre-prints-ihu2/). 

Ainsi, en plus de son rôle thérapeutique direct, cette association peut jouer un rôle dans le contrôle de l'épidémie de la maladie en limitant la durée de l'excrétion du virus, qui peut durer plusieurs semaines en l'absence de traitement spécifique. Dans notre Institut, qui compte 75 chambres individuelles pour le traitement de patients hautement contagieux, nous avons actuellement un taux de rotation d'un tiers qui nous permet de recevoir un grand nombre de ces patients contagieux avec une sortie précoce. 

La chloroquine et l'hydroxychloroquine sont des médicaments extrêmement connus qui ont déjà été prescrits à des milliards de personnes. En raison de rapports anecdotiques de complications cardiaques liées à ces médicaments chez des patients présentant des affections sous-jacentes, il serait utile d'effectuer un ECG avant ou au tout début du traitement (26). 

Ce problème est résolu en hospitalisant les patients à risque présentant de multiples agents pathogènes dans des unités de soins continus avec une surveillance par ECG permettant la détection et le traitement précoces de ces effets secondaires cardiaques rares mais possibles. L'azithromycine est le médicament qui a été le plus largement prescrit contre les infections respiratoires et une étude récente (2010) a montré qu'un patient américain ambulatoire sur huit s'est vu prescrire de l'azithromycine (27). 

En effet, il y a probablement eu plus d'un milliard de prescriptions d'azithromycine dans le monde depuis sa découverte. La toxicité de chacun de ces deux médicaments ne pose donc pas de problème majeur. Leur éventuelle toxicité en combinaison a été suggérée dans quelques rapports anecdotiques mais, à notre connaissance, elle n'a jamais été démontrée. 

En conclusion, nous confirmons l'efficacité de l'hydroxychloroquine associée à l'azithromycine dans le traitement de COVID-19 et son efficacité potentielle dans l'altération précoce de la contagiosité. Compte tenu du besoin thérapeutique urgent de gérer cette maladie avec des médicaments efficaces et sûrs et du coût négligeable de l'hydroxychloroquine et de l'azithromycine, nous pensons que d'autres équipes devraient évaluer d'urgence cette stratégie thérapeutique à la fois pour éviter la propagation de la maladie et pour traiter les patients avant que des complications respiratoires irréversibles graves ne s'installent. 


Remerciements :

Nous remercions Christine Zandotti, Laetitia Ninove, Céline Boschi, Véronique Filosa, Marion Bechet, Ahmed Yacine Belkhir, Sébastien Cortaredona, Patrick Peretti-Watel, Pierre Verger, Yolande Obadia, ainsi que l'ensemble du personnel clinique, technique et paramédical des unités d'hospitalisation et des laboratoires pour leur soutien dans ce contexte difficile. 

Soutien financier

Cette étude a été soutenue par l'Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée Infection, l'Agence Nationale de la Recherche dans le cadre du programme " Investissements d'avenir ", référence ANR-10-IAHU-03, la Région Provence Alpes Côte d'Azur et le financement européen FEDER PRIMI
 

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On peut quand même raisonnablement penser que le chiffre des décès en Chine est largement minoré. Des dizaines de milliers de morts (directs et indirects sans doute) serait malheureusement un ordre de grandeur plus crédible et réaliste si l'on en juge en effet au nombre d'urnes funéraires mises à disposition et aussi sur la différence considérable entre les campagnes et les villes, que ce soit par les services sanitaires ou le contrôle par les autorités. Même si on peut penser qu'une quarantaine exercée en Chine se fait de manière beaucoup plus musclée que chez nous, il y a du avoir malgré tout des transferts vers les campagnes, notamment d'ouvriers. 3000 morts pour au minimum 60 millions de gens concernés, sur toute la durée de la première vague de contamination, cela paraît surprenant.

L'Italie en est à 10000 et nous sommes sur une courbe équivalente, alors que le pic épidémique n'a pas été atteint...

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il y a 3 minutes, herciv a dit :

Moi je crois que l'apparition de chiffres aussi énorme arrivera dans chaque pays au fur et à mesure qu'on aura accès à des instruments de mesure différents

On a exactement le même problème en france pour ne compter que les morts en hôpital.

La surmortalité engendrée par ce virus sera forcément Supérieur à celle qu'on observe actuellement. Dis toi bien que les morts en ehpad feront l'objet d'un décompte different.

Oui, ça hélas sur les EHPAD j en ai bien conscience...

Mais si cette info est fiable, on parle d un rapport de 1 à 30...

Très franchement, malgré tout ce que je peux penser de la Chine, c est tellement énorme que j ai du mal à y croire.

il y a 4 minutes, Henri K. a dit :

Je n'ai pas suivi ce compte sur Twitter, et je ne connais pas ces chiffres.

Henri K.

Tu es la principale source d information du forum sur la Chine, tout le monde le reconnaîtra.

Déjà tu lis le chinois contrairement à nous autres.

Donc, si tu pouvais chercher s il te plaît. J imagine que tu as bien d autres occupations qu air défense...

Mais je pense que nous sommes nombreux ici à espérer pouvoir te lire là-dessus.

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il y a 28 minutes, Niafron a dit :

Soit c est totalement bidon... et dans ce cas c est totalement bidon.

Soit c'est vrai et, en dehors des bons sentiments que pourraient nous inspirer le gvt chinois, tout le retex et toute la doc venant de Chine ne vaudraient plus rien avec les conséquences que cela implique pour nous.

Bref à éclaircir d urgence, je serais curieux d avoir votre avis aux uns et aux autres.

@Henri K. , promis je vais éviter toute outrance, cliché ou commentaire facile sur la Chine, juste là un éclairage serait le bienvenu.

C'est complètement bidon: un autre témoignage, preuve à l'appui cette fois, annonce que l'échelle n'est pas en dizaines de millier, mais en dizaines de millions de morts, avec des cités entières sans aucun survivant!

Et pour preuve, il présente toute une série de photos de villes chinoises, datant de la semaine dernière, dont les grandes artères sont complètement vides!

 

 

Plus sérieusement, j'ignore ce que vaut ce tweet, mais en lisant d'autres messages, il est clair que l'auteur est très critique vis à vis de la Chine

A+/Yankev

Edited by Yankev
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11 minutes ago, herciv said:
15 minutes ago, Shephard said:

 

Sauf que on sait que les taux de rémission dans les population de moins de 60 ans sont très largement Supérieur à 80% d'où le scepticisme de certains ici.

Je ne crois pas que le but de Raoult soit de dénigrer les autres traitements - et si j’ai raté l’une de ses interventions où il le fait, je m‘en excuse, mais juste de dire que l’association HCQ+Azithromycine est une solution rapide, bon marché et efficace. Souhaitons qu’il ait raison. 

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il y a 1 minute, Yankev a dit :

Plus sérieusement, j'ignore ce que vaut ce tweet, mais en lisant d'autres messages, il est clair que l'auteur est très critique vis à vis de la Chine

Pourquoi vouloir être critique de la chine sur ce critère à partir du moment où la fabrication même de ces chiffres relève du miracle et du travail de fourmi de quelques'un en condition de confinement et çà partout dans le monde.

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