Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

Prochain client du Rafale ... réponse EAU


pascal
 Share

Recommended Posts

Il y a 13 heures, Kelkin a dit :

Donc j'imaginerais facilement que grimper sur le tremplin puisse suffire à comprimer le train sauteur.

Moi j'imagine qu'une catapulte avec toute sa force est autrement plus comprimante qu'un dos d'âne ou un tremplin.

Link to comment
Share on other sites

Citation

Nous n’acceptons de vendre des matériels qu’à des pays avec lesquels nous sommes engagés dans des partenariats de long terme , précise Hervé Grandjean. Dix-neuf avis négatifs ont ainsi été donnés en 2020.

https://www.ouest-france.fr/economie/aeronautique/le-rafale-un-succes-tardif-et-toujours-bien-des-fantasmes-f326fd96-302e-11ec-b653-4cec8da29c4d

  • Thanks 3
Link to comment
Share on other sites

http://www.opex360.com/2021/10/19/la-marine-indienne-va-verifier-la-capacite-du-rafale-m-a-decoller-grace-a-un-tremplin/

...

« Le premier décollage réussi et sûr du F/A-18 Super Hornet à partir d’un tremplin commence le processus de validation pour qu’ils puissent opérer efficacement à partir des porte-avions de la marine indienne », avait alors commenté Ankur Kanaglekar, le responsable des ventes de Boeing en Inde.

Cela étant, selon les images diffusées à l’époque, le F/A-18 Super Hornet avait effectivement décollé avec l’aide d’un tremplin… mais dans une configuration assez légère, avec seulement deux missiles air-air Sidewinder et, apparemment, deux bombes inertes.

Quant au Rafale Marine, une étude citée par Mer&Marine en 2012 avait assuré qu’il serait en mesure d’opérer à bord d’un porte-avions en configuration STOBAR. Mais encore faut-il le vérifier… Ce qui sera fait en 2022, selon le quotidien The Print, qui cite des responsables de la défense indienne.

Ainsi, Dassault Aviation serait prêt à envoyer un Rafale Marine en Inde pour une démontration au début de l’année 2022.

...

Cependant, il faudra également vérifier si les dimensions du Rafale M seront compatibles avec les ascenseurs du porte-avions INS Vikrant. Cela vaut aussi pour le F/A-18 Super Hornet, même si celui-ci peut replier ses ailes. « Ils pourront accueillir tous les avions » a assuré une source de The Print. « Le simple fait que les deux compagnies [Dassault Aviation et Boeing] soient désireuses de proposer leur avion signifie qu’elles ont pris en compte diverses mesures », a-t-elle ajouté, sans vouloir entrer dans les détails.

Quoi qu’il en soit, l’an passé le chef d’état-major de l’Indian Navy, l’amiral Karambir Singh, avait émis l’idée que l’acquisition du futur avion embarqué pourrait se faire conjointement avec l’Indian Air Force, qui cherche à se doter de 114 avions de combat multi-rôles dans le cadre du programme MRFA [Multi Role Fighter Aircraft ou MMRCA 2.0]…

 

Link to comment
Share on other sites

Article de ce matin dans revue italienne SMART

"Comment Macron va prôner le Rafale de Dassault au Moyen-Orient

par Giuseppe Gagliano

Le président français Macron cherche à promouvoir la vente des avions Rafale de Dassault aux Émirats arabes unis. L'étude approfondie de Giuseppe Gagliano

 

L'équipe diplomatique de l'Elysée se concentre actuellement sur les préparatifs de la nouvelle tournée d'Emmanuel Macron au Moyen-Orient de son quinquennat présidentiel, qui devrait le conduire à Abou Dhabi et Riyad, avec une éventuelle escale à Beyrouth. Le voyage est prévu après son voyage en Ukraine. Selon plusieurs sources, le dirigeant français pourrait s'inviter en guest star au Dubai Air Show (DAS), qui se tiendra du 14 au 18 novembre aux Emirats arabes unis. Il devrait également s'entretenir avec le prince héritier Mohamed ben Zayed al-Nahyan (MbZ).

INTERVENIR DANS LA GUERRE FROIDE AMÉRIQUES-EMIRATS

Pour Paris, il s'agit de tout prouver : le PDG de Dassault Eric Trappier et le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s'affairent déjà à mener à bien l'affaire Rafale, actuellement bloquée dans le pays. Dans la brouille entre Abu Dhabi et Washington, les stratèges de l'Elysée et du Quai d'Orsay voient une opportunité de faire passer cet accord. Pour les dirigeants émiratis, la relance de la campagne du Rafale pourrait leur permettre de monter la barre avec Washington.

Depuis des mois, la Maison Blanche tente d'utiliser cet accord pour vendre des avions F-35, évalués à 23 milliards de dollars, comme monnaie d'échange. Les États-Unis souhaiteraient que les négociations stratégiques entre Pékin et Abou Dhabi soient abandonnées. Cependant, les Émirats arabes unis ne semblent pas inquiets de cette décision, alors que les projets entre les Émirats et les groupes stratégiques chinois se poursuivent.

Depuis plus de douze ans, Dassault rêve de conclure un accord avec le Rafale aux Emirats Arabes Unis. Depuis, le groupe a rejoint les nouveaux besoins industriels d'Abu Dhabi. Aux côtés d'Airbus Group, de Lockheed Martin et de Thales, Dassault a désormais un partenariat avec Global Aerospace Logistics (GAL), la société dédiée à la maintenance aéronautique et désormais intégrée au conglomérat semi-public EDGE Group, en charge de l'industrie de la défense. Depuis avril 2020, le GAL est dirigé par l'ancien officier de l'armée émirienne Mohamed al-Khemairi. Il est épaulé par le consultant du groupe Rodrigo Torres, ancien vice-président de Renault et également directeur financier d'EDGE.

Dans le même temps, Dassault espère une nouvelle commande de Rafale en provenance d'Inde. Emmanuel Bonne, le conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron, s'intéresse particulièrement à cet accord indien. Alors que l'Air Marshal Vivek Ram Chaudhari, le nouveau chef de l'Indian Air Force (IAF), n'a pas ouvertement déclaré le chasseur multirôle Rafale comme candidat désigné pour le nouveau programme de chasseurs multirôles 114, il a confirmé qu'il ne cherchait pas à apporter un nouveau type d'avion de chasse de son armée de l'air. Il a fait cette annonce lors de sa première conférence de presse à New Delhi le 5 octobre.

De hauts responsables de l'IAF ont maintenant admis que le ministère indien de la Défense était favorable à l'achat de 36 chasseurs Rafale supplémentaires dans le cadre d'un accord intergouvernemental (G2G) avec la France. Chaudhari aurait déjà conseillé au ministre de la Défense Rajnath Singh de soutenir l'accord, à condition que Dassault soit prêt à transférer près de 100 % de la technologie de conception et de fabrication en Inde.

Pour relever ce défi industriel, le gouvernement réfléchit à une nouvelle approche. Cela impliquerait la construction de 114 combattants polyvalents via un consortium basé sur un partenariat public-privé, dans lequel le partenaire technologique étranger aurait également une participation. Cependant, rien n'est encore décidé.

Le nouveau chef de l'IAF souhaite que les prochains Rafale répondent à la norme F4 de 2024. Les chasseurs IAF actuels sont de la norme F3R, avec des caractéristiques qui répondent aux exigences indiennes. Alors que le coût pour l'Inde serait plus élevé pour le F4, cela ouvrirait la voie à l'introduction de technologies de cinquième génération dans le pays.

INFLUENCE SUR LE TERRAIN

Pour étayer son offre, Dassault s'appuie sur nombre de généraux de l'IAF à la retraite et d'anciens diplomates devenus consultants, ainsi que sur son partenaire indien Reliance Industries, dont le promoteur Anil Ambani a des liens très étroits avec le Premier ministre Narendra Modi. - Un groupe de diplomatie d'entreprise basé à India Foundation, dirigé par Shaurya Doval, fils du conseiller à la sécurité nationale Ajit Doval. Les membres du conseil d'administration de la Fondation indienne sont des politiciens influents du BJP au pouvoir, notamment Ram Madhav, Vinay Sahasrabuddhe, Swapan Dasgupta, Jayant Sinha et Jay Panda. Ils sont également des membres influents du conseil d'administration de diplomates à la retraite, dont Amar Sinha et Preeti Saran.

La première enquête (RFI) de l'IAF pour 114 chasseurs polyvalents a été envoyée aux équipementiers mondiaux en juin 2018. Les équipementiers américains Boeing et Lockheed Martin, Dassault en France, SAAB en Suède, Airbus Group en Europe, MiG en Russie et Sukhoi ont tous montré intérêt à l'époque. Cependant, pour le moment, aucun calendrier définitif n'a été fixé. "

  • Thanks 1
Link to comment
Share on other sites

il y a 13 minutes, Bon Plan a dit :

Ainsi, Dassault Aviation serait prêt à envoyer un Rafale Marine en Inde pour une démontration au début de l’année 2022.

Je trouve presque dommage que ce soit Dassault et non l'aéronavale française qui fasse les tests.

On aurait (aussi) besoin d'une procédure pour savoir comment collaborer avec les PA indiens. Ce serait bien qu'à la prochaine IPER du CDG ou à la prochaine opération aéronavale indienne qu'on approuve, on puisse déployer quelques Rafale M sur leur PA.

Bon, en pratique, on va probablement avoir un détachement mixte, mais même sans vendre de Rafale, ce serait intéressant de pouvoir collaborer.

  • Upvote 1
Link to comment
Share on other sites

Moi je trouve curieux qu'il faille attendre 3 mois pour faire ces essais. 

Est ce du à la non disponibilité de la rampe inclinée côté indien, à quelques modifications mineures à apporter au rafale M pour que ça soit optimal, à la disponibilité d'un rafale M pour faire ce test, au temps indien ?

 

  • Upvote 2
Link to comment
Share on other sites

il y a 15 minutes, Pakal a dit :

Moi je trouve curieux qu'il faille attendre 3 mois pour faire ces essais.

J'imagine qu'il faut réunir les personnels adéquats, les équipements de mesure, les autorisations administratives, etc. Honnêtement, ce délai ne me paraît pas forcément incongru, sachant qu'il faut réunir ces conditions côtés indien et dassault. Et pas sûr que ce soit l'aspect chronologiquement bloquant au regard de la procédure d'acquisition qui suit son cours.

Edited by Skw
  • Upvote 1
Link to comment
Share on other sites

il y a 17 minutes, Pakal a dit :

Moi je trouve curieux qu'il faille attendre 3 mois pour faire ces essais. 

Est ce du à la non disponibilité de la rampe inclinée côté indien, à quelques modifications mineures à apporter au rafale M pour que ça soit optimal, à la disponibilité d'un rafale M pour faire ce test, au temps indien ?

 

Ça a du prendre bien plus que 3 mois, ils doivent en discuter depuis longtemps.

Entre les premières demandes au constructeur, les estimations numériques à discuter, la création du plan d'expérience, la mise à disposition d'un avion pendant plusieurs jours avec un trajet aller retour énorme ... Etc 

Édit Arg, grillé

Edited by clem200
  • Like 1
Link to comment
Share on other sites

il y a une heure, Pakal a dit :

Moi je trouve curieux qu'il faille attendre 3 mois pour faire ces essais. 

Moi je n'ai pas d'avis, faute d'éléments, mais j'imagine facilement que le calendrier est dans les mains du demandeur, et que tout ça fait l'objet d'un contrat (qui paie quoi, qui est responsable de quoi, etc). J'imagine aussi que les discussions sur le sujet s'affermissent au fil du temps et qu'à l'heure actuelle seule la simulation a donné son verdict et qu'il reste à faire des essais plus poussés (soufflerie, par exemple) avant de faire le vrai saut. Il faut aussi, sans doute, re-configurer l'avion (équipements d'essais, jauges et capteurs, etc) ce qui implique un passage en atelier.

Dans tous les cas, un essai ça se prépare. Il ne s'agit pas d'envoyer un avion là bas au coup de sifflet bref, de voir comment ça se passe et de gérer les problèmes comme ils se présentent.

Quant à l'avion, et si je ne fais pas erreur, Dassault a déjà à sa disposition le M1. Et si ce n'est pas le cas il en aura un autre sans problème (ça s'est déjà vu).

Link to comment
Share on other sites

Il y a 1 heure, Pakal a dit :

Moi je trouve curieux qu'il faille attendre 3 mois pour faire ces essais. 

Euh... Moi j'ai commandé du matos opérationnel qui est arrivé en août et je n'ai toujours pas pu le faire distribuer dans les camions concernés... Alors des tests pour explorer un nouveau domaine sur un avion de chasse... 3 mois c'est peanuts !

Et accessoirement oui Dassault n'a pas de Rafale M en propre. Faut donc que la Marine en délègue un pour les essais.

  • Like 1
  • Upvote 1
Link to comment
Share on other sites

Il y a 2 heures, Pakal a dit :

Moi je trouve curieux qu'il faille attendre 3 mois pour faire ces essais. 

Si c'est annoncé pour dans 3 mois, c'est que ça a dû être préparé depuis longtemps des 2 cotés pour avoir le maximum de chances de réussite et que la date convient à toutes les parties prenantes.

Boeing a fait son essai tout seul dans son coin et il a donné son résultat après coup. 

Link to comment
Share on other sites

il y a 55 minutes, Benji10 a dit :

Donc d'après l'article le choix n°1 c'est le Typhoon, le choix n°2 c'est le Typhoon d'occasion et le choix n°3 c'est le Rafale.

En tout cas si ça fini comme ça je leur souhaite bon courage avec le foufoune, ils pourront comparer avec la Croatie :biggrin:

Link to comment
Share on other sites

Les Tchèques sont peut-être tout simplement pragmatiques. Les Britanniques ont besoin d'argent et de vendre des appareils, donc ils vendront au prix proposé par les Tchèques. Sachant que derrière Prague a déjà de bonnes relations avec l'industrie militaire française et se fournit aussi aux États-Unis, ça lui permettrait de ferrer un nouveau fournisseur.

Après, quels sont les besoins locaux ? Défense aérienne pure ?

Link to comment
Share on other sites

il y a 25 minutes, emixam a dit :

Donc d'après l'article le choix n°1 c'est le Typhoon, le choix n°2 c'est le Typhoon d'occasion et le choix n°3 c'est le Rafale.

En tout cas si ça fini comme ça je leur souhaite bon courage avec le foufoune, ils pourront comparer avec la Croatie :biggrin:

Si j'ai bien lu, c'est une analyse de journaliste, non?

Link to comment
Share on other sites

il y a 24 minutes, Ciders a dit :

ça lui permettrait de ferrer un nouveau fournisseur.

C'est quand même une drôle d'inversion des valeurs.

Un fournisseur a besoin de ferrer un client pour le fidéliser, mais un client reste toujours libre de choisir ses fournisseurs et n'a donc pas besoin de les "ferrer" au-delà de la liaison contractuelle qui les unit.

Link to comment
Share on other sites

il y a 41 minutes, Ciders a dit :

Les Tchèques sont peut-être tout simplement pragmatiques. Les Britanniques ont besoin d'argent et de vendre des appareils, donc ils vendront au prix proposé par les Tchèques. Sachant que derrière Prague a déjà de bonnes relations avec l'industrie militaire française et se fournit aussi aux États-Unis, ça lui permettrait de ferrer un nouveau fournisseur.

Après, quels sont les besoins locaux ? Défense aérienne pure ?

En quoi c'est pragmatique si au final tu te retrouves avec les mêmes soucis que l'Autriche a savoir une mini flotte inutilisable car disponibilité trop faible et coût de l'heure de vol prohibitif ?

Link to comment
Share on other sites

il y a 28 minutes, FATac a dit :

C'est quand même une drôle d'inversion des valeurs.

Un fournisseur a besoin de ferrer un client pour le fidéliser, mais un client reste toujours libre de choisir ses fournisseurs et n'a donc pas besoin de les "ferrer" au-delà de la liaison contractuelle qui les unit.

Quand tu veux acheter du matos cher et qu'il peut être pas cher... y'a pas de bons sentiments.

il y a 12 minutes, emixam a dit :

En quoi c'est pragmatique si au final tu te retrouves avec les mêmes soucis que l'Autriche a savoir une mini flotte inutilisable car disponibilité trop faible et coût de l'heure de vol prohibitif ?

Tout dépend ce que tu achètes. Les Autrichiens avaient sciemment acheté de quasi-queues blanches sans équipements. Là on parlerait de quoi ?

Et accessoirement, n'oubliez pas un détail : il y a une industrie aéronautique en Tchéquie. Tout ce qui peut apporter des heures de travail aux personnels est bon à prendre.

Link to comment
Share on other sites

il y a 17 minutes, wagdoox a dit :

Je parie que l’article a ete commandé qu’ils mettent l’ef en avant pour que la france fasse une reduction encore plus importante que pour les croates. 
Technique de nego habituelle. 

Dans ce cas, il n'y aura jamais de Rafale à vendre... Les anglais peuvent vendre leur vieux Typhoon T1 à perte. Pas les français.

Link to comment
Share on other sites

il y a 31 minutes, wagdoox a dit :

Je parie que l’article a ete commandé qu’ils mettent l’ef en avant pour que la france fasse une reduction encore plus importante que pour les croates. 
Technique de nego habituelle. 

Pour les croates c'était des rafales d'occasions, et avec les ventes croates et grecs il n'y en a plus de disponible, du moins pas a temps pour cet appel d'offre. 

je ne pense pas que la France fasse une énorme réduction pour un contrat de ce type  (petit nombre avec peu de chance de commande additionnel).

Link to comment
Share on other sites

Il y a 3 heures, Benji10 a dit :

On y a vendu des Caesar il y a peu.  Prospect pas forcément acquis d'avance à l'oncle Sam...  interessant.

Il y a 2 heures, emixam a dit :

Donc d'après l'article le choix n°1 c'est le Typhoon, le choix n°2 c'est le Typhoon d'occasion et le choix n°3 c'est le Rafale.

Technique basique pour engager la négo.

Faut par contre pas oublier que la Tchéquie a de gros liens économiques et techniques avec les allemands.

  • Upvote 1
Link to comment
Share on other sites

  • pascal changed the title to Prochain client du Rafale ... réponse EAU
  • PolluxDeltaSeven locked this topic
Guest
This topic is now closed to further replies.
 Share

  • Member Statistics

    5,749
    Total Members
    1,550
    Most Online
    Patou860
    Newest Member
    Patou860
    Joined
  • Forum Statistics

    21.4k
    Total Topics
    1.5m
    Total Posts
  • Blog Statistics

    4
    Total Blogs
    3
    Total Entries
×
×
  • Create New...