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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires


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Mes propres petits pronostics pour l'avenir proche :

- déclaration d'indépendance du Donbass, qui formerait un nouvel Etat-tampon entièrement inféodé à la Russie + accord militaire avec la Russie (les forces russes pré-positionnées rentrent immédiatement dans le Donbass, pour empêcher toute réaction ukrainienne = politique du fait accompli comme d'hab)

- accord militaire renforcé avec le Bélarus, avec déploiement de missiles nucléaires et de troupes russes sur le sol de ce pays

- déploiement de nouveaux missiles dans l'enclave de Kaliningrad.

Les propositions russes de négociation en forme d'ultimatum (ils savaient d'avance les demandes inacceptables) n'auraient pour but que de servir de prétexte à ces projets déjà actés d'avance.

Edited by DAR
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Le 14/01/2022 à 12:15, Jésus a dit :

Pour le scénario de la "coordination" avec la Chine sur Taïwan, c'est du fantasme et ça ne va pas neutraliser les américains. Les moyens américains ne sont pas faibles au point de se dire qu'avoir la moitié de leur réponse est acceptable. D'autant plus que du côté de Taïwan on entre bien plus dans un besoin maritime ou aéromaritime (les USA ne comptent pas envahir la Chine) quand en Europe on est sur une question d'ordre terrestre et aérien. On ne fait pas appel aux même moyens et c'est à prendre en compte. Il convient aussi de rappeler un point essentiel, si la Russie fait la guerre en Ukraine, son ennemi sera avant tout les ukrainiens, les chinois ce seront les taïwanais, les américains sont une complication en "plus" et ils resteront dans un rôle de soutien. Les américains ne feront pas la guerre et à la Russie et à la Chine, ils ne vont pas bouffer leurs moyens militaires à faire cela, ils joueront pleinement à soutenir ceux qui combattront effectivement ces deux puissances, c'est à dire l'Ukraine et Taïwan. Les américains peuvent aussi compter sur des alliés qui sont loin d'être négligeables tant en Europe qu'en Asie qui ne font pas le jeu des chinois ou des russes.

Il me semble que les USA n’ont pas toujours été une superpuissance et qu’ils n’ont jamais été une superpuissance infaillible. Ce n’est pas parce que les USA de 1942 ont su mené des guerres totales sur deux fronts éloignés qu’ils en sont forcément capable aujourd’hui. Qui finançait leur budget militaire en 1942 et qui le finance aujourd’hui ?

Dans les pays liés aux USA, il est politiquement correct d’attribuer la palme de l’hyperpuissance aux Américains, en faisant l’impasse sur leur bilan militaire. A une certaine époque, la défunte URSS s’est ruinée pour aligner plus de troupes et d’ogives que son rival. L’Armée américaine est financée à crédit, l’Europe a de moins en moins d’argent et la Chine est le principal bailleur de fond du Gouvernement américain. Or, les limites financières se combinent avec le problème de la multiplicité des fronts.

Les Américains de 1942 devaient combattre sur deux fronts. L’Allemagne nazie était handicapée par ses déficits industriels et la lutte contre la gigantesque Armée rouge. Le Japon souffrait de déficits industriels et de pénurie de matières premières plus grave encore ainsi que de nombreuses sous-performances tactiques. Les USA d’aujourd’hui doivent gérer les fronts suivants :

1) Le front socio-économique : Les Américains doivent gérer le dumping social exercé par des pays de tout continent et le flux migratoire.

2) Le front technologique : Les Américains doivent lutter constamment contre l’espionnage et les percées technologiques de leurs challengers.

3) Le front cyber : Lutte contre les hackers qui ne sont pas tous des petites frappes sous-équipées.

4) Le front spatial : Les USA ne peuvent laisser la Chine et la Russie placer leurs pions partout sur la Lune, Mars et le reste du système.

5) Le front covid : Les Américains ne peuvent pas rester passifs en raison des blocus de foyers pandémiques, de la comparaison de leur bilan sanitaire avec celui de leurs rivaux, de la diplomatie du vaccin de la Chine et de la Russie, etc…

6) Le front antiterroriste/anticartel : Ce front est en sommeil mais pourrait se réveiller. Daech, Al-Qaida et les narcocartels n’ont pas disparu après tout.

7) Le front africain : Ce front n’est pas encore ouvert mais les Américains prendront conscience de l’importance de l’Afrique et de l’impossibilité d’y exercer une influence par l’entremise de l’Europe.

8) Le front intérieur : Défendre les institutions fédérales contre les Trumpiens, les boogaloo boys, les proud boys, etc…

9) Le front turc : La Turquie a engagé une guerre froide avec la Grèce et Chypre. Que ferait les USA en cas de conflit entre membres de l’OTAN en Méditerranée orientale ? On devine qu’ils sont obligés de manœuvrer en coulisses pour prévenir toute confrontation ennuyeuse.

10) Le front iranien : En faisant abstraction des projets de « libération »/« irakisation » de l’Iran, Israël réclame le soutien des USA contre son souffre-douleur du moment au Moyen-Orient. Si les Américains devaient « lâcher » Israël face à l’Iran, l’Etat hébreu pourrait également rechercher une plus grand autonomie en matière d’armement.

11) Le front russe : Les Américains doivent veiller à ce que leur promesse de protection contre la Russie reste crédible pour ne pas perdre leur influence en Europe au profit des partisans de l’Armée européenne.

12) Le front chinois : C’est le front principal puisque les stratégies d’influence de la Chine sont perçues comme la principale menace pour la puissance américaine.

On voit mal les USA d’aujourd’hui gérer tout cela avec autant de facilité (si l’on peut dire) que les deux fronts de 1942. On voit bien comme il est tentateur de lâcher les Européens pour pouvoir concentrer les moyens sur d’autres fronts plus rentables.

Le problème est d’autant plus épineux que les Américains d’antan savaient comment combattre l’ennemi même si leur méthode n’était pas la plus brillante : aligner des divisions devant l’armée ennemi et taper avec l’aviation et l’appui-feu jusqu’à ce qu’il se replie, puis avancer et recommencer jusqu’à ce que l’adversaire capitule. Ils avaient donc un fil conducteur et ils ont corrigé les erreurs en chemin. Aujourd’hui, ils sont confrontés à des pénuries d’effectifs, des capacités A2/AD inédites, des problèmes de rayon d’action, des guerres hybrides et ils ne savent pas franchement comment les régler. Les Américains pondent des tas de concept et les transforment éventuellement en doctrines opérationnelles avec une lenteur désespérante.

A lire sur la Fondation de recherche stratégique // Le concept russe de « guerre nouvelle génération » du Général Gerasimov : quelle exploitation pour l’armée de Terre ?

Edited by Lame
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Mélange de tout et n’importe quoi tout de même. A ce compte le même genre de liste est faisable pour tout pays d’envergure internationale, à commencer par la Russie… Tout cela n’établit cependant aucun lien entre la capacité d’intervention militaire US dans un éventuel conflit à Taïwan et l’Ukraine où l’armée US ne s’engagera pas !

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^^^

Les americains n'ont jamais éte de brillants doctrinaux (ce qui est etonnant au vu de la qualité déclarée des ecoles de formation militaires US)

Concept operationnel des blindés ? Calqué (mal au point de devoir reorganiser les DB 3x) sur la Pzdivisionen

Concept operationnel tactique guerre froide : active defence calqué sur la defense en profondeur allemande

Tellement insuffisant qu'il faut trouver autre chose....chez les soviets avec le follow on battle forces qui donnera la tac air par derivation toute techno (et quoi de plus techno que l'avion)

Je ne parlerais meme pas de la desastreuse RMA

J'ai peine a trouver des doctrines US propres (ds les 2 sens du terme) pour le niveau tactique et operatif...

Mais du coup ils ont la meme vulnérabilité que les allemands : ilsils peuvent gagner des batailles ils finissent par perdre des guerres par absence également de vision strategique

Ce dont, j'en ai bien peur  Poutine lui n'est pas depourvu (avec l'avantage d'une continuité de pouvoir qd les admins US changent tous les 4 ans)

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A prendre avec des pincettes, mais l'ambassadeur d'Ukraine en Allemagne aurait exprimé le souhait de son pays que l'Allemagne lui fournisse des navires ainsi que des systèmes d'arme anti-aériens. Réponse du chancelier Allemand: "non".

https://www.welt.de/politik/ausland/article236329513/Ukraine-fordert-Kriegsschiffe-und-Luftabwehr-von-Deutschland.html

 

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Citation

 

“My husband also went :_( He also says [he went for] 3 to 9 months, but could be more ☹”

 

“My little son also went today, he also says they went for 9 months”
“Our guys were told they will stay there till May and then they’ll go home, but they’ll see”
“We were told the order was for two months, so I hope it will only be 2”

 

“To the border of Ukraine and Belarus, the guys were warned [that they would stay] for 9 months, contract soldiers”

 

Les négociations vont êtres longues...il va falloir trouver une solution pour occuper tout ce petit monde.

Edited by kmltt
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Le Département d'Etat a publié la transcription de la conférence de presse d'Anthony Blinken aujourd'hui après ses entretiens avec les responsables ukrainiens.

QUESTION : Merci, bonjour. Secrétaire Blinken, pour vous, est-ce que le Département d'Etat ou l'administration Biden va fournir à la Russie une réponse formelle ou écrite à ses - aux récentes propositions relatives à l'OTAN ?  Et si ce n'est pas le cas, pourquoi pas, étant donné que la Russie dit que c'est une exigence pour faire avancer la diplomatie ?  En outre, au-delà des propositions que les États-Unis ont déposées concernant les exercices militaires et le contrôle des armements, pensez-vous que les États-Unis et leurs partenaires de l'OTAN ont la possibilité de trouver des domaines de compromis ou d'accord mutuel concernant la demande centrale de la Russie sur la présence et les activités de l'OTAN en Europe orientale ?  Je vous remercie.

SECRÉTAIRE BLINKEN : Tout d'abord, pour prendre un peu de recul, comme je l'ai dit, nous venons de passer une semaine assez intensive d'engagements avec la Russie directement, à l'OTAN et à l'OSCE.  Et nous avons maintenant eu l'occasion de faire le point sur ces conversations.

Nous devons donner à la Russie le temps de faire le point sur ces conversations, pour que ceux qui y ont participé retournent à Moscou pour faire un rapport au président Poutine et pour aider à définir les prochaines étapes.  C'est pourquoi je vais maintenant voir le ministre des affaires étrangères, M. Lavrov, à Genève, pour voir où en est la Russie, après avoir suivi ce processus diplomatique initial et avoir eu la possibilité de faire le point sur la situation chez elle.  Je ne présenterai pas de document au ministre des affaires étrangères Lavrov à ce moment-là.  Nous devons voir où nous en sommes et voir s'il reste des possibilités de poursuivre la diplomatie et le dialogue, ce qui, comme je l'ai dit, est de loin la voie préférable.  Nous verrons donc où nous en sommes après vendredi.

Nous n'avons fait aucune proposition à la Russie dans le cadre de ces conversations.  Nous avons fait part de nos préoccupations concernant les défis que la Russie pose à la sécurité dans la zone européenne.  Ils ont exprimé leurs propres préoccupations, dont beaucoup ont été rendues publiques.  Nous avons parlé de domaines dans lesquels il est clair que, s'il y a une volonté, nous pourrions progresser sur une base réciproque pour améliorer la sécurité de tous, et cela implique des choses comme le contrôle des armements, la réduction des risques, une plus grande transparence, l'examen de la portée et de l'ampleur des exercices militaires, des choses de cette nature.

Nombre de ces idées et possibilités sont en fait déjà inscrites dans des accords conclus au cours des années passées, mais qui ne sont malheureusement pas respectés, notamment le traité sur les forces conventionnelles en Europe, le "document de Vienne" issu d'Helsinki, l'accord sur les forces nucléaires intermédiaires, etc.  Voilà donc le genre de choses que nous, l'OTAN et l'OSCE, avons mis sur la table.  Comme je l'ai dit, maintenant que les Russes ont entendu ce que nous avions à dire et que nous avons entendu ce qu'ils avaient à dire, nous faisons le point sur les conversations et nous poursuivrons cette discussion vendredi à Genève.  Merci.

QUESTION : Mais juste pour poursuivre, pensez-vous - pensez-vous qu'il y a des domaines de compromis potentiels sur la demande centrale de la Russie en termes d'imposition de limites à la présence de l'OTAN pour les activités en Europe de l'Est ?

SECRÉTAIRE BLINKEN : Ce n'est pas - permettez-moi de le dire ainsi :  On ne sait pas très bien ce qu'est ou n'est pas la demande centrale de la Russie.  Ils ont mis un certain nombre de choses sur la table.  Certaines d'entre elles sont manifestement vouées à l'échec, comme la fermeture de la porte de l'OTAN à de nouveaux membres.  D'autres, comme je l'ai dit, s'il s'agit de renforcer réellement la sécurité de chacun sur une base réciproque, il y a des choses dont nous pouvons - nous l'avons dit clairement - parler.

Encore une fois, je pense qu'à travers les conversations que nous avons déjà eues, c'est une façon d'affiner ce qui est vraiment au cœur du problème et de voir s'il y a des raisons de traiter ces choses par la diplomatie, par le dialogue et par un accord.  Nous ne le savons toujours pas.  Je pense que nous en aurons une meilleure idée peut-être après vendredi.

C'est extrêmement clair en effet.

- La diplomatie russe a insisté pour recevoir une réponse concrète et écrite à ses propositions, ceci dès cette semaine, prévenant d'une part que seule une réponse écrite sera prise en compte pour apprécier le sérieux des contre-propositions américaines, d'autre part qu'elle ne se laissera pas embobiner dans des discussions traînant en longueur. Il s'agissait d'un ultimatum, même si ça n'en avait pas le nom

- Les Etats-Unis ont fait le choix non de répondre concrètement cette semaine - même si c'était pour dire non à presque tout - non de répondre concrètement mais plus tard, mais de refuser de mettre quoi que ce soit par écrit, tout en expliquant qu'il faut discuter, qu'on va bien prendre le temps d'échanger etc. C'est-à-dire qu'ils font précisément et de manière presque ostentatoire ce que la diplomatie russe a prévenu qu'elle n'accepterait pas

- Les Etats-Unis ajoutent non seulement qu'il n'est pas question de discuter de la demande centrale de la Russie - un engagement américain que l'Ukraine ne sera pas intégrée à l'Alliance atlantique - mais qu'ils ne savent pas trop au juste qu'est-ce que la Russie veut en fait... Enfin, ils ont parlé de tant de choses, ils n'ont pas cru qu'on pouvait sérieusement en discuter, si ?

Bref, ils ne se contentent pas de répondre "No" aux exigences russes - ce qui peut se défendre, surtout de leur point de vue puisqu'ils prévoient de ne pas en souffrir => Ils jettent à Moscou son ultimatum au visage :mellow: !

Les Etats-Unis s'accommodent fort bien de ce qu'ils pensent que la Russie va faire. C'est-à-dire une action de force à grande échelle contre l'Ukraine, voire une invasion en bonne et due forme. Jeter l'ultimatum au visage de Poutine est peut-être d'ailleurs un acte conscient visant à réduire le risque que le président russe "se dégonfle"

Certes, ce n'est pas surprenant. Une invasion russe de l'Ukraine rassemblerait davantage des Européens apeurés sous la coupe de Washington, tout en affaiblissant à terme la Russie - deux avantages pour le seul affrontement qui intéresse vraiment les Etats-Unis, la lutte contre la Chine pour conserver le contrôle du système international.

Mais la dureté cynique de Washington est frappante :mellow: Ce n'est pas seulement qu'ils ne sont pas intéressés par les Ukrainiens - une fois de plus, si ce n'était que ça, ce serait assez défendable en fait - c'est bien pire ils se foutent royalement de ce qui pourrait bien leur arriver :angry: !

 

Ne me reste personnellement à ce stade qu'un espoir.

Que Poutine arrive à connecter trois neurones, comprenne qu'une invasion de l'Ukraine serait négative à terme pour la Russie - donc pour son propre pouvoir - et que s'il veut vraiment obtenir un levier contre Washington, c'est plutôt le déploiement de missiles au Venezuela, à Cuba ou au Nicaragua qu'il faut organiser.

D'une part parce que ce scénario épargnerait des dizaines de milliers de vies 

D'autre part - puis-je l'avouer ? - parce que ça leur ferait les pieds, aux hypocrites cyniques de la Capitale de l'Empire :fachec:

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Le but des Américains n'étaient pas d'agresser la Serbie, contre la quelle ils n'avaient pas de griefs particuliers, mais bien de réagir contre un crime contre l'humanité commis à proximité de l'Europe sans réaction des pays européens.

Un crime contre l'humanité... fictif :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_Fer-à-cheval

Le journal de TF1 du 20 avril 1999 affirme que les Serbes ont tué « de 100 000 à 500 000 personnes » et le Daily Mirror rapporte que les Serbes incinèrent leurs victimes dans des « fourneaux, du genre de ceux utilisés à Auschwitz »

Le faux est révélé le 10 janvier 2000 par l'hebdomadaire Der Spiegel1.

Le 8 février 2001, la chaîne allemande ARD diffusa un documentaire intitulé « Au commencement fut le mensonge », qui mit en cause la crédibilité des témoins cités dans le document, tentant ainsi de démontrer qu'il n'y avait jamais eu de « plan Fer-à-cheval » et qu'il s'agissait d'un faux (campagne d'« intoxication ») du gouvernement allemand16. L'émission diffusa également une prise de position compromettante du porte-parole britannique de l'OTAN, Jamie Shea, à ce sujet : « Non seulement le ministre Scharping, mais aussi le chancelier Schröder et le ministre Fischer furent un exemple grandiose de leaders politiques qui ne s'alignent pas sur l'opinion publique mais savent la modeler. En dépit de fâcheux dommages collatéraux et malgré la durée des bombardements, ils ont su maintenir le cap. Si nous avions perdu le soutien de l'opinion publique allemande, nous aurions aussi perdu celui des pays partenaires. »

En mars 2000, l'ancien général de brigade de la Bundeswehr, Heinz Loquai, 61 ans, qui était en poste à cette époque à l'OSCE à Vienne, exprime dans un livre ses « doutes sur l’existence d’un tel document ». Rudolf Scharping doit alors admettre qu’il ne dispose pas d'une copie du « plan » original1. Loquai affirme que ce « plan Fer à cheval » n'a jamais existé : il aurait été fabriqué au ministère allemand de la Défense, pour justifier a posteriori l'engagement allemand.

Les journalistes Jean-Arnault Dérens et Laurent Geslin qualifient pour leur part le plan Fer à cheval d'« archétype des fake news diffusées par les armées occidentales, repris par tous les grands journaux européens ».

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Bien d’accord avec l’analyse d’Alexis.

Du coup, ce qu’on imagine un scénario à l’afghane?

Jemenfoutisme généralisé de la scène internationale => attentisme et capitulation tacite des élites politicaro-militaires ukrainiennes au 1er jour de l’invasion => évanouissement de  cette armée décommandée au contact avec meutes de T90 => Kiev ville ouverte en quelques jours.

Edited by vince24
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Et ça cela augure mal pour la suite. Après un tel déploiement de force et face au refus US de faire des propositions écrites ou des concessions Poutine ne pourra pas rester là à rien faire. Il perdrait la face et passerait pour une c** molle qui a tout dans la gueule. Et c'est les Ukrainiens malheureusement qui vont en faire les frais et par ricochet la population russe face aux sanctions qui vont être extrêmement lourdes. Il serait intéressant, dans un tel cas, de voir la réaction allemande par rapport à NS2.

Reste à voir, si effectivement la Russie procédera à un action militaire directement contre l'Ukraine ou si l'on en resterait à une déclaration d'indépendance du Donbass avec accord militaire avec la Russie. Ce serait le moindre mal. 

il y a 2 minutes, vince24 a dit :

Est ce qu’on imagine un scénario à l’afghane?

Jemenfoutisme généralisé de la scène internationale => attentisme et capitulation tacite des élites politicaro-militaires ukrainiennes au 1er jour de l’invasion => évanouissement de  cette armée décommandée au contact avec meutes de T90 => Kiev ville ouverte en quelques jours.

J'en doute, les forces armées ukrainiennes, qui comptent de nombreuses unités de volontaires destinées à défendre leurs régions, est bien plus motivée que l'armée afghane. 

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Peu importe la motivation individuelle du soldat de base si sa chaîne hiérarchique a décidé de ne pas se battre. Une armée est un corps, elle ne fait rien si sa tête ne la commande plus. 

Rares ceux qui veulent mourir en héros, encore plus ceux qui veulent mourir en idiots. 

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Pas dit que le soldat russe de base soit enchanté à l'idée d'aller se faire étriper dans les rues de Kiev non plus. Jusqu'à présent Poutine n'a eu besoin d'un nombre limité de soldats et d'unité pour ses dernières aventures avec des hommes triés sur le volet et le meilleur matériel disponible dans les stocks (Wagner jouant le rôle de sac à viande sacrifiable).

Dans le scénario d'une guerre totale avec l'Ukraine et une invasion/occupation de tout le territoire, c'est l'armée russe dans sa globalité qui devra faire face et tenir dans la durée sans que l'opinion se retourne contre son chef à la fin.

Donc oui les premières heures seront sans doute à l'avantage des russes mais pour la suite c'est pas si facile de conclure, surtout dans la partie ouest du pays et ses régions résolument anti-russe comme la Galicie qui ne manqueront pas d'alimenter une résistance féroce.

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Le président américain Joe Biden prédit une invasion russe

"Je ne suis pas sûr qu'il soit certain de ce qu'il va faire. Je pense qu'il va intervenir. Il doit faire quelque chose", a déclaré M. Biden, décrivant un dirigeant en quête de pertinence dans un monde post-soviétique. "Il essaie de trouver sa place dans le monde entre la Chine et l'Occident".

(...) "Il n'a jamais vu de sanctions comme celles que j'ai promis d'imposer s'il bouge, numéro un", a-t-il dit, ajoutant que le niveau de punition dépendrait de ce à quoi ressemble l'invasion de la Russie. "C'est une chose si c'est une incursion mineure et que nous finissons par devoir nous battre sur ce qu'il faut faire et ne pas faire, et cetera."

"Mais s'ils font réellement ce qu'ils sont capables de faire avec les forces amassées à la frontière, ce sera un désastre pour la Russie s'ils envahissent davantage l'Ukraine. Et que nos alliés et partenaires sont prêts à imposer un coût sévère et un préjudice important à la Russie et à l'économie russe", a-t-il déclaré.

Cela inclut la limitation des transactions russes dans les institutions financières américaines - "tout ce qui implique des dénominations en dollars", a dit M. Biden.

(...) "Le coût d'une intervention en Ukraine en termes de pertes physiques de vies humaines pour les Russes -- ils pourront l'emporter avec le temps mais ce sera lourd", a-t-il dit. "Il sera réel. Il y aura des conséquences. Poutine a un choix difficile à faire. Soit la désescalade, soit la diplomatie. La confrontation et les conséquences".

"Tout cela n'est pas une promenade de santé pour la Russie", poursuit-il. "Militairement, ils ont une supériorité écrasante. Et en ce qui concerne l'Ukraine, ils paieront un prix élevé immédiatement, à court terme, à moyen terme et à long terme s'ils le font."

(...) "Est-ce que je pense qu'il va tester l'Occident ? Qu'il testera les États-Unis et l'OTAN de la manière la plus significative possible ? Oui, je pense qu'il le fera. Mais je pense qu'il paiera un prix sérieux et cher pour cela." "Il ne pense pas que maintenant va lui coûter ce que ça va lui coûter", a-t-il ajouté. "Et je pense qu'il regrettera de l'avoir fait."

Bon, il n'a pas dit "Toro ! Toro !" en agitant un chiffon rouge. Mais ce n'est pas très loin.

Reste à savoir bien sûr si Poutine a davantage de cervelle qu'un taureau blessé.

Ou pas.

 

Une question que je me pose immédiatement au sujet de "tout ce qui implique des dénominations en dollars:

Si la Russie est complètement bloquée de toute transaction en dollars, y compris donc pour ses exportations de pétrole et de gaz lesquelles sont nécessaires à l'économie mondiale, est-ce qu'elle peut sans trop de flottement se réorienter rapidement vers d'autres monnaies - l'euro et le yuan viennent à l'esprit - ce qui tendrait à laisser espérer que les éventuelles perturbations soient limitées et temporaires ?

Ou bien est-ce que les Etats-Unis ont les moyens, en intimidant les banques européennes - ils l'ont bien fait dans le cas de l'Iran - de forcer les Européens à renoncer à échanger avec les Russes en euros ? Auquel cas, avant que des solutions alternatives soient mises en place - l'or peut-être, le bitcoin probablement - il pourrait y avoir une période assez longue de désordres économiques :mellow: Car j'imagine mal que l'on puisse passer en deux semaines d'échanges par SWIFT à des échanges par réseau Lightning ou par échange de droits sur des lingots d'or voire transport physique d'or.

Ce qu'a dit Biden est incendiaire :unsure: ...

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Il y a aussi une carte encore non jouée par les US/OTAN... mettre un bataillon pour des manœuvres temporaires à la frontière du Dombass. Cela limitera les ambitions de Poutine en cas de tentative d’invasion par crainte d’une confrontation directe en cas de bavure.

Les sanctions économiques fortes promises mettra l’opinion russe à 100% derrière le pouvoir en place et sur le moyen terme, poussera la Russie à la guerre totale.

Bref pas top ...

Edited by Pierre_F
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Bon et bien la première partie de la flotte amphibie russe parti de la Baltique a pris la route au S et devrait se trouver dans la manche en ce moment. La seconde partie est à l’abri dans le Cattégat à cause d'un fort coup de vent au large du Jutland cette nuit.

https://marineschepen.nl/nieuws/Russische-landingsschepen-begeleid-door-Nederlands-EEZ-190122.html

Citation

Aujourd'hui, le navire hydrographique Zr.Ms. Luymes a escorté trois navires de débarquement russes en mer du Nord. Un porte-parole de la Marine a déclaré à Marineschepen.nl cet après-midi. Un hélicoptère NH-90 a accompagné les Russes pendant un certain temps.


Mme Luymes, qui effectue normalement des relevés des fonds marins, s'est dirigée hier soir vers le nord de la zone économique exclusive (ZEE) néerlandaise. Le navire a ensuite escorté les trois navires de débarquement russes venus de la mer Baltique au sud. L'escorte a ensuite été reprise par des navires de la marine belge et britannique.

Les trois navires avaient quitté la mer Baltique lundi et font route vers le sud. On ne sait pas encore où ils vont exactement, mais maintenant que la route "autour du sud" a été choisie, la probabilité qu'il y ait un lien avec la situation tendue autour de l'Ukraine a augmenté.

 

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C’est une option qui a enorment de points negatifs. Tu te mets hors de tes frontieres, tu mets l’ukraine de fait sous article 5 de l’otan. Et surtout est ce qui justifie de risquer la vie de tes soldats devant ton option publique ? L’ukraine est elle strategique a tes interets pour justifier de la mettre sous article 5 ? 
 

sachant que l’otan va pericliter ou basculer vers l’asie d’ici peut de temps. 

il y a 45 minutes, Alexis a dit :

Ce qu'a dit Biden est incendiaire :unsure: ...

C’est meme pas credible, il veut traiter la russie pire que l’iran. Ensuite la russie a deja des schema de replie financier. Et c’est un risque a double tranchant pour swift qui pourrait creer son concurrent le plus serieux. 
 

le probleme, c’est que biden ne peut pas permettre un nouveau kaboul, ni l’’international ni a la maison.

de l’autre cote, il faudra faire un choix proteger taiwan ou l’ukraine surtout si comme le repete l’otan, les hostilites surviennent en meme temps. 
 

les usa sont beacoup en positions de force qu’on ne le croit 

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il y a une heure, Alexis a dit :

Une question que je me pose immédiatement au sujet de "tout ce qui implique des dénominations en dollars:

Si la Russie est complètement bloquée de toute transaction en dollars, y compris donc pour ses exportations de pétrole et de gaz lesquelles sont nécessaires à l'économie mondiale, est-ce qu'elle peut sans trop de flottement se réorienter rapidement vers d'autres monnaies - l'euro et le yuan viennent à l'esprit - ce qui tendrait à laisser espérer que les éventuelles perturbations soient limitées et temporaires ?

Ou bien est-ce que les Etats-Unis ont les moyens, en intimidant les banques européennes - ils l'ont bien fait dans le cas de l'Iran - de forcer les Européens à renoncer à échanger avec les Russes en euros ? Auquel cas, avant que des solutions alternatives soient mises en place - l'or peut-être, le bitcoin probablement - il pourrait y avoir une période assez longue de désordres économiques :mellow: Car j'imagine mal que l'on puisse passer en deux semaines d'échanges par SWIFT à des échanges par réseau Lightning ou par échange de droits sur des lingots d'or voire transport physique d'or.

Ce qu'a dit Biden est incendiaire :unsure: ...

Dans cette éventualité, soit les russes se retrouvent lâchés sur la scène mondiale même par la Chine, soit les USA scient la branche sur laquelle ils se trouvent.

Dans le second cas c'est potentiellement la fin du modèle financier globalisé à l'américaine en jetant les russes dans les bras des chinois et un retour de bâton avec pas mal de pays qui verront l'opportunité de se défaire de l'hégémonie occidentale dans ce domaine. Dans les ripostes hybrides, je vois ça comme une bombe nucléaire, les USA avaient déjà pourtant sérieusement écorné la crédibilité de leur dieu dollar en abusant de ce dernier comme une arme à tout va, même contre leurs "alliés".

 

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La décision de poutine et de son état majors est prise depuis bien longtemps. Les négociations ne sont qu'un théâtre pour s’ôter la responsabilité morale envers la populations russe.

"Vous voyez bien, nous avons essayé jusqu'au bout la diplomatie et malgré tout les américains nous pissent sur les bottes droit dans les yeux."

 

Biden pense avoir l’ascendant en utilisant l'arme du dollars, un mauvais choix qui précipitera le déclin de l'empire.

Citation

Archetypical-Rise-and-Decline-by-factors

Révélation

 

Je rappel nous ne savons pas de quelle manière la chine se montrera solidaire de son petit copain.

Plutôt que de se lancer dans une aventure taiwanestque, ne serait-il pas plus simple et dévastateur de provoquer un krach de l'espace sur le marché obligataire de la dette américaine?...Le système financier occidentale s'écroule, pékin dévoile ses immenses réserves d'or, y adosse sa monnaie et rafle la mise. Immédiatement l'ile rebelle se mettra tout à coup à lui faire des risettes en espérant une grâce impériale...

A vos DAB, prêt, Partez!!

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Temperatures largement négatives en Ukraine la semaine prochaine ;)

Du gel et pas de boue, tout ce qu’il faut pour une invasion grand style a l’ancienne! 
 

Bon je n’y crois toujours pas mais je suis moins convaincu qu’avant sur ce sujet!

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Il y a 3 heures, Alexis a dit :

Le président américain Joe Biden prédit une invasion russe

"Je ne suis pas sûr qu'il soit certain de ce qu'il va faire. Je pense qu'il va intervenir. Il doit faire quelque chose", a déclaré M. Biden, décrivant un dirigeant en quête de pertinence dans un monde post-soviétique. "Il essaie de trouver sa place dans le monde entre la Chine et l'Occident".

(...) "Il n'a jamais vu de sanctions comme celles que j'ai promis d'imposer s'il bouge, numéro un", a-t-il dit, ajoutant que le niveau de punition dépendrait de ce à quoi ressemble l'invasion de la Russie. "C'est une chose si c'est une incursion mineure et que nous finissons par devoir nous battre sur ce qu'il faut faire et ne pas faire, et cetera."

"Mais s'ils font réellement ce qu'ils sont capables de faire avec les forces amassées à la frontière, ce sera un désastre pour la Russie s'ils envahissent davantage l'Ukraine. Et que nos alliés et partenaires sont prêts à imposer un coût sévère et un préjudice important à la Russie et à l'économie russe", a-t-il déclaré.

Cela inclut la limitation des transactions russes dans les institutions financières américaines - "tout ce qui implique des dénominations en dollars", a dit M. Biden.

(...) "Le coût d'une intervention en Ukraine en termes de pertes physiques de vies humaines pour les Russes -- ils pourront l'emporter avec le temps mais ce sera lourd", a-t-il dit. "Il sera réel. Il y aura des conséquences. Poutine a un choix difficile à faire. Soit la désescalade, soit la diplomatie. La confrontation et les conséquences".

"Tout cela n'est pas une promenade de santé pour la Russie", poursuit-il. "Militairement, ils ont une supériorité écrasante. Et en ce qui concerne l'Ukraine, ils paieront un prix élevé immédiatement, à court terme, à moyen terme et à long terme s'ils le font."

(...) "Est-ce que je pense qu'il va tester l'Occident ? Qu'il testera les États-Unis et l'OTAN de la manière la plus significative possible ? Oui, je pense qu'il le fera. Mais je pense qu'il paiera un prix sérieux et cher pour cela." "Il ne pense pas que maintenant va lui coûter ce que ça va lui coûter", a-t-il ajouté. "Et je pense qu'il regrettera de l'avoir fait."

Bon, il n'a pas dit "Toro ! Toro !" en agitant un chiffon rouge. Mais ce n'est pas très loin.

Reste à savoir bien sûr si Poutine a davantage de cervelle qu'un taureau blessé.

Ou pas.

 

Une question que je me pose immédiatement au sujet de "tout ce qui implique des dénominations en dollars:

Si la Russie est complètement bloquée de toute transaction en dollars, y compris donc pour ses exportations de pétrole et de gaz lesquelles sont nécessaires à l'économie mondiale, est-ce qu'elle peut sans trop de flottement se réorienter rapidement vers d'autres monnaies - l'euro et le yuan viennent à l'esprit - ce qui tendrait à laisser espérer que les éventuelles perturbations soient limitées et temporaires ?

Ou bien est-ce que les Etats-Unis ont les moyens, en intimidant les banques européennes - ils l'ont bien fait dans le cas de l'Iran - de forcer les Européens à renoncer à échanger avec les Russes en euros ? Auquel cas, avant que des solutions alternatives soient mises en place - l'or peut-être, le bitcoin probablement - il pourrait y avoir une période assez longue de désordres économiques :mellow: Car j'imagine mal que l'on puisse passer en deux semaines d'échanges par SWIFT à des échanges par réseau Lightning ou par échange de droits sur des lingots d'or voire transport physique d'or.

Ce qu'a dit Biden est incendiaire :unsure: ...

Biden aurait aussi annoncé un embargo sur du matos US. Pour le dollars il serait impossible pour une banque russe de proposer des dollars, quid de l'accès à la bourse de NY pour les particuliers et les banques? L'annonce est lourde de sens mais est ce que ça fera reculer la Russie?

On parle d'un peuple qui s'est souffrir et l'administration n'aura pas grand chose à faire pour montrer du doigt les USA comme responsables de l'appauvrissement du citoyen russe. D'ailleurs la bourse de Moscou est déjà dans le rouge depuis le début de la crise et le rouble baisse.

J'ai aussi vu passé un tweet de Rob Lee 

"I have a feeling this means further US arms exports to Ukraine have become more likely." en réponse à "Source close to Zelensky admin on Biden’s Russia/Ukraine remarks: “The fallout [in Kyiv] will be nuclear.”"

Moins en moins de modération dans les paroles des dirigeants, on verra qui bluff.

Edited by NoxxMos
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Biden a parlé à mots couverts du fait que les USA réagirait différemment à une "invasion mineure", c'est à dire seulement par des sanctions économiques supplémentaires. Bien entendu, cela crée des remous politiques aux USA l'accusant de mollesse. Je pense que derrière ce terme abscons dont le contenu n'est pas expliqué se cache seulement l'annexion des séparatistes donc une annexion de jure (car ces territoires sont juridiquement ukrainiens) mais pas de facto (car il est déjà géré par les russes depuis 7 ans).

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@vince24

Citation

 

Temperatures largement négatives en Ukraine la semaine prochaine ;)

Du gel et pas de boue, tout ce qu’il faut pour une invasion grand style a l’ancienne! 

 

Il y a des gens qui disent que Poutine ne fera rien avant la fin des jeux olympiques d'hiver, pour ne pas froisser le camarade Jinping :

https://www.fpri.org/article/2022/01/moscows-compellence-strategy/

Toutefois, cela pourrait ne pas se produire immédiatement. La variante COVID-19 Omicron se répand actuellement en Russie, et les Jeux olympiques doivent commencer en Chine dans deux semaines. La guerre Russie-Géorgie de 2008 s'est déroulée pendant les précédents Jeux olympiques organisés en Chine, et Moscou veut probablement éviter d'attirer à nouveau l'attention de Pékin. Les manœuvres conjointes à venir avec la Biélorussie doit se terminer le 20 février, le même jour que la cérémonie de clôture des Jeux olympiques. En outre, des équipements sont encore en route depuis le district militaire oriental et la Russie n'a pas encore engagé la plupart de ses forces aéroportées près de l'Ukraine. Toutefois, une fois que les équipements seront arrivés de l'Extrême-Orient russe, Moscou devra probablement décider de recourir à la force au cours des prochains mois, compte tenu des coûts de préparation.

 

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  • collectionneur changed the title to Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires

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