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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires


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il y a 1 minute, Skw a dit :

Cela me semble compliqué dans l'immédiat, notamment parce que Kherson est un coin que peuvent relativement bien approvisionner les Russes sans trop de menaces sur leurs lignes logistiques. Par ailleurs, les Russes semblent avoir envoyé tout récemment des missiles de croisière sur une base militaire dans les alentours de Mykolaïv. Avec pas mal de dégâts humains.

Des baraquements à Mykoliaev ont effectivement pris dans la soirée/nuit avec au moins 80 tués de source ukrainienne

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il y a 58 minutes, DMZ a dit :

Première utilisation opérationnelle de missiles hypersoniques ?

(Le Monde)

Un lien en russe sur le sujet

L'armée russe a utilisé pour la première fois le nouveau système de missile air-air hypersonique Kinzhal lors d'une opération spéciale en Ukraine. Selon le ministère de la Défense, les forces armées ont détruit un grand entrepôt souterrain des forces armées ukrainiennes dans la région d'Ivano-Frankivsk, c'est-à-dire dans l'ouest du pays.

"Le 18 mars, le système de missiles d'aviation Kinzhal avec des missiles aérobalistiques hypersoniques a détruit un grand entrepôt souterrain de missiles et de munitions d'aviation des troupes ukrainiennes dans le village de Delyatyn", a déclaré le représentant officiel du département militaire russe, Igor Konashenkov.

En outre, des centres ukrainiens de radio et de renseignement électronique ont été détruits à Veliky Dalnik et Velikodolinsky, situés à environ 20 à 30 kilomètres d'Odessa. Pour cela, le système de missile côtier Bastion a été utilisé

Tout ça me paraît très "luxueux". Pourquoi utiliser une munition si chère - et rare - pour un simple entrepôt, même souterrain ? Est-ce qu'il n'aurait pas été plus efficace d'utiliser quelques bêtes grosses bombes tirées d'un Tu-160, voire un Tu-95, sans doute escorté par une paire de Su-35 ?

Ca ressemble à un message politique "on est les plus forts". Mouais...

 

 

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il y a 10 minutes, g4lly a dit :

En anglais c'est "Suppressive fire" ... il s'agit juste d'imposer à l'autre ses feux ... pour qu'ils se planque et donc ne puisse pas attaquer.

Ca je conçois. Et puis comme la dit Akhileus, ce ne sont pas de "toutes petites roquettes", c'est plus gros que ce à quoi je m'attendais : en théorie jusqu'à 80 roquettes S-8 par Ka-52 ; porté max donnée jusqu'à 4km seulement ; mais le tir en cloche est-il seulement compris dans ces tableaux ? Rien ne l'indique.

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10 minutes ago, Alexis said:

Un lien en russe sur le sujet

L'armée russe a utilisé pour la première fois le nouveau système de missile air-air hypersonique Kinzhal lors d'une opération spéciale en Ukraine. Selon le ministère de la Défense, les forces armées ont détruit un grand entrepôt souterrain des forces armées ukrainiennes dans la région d'Ivano-Frankivsk, c'est-à-dire dans l'ouest du pays.

"Le 18 mars, le système de missiles d'aviation Kinzhal avec des missiles aérobalistiques hypersoniques a détruit un grand entrepôt souterrain de missiles et de munitions d'aviation des troupes ukrainiennes dans le village de Delyatyn", a déclaré le représentant officiel du département militaire russe, Igor Konashenkov.

En outre, des centres ukrainiens de radio et de renseignement électronique ont été détruits à Veliky Dalnik et Velikodolinsky, situés à environ 20 à 30 kilomètres d'Odessa. Pour cela, le système de missile côtier Bastion a été utilisé

Tout ça me paraît très "luxueux". Pourquoi utiliser une munition si chère - et rare - pour un simple entrepôt, même souterrain ? Est-ce qu'il n'aurait pas été plus efficace d'utiliser quelques bêtes grosses bombes tirées d'un Tu-160, voire un Tu-95, sans doute escorté par une paire de Su-35 ?

Ca ressemble à un message politique "on est les plus forts". Mouais...

 

 

Parce que il faut avoir la dite grosse bombe anti bunker dans son arsenal, et il faut avoir envie de faire voler un bombardier dans le ciel dangereux de l’Ukraine et de ce côté là on voit que les russes deviennent prudent…

ils commencent à apprécier le confort des armes « stand-off »;)

Edited by vince24
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6 minutes ago, Boule75 said:

Ca je conçois. Et puis comme la dit Akhileus, ce ne sont pas de "toutes petites roquettes", c'est plus gros que ce à quoi je m'attendais : en théorie jusqu'à 80 roquettes S-8 par Ka-52 ; porté max donnée jusqu'à 4km seulement ; mais le tir en cloche est-il seulement compris dans ces tableaux ? Rien ne l'indique.

 

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il y a 5 minutes, Boule75 a dit :

Ca je conçois. Et puis comme la dit Akhileus, ce ne sont pas de "toutes petites roquettes", c'est plus gros que ce à quoi je m'attendais : en théorie jusqu'à 80 roquettes S-8 par Ka-52 ; porté max donnée jusqu'à 4km seulement ; mais le tir en cloche est-il seulement compris dans ces tableaux ? Rien ne l'indique.

C'est une base de l'instruction au feu quand tu es hors de l'axe du calculateur pour un tir direct (jusqu(à 1 km. Un contributeur l'a bien expliqué dans un post précédant avec en document l'interview d'un pilote d'Agusta A129)

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il y a 11 minutes, Skw a dit :

Cela me semble compliqué dans l'immédiat, notamment parce que Kherson est un coin que peuvent relativement bien approvisionner les Russes, sans trop de menaces sur leurs lignes logistiques. Par ailleurs, les Russes semblent avoir envoyé tout récemment des missiles de croisière sur une base militaire dans les alentours de Mykolaïv. Avec pas mal de dégâts humains. Puis il faut beaucoup d'hommes et de moyens pour (re)prendre une ville.

D'autant que visiblement, les Ukrainiens ont les moyens de bombarder au moins de temps en temps l'aéroport et son plot logistique. Un vrai appât à drones et de quoi affaiblir davantage les approvisionnements russes locaux.

A lire et à étudier, un article du Washington Post sur l'armement chimique russe. Pas fait encore pour ma part :

Révélation

 

 

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il y a 10 minutes, Alexis a dit :

Tout ça me paraît très "luxueux". Pourquoi utiliser une munition si chère - et rare -

En dehors du message à effet collatéral, les russes semblent manquer de munitions et le bombardement à basse altitude risqué, le tapis de bombes (façon 2 ww) pas sur qu'il soit adapté.  

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Un témoignage intéressant, celui d'un Français revenu de la Légion internationale formée en soutien de l'Ukraine après avoir assisté au bombardement de la base de Iavoriv dans l'ouest de l'Ukraine

« C’était un suicide de rester, sans armes, sans munitions » : un Français raconte le bombardement de la base militaire de Iavoriv

Alain Beigel, 57 ans, venait de rejoindre la légion internationale formée à l’appel du président Volodymyr Zelensky lorsque la Russie a frappé, le 13 mars au matin, ce camp situé non loin de la Pologne. « Le Monde » a recueilli son témoignage.

Encore sous le choc, Alain Beigel ne se considère ni comme un « héros », ni comme un « survivant ». Il est pourtant un peu des deux à la fois. Cet homme de 57 ans, cinéaste de profession, a vécu l’enfer lors de son rapide passage dans la légion internationale en cours de constitution en Ukraine. Il fait partie des quelques Français présents sur la base militaire de Iavoriv, lors de son bombardement, dimanche 13 mars, par des missiles russes – l’attaque aurait fait 35 morts, d’après les autorités ukrainiennes, 180, selon le ministère russe de la défense.

Alain Beigel est arrivé la veille sur les lieux pour s’engager aux côtés des soldats ukrainiens, en réponse à l’appel du président Volodymyr Zelensky. Portant de fines lunettes rondes et noires, il se dit scandalisé par « l’agression fasciste de Poutine contre un pays souverain, une jeune démocratie en train de s’émanciper d’un passé soviétique très lourd ». Par « romantisme » sans doute, et aussi par « souci d’être utile », ce volontaire a quitté Paris, contre l’avis de ses proches, sur un vol pour Cracovie, avant de rejoindre en train la frontière ukrainienne. Un minibus l’a alors amené sur la base de Iavoriv, en compagnie d’un Anglais, d’un Espagnol et d’un Néo-Zélandais.

Avant l’invasion russe, l’immense site, bien connu de Moscou pour avoir abrité une base soviétique du temps de la guerre froide, était ces dernières années associé à l’OTAN afin d’y entraîner l’armée ukrainienne. Il sert aussi depuis le début de la guerre de centre de recrutement des volontaires étrangers. Avant de signer « pour toute la durée de la guerre », samedi, Alain Beigel avait bien eu quelques hésitations sur sa condition physique ou son aptitude au combat, vite emportées par « la fraternité » perçue dans la journée entre les volontaires, qu’ils soient américains, polonais, britanniques ou français.

Pas loin de la soixantaine, aucune expérience militaire, beaucoup de bonnes intentions, du courage.

... Du bon sens aussi, quand il a compris dans quoi il s'était fourré :wacko: ! Je suis content pour lui qu'il soit de retour au pays, il n'avait rien à faire là-bas.

Je crois qu'on a là un exemple clair des raisons pour lesquelles seuls des militaires expérimentés peuvent ne serait-ce qu'envisager de rejoindre une troupe de volontaires étrangers pour une guerre "de haute intensité".

Et quand je dis "envisager" je ne prétends absolument pas que ce serait raisonnable. Je pense exactement le contraire. Mais s'agissant de gens sans expérience aucune... il doit être évident qu'ils n'ont rien à faire là-bas.

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il y a 11 minutes, Akhilleus a dit :

C'est une base de l'instruction au feu quand tu es hors de l'axe du calculateur pour un tir direct (jusqu(à 1 km. Un contributeur l'a bien expliqué dans un post précédant avec en document l'interview d'un pilote d'Agusta A129)

Ah désolé : ces fils deviennent compliqués à suivre quand on travaille en journée...

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il y a 6 minutes, Alexis a dit :

il doit être évident qu'ils n'ont rien à faire là-bas.

Tu sais, mon père avait tout juste 18 ans quand il a quitté l'Ariège pour rejoindre les républicains espagnols, en 1936, et il s'est retrouvé au front sans plus de préparation que ça... il fait toute la guerre jusqu’à la fin. A mon avis c'est difficile d'avoir une règle aussi générale. Mais, 57 ans sans expérience et/ou savoirs faire  c'est un peu aventureux.  

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il y a 3 minutes, Fusilier a dit :

Tu sais, mon père avait tout juste 18 ans quand il a quitté l'Ariège pour rejoindre les républicains espagnols, en 1936, et il s'est retrouvé au front sans plus de préparation que ça... il fait toute la guerre jusqu’à la fin. A mon avis c'est difficile d'avoir une règle aussi générale. Mais, 57 ans sans expérience et/ou savoirs faire  c'est un peu aventureux.  

Je peux être d'accord sur le "toute règle générale a des exceptions". Le mot-clé étant à mon avis "exception"

Voici un autre exemple. Un Britannique de 36 ans, lui aussi sans expérience militaire, et qui est arrivé aux mêmes conclusions.

Parti se battre contre l’invasion, il est déjà de retour au pays

Sans formation militaire ni lien avec l’Ukraine, le Britannique Ben Spann était parti «rejoindre la résistance» face aux troupes russes.

Il pensait que «c’était la bonne chose à faire», mais la noble initiative s’est révélée être un «cauchemar absolu». (...) Dans l’ouest de l’Ukraine, Ben Spann et ses compagnons de route ont séjourné dans une maisonnette sans lit ni eau courante. «C’était comme entrer dans un repaire de crack», explique le Britannique à «Sky News» (...) Le lendemain, sur le chemin d’une base d’armement, Ben Spann et ses compagnons ont croisé les corps de deux soldats russes décédés, «calés bien droits» à un poste de contrôle. Un «avertissement» aux soldats russes, assure le Britannique. Cette vision d’horreur lui fait prendre conscience de la réalité de la situation.

De retour, sans armes, au refuge, Ben Spann s’est senti «vulnérable», confie-t-il à Sky News. Il évoque également le «chagrin» de sa femme et de son fils, qui ne comprenaient pas son initiative. Indiquant que s’aventurer sans armes plus loin en Ukraine relevait d’une «mission suicide», il a décidé de quitter ses compagnons pour retourner à la frontière polonaise

(...) De retour au pays, il a retrouvé un fils soulagé et une épouse très remontée par les pérégrinations de son mari. Depuis, le Britannique éprouve du regret à l’idée d’avoir quitté ses compagnons, qu’il a l’impression d’avoir «laissé tomber». Il déconseille toutefois aux personnes sans expérience militaire de se rendre en Ukraine, au risque d’y représenter «un fardeau».

J'ai juste une vision au sujet de la chère et tendre de Ben Spann, qu'il n'avait pas pris la peine de prévenir qu'il allait se battre...

Révélation

jaxg0t.jpg

 

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il y a 5 minutes, Alexis a dit :

Je peux être d'accord sur le "toute règle générale a des exceptions". Le mot-clé étant à mon avis "exception"

Voici un autre exemple. Un Britannique de 36 ans, lui aussi sans expérience militaire, et qui est arrivé aux mêmes conclusions.

Parti se battre contre l’invasion, il est déjà de retour au pays

Sans formation militaire ni lien avec l’Ukraine, le Britannique Ben Spann était parti «rejoindre la résistance» face aux troupes russes.

Il pensait que «c’était la bonne chose à faire», mais la noble initiative s’est révélée être un «cauchemar absolu». (...) Dans l’ouest de l’Ukraine, Ben Spann et ses compagnons de route ont séjourné dans une maisonnette sans lit ni eau courante. «C’était comme entrer dans un repaire de crack», explique le Britannique à «Sky News» (...) Le lendemain, sur le chemin d’une base d’armement, Ben Spann et ses compagnons ont croisé les corps de deux soldats russes décédés, «calés bien droits» à un poste de contrôle. Un «avertissement» aux soldats russes, assure le Britannique. Cette vision d’horreur lui fait prendre conscience de la réalité de la situation.

De retour, sans armes, au refuge, Ben Spann s’est senti «vulnérable», confie-t-il à Sky News. Il évoque également le «chagrin» de sa femme et de son fils, qui ne comprenaient pas son initiative. Indiquant que s’aventurer sans armes plus loin en Ukraine relevait d’une «mission suicide», il a décidé de quitter ses compagnons pour retourner à la frontière polonaise

(...) De retour au pays, il a retrouvé un fils soulagé et une épouse très remontée par les pérégrinations de son mari. Depuis, le Britannique éprouve du regret à l’idée d’avoir quitté ses compagnons, qu’il a l’impression d’avoir «laissé tomber». Il déconseille toutefois aux personnes sans expérience militaire de se rendre en Ukraine, au risque d’y représenter «un fardeau».

J'ai juste une vision au sujet de la chère et tendre de Ben Spann, qu'il n'avait pas pris la peine de prévenir qu'il allait se battre...

  Révéler le contenu masqué

jaxg0t.jpg

 

SI elle ressemble à ça il serait peut être pas parti, en fait je pense qu'elle doit plutôt ressembler à ça :

Révélation

spacer.png

 

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il y a 7 minutes, Alexis a dit :

Ben Spann et ses compagnons de route ont séjourné dans une maisonnette sans lit ni eau courante.

C'est sur que si en plus tu prends des urbains trop civilisés :rolleyes: Pas besoin de partir à la guerre pour découvrir le rustique, suffit de randonner en autonomie dans les Pyrénées ou ailleurs

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il y a 33 minutes, Alexis a dit :

Un témoignage intéressant, celui d'un Français revenu de la Légion internationale formée en soutien de l'Ukraine après avoir assisté au bombardement de la base de Iavoriv dans l'ouest de l'Ukraine

« C’était un suicide de rester, sans armes, sans munitions » : un Français raconte le bombardement de la base militaire de Iavoriv

Alain Beigel, 57 ans, venait de rejoindre la légion internationale formée à l’appel du président Volodymyr Zelensky lorsque la Russie a frappé, le 13 mars au matin, ce camp situé non loin de la Pologne. « Le Monde » a recueilli son témoignage.

Encore sous le choc, Alain Beigel ne se considère ni comme un « héros », ni comme un « survivant ». Il est pourtant un peu des deux à la fois. Cet homme de 57 ans, cinéaste de profession, a vécu l’enfer lors de son rapide passage dans la légion internationale en cours de constitution en Ukraine. Il fait partie des quelques Français présents sur la base militaire de Iavoriv, lors de son bombardement, dimanche 13 mars, par des missiles russes – l’attaque aurait fait 35 morts, d’après les autorités ukrainiennes, 180, selon le ministère russe de la défense.

Alain Beigel est arrivé la veille sur les lieux pour s’engager aux côtés des soldats ukrainiens, en réponse à l’appel du président Volodymyr Zelensky. Portant de fines lunettes rondes et noires, il se dit scandalisé par « l’agression fasciste de Poutine contre un pays souverain, une jeune démocratie en train de s’émanciper d’un passé soviétique très lourd ». Par « romantisme » sans doute, et aussi par « souci d’être utile », ce volontaire a quitté Paris, contre l’avis de ses proches, sur un vol pour Cracovie, avant de rejoindre en train la frontière ukrainienne. Un minibus l’a alors amené sur la base de Iavoriv, en compagnie d’un Anglais, d’un Espagnol et d’un Néo-Zélandais.

Avant l’invasion russe, l’immense site, bien connu de Moscou pour avoir abrité une base soviétique du temps de la guerre froide, était ces dernières années associé à l’OTAN afin d’y entraîner l’armée ukrainienne. Il sert aussi depuis le début de la guerre de centre de recrutement des volontaires étrangers. Avant de signer « pour toute la durée de la guerre », samedi, Alain Beigel avait bien eu quelques hésitations sur sa condition physique ou son aptitude au combat, vite emportées par « la fraternité » perçue dans la journée entre les volontaires, qu’ils soient américains, polonais, britanniques ou français.

Pas loin de la soixantaine, aucune expérience militaire, beaucoup de bonnes intentions, du courage.

... Du bon sens aussi, quand il a compris dans quoi il s'était fourré :wacko: ! Je suis content pour lui qu'il soit de retour au pays, il n'avait rien à faire là-bas.

Je crois qu'on a là un exemple clair des raisons pour lesquelles seuls des militaires expérimentés peuvent ne serait-ce qu'envisager de rejoindre une troupe de volontaires étrangers pour une guerre "de haute intensité".

Et quand je dis "envisager" je ne prétends absolument pas que ce serait raisonnable. Je pense exactement le contraire. Mais s'agissant de gens sans expérience aucune... il doit être évident qu'ils n'ont rien à faire là-bas.

Je pense qu'il faut surtout le mental pour ça. C'est à dire avoir conscience au moins partiellement de ce à quoi tu t'engages.

Le second point le plus important à mon avis c'est la condition physique. 57 ans même avec une expérience militaire tu peux être utile mais franchement en unité combattante j'ai des doutes à moins d'avoir conservé une hygiène de vie irréprochable et tiré le gros lot à la loterie génétique.

Dans tous les cas ces brigades étrangères constituées ad hoc me semblent plus un coup de com qu'autre chose. Ceux présent auparavant et intégrés dans les plans Ukrainien préalablement au conflit doivent avoir leur utilité, mais là j'ai l'impression que les Ukrainien ne savent pas très bien quoi faire des nouveaux venu. L'amalgame de différentes nationalités et d'expériences militaires très variés ne va pas être facile et il y a déjà pas mal de témoignage de gars qui sont vite repartis quand ils se sont aperçu de la réalité de là où ils mettaient les pieds.

Les "légions étrangères" utilisées efficacement au front on souvent eut une organisation militaire préalable ou une homogénéité nationale (Division Azul) qui les rapprochent plus de corps expéditionnaires ou des unités mercenaires historiques. Les autres types ont souvent mis du temps à se constituer en unités efficaces y compris pour la guerre d'Espagne.

 

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il y a une heure, Alexis a dit :

Un lien en russe sur le sujet

L'armée russe a utilisé pour la première fois le nouveau système de missile air-air hypersonique Kinzhal lors d'une opération spéciale en Ukraine. Selon le ministère de la Défense, les forces armées ont détruit un grand entrepôt souterrain des forces armées ukrainiennes dans la région d'Ivano-Frankivsk, c'est-à-dire dans l'ouest du pays.

"Le 18 mars, le système de missiles d'aviation Kinzhal avec des missiles aérobalistiques hypersoniques a détruit un grand entrepôt souterrain de missiles et de munitions d'aviation des troupes ukrainiennes dans le village de Delyatyn", a déclaré le représentant officiel du département militaire russe, Igor Konashenkov.

En outre, des centres ukrainiens de radio et de renseignement électronique ont été détruits à Veliky Dalnik et Velikodolinsky, situés à environ 20 à 30 kilomètres d'Odessa. Pour cela, le système de missile côtier Bastion a été utilisé

Tout ça me paraît très "luxueux". Pourquoi utiliser une munition si chère - et rare - pour un simple entrepôt, même souterrain ? Est-ce qu'il n'aurait pas été plus efficace d'utiliser quelques bêtes grosses bombes tirées d'un Tu-160, voire un Tu-95, sans doute escorté par une paire de Su-35 ?

Ca ressemble à un message politique "on est les plus forts". Mouais...

 

 

On a bien utilisé des Apaches pour détruire des stocks de munitions en Lybie ...

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il y a 6 minutes, Pousse allemand a dit :

Je pense qu'il faut surtout le mental pour ça. C'est à dire avoir conscience au moins partiellement de ce à quoi tu t'engages.

Le second point le plus important à mon avis c'est la condition physique. 57 ans même avec une expérience militaire tu peux être utile mais franchement en unité combattante j'ai des doutes à moins d'avoir conservé une hygiène de vie irréprochable et tiré le gros lot à la loterie génétique.

Dans tous les cas ces brigades étrangères constituées ad hoc me semblent plus un coup de com qu'autre chose. Ceux présent auparavant et intégrés dans les plans Ukrainien préalablement au conflit doivent avoir leur utilité, mais là j'ai l'impression que les Ukrainien ne savent pas très bien quoi faire des nouveaux venu. L'amalgame de différentes nationalités et d'expériences militaires très variés ne va pas être facile et il y a déjà pas mal de témoignage de gars qui sont vite repartis quand ils se sont aperçu de la réalité de là où ils mettaient les pieds.

Les "légions étrangères" utilisées efficacement au front on souvent eut une organisation militaire préalable ou une homogénéité nationale (Division Azul) qui les rapprochent plus de corps expéditionnaires ou des unités mercenaires historiques. Les autres types ont souvent mis du temps à se constituer en unités efficaces y compris pour la guerre d'Espagne.

 

Attention aussi au fait qu'on ne voit que ceux qui reviennent. Dans un article, au début, ils indiquaient que les ukrainiens "filtraient" les candidats. Dans l'exemple ils avaient identifié 2 pilotes qui avaient été envoyés "ailleurs" puis des ex-militaires, qui étaient aussi partis très vite. S'ils arrivent à exploiter les compétences de ces profils (formation...) ça peut être un appui non négligeable. Par contre, en 1ère ligne et sans expérience, c'est quasiment inutile.... 

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il y a 1 minute, faltenin1 a dit :

On a bien utilisé des Apaches pour détruire des stocks de munitions en Lybie ...

Acquisition du "combat proven" de mémoire, je ne serait pas surpris outre mesure que ce soit ici la ême chose.

il y a 25 minutes, Alexis a dit :

Un Britannique de 36 ans, lui aussi sans expérience militaire, et qui est arrivé aux mêmes conclusions.

çà veut surtout dire que faire la guerre "pour de vrai" ce n'est pas la même chose que de jouer à "call of duty" entre une bière et une pizza.

A priori il faut avoir un peu de QI et 3 neurones pour le piger ce qui ne semble pas être le cas de ce garçon.

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Il y a 1 heure, Boule75 a dit :

Toi aussi, franchement...

Est-ce que ça sature vraiment ? chaque hélico lance 40 tout petits pélos d'un coup, avec une très forte dispersion, chacun avec une probabilité presque nulle de faire le moindre dommage sur des fantassins qui se protègent un tant soit peu, ne serait-ce qu'en se couchant. Une fois les passes d'hélicos terminées, l'effet est donc nul.
S'il y a des véhicules en face, ils ont une chance de se prendre une roquette à basse vitesse sur le toit : est-ce que ça marche ?

Y a-t-il seulement une aide à la visée dans ce type de tir ? Ou est-ce très aléatoire ?

Voilà ce que je voudrais voir éclairé.

Si le système est proche du Ka-50, alors il devrait pouvoir utiliser la voie optique pour verrouiller une cible plus télémétrie.

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il y a 4 minutes, pascal a dit :

Acquisition du "combat proven" de mémoire, je ne serait pas surpris outre mesure que ce soit ici la ême chose.

Je penserais plutôt pragmatisme. Comme en Lybie, la cible était située loin des lignes russes en plein territoire ennemi avec un réseau de défense aérienne encore actif (même si fortement dégradé). Pourquoi effectuer un long survol du territoire ennemi pour lancer une bombe à courte distance et risquer de perdre un ou plusieurs appareils et leurs pilotes ? Le Khinjal doit coûter 100 fois moins cher que les moyens qui auraient dû être engagés pour faire une mission avec une bombe guidée.

 

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il y a une heure, Alexis a dit :

Tout ça me paraît très "luxueux". Pourquoi utiliser une munition si chère - et rare - pour un simple entrepôt, même souterrain ? Est-ce qu'il n'aurait pas été plus efficace d'utiliser quelques bêtes grosses bombes tirées d'un Tu-160, voire un Tu-95, sans doute escorté par une paire de Su-35 ?

Ca ressemble à un message politique "on est les plus forts". Mouais...

Assez d'accord, sans compter les risques de récupération de fragments par des services occidentaux.

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https://youtu.be/oLa3fZD1vXs

 

Elle est déjà passée celle là ?

J'ai toujours trouvé assez incroyable la doctrine des hélicos de combat russe. On fait du cas comme les avions, avec des passages en ligne droite et au plus près de l'objectif. 

Faut avoir des balls en acier trempé pour aller au combat là dedans contre une armée bien équipée...

Je préfère être dans un tigre... Moins blindé mais plus loin ! Et certainement plus précis. 

 

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il y a 10 minutes, dbo a dit :

Attention aussi au fait qu'on ne voit que ceux qui reviennent. Dans un article, au début, ils indiquaient que les ukrainiens "filtraient" les candidats. Dans l'exemple ils avaient identifié 2 pilotes qui avaient été envoyés "ailleurs" puis des ex-militaires, qui étaient aussi partis très vite. S'ils arrivent à exploiter les compétences de ces profils (formation...) ça peut être un appui non négligeable. Par contre, en 1ère ligne et sans expérience, c'est quasiment inutile.... 

Des expert peuvent avoir leur utilité c'est sur. Mais je pense surtout au côté "Brigade internationales" et "20 000 volontaires" que l'on nous a vendu, en gros ceux qui vont se manger les 300 dernier mètres d'un conflit.

De mon point de vue faire le tri et amalgamer ces volontaires est au final plus une charge qu'autre chose pour les Ukrainiens. Ils auraient un meilleurs retour sur investissement à former et équipé plus de leur propre jeunes. Je pense que la principale plus value des volontaires étranger relève de la communication à l'égard de l'international.

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il y a 3 minutes, bubzy a dit :

https://youtu.be/oLa3fZD1vXs

 

Elle est déjà passée celle là ?

J'ai toujours trouvé assez incroyable la doctrine des hélicos de combat russe. On fait du cas comme les avions, avec des passages en ligne droite et au plus près de l'objectif. 

Faut avoir des balls en acier trempé pour aller au combat là dedans contre une armée bien équipée...

Je préfère être dans un tigre... Moins blindé mais plus loin ! Et certainement plus précis. 

 

Quelques pages plus haut ... :wink:

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