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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : Opérations militaires


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il y a 55 minutes, olivier lsb a dit :

Réseau de fortifications Ukr près de Donetsk.

 

 

 

Au moins maintenant ils évitent les tranchées en ligne droite, c'est déjà ça ! Les images du début du conflit les faisaient passer pour de dangereux amateurs (tout comme les Russes d'ailleurs... creuser des tranchées à Tchernobyl, il faut en tenir une couche).

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il y a 15 minutes, Heorl a dit :

Au moins maintenant ils évitent les tranchées en ligne droite, c'est déjà ça ! Les images du début du conflit les faisaient passer pour de dangereux amateurs

Dès le début du conflit, les ukrainiens avaient certaines tranchées bien faites. Ne pas généraliser sur quelques vidéos.

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il y a 30 minutes, Fanch a dit :

Dès le début du conflit, les ukrainiens avaient certaines tranchées bien faites. Ne pas généraliser sur quelques vidéos.

Pas faute de le répéter 10x par jour .....:rolleyes:

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Reportage (+ photos) sur le front de Kharkiv. 

https://www.lemonde.fr/international/article/2022/07/27/ukraine-en-patrouille-dans-les-bois-de-kharkiv-avec-les-chasseurs-de-saboteurs_6136338_3210.html

Citation

Dans les bois de Kharkiv, en patrouille avec les chasseurs de saboteurs russes

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Par Florence Aubenas - Publié aujourd’hui à 14h00, mis à jour à 19h28

Réservé à nos abonnés

REPORTAGE - Des membres de la défense territoriale tentent de déjouer les opérations d’infiltration russe après l’invasion de l’Ukraine.

La route des villages, qui mène tout droit de l’Ukraine vers la Russie, ils la connaissent par cœur. Ils ont chassé dans ces bois. Ils ont travaillé la terre de ce champ. Ils ont fait leurs courses dans ce magasin-là, celui qui est complètement explosé près d’un immeuble, dévasté lui aussi, où une journaliste, très blonde et très maquillée, enregistrait un direct en gilet pare-balles, l’autre jour, pour la télévision polonaise. « Vous auriez imaginé que la guerre viendrait ici ? », demande Schmidt, qui fait office de chef, à ses deux collègues de la défense territoriale, surnommés « Gris », pour le plus vieux, et « Vert », pour le plus jeune.

Ici, dans la région de Kharkiv, deuxième ville d’Ukraine, 30 % du territoire est toujours occupé par les troupes russes. Pour préparer l’invasion, des militaires se sont introduits clandestinement du côté ukrainien, quelques mois avant le début de la guerre. Ces « saboteurs » étaient des dizaines, certains sont venus en couple, tous n’ont sans doute pas encore été identifiés. C’est resté un traumatisme, voire une faute que paient aujourd’hui les autorités locales : le chef de la sécurité vient d’être limogé à Kharkiv. Les visas pour les Russes sont désormais obligatoires, bloquant officiellement les entrées. Et, partout, tout le temps, des patrouilles sont lancées : la traque des « saboteurs » est devenue une obsession.

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Le véhicule de patrouille blindé de « Schmidt », « Gris » et « Vert », membres de la défense territoriale, dans la région de Kharkiv, le 17 juillet 2022. SAMUEL GRATACAP POUR « LE MONDE »

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Les champs séparent les positions russes des positions ukrainiennes dans la région de Kharkiv, le 17 juillet 2022. SAMUEL GRATACAP POUR « LE MONDE »

Au poste de contrôle, Schmidt glisse le mot de passe au planton. La ligne de front est à une vingtaine de kilomètres, la frontière à quarante. Quelques tournants, un pont écroulé, une longue ligne droite et l’estafette de Schmidt bascule d’un monde à l’autre, brutalement. Plus de voitures, plus d’êtres humains, plus rien qui bouge, seulement des ruines et des bombardements en bande-son. Dans les villages éventrés se devine parfois une ombre, celle d’une sentinelle ukrainienne en planque, si furtive qu’elle paraît un mirage. Poil blanc en touffes ébouriffées, costume impeccable, la silhouette d’un vieil homme glisse le long d’une usine abandonnée. Plus loin, un scooter sort de nulle part, chevauché par un quadragénaire, avec le crâne rasé et des lunettes de soleil.

Deux soldats en uniforme, silencieux comme des chats, se faufilent jusqu’à l’estafette. « Vous avez de l’eau ? », réussit à articuler l’un d’eux, à travers ses lèvres craquelées. Un groupe de « saboteurs » a été signalé, une quinzaine de bonshommes à bord d’un minibus, déguisés en militaires ukrainiens et parlant la langue pour certains. La journée s’annonce superbe, avec du vent, ce qui empêche les Russes d’envoyer des drones. « Passe-moi une mandarine », glisse « Gris » à « Vert ». L’autre sort une grenade de sa poche.

Mélange d’armes ultramodernes et de bouts de ficelle

L’estafette a bifurqué sur une route à travers champs, dans l’immensité dorée des tournesols. Ces chemins ont été tracés par les chars russes, au moment de l’invasion, début mars. A la jumelle, Schmidt a observé les envahisseurs creuser des tranchées avec des tracteurs volés. A la mi-mai, une contre-attaque ukrainienne a fait reculer les troupes russes de quinze kilomètres. Depuis, la ligne de front s’est figée, fluctuant à peine de temps en temps.

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Des caisses de munitions et les positions d'artillerie abandonnées par les soldats russes au moment de leur retrait vers la mi-mai dans la région de Kharkiv, le 17 juillet 2022. SAMUEL GRATACAP POUR « LE MONDE »

Sur un talus de crête, s’égrènent les anciennes positions russes, vestiges de campements et chars culbutés. Une serviette de bain claque sur un fil à linge, comme un ultime drapeau. La vue s’ouvre sur les quartiers nord de Kharkiv, qui mangent tout l’horizon, offerts, vulnérables. C’est d’ici que l’artillerie russe les a pilonnés pendant deux mois. La petite patrouille s’est mise à discuter des lance-roquettes Himars, récemment livrés par les Etats-Unis à l’Ukraine. Capables de tirer à plus de 80 kilomètres, ces engins changent la nature des combats et exaspèrent l’état-major russe. Schmidt ignore si un Himars est arrivé dans la région. Ne veut pas le savoir d’ailleurs. « On le protège comme un président », il dit et sa voix se mouille d’orgueil.

L’estafette pile devant un blindé russe brûlé. « Gris » descend récupérer des pièces de rechange pour réparer leur propre matériel. A ce moment précis, il semble à lui tout seul une image de l’armée ukrainienne, un mélange d’armes ultramodernes et de bouts de ficelle. Schmidt détache un filet de camouflage qui couvrait une tranchée. Ne rien laisser, gratter tout ce qui peut l’être. Avec « Gris », sous un ciel immense, ils tirent ensemble la lourde résille en plein champ, avec des gestes amples de soldats paysans soudain retournés à leurs terres.

Schmidt, « Gris » et « Vert » travaillaient ensemble dans la même société agricole. Aucun n’avait jamais manié une kalachnikov avant le 24 février, le premier jour de l’invasion. « Il faudrait aussi qu’on nous livre des moissonneuses-batteuses », rouspète « Gris ». Le butin est chargé dans l’estafette. C’est l’ancien fourgon blindé d’une banque de Kharkiv, repeint en kaki et payé grâce à une cagnotte. Sur le tableau de bord, à côté des icônes, Schmidt a posé une boîte de conserve trouvée sur un des campements russes, 225 grammes de veau braisé mis en boîte à l’usine L’Amitié du peuple, le 19 janvier. « Exprès pour la guerre », commente « Vert ». Au croisement de deux chemins, Schmidt braque ses jumelles. « D’ici, ils nous voient », annonce-t-il. « Vert » : « Et toi, tu les vois ? » Schmidt : « Ils sont dans le troisième champ, celui qui est en friche. » Il fait un signe de croix.

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Sur les murs de la gare détruite de Slatino, en Ukraine, est écrit « Bienvenue en enfer », le 17 juillet 2022. SAMUEL GRATACAP POUR « LE MONDE »

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« Schmidt » récupère un filet de camouflage laissé par les soldats russes lors du retrait des troupes vers la mi-mai dans la région de Kharkiv, le 17 juillet 2022. SAMUEL GRATACAP POUR « LE MONDE »

Sur la route du retour, d’autres villages encore et toujours la même désolation. Sur la gare de Slatino, une main a écrit : « Bienvenue en enfer ». Une odeur d’incendie flotte à Tcherkaska Lozova, localité sous contrôle ukrainien, pour le moment du moins. La veille, 36 « saboteurs » ont brûlé vif pendant l’assaut de leur planque, des bâtiments à moitié démolis dans le hameau à côté. D’autres soldats russes ont été blessés et capturés, notamment le commandant, 33 ans, officier au 140e détachement des forces spéciales de Mourmansk et vétéran de la guerre en Syrie. Sur l’asphalte désert, passe une jeune fille en trottinette électrique. Kharkiv n’est plus très loin, une des cités martyres d’Ukraine, pas un jour sans bombardement depuis le début de l’invasion.

Cela va faire deux mois que les militaires du front ne touchent qu’un tiers de leur paie, 30 000 hryvnias (800 euros) sur les 100 000 prévus. Ils restent pourtant les seuls en ville à avoir encore de l’argent. Dans les rares restaurants ouverts, on ne voit qu’eux ou presque, en longues tablées harassées, y compris au Protagonist, repaire de la jeunesse branchée avant la guerre.

Au centre-ville, des femmes attendent en file à l’ombre d’une grille. C’est la morgue. Elles viennent reconnaître le corps d’un proche, victime de tirs. Depuis la guerre, les messes et les cérémonies ne se font presque plus ici. Alors, les familles se font accompagner d’un prêtre, ce qui les autorisera à rester une demi-heure près des civières. Quelques-unes serrent contre elles d’éclatants bouquets de fleurs. Une babouchka les vend au coin de la rue, il ne lui en reste jamais assez. Trois autres équipes de « saboteurs » viennent d’être repérées. Le commandement ukrainien redoute une nouvelle offensive russe sur la ville.

 

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il y a 3 minutes, Akhilleus a dit :

Pas faute de le répéter 10x par jour .....:rolleyes:

Je sais ; je suis le fil mais j'évite de trop participer. 

Avant février, certains officiers OTAN reconnaissaient apprendre au contact d'ukrainiens pour les opérations défensives...

Qu'il y ait des tranchées faites à l'arrache, oui. Mais vu comment les russes ont galéré et galèrent par endroits c'est que les UKR ne sont pas trop mauvais.

 

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20 minutes ago, metkow said:

je me demandais justement comment les russes allaient protéger leur ferrie

Les russes auraient fait venir d'autre moyen de CRAM à Kherson pour gérer le problème. Selon eux ça marche...

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il y a 38 minutes, g4lly a dit :

Les russes auraient fait venir d'autre moyen de CRAM à Kherson pour gérer le problème. Selon eux ça marche...

Les UKR ont quand tapé le pont après le renforcement des moyens... 

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Il y a 9 heures, Tonton Charlie a dit :

D'autres sources ou des images pour confirmer ?

 

Il y a 8 heures, Akhilleus a dit :

Non

Et pourtant y a au moins 10 messages syr un tweet d'un illustre inconnu sur un fait non confirmé

 

 

Annoncé par l'état-major ukrainien ce matin d'après l'Indépendant de Kiev.

Il y a 8 heures, gustave a dit :

Laisse moi réfléchir, qui pourrait fournir aux Ukrainiens des modèles topographiques de ce niveau de précision ?

C'est un pont Ukrainien, majeur : ils ont probablement toutes  les données souhaitées.

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il y a 8 minutes, Boule75 a dit :

C'est un pont Ukrainien, majeur : ils ont probablement toutes  les données souhaitées.

Le GPS utilise un système de coordonnées géographiques (WGS84) Les levées topo UKR sont probablement sur un système non compatible, il peut y avoir des écarts considérables. Sur certaines cartes marines du Pacifique, tu peux avoir plus de 100 m d'écart. Peut-être que les réco photo satellite permettent de corriger.  

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Annoncé par l'état-major ukrainien ce matin d'après l'Indépendant de Kiev.

Tu veux dire que l'EM Ukrainien (qui annonce 200 avions russes abattus) a confirmé qu'un Ka52 russe a été détruit par la DA russe après avoir avoiné des positions russes .... Sont forts ces ukrainiens

Un blue on blue pourquoi pas, ce serait pas le premier ni le dernier de ce conflit ou d'autres (Patriots cough cough avion britannique etc)

Mais l'histoire dans son ensemble est un peu grosse

Après chacun croit ce qu'il veut

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Il y a 5 heures, g4lly a dit :

Donc autant les donner plutôt que les vendre non? Pourquoi les allemands passent ils par un vente?

ils ont été gérés par une boutiquière pendant dix ans, ça laisse des traces:dry:

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"...KHERSON / 1200 UTC 27 JUIL/ L'artillerie de précision UKR cible les liaisons routières et ferroviaires dans et autour de Kherson. Informées par des partisans locaux et des SOF ukrainiens intégrés, ces attaques visent à isoler les troupes russes avant la prochaine offensive de l'UKR..."

 

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il y a une heure, Akhilleus a dit :

Tu veux dire que l'EM Ukrainien (qui annonce 200 avions russes abattus) a confirmé qu'un Ka52 russe a été détruit par la DA russe après avoir avoiné des positions russes .... Sont forts ces ukrainiens

Un blue on blue pourquoi pas, ce serait pas le premier ni le dernier de ce conflit ou d'autres (Patriots cough cough avion britannique etc)

Mais l'histoire dans son ensemble est un peu grosse

Après chacun croit ce qu'il veut

Tu posais la question, c'était la réponse : il ne s'agit donc pas une affirmation sortie du chapeau par un tweet anonyme unique.

J'ignore la véracité de la chose, elle peut être romancée.
On peut juste remarquer que, contrairement à nombre de proclamations officielles russes, elle n'est pas invraisemblable, ils prennent moins leurs auditeurs pour des débiles, et ce même si leur cumul des pertes ennemies est gonflé (pas facile de revenir sur des chiffres plus réalistes d'ailleurs...).

@Métal_Hurlant : attention au compte de ce M. ChuckPfarrer. C'est très orienté "Radio Free Europe" rien que sur les derniers messages... Un Spriteer à l'envers.

Edited by Boule75
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5 minutes ago, Xavier said:

Je ne le dis pas méchamment.

:bloblaugh:

5 minutes ago, Xavier said:

Vouloir fuir ou ignorer la propagande de l'un et pas de l'autre c'est un parti pris, on ne sait pas comment les choses vont tourner, mais la France n'est pas l'amie de la Russie

Il surtout bien de te sortir de la tête que la France puisse être amis de quiconque ... la France n'a que des intérêts ... le reste ça confine aux discussion de cours de maternelle.

Quand à tes accusation de "trahison" parce qu'on est pas de ton avis concernant la Russie ... évite tout de suite ...

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Il y a 1 heure, Fusilier a dit :

Le GPS utilise un système de coordonnées géographiques (WGS84) Les levées topo UKR sont probablement sur un système non compatible, il peut y avoir des écarts considérables. Sur certaines cartes marines du Pacifique, tu peux avoir plus de 100 m d'écart. Peut-être que les réco photo satellite permettent de corriger.  

D'accord. Relevés par satellite, par croisement d'images satellite (stréréoscopique, radar...) ou, plus simplement, en récupérant les données de géoloc de quelques usagers du pont dont l'ordiphone fait de la localisation GPS ?

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12 minutes ago, Boule75 said:

D'accord. Relevés par satellite, par croisement d'images satellite (stréréoscopique, radar...) ou, plus simplement, en récupérant les données de géoloc de quelques usagers du pont dont l'ordiphone fait de la localisation GPS ?

Tu peux essayer avec les smartphones des usagers de la route pour suivre le décalage ... au moins transversalement. Les usagers étant sens passer sur le pont et pas à coté, et plus ou moins en ligne droite.

Mais à mon sens les milis ne s'emmerdent pas à ça  ... ils font à l'ancienne avec des gars sur place et des récepteur GPS de qualité professionnelle. L'endroit est facilement accessible au public donc ce n'est pas particulièrement risqué à mon sens pour quelques FS ukrainienne ou des résistants locaux connaissant un petit peu la topographie - n'importe qui qui fait des chantier de TP -.

Croiser les images satellite n'est d'aucune aide. Ici c'est la mesure de l'erreur GPS in situ qu'il nous faut donc il faut un mec sur place avec un récepteur GPS ... qui sache ou il est quand il fait la mesure ... c'est très simple mais il faut être sur place.

Je suppose que les divers station "GPS différenciel" locale sont muette depuis l'invasion ... sinon il suffit d'écouter le broadcast et d'y faire confiance ou pas.

Tu peux aussi essayer de faire la mesure avec un drone ... en notant la mesure GPS pile quand il survole un point de référence par exemple ... mais c'est pas super précis. Pendant longtemps les pilotes de chasse faisait comme ça pour recaler leur navigation.

Pour les conversion de coordonnées entre les différentes projections et datum avec les ordinateurs maintenant on fait ça assez bien ... la plus des GIS même grand public sont assez précis la dessus, avec la reprojection faite très proprement sur le géoïde qui va bien etc.

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