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Guerre Russie-Ukraine 2022+ : répercussions géopolitiques et économiques


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https://www.lefigaro.fr/international/guerre-en-ukraine-volodymyr-zelensky-promet-une-defense-heroique-de-severodonetsk-20220608

L'Ukraine ne déminera pas le port d'Odessa de peur d'une attaque russe

L'Ukraine refuse de déminer le port d'Odessa pour permettre la reprise de ses exportations de céréales, car elle craint que les forces russes n'en profitent pour attaquer la ville, selon le porte-parole de l'administration de la région d'Odessa Serguiï Bratchouk. Si l'Ukraine démine le principal port du pays, la Russie «voudra attaquer, elle rêve de parachuter des troupes», a-t-il déclaré dans un message vidéo sur Telegram. «La flotte russe de la mer Noire fera semblant de se retirer vers la Crimée annexée. Mais dès qu'on déminera les accès au port d'Odessa, la flotte russe sera là», affirme-t-il.

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il y a 37 minutes, olivier lsb a dit :

Ne te fatigue pas. J'adore Pierre Conesa, j'ai écouté toutes ses interventions Thinkerview sur ses spécialités, Moyen Orient, Arabie Saoudite et salafisme. Mais dans cet épisode, c'est la première intervention post guerre en Ukraine et il est extrêmement mal à l'aise je trouve pour arrondir les angles sur l'entrée en guerre de la Russie. Donc il ressasse un narratif bien connu sur l'OTAN, l'expansion des frontières etc....

Je ne connaissais pas Pierre Conesa, et je n'ai écouté pour l'instant que les 5 premières minutes. Je n'ai pas (encore) d'opinion sur la suite :smile:

 

il y a 37 minutes, olivier lsb a dit :

Tiens d'ailleurs, on discutait des réseaux Russes d'influence en France. Ca ne vous a jamais interpellé les interventions sur la chaîne de tous les personnages ayant un lien très très étroit avec les services de renseignements Russes ? Je vous mets les plus évidents, mais j'aurais pu ajouter ceux qui émargent auprès de RT (Sapir, Juillet...)

Les réseaux d'influence c'est une réalité, et il faut éviter toute naïveté à ce sujet.

En même temps, la nature démocratique du régime chez nous, sans parler de notre attachement justifié à la liberté de pensée et d'expression, font que nous n'avons guère de véritable moyen de nous opposer frontalement aux tentatives d'influence. Qu'elles viennent de Russie, des Etats-Unis, d'Arabie saoudite, de Chine...

A mon sens il faudrait avant tout viser à ce que chaque interlocuteur, intervenant ou prétendu "sachant" soit poussé / forcé à ne pas dissimuler qui il est. En quelque sorte "d'où il parle". Plus évidemment éduquer quelque peu l'ensemble des Français - dont beaucoup se doutent déjà de quelque chose :happy: - à comprendre qui est qui.

Quand une personne est journaliste pour RT, eh bien disons que les choses sont claires ? De même pour un journaliste du NYT ou du Washington Post. Idem s'agissant de tel conseiller à l'ambassade de Chine, ou ancien conseiller à l'OTAN, ou citerne-penseur à Carnegie Institution, ou représentant de l'Organisation de la Conférence Islamique... ==>Dans tous ces cas, je ne vois personnellement pas de problème, parce que les choses sont claires

Si quelqu'un se dissimule... ça c'est autre chose

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il y a 50 minutes, olivier lsb a dit :

Tiens d'ailleurs, on discutait des réseaux Russes d'influence en France. Ca ne vous a jamais interpellé les interventions sur la chaîne de tous les personnages ayant un lien très très étroit avec les services de renseignements Russes ? Je vous mets les plus évidents, mais j'aurais pu ajouter ceux qui émargent auprès de RT (Sapir, Juillet...)

peut être parce que les médias traditionnels n'invitent que des experts comme BHL ???

:bloblaugh:

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il y a 48 minutes, olivier lsb a dit :

Tiens d'ailleurs, on discutait des réseaux Russes d'influence en France. Ca ne vous a jamais interpellé les interventions sur la chaîne de tous les personnages ayant un lien très très étroit avec les services de renseignements Russes ? Je vous mets les plus évidents, mais j'aurais pu ajouter ceux qui émargent auprès de RT (Sapir, Juillet...)

Ben Bertrand Pillet aurait participé à une bouffe à l'ambassade de Russie avec Lavrov en 2019... Faut pas s'étonner du choix "pro-russe" de certains intervenants et de la complaisance de Bertrand alias "Sky" avec certains intervenants.

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il y a 34 minutes, Fanch a dit :

Ben Bertrand Pillet aurait participé à une bouffe à l'ambassade de Russie avec Lavrov en 2019... Faut pas s'étonner du choix "pro-russe" de certains intervenants et de la complaisance de Bertrand alias "Sky" avec certains intervenants.


 

 

Il a l’air content sur la photo.

Son passé conspi 9/11 n’aide pas non plus à le prendre trop au sérieux, c’était d’ailleurs une des questions récurrentes au début de la chaîne YouTube (rapport des journalistes a la vérité et au 9-11).

Après il n’est pas inintéressant d’écouter ce que certains intervenants ont à dire, tous ne sont pas pro russe ou particulièrement suspect.
De plus on est pas forcement compromis par les gens avec qui l'on prend des photos ou fait des rencontres, mais ça peut aider à brosser un portrait.

Edited by Castor
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il y a 56 minutes, Métal_Hurlant a dit :

https://www.lefigaro.fr/international/guerre-en-ukraine-volodymyr-zelensky-promet-une-defense-heroique-de-severodonetsk-20220608

L'Ukraine ne déminera pas le port d'Odessa de peur d'une attaque russe

L'Ukraine refuse de déminer le port d'Odessa pour permettre la reprise de ses exportations de céréales, car elle craint que les forces russes n'en profitent pour attaquer la ville, selon le porte-parole de l'administration de la région d'Odessa Serguiï Bratchouk. Si l'Ukraine démine le principal port du pays, la Russie «voudra attaquer, elle rêve de parachuter des troupes», a-t-il déclaré dans un message vidéo sur Telegram. «La flotte russe de la mer Noire fera semblant de se retirer vers la Crimée annexée. Mais dès qu'on déminera les accès au port d'Odessa, la flotte russe sera là», affirme-t-il.

Cela me semble tout de même assez peu crédible militairement parlant, sauf à ce que la situation soit très très différente de l’image que l’on en a globalement 

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Il y a 5 heures, Manuel77 a dit :

Le point décisif est que la France n'a pas mis en service de centrale nucléaire pendant 20 ans. Qui l'en a empêchée ? Un peu de grogne des Allemands contre Fessenheim ?

Pour plusieurs raisons :

-Les besoins français en"energie électrique" était largement couvert par le nucléaire existant.

-Gouverner c'est prévoir et ça fait quelques temps que la France n'est plus gouverné, mais plutôt pilotée à vue.

Ce qui a permis à l'Allemagne de nous envoyer une énorme crotte de nez :  

"La Commission européenne a dévoilé, dans la nuit du vendredi 31 décembre au samedi 1er janvier, un projet de labellisation verte pour les centrales nucléaires et à gaz qui vise à faciliter le financement d’installations contribuant à lutter contre le changement climatique"...........

"La France, qui veut relancer sa filière nucléaire, et des pays d’Europe centrale, comme la Pologne ou la République tchèque, qui doivent remplacer leurs centrales à charbon très polluantes, réclamaient un tel texte. Cette classification permet une réduction des coûts de financement, cruciale pour les projets concernés et les Etats voulant les soutenir."...........

"Un petit groupe de pays, menés par l’Allemagne, a bataillé pour exclure le nucléaire de cette catégorie"..........

https://www.lemonde.fr/energies/article/2022/01/01/la-commission-europeenne-devoile-un-projet-classant-les-investissements-dans-le-nucleaire-comme-durables_6107890_1653054.html

L'Allemagne met en avant la difficile gestion des déchets nucléaires. ........et passe sous silence la difficile gestion des déchets du gaz et du charbon (le CO2) responsable de la catastrophe climatique -à venir- et responsable de la catastrophe énergétique européenne -présente-. 

 

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il y a 17 minutes, gustave a dit :

Si l'Ukraine démine le principal port du pays, la Russie «voudra attaquer, elle rêve de parachuter des troupes», a-t-il déclaré dans un message vidéo sur Telegram. «La flotte russe de la mer Noire fera semblant de se retirer vers la Crimée annexée. Mais dès qu'on déminera les accès au port d'Odessa, la flotte russe sera là», affirme-t-il.

Cela me semble tout de même assez peu crédible militairement parlant, sauf à ce que la situation soit très très différente de l’image que l’on en a globalement 

Peu crédible militairement maintenant c'est possible. Et l'idée que des mines s'opposeraient au parachutage de troupes est... surprenante.

Cela dit, les Ukrainiens doivent aussi tenir compte de ce que pourrait être leur situation dans 1 ou 3 mois - et bien sûr ils n'ont aucune certitude. Plus le fait que personne ne prévoit ni ne promet de s'opposer à une action de la flotte russe - et ça ne risque pas vraiment de changer.

Les mots utilisés sont d'ailleurs clairs

Moscou est «prêt» à garantir en coopération avec Ankara la sécurité des navires céréaliers quittant les ports ukrainiens, a affirmé mercredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. «Nous sommes prêts à garantir la sécurité des navires qui quittent les ports ukrainiens (...) en coopération avec nos collègues turcs», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse avec son homologue turc Mevlut Cavusoglu à Ankara, où il est venu discuter de l'instauration de couloirs maritimes pour faciliter l'exportation de céréales.

La garantie proposée par Moscou porte sur les navires céréaliers... pas sur le port ni la côte autour d'Odessa

... Franchement, à la place des Ukrainiens, je me demanderais si on ne me prend pas pour un imbécile :dry:

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Il y a 2 heures, Alexis a dit :

Pour les mêmes raisons, le pape François a évidemment exprimé l'opposition de l'Eglise à l'agression de la Russie contre l'Ukraine.

Probablement pas "pour les mêmes raisons". Contrairement à ses prédécesseurs, le pape François est plutôt hostile à la théologie classique augustinienne ou thomiste qu'il aurait tendance à considérer comme périmées.

Le pape François a accueilli en avril 2016 une conférence sur "la non-violence et la paix juste" dont la recommandation était d'abandonner la théorie de la guerre juste, notamment de l'enseigner. Si je me souviens bien, il a répondu en bottant en touche, sans entériner cette recommandation, mais en accueillant cette conférence, il savait probablement ce qu'il faisait, à savoir donner du poids à ce que je perçois comme un pacifisme de principe de plus en plus déconnecté des réalités. Voir ici la réaction négative de Peter Steinfels : https://www.commonwealmagazine.org/war-against-just-war

Le pape François a aussi froissé les oreilles pro-ukrainiennes avec des propos sur "les aboiements de l'OTAN" :

https://www.corriere.it/cronache/22_maggio_03/intervista-papa-francesco-putin-694c35f0-ca57-11ec-829f-386f144a5eff.shtml

L'inquiétude du pape François est que Poutine, pour l'instant, ne s'arrête pas. Il tente également de raisonner sur les racines de ce comportement, sur les motivations qui le poussent à une guerre aussi brutale. Peut-être que "les aboiements de l'OTAN à la porte de la Russie" ont conduit le chef du Kremlin à mal réagir et à déclencher le conflit. Une colère dont je ne saurais dire si elle a été provoquée, s'interroge-t-il, mais facilitée, peut-être, oui.

 

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Je reviens sur le faux off donné à Europe 1 sur les livraisons de 6 caesar supplémentaires, en lien avec une possible visite du PR, pour qu'il ait quelque chose à annoncer (imagine-t-on Duda faire le déplacement par tranche de 6 T-72 donnés aux Ukr ? mais bref). 

Il y avait un détail intéressant, sur les raisons de la faiblesse de nos livraisons. L'inventaire et les délais de fabrication sont évoqués, mais selon les sources militaires de la radio, c'est d'abord une résistance politique au niveau du pouvoir qui limiterait ces livraisons. 

https://www.europe1.fr/societe/info-europe-1-ukraine-la-livraison-de-six-nouveaux-canons-caesar-par-la-france-a-letude-4116180

Citation

En seulement trois mois, 16% du volume opérationnel pourrait donc avoir été amputé. À cela s’ajoute le temps incompressible, environ un an, pour fabriquer de nouveaux Caesar.

Mais la raison principale, selon plusieurs sources militaires, est la résistance politique. Avec ce sujet des armes, Emmanuel Macron avance sur une ligne de crête. D’un côté, il refuse d’apparaître comme belligérant aux yeux des Russes. De l’autre, il souhaite montrer que le rôle de la France ne se limite pas à de l’aide humanitaire, à des livraisons de camions de pompiers ou l’envoi de gendarmes pour enquêter sur les crimes de guerre.

Je maintiens donc qu'on a encore de la marge sur les livraisons d'équipements pour appliquer l'adage "quand on veut on peut" (lequel adage finit forcément par trouver ses limites). La limitation actuelle est d'abord d'ordre politique, donc c'est nous avec nous-même. 

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On on peut tout à fait comprendre les réticences ukrainiennes à déminer le port d'Odessa, il ne semble pas y voir de menaces imminentes sur la ville en tout cas par la mer mais ça peut changer relativement rapidement. Si et seulement si il y a un accord turco-russe pour garantir un corridor de sortie des navires céréaliers, les russes auront beau jeu de dénoncer l'Ukraine comme responsable d'éventuelles famines en Afrique et de poussée inflationniste partout ailleurs. Ca ne prendra pas au niveau des gouvernements alliés mais auprés des opinions pubiques ?

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Il y a 3 heures, Alexis a dit :

Peu crédible militairement maintenant c'est possible. Et l'idée que des mines s'opposeraient au parachutage de troupes est... surprenante.

Les mines empêchent le ravitaillement des troupes aéroportée qui auraient pris la cote.   

Edited by Aldo
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"Il est extrêmement préoccupant que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) n'ait jusqu'à présent jamais informé la Russie d'une visite aux prisonniers de guerre russes en Ukraine, a déclaré la commissaire russe aux droits de l'homme, Tatiana Moskalkova, lorsqu'elle a été reçue par le président Vladimir Poutine.

Selon Moskalkova, Moscou n'a aucune information sur le respect des normes et règles internationales concernant des soldats russes en captivité, comme elles respectées du côté russe contre les prisonniers de guerre ukrainiens. Elle a indiqué que dans le cas des Ukrainiens de Sébastopol, elle avait personnellement vérifié cela et reçu des prisonniers en personne, à la demande desquels elle avait informé leurs proches de leur sort.
Elle a précisé qu'il y avait des pourparlers en cours pour échanger des prisonniers.

Elle a déclaré à la Parliamentskaya Gazeta que son bureau était en négociations avec les autorités ukrainiennes pour libérer 77 marins russes détenus dans le port d'Izmaïl. Elle a ajouté qu'à ce jour, 45 camionneurs, 36 marins et quatre employés d'une filiale de Rosatom ont été ramenés en Russie.

Selon elle, il y a actuellement plus de 1,4 million de réfugiés ukrainiens en Russie. 

Dans un message posté sur Telegram lundi, la médiatrice russe a qualifié de "légitime" la destitution par le Parlement ukrainien de son homologue ukrainienne, Lioudmila Denisova, mardi. Selon Moskalkova, la commissaire ukrainienne était davantage impliquée dans les relations publiques alors que d'autres personnes en Ukraine aidaient des personnes en détresse et qu'il était "grand temps" qu'elle parte.

Elle a exprimé l'espoir qu'une personne à Kiev entrerait en fonction, qui comprenne la mission de protection des Droits de l'homme et "pour qui l'humanisme et la miséricorde soient précieux".

La raison de l'expulsion, selon la justification officielle, était que Denisova n'avait pas rempli ses responsabilités dans l'organisation des couloirs humanitaires et l'échange de prisonniers, c'est pourquoi le parti au pouvoir ukrainien a également commencé à recueillir des signatures, initiant sa destitution.

Selon des informations parues dans la presse russe, le fait qu'elle n'ait pas été en mesure de prouver plusieurs allégations d'atrocités commises par l'armée russe, notamment le viol public d'enfants par des soldats russes, a également contribué à décrédibiliser Denisova. [...]"

source hongroise (attention, presse muselée par le méchant pas beau Orban) :

https://ma7.sk/nagyvilag/orosz-biztos-a-voroskereszt-eddig-egyszer-sem-szamolt-be-orosz-hadifoglyok

 

Edited by Zalmox
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Il y a 3 heures, olivier lsb a dit :

Je reviens sur le faux off donné à Europe 1 sur les livraisons de 6 caesar supplémentaires, en lien avec une possible visite du PR, pour qu'il ait quelque chose à annoncer (imagine-t-on Duda faire le déplacement par tranche de 6 T-72 donnés aux Ukr ? mais bref). 

Il y avait un détail intéressant, sur les raisons de la faiblesse de nos livraisons. L'inventaire et les délais de fabrication sont évoqués, mais selon les sources militaires de la radio, c'est d'abord une résistance politique au niveau du pouvoir qui limiterait ces livraisons. 

https://www.europe1.fr/societe/info-europe-1-ukraine-la-livraison-de-six-nouveaux-canons-caesar-par-la-france-a-letude-4116180

Je maintiens donc qu'on a encore de la marge sur les livraisons d'équipements pour appliquer l'adage "quand on veut on peut" (lequel adage finit forcément par trouver ses limites). La limitation actuelle est d'abord d'ordre politique, donc c'est nous avec nous-même. 

On ne parle pas de livraison mais bien de dons. Donc nous on doit donner et donner ce que l'a pas en surplus donc prendre sur notre dotation et ensuite remplacer au plus vite sauf à créer un vide opérationnel. Avant d'avoir mauvaise conscience, j'aimerais juste avoir une vue sur qui se prive de sa dotation, qui vend, qui se fait gracieusement remplacer son matériel soviétique par de l'allemand, qui achète qui paye et qui obtient des compensations. Comme par exemple ceux qui proposaient de se séparer des mig et ne le font pas faute d'obtenir des F-16.

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Il y a 7 heures, Alexis a dit :

Je suis en désaccord.

1. La première phrase me semble une forme de réalisme fort courante pour ne pas dire universelle. Il suffit d'inverser la phrase pour vérifier si c'est plus raisonnable, on obtiendra "Puisqu'un rapprochement politique n'est pas possible, il faut cesser les relations commerciales"... Est-ce que ça a du sens ? A mon avis, non.

Si une telle politique était appliquée, les Etats-Unis devraient cesser toutes relations commerciales avec la Chine. Serait-ce raisonnable ? Nous aurions du cesser toute relation commerciale avec l'Arabie saoudite (Yémen), avec les Etats-Unis après 2003, etc.

De tous les exemples que tu cites, aucun n'a de prétention territoriale, même un peu fantasmée, sur le territoire de l'autre, dans ses frontières actuelles. Aux bornes des frontières de l'UE, dans laquelle l'Allemagne dispose d'un poids politique écrasant, il n'était pas déraisonnable de penser à sérieusement se prémunir contre un coup de force de VVP (au hasard, pays baltes) ou à tout le moins, ne pas enrichir sa machine de guerre. 

Ce que par ailleurs le Monde n'a pas relevé de son intervention, c'est qu'en parallèle, Merkel a rappelé avoir prévenu ses partenaires à plusieurs reprises de la volonté de VVP de détruire l'UE (certainement en des termes politiques plus que par la conquête militaire). Magnifique exemple de double-pensée Orwellienne !

Elle admet également que Poutine fonctionne beaucoup à l'épreuve de force. Que Merkel n'ait eu aucune illusion sur l'utilisation qui serait faite des profits pompés via NS 1 et 2 (réforme de l'armée Russe, rééquipement, financement d'opérations de déstabilisations dans l'UE) rend d'autant plus évident son cynisme mercantile. "Mon voisin étant à coté de moi, je ne peux pas commercialement l'ignorer même s'il est menaçant"... Et pourtant, l'UE s'apprête à mettre en place un embargo en l'espace de moins d'un an sur le pétrole, accompagné d'une réduction significative des achats de gaz. En moins d'un an ! Qu'on ne me dise pas que c'était impossible à faire hier avec 10 ans de préparation et un peu de volonté politique. 

Je ne dis pas qu'hier il fallait faire l'embargo total sur la Russie. Je rappelle simplement que la dépendance énergétique de l'UE, à laquelle l'Allemagne contribue pour beaucoup, c'est 650 millions d'euros par jour, hautement profitable car exporté via pipeline. Je maintiens que ses propos sont donc cyniques. Mais comme on est en politique, ce n'est pas son cynisme à proprement parler qui est choquant: c'est le refus de prendre ses responsabilités et de reconnaître sa part dans la situation actuelle

https://www.politico.eu/article/merkel-defends-legacy-russia-ukraine-interview/

Citation

And at a later point, Merkel also conceded that Putin responds best to hard-edged diplomacy, raising questions about why she pursued a more cautious approach.

“The only language he understands is hardship,” Merkel said.

Plus tard, Mme Merkel a également admis que M. Poutine réagit mieux à une diplomatie dure, ce qui soulève des questions sur les raisons pour lesquelles elle a adopté une approche plus prudente.

"Le seul langage qu'il comprend est celui de la dureté", a déclaré Mme Merkel. [Note de ma part: hardship pourrait tout aussi justement être traduit par "épreuve de force", politique ou militaire]


[...]

Merkel also said she had “at no time given in to illusions” that Germany’s Wandel durch Handel (change through trade) policy would really change Putin’s behavior. “I was not naive,” Merkel said, arguing that she repeatedly warned allies that Putin “wants to destroy the EU because he sees it as a precursor to NATO.”

Mme Merkel a également déclaré qu'elle n'avait "à aucun moment cédé aux illusions" selon lesquelles la politique allemande du Wandel durch Handel (changement par le commerce) modifierait réellement le comportement de Poutine. "Je n'ai pas été naïve", a déclaré Mme Merkel, faisant valoir qu'elle a averti à plusieurs reprises ses alliés que Poutine "veut détruire l'UE parce qu'il la considère comme un précurseur de l'OTAN."

 

Citation

2. La deuxième est simplement factuelle. La guerre de 2014-15 dans le Donbass a été perdue par l'Ukraine, la Russie empêchant le pouvoir de Kiev de conquérir l'ensemble du Donbass alors entré en rébellion. A ce moment, avec l'armée ukrainienne en lambeaux, la Russie aurait pu aller assez loin - on parlait dans ses médias de l'ensemble du Donbass, voire de la soit-disant "Novorussie". L'une des raisons pour lesquelles rien de tout cela n'est arrivé est l'implication de Berlin et de Paris pour convaincre la Russie de limiter les conséquences qu'elle imposerait à l'Ukraine à la suite de la victoire.

Ni l'Allemagne ni la France n'avaient d'ailleurs aucune espèce d'obligation d'agir ainsi, soit dit en passant. Il est cependant bon que nous l'ayons fait - ce n'est pas Washington ni Londres qu'on a vu dans ce rôle - parce que cela a créé une véritable chance d'obtenir la paix.

Si nous ne l'avions pas fait, peut-être Odessa, Mykolaïv, Zaporojjia voire Kharkiv seraient-ils depuis sept ans des villes russes... Ah non, pardon, "novorusses"

La suite était à écrire par les deux pays concernés, Ukraine et Russie. Ce que Kiev a fait, c'est de refuser d'appliquer les conditions politiques de la paix - d'où un problème persistant, mais aussi tout à fait contenu à la seule ligne de front dans le Donbass. Et ce que Moscou a fait est de lancer une grande guerre pour prendre le contrôle du pays voisin. Rien de tout cela n'était écrit à l'avance, rien de tout cela n'est la responsabilité ni de Berlin ni de Paris.

Si des Allemands voulaient critiquer Merkel, il me semble qu'il y aurait davantage de choses à dire sur le manque de diversification des sources d'énergie fossile - il aurait été plus prudent de développer davantage les achats dans le Golfe par exemple et de construire les terminaux gaziers nécessaires.

Il y a plusieurs lectures. Est-ce Berlin et Paris qui ont contribué à calmer le jeu alors qu'on n'avait pas d'obligation ? J'en doute fortement. VVP à l'époque n'a pas souhaité escalader le conflit sinon il l'aurait fait. On le voit bien aujourd'hui, son analyse n'a pas changé par rapport à 2014, simplement il a décidé qu'il était temps d'y aller. 

Dès lors, les accords de Minsk représentent exactement la porte de sortie qu'il recherchait, avec des conditions légales légitimées par deux grands pays de l'UE. En ayant au préalable fait place nette à Ilovaisk et Debaltseve.

il y a 28 minutes, Mangouste a dit :

On ne parle pas de livraison mais bien de dons. Donc nous on doit donner et donner ce que l'a pas en surplus donc prendre sur notre dotation et ensuite remplacer au plus vite sauf à créer un vide opérationnel. Avant d'avoir mauvaise conscience, j'aimerais juste avoir une vue sur qui se prive de sa dotation, qui vend, qui se fait gracieusement remplacer son matériel soviétique par de l'allemand, qui achète qui paye et qui obtient des compensations. Comme par exemple ceux qui proposaient de se séparer des mig et ne le font pas faute d'obtenir des F-16.

Les "dons" sont soutenus par un fond Européen (le lien est en Français).

https://www.consilium.europa.eu/fr/press/press-releases/2022/04/13/eu-support-to-ukraine-council-agrees-on-third-tranche-of-support-under-the-european-peace-facility-for-total-1-5-billion/

Pour le reste, entre les 100 milliards du plan de relance covid et les 30 milliards de France 2030, je ne peux pas croire qu'on ne puisse pas dénicher une petite ligne de crédit pour soutenir des Caesars à 5 mEUR / pièce. Les sources d'Europe 1  rappelaient précisément que c'est le manque de volonté politique aujourd'hui qui freine en premier lieu. 

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il y a 13 minutes, olivier lsb a dit :

De tous les exemples que tu cites, aucun n'a de prétention territoriale, même un peu fantasmée, sur le territoire de l'autre, dans ses frontières actuelles. Aux bornes des frontières de l'UE, dans laquelle l'Allemagne dispose d'un poids politique écrasant, il n'était pas déraisonnable de penser à sérieusement se prémunir contre un coup de force de VVP (au hasard, pays baltes) ou à tout le moins, ne pas enrichir sa machine de guerre. 

Ce que par ailleurs le Monde n'a pas relevé de son intervention, c'est qu'en parallèle, Merkel a rappelé avoir prévenu ses partenaires à plusieurs reprises de la volonté de VVP de détruire l'UE (certainement en des termes politiques plus que par la conquête militaire). Magnifique exemple de double-pensée Orwellienne !

Elle admet également que Poutine fonctionne beaucoup à l'épreuve de force. Que Merkel n'ait eu aucune illusion sur l'utilisation qui serait faite des profits pompés via NS 1 et 2 (réforme de l'armée Russe, rééquipement, financement d'opérations de déstabilisations dans l'UE) rend d'autant plus évident son cynisme mercantile. "Mon voisin étant à coté de moi, je ne peux pas commercialement l'ignorer même s'il est menaçant"... Et pourtant, l'UE s'apprête à mettre en place un embargo en l'espace de moins d'un an sur le pétrole, accompagné d'une réduction significative des achats de gaz. En moins d'un an ! Qu'on ne me dise pas que c'était impossible à faire hier avec 10 ans de préparation et un peu de volonté politique. 

Je ne dis pas qu'hier il fallait faire l'embargo total sur la Russie. Je rappelle simplement que la dépendance énergétique de l'UE, à laquelle l'Allemagne contribue pour beaucoup, c'est 650 millions d'euros par jour, hautement profitable car exporté via pipeline. Je maintiens que ses propos sont donc cyniques. Mais comme on est en politique, ce n'est pas son cynisme à proprement parler qui est choquant: c'est le refus de prendre ses responsabilités et de reconnaître sa part dans la situation actuelle

https://www.politico.eu/article/merkel-defends-legacy-russia-ukraine-interview/

 

Il y a plusieurs lectures. Est-ce Berlin et Paris qui ont contribué à calmer le jeu alors qu'on n'avait pas d'obligation ? J'en doute fortement. VVP à l'époque n'a pas souhaité escalader le conflit sinon il l'aurait fait. On le voit bien aujourd'hui, son analyse n'a pas changé par rapport à 2014, simplement il a décidé qu'il était temps d'y aller. 

Dès lors, les accords de Minsk représentent exactement la porte de sortie qu'il recherchait, avec des conditions légales légitimées par deux grands pays de l'UE. En ayant au préalable fait place nette à Ilovaisk et Debaltseve.

Les "dons" sont soutenus par un fond Européen (le lien est en Français).

https://www.consilium.europa.eu/fr/press/press-releases/2022/04/13/eu-support-to-ukraine-council-agrees-on-third-tranche-of-support-under-the-european-peace-facility-for-total-1-5-billion/

Pour le reste, entre les 100 milliards du plan de relance covid et les 30 milliards de France 2030, je ne peux pas croire qu'on ne puisse pas dénicher une petite ligne de crédit pour soutenir des Caesars à 5 mEUR / pièce. Les sources d'Europe 1  rappelaient précisément que c'est le manque de volonté politique aujourd'hui qui freine en premier lieu. 

Là tu parles des caesar, mais sur tes différents post, il s'agissait de donner des exocets, de racheter des 2000 qataris, de faire cadeau des auf1 du 40Ra ou des sagaies qui ne sont d'ailleurs plus a l'inventaire 2021 donc c'est déjà une belle ligne budgétaire. Les Ukrainiens avaient peut être la possibilité d'acheter les caesar plutôt que les automoteurs Polonais puisque notre canon est si formidable. En plus c'était en partie payé par l' Europe.

http://www.opex360.com/2022/06/08/la-pologne-va-vendre-a-lukraine-des-obusiers-ash-krab-pour-650-millions-deuros/

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Vous avez le droit de me dire que je me trompe mais ceci me semble présager de rien de bon et c'était prévisible. Les sanctions vont tuer l'Europe.

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/L-Algerie-suspend-son-traite-d-amitie-et-de-cooperation-avec-l-Espagne--40674806/

L'Algérie suspend son traité d'amitié et de coopération avec l'Espagne

08/06/2022 | 20:59

ALGER/MADRID (Reuters) - L'Algérie a suspendu son traité de bon voisinage, d'amitié et de coopération avec l'Espagne, vieux de 20 ans, après des mois de tensions entre les deux pays liées au rapprochement entre Madrid et le Maroc sur la question du Sahara occidental.

Aucune raison n'a été donnée à la décision du Conseil supérieur de sécurité algérien, qui a été rapportée par les médias d'État algériens mercredi et confirmée par des sources diplomatiques espagnoles.

Celles-ci ont déclaré que le gouvernement espagnol regrettait cette décision, qu'il "considère l'Algérie comme un pays voisin et ami et réitère son entière disponibilité afin de continuer à maintenir et développer des relations spéciales de coopération".

L'Algérie est un important fournisseur de gaz naturel de l'Espagne et les contrats à long terme conclus entre les deux pays permettent à Madrid de s'approvisionner à un prix bien inférieur à celui du marché, a déclaré à Reuters une source au fait du dossier.

En raison de la détérioration de leurs relations, l'Algérie devrait revoir ses prix à la hausse pour tout nouveau contrat gazier avec des entreprises espagnoles, a ajouté la source, qui n'a pas souhaité être identifiée.

Interpellé par des élus d'opposition mercredi au Parlement, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez n'a fait aucun commentaire sur les relations avec l'Algérie mais il a défendu sa politique à l'égard du Sahara occidental.

En avril, le Front Polisario, le mouvement indépendantiste du Sahara occidental soutenu par l'Algérie, a déclaré qu'il rompait ses liens avec l'Espagne après que Madrid a déclaré soutenir le projet marocain d'autonomie de l'ancienne colonie espagnole.

@herciv HORS SUJET. A mettre sur le fil Espagne ou Algérie: Collectionneur

 

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Il y a 12 heures, olivier lsb a dit :

Le vrai bras de fer et la vraie voix dissonante qu'il serait intéressante d'amener dans la situation actuelle, c'est de profiter de la situation du moment pour flinguer l'actuelle mécanisme de régulation des prix de l'électricité, ce qui contribuera à isoler l'Allemagne et contribuerait à lui ôter toute idée de revenir au statut quo ante.

Le but affiché n'est certainement pas d'isoler l'Allemagne, mais le PR a signalé voici quelques mois que les règles régissant les prix de l'électricité sur le marché européen étaient désormais sur la table pour corriger leurs défauts les plus grossiers. On verra ce que ça donne mais certains combats de cet accabits, présentés comme perdus d'avance face à l'abominable Europe ultra-libérale, ont été menés avec succès ces dernières années et continuent à l'être (accord très récent sur les règles de "salaire minimal", affaires des travailleurs détachés hors-camionneurs d'abord, puis avec les camionneurs ensuite ; il doit y en avoir d'autres). Ça n'est probablement pas parfait (des compromis !), mais ça passe sans être remarqué bien sûr...

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Les US tente de rattraper leur retard en Amerique Latine et cherchent à dresser des barrières avec la Chine :

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Les-Etats-Unis-envisagent-un-nouveau-pacte-commercial-avec-des-partenaires-partageant-les-memes-ide--40673410/

 

Les États-Unis envisagent un nouveau pacte commercial avec des "partenaires partageant les mêmes idées", selon un haut fonctionnaire

08/06/2022 | 17:04

L'administration Biden va faire valoir ses objectifs de compétitivité contre la Chine avec le lancement d'un nouveau pacte commercial dans les Amériques axé sur des "partenaires de même sensibilité" ayant des accords de libre-échange existants, a déclaré mercredi un haut responsable de l'administration Biden.

Washington, qui a conclu des accords commerciaux avec le Canada et le Mexique, utilisera son nouveau Partenariat des Amériques pour la prospérité économique pour élaborer de nouvelles normes en matière de douanes, de commerce numérique, de travail, d'environnement et de responsabilité des entreprises, malgré l'absence de tout nouvel allégement tarifaire pour les pays participants. Il vise à lancer les négociations au début de l'automne, a déclaré le fonctionnaire.

@herciv A mettre sur les fils concernant l'Amérique latine ou l'économie américaine. Pas de rapport avec l'Ukraine. Collectionneur

 

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il y a 6 minutes, herciv a dit :

Vous avez le droit de me dire que je me trompe mais ceci me semble présager de rien de bon et c'était prévisible. Les sanctions vont tuer l'Europe.

https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/L-Algerie-suspend-son-traite-d-amitie-et-de-cooperation-avec-l-Espagne--40674806/

L'Algérie suspend son traité d'amitié et de coopération avec l'Espagne

08/06/2022 | 20:59

ALGER/MADRID (Reuters) - L'Algérie a suspendu son traité de bon voisinage, d'amitié et de coopération avec l'Espagne, vieux de 20 ans, après des mois de tensions entre les deux pays liées au rapprochement entre Madrid et le Maroc sur la question du Sahara occidental.

Aucune raison n'a été donnée à la décision du Conseil supérieur de sécurité algérien, qui a été rapportée par les médias d'État algériens mercredi et confirmée par des sources diplomatiques espagnoles.

Celles-ci ont déclaré que le gouvernement espagnol regrettait cette décision, qu'il "considère l'Algérie comme un pays voisin et ami et réitère son entière disponibilité afin de continuer à maintenir et développer des relations spéciales de coopération".

L'Algérie est un important fournisseur de gaz naturel de l'Espagne et les contrats à long terme conclus entre les deux pays permettent à Madrid de s'approvisionner à un prix bien inférieur à celui du marché, a déclaré à Reuters une source au fait du dossier.

En raison de la détérioration de leurs relations, l'Algérie devrait revoir ses prix à la hausse pour tout nouveau contrat gazier avec des entreprises espagnoles, a ajouté la source, qui n'a pas souhaité être identifiée.

Interpellé par des élus d'opposition mercredi au Parlement, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez n'a fait aucun commentaire sur les relations avec l'Algérie mais il a défendu sa politique à l'égard du Sahara occidental.

En avril, le Front Polisario, le mouvement indépendantiste du Sahara occidental soutenu par l'Algérie, a déclaré qu'il rompait ses liens avec l'Espagne après que Madrid a déclaré soutenir le projet marocain d'autonomie de l'ancienne colonie espagnole.

Tu te trompes !

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Accrochez vos ceintures, le baril à 150 euros est en vue :

https://www.zonebourse.com/cours/matiere-premiere/WTI-2355639/actualite/Petrole-en-cloture-le-WTI-proche-de-son-plus-haut-niveau-depuis-13-ans-40674967/

 

Pétrole: en clôture, le WTI proche de son plus haut niveau depuis 13 ans

08/06/2022 | 21:36

New York (awp/afp) - Le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI), variété de référence américaine, a terminé mercredi proche de son plus haut niveau en clôture depuis 13 ans, encouragé par l'accélération de la demande sur un marché extrêmement tendu.

Le baril de WTI pour livraison en juillet a fini en hausse de 2,26%, à 122,11 dollars, non loin des 123,70 dollars enregistrés en clôture début mars, un sommet depuis 2008.

Quant au Brent de la mer du Nord, avec échéance en août, il a lui progressé de 2,49%, à 123,58 dollars.

En petite hausse jusque-là, les cours du brut ont été propulsés par la publication du rapport hebdomadaire sur les stocks de pétrole aux États-Unis.

L'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) a pourtant fait état d'une hausse des stocks commerciaux (+2,1 millions de barils), alors que les analystes anticipaient une baisse marquée, de 2,5 millions de barils.

En apparence, cette surprise était favorable à une baisse des prix, mais ce gonflement des stocks commerciaux a été plus que compensé par la contraction des réserves stratégiques américaines, qui ont fondu de 7,3 millions de barils, un record absolu sur une semaine.

Les réserves stratégiques, dans lesquelles le gouvernement Biden a décidé de puiser massivement pour tenter, en vain jusqu'ici, de faire descendre les prix, sont désormais à leur plus bas niveau depuis 1987.

Au total, les stocks américains ont donc reculé de 5,2 millions de barils.

En outre, John Kilduff, d'Again Capital, a fait valoir que le fort repli des exportations de brut sur la semaine, qui explique en partie la hausse des stocks commerciaux, était "probablement une anomalie", due à un décalage d'enregistrement par les douanes américaines.

"Donc personne n'a été rassuré par ça", a-t-il prévenu.

Le rapport de l'EIA a aussi montré que la demande d'essence continuait de grimper aux États-Unis, bien que les prix enregistrent des records quotidiens depuis plusieurs semaines.

Elle a atteint, la semaine dernière 9,2 millions de barils par jour, pour la première fois cette année.

"Même avec les prix que payent les automobilistes américains, la demande d'essence n'est toujours pas affectée", a insisté John Kilduff, "et cela met l'industrie sous pression."

L'analyste voit le sommet de 130,50 dollars, atteint par le WTI en séance début mars pour la première fois depuis 2008, comme le prochain seuil test pour les cours du brut. "Si on le dépasse, c'est l'escalade, probablement jusqu'à 150, voire au-delà."

"Avec le rythme de consommation actuel, nous sommes très loin du pic (des cours), parce que la Chine n'est pas encore repartie" à plein régime alors que le pays sort à peine des plusieurs semaines de confinements, a prévenu mercredi, lors d'une conférence en Jordanie, le ministre émirati de l'Énergie Suhail al-Mazrouei.

Le dirigeant a reconnu que la production totale des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de leurs alliés de l'accord Opep+ était actuellement inférieur de 2,6 millions de barils par jour aux objectifs qu'ils se sont eux-mêmes fixés.

"C'est beaucoup", a-t-il reconnu, ce qui tempère l'annonce surprise, la semaine dernière, d'un relèvement plus important que prévu de la production du groupe en juillet, à 648.000 barils supplémentaires par jour contre 432.000 attendus.

il y a 20 minutes, olivier lsb a dit :

Tu te trompes !

Pas beaucoup depuis le début de cette guerre malheureusement si ce n'est sur le timing.

___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

La Russie n'a aucun à placer son pétrole et refuse même des clients :

https://www.zonebourse.com/cours/action/BHARAT-PETROLEUM-CORPORAT-9743071/actualite/Exclusif-La-Russie-n-a-pas-de-petrole-supplementaire-pour-signer-des-accords-avec-deux-acheteurs-ind-40672874/

 

La société russe Rosneft hésite à signer de nouveaux contrats de pétrole brut avec deux raffineurs d'État indiens, ont déclaré trois sources ayant connaissance de la question, car elle s'est engagée à vendre à d'autres clients.

Les raffineurs indiens se sont arrachés le pétrole russe bon marché, boudé par les entreprises et les pays occidentaux depuis que des sanctions ont été imposées à Moscou pour son invasion de l'Ukraine le 24 février, que la Russie appelle une "opération militaire spéciale".

L'absence de nouveaux contrats d'approvisionnement à long terme avec Rosneft pourrait pousser les raffineurs indiens à se tourner vers le marché spot pour obtenir du pétrole plus cher. Cela indique également que la Russie a réussi à continuer à exporter son pétrole malgré la pression croissante des sanctions occidentales visant à étouffer les revenus de Moscou.

Attirés par les remises proposées, trois raffineurs d'État indiens - Indian Oil Corp, Bharat Petroleum Corp et Hindustan Petroleum - ont ouvert des négociations avec Rosneft au début de l'année pour des contrats d'approvisionnement de six mois.

Jusqu'à présent, seul IOC, le premier raffineur du pays, a signé un accord avec Rosneft, qui lui permettra d'acheter 6 millions de barils de pétrole russe chaque mois, avec une option d'achat de 3 millions de barils supplémentaires. Les demandes des deux autres raffineurs ont depuis été rejetées par le producteur russe, ont indiqué les sources.

"Rosneft est peu enclin à signer un contrat avec HPCL et BPCL. Ils disent qu'ils n'ont pas de volumes", a déclaré l'une des sources.

Rosneft, IOC, HPCL et BPCL n'ont pas répondu aux demandes de commentaires de Reuters.

La Russie augmente d'environ un cinquième les exportations de pétrole depuis son principal port oriental de Kozmino afin de répondre à la forte demande des acheteurs asiatiques et de compenser l'impact des sanctions de l'Union européenne.

Des sources commerciales ont déclaré que Rosneft pousse les barils sur les marchés par le biais de sociétés commerciales telles que Everest Energy, Coral Energy, Bellatrix et Sunrise.

Bellatrix et Sunrise n'étaient pas disponibles pour un commentaire, tandis que Coral et Everest n'ont pas répondu à un courriel de Reuters demandant un commentaire.

Selon les données d'expédition citées par deux négociants sur le marché de l'Oural, les quatre sociétés commerciales ont agi en tant que fournisseurs de pétrole brut acheté à Rosneft en Inde.

La Chine a également augmenté ses achats à la Russie. Rosneft a attribué 900 000 tonnes (6,66 millions de barils) de pétrole brut ESPO Blend chargé en juin à Unipec, la branche commerciale du premier raffineur d'Asie, Sinopec Corp, selon quatre traders.

Les sources indiennes ont déclaré que le pétrole russe n'est plus disponible avec des remises importantes et qu'elles reçoivent moins de propositions de vente sur une base DAP (Delivered At Port), un terme commercial international dans lequel le vendeur paie l'assurance et le fret et la propriété n'est transférée à l'acheteur qu'après le déchargement de la cargaison.

"Auparavant, les compagnies proposaient de bons rabais, mais ce n'est plus le cas maintenant. Les offres ont été réduites et les remises ne sont plus aussi bonnes qu'avant, car les taux d'assurance et de fret ont augmenté", a déclaré une autre source.

L'Union européenne, qui, avec la Grande-Bretagne et les États-Unis, domine le marché maritime international, a annoncé la semaine dernière une interdiction immédiate des nouveaux contrats d'assurance pour les navires transportant du pétrole russe, et a accordé un délai de grâce de six mois pour les contrats existants.

L'absence de couverture d'assurance maritime a affecté les achats de pétrole russe par IOC dans le cadre d'un contrat qu'elle a signé avec Rosneft l'année dernière, selon des sources.

Le contrat donne à IOC l'option d'acheter 2 millions de tonnes de pétrole à Rosneft sur une base franco à bord (FOB), ce qui oblige l'acheteur à affréter des navires et à payer une assurance pour charger les cargaisons depuis la Russie.

L'Inde achète principalement du brut russe de l'Oural, mais l'accord le plus récent de l'IOC comprend une option d'approvisionnement en ESPO Blend du port russe de Kozmino et du grade Sokol de Sakhaline également, a déclaré l'une des sources.

Les raffineurs indiens continuent cependant à soulever certains volumes sur les marchés spot, et HPCL et BPCL pourraient obtenir environ 1 million-2 millions de barils de pétrole russe en juillet, selon les sources.

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Accrochez vos ceintures, le baril à 150 euros est en vue :

https://www.zonebourse.com/cours/matiere-premiere/WTI-2355639/actualite/Petrole-en-cloture-le-WTI-proche-de-son-plus-haut-niveau-depuis-13-ans-40674967/

 

Pétrole: en clôture, le WTI proche de son plus haut niveau depuis 13 ans

08/06/2022 | 21:36

New York (awp/afp) - Le prix du baril de West Texas Intermediate (WTI), variété de référence américaine, a terminé mercredi proche de son plus haut niveau en clôture depuis 13 ans, encouragé par l'accélération de la demande sur un marché extrêmement tendu.

Le baril de WTI pour livraison en juillet a fini en hausse de 2,26%, à 122,11 dollars, non loin des 123,70 dollars enregistrés en clôture début mars, un sommet depuis 2008.

Quant au Brent de la mer du Nord, avec échéance en août, il a lui progressé de 2,49%, à 123,58 dollars.

En petite hausse jusque-là, les cours du brut ont été propulsés par la publication du rapport hebdomadaire sur les stocks de pétrole aux États-Unis.

L'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) a pourtant fait état d'une hausse des stocks commerciaux (+2,1 millions de barils), alors que les analystes anticipaient une baisse marquée, de 2,5 millions de barils.

En apparence, cette surprise était favorable à une baisse des prix, mais ce gonflement des stocks commerciaux a été plus que compensé par la contraction des réserves stratégiques américaines, qui ont fondu de 7,3 millions de barils, un record absolu sur une semaine.

Les réserves stratégiques, dans lesquelles le gouvernement Biden a décidé de puiser massivement pour tenter, en vain jusqu'ici, de faire descendre les prix, sont désormais à leur plus bas niveau depuis 1987.

Au total, les stocks américains ont donc reculé de 5,2 millions de barils.

En outre, John Kilduff, d'Again Capital, a fait valoir que le fort repli des exportations de brut sur la semaine, qui explique en partie la hausse des stocks commerciaux, était "probablement une anomalie", due à un décalage d'enregistrement par les douanes américaines.

"Donc personne n'a été rassuré par ça", a-t-il prévenu.

Le rapport de l'EIA a aussi montré que la demande d'essence continuait de grimper aux États-Unis, bien que les prix enregistrent des records quotidiens depuis plusieurs semaines.

Elle a atteint, la semaine dernière 9,2 millions de barils par jour, pour la première fois cette année.

"Même avec les prix que payent les automobilistes américains, la demande d'essence n'est toujours pas affectée", a insisté John Kilduff, "et cela met l'industrie sous pression."

L'analyste voit le sommet de 130,50 dollars, atteint par le WTI en séance début mars pour la première fois depuis 2008, comme le prochain seuil test pour les cours du brut. "Si on le dépasse, c'est l'escalade, probablement jusqu'à 150, voire au-delà."

"Avec le rythme de consommation actuel, nous sommes très loin du pic (des cours), parce que la Chine n'est pas encore repartie" à plein régime alors que le pays sort à peine des plusieurs semaines de confinements, a prévenu mercredi, lors d'une conférence en Jordanie, le ministre émirati de l'Énergie Suhail al-Mazrouei.

Le dirigeant a reconnu que la production totale des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de leurs alliés de l'accord Opep+ était actuellement inférieur de 2,6 millions de barils par jour aux objectifs qu'ils se sont eux-mêmes fixés.

"C'est beaucoup", a-t-il reconnu, ce qui tempère l'annonce surprise, la semaine dernière, d'un relèvement plus important que prévu de la production du groupe en juillet, à 648.000 barils supplémentaires par jour contre 432.000 attendus.

Pas beaucoup depuis le début de cette guerre malheureusement si ce n'est sur le timing.

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La Russie n'a aucun à placer son pétrole et refuse même des clients :

https://www.zonebourse.com/cours/action/BHARAT-PETROLEUM-CORPORAT-9743071/actualite/Exclusif-La-Russie-n-a-pas-de-petrole-supplementaire-pour-signer-des-accords-avec-deux-acheteurs-ind-40672874/

 

La société russe Rosneft hésite à signer de nouveaux contrats de pétrole brut avec deux raffineurs d'État indiens, ont déclaré trois sources ayant connaissance de la question, car elle s'est engagée à vendre à d'autres clients.

Les raffineurs indiens se sont arrachés le pétrole russe bon marché, boudé par les entreprises et les pays occidentaux depuis que des sanctions ont été imposées à Moscou pour son invasion de l'Ukraine le 24 février, que la Russie appelle une "opération militaire spéciale".

L'absence de nouveaux contrats d'approvisionnement à long terme avec Rosneft pourrait pousser les raffineurs indiens à se tourner vers le marché spot pour obtenir du pétrole plus cher. Cela indique également que la Russie a réussi à continuer à exporter son pétrole malgré la pression croissante des sanctions occidentales visant à étouffer les revenus de Moscou.

Attirés par les remises proposées, trois raffineurs d'État indiens - Indian Oil Corp, Bharat Petroleum Corp et Hindustan Petroleum - ont ouvert des négociations avec Rosneft au début de l'année pour des contrats d'approvisionnement de six mois.

Jusqu'à présent, seul IOC, le premier raffineur du pays, a signé un accord avec Rosneft, qui lui permettra d'acheter 6 millions de barils de pétrole russe chaque mois, avec une option d'achat de 3 millions de barils supplémentaires. Les demandes des deux autres raffineurs ont depuis été rejetées par le producteur russe, ont indiqué les sources.

"Rosneft est peu enclin à signer un contrat avec HPCL et BPCL. Ils disent qu'ils n'ont pas de volumes", a déclaré l'une des sources.

Rosneft, IOC, HPCL et BPCL n'ont pas répondu aux demandes de commentaires de Reuters.

La Russie augmente d'environ un cinquième les exportations de pétrole depuis son principal port oriental de Kozmino afin de répondre à la forte demande des acheteurs asiatiques et de compenser l'impact des sanctions de l'Union européenne.

Des sources commerciales ont déclaré que Rosneft pousse les barils sur les marchés par le biais de sociétés commerciales telles que Everest Energy, Coral Energy, Bellatrix et Sunrise.

Bellatrix et Sunrise n'étaient pas disponibles pour un commentaire, tandis que Coral et Everest n'ont pas répondu à un courriel de Reuters demandant un commentaire.

Selon les données d'expédition citées par deux négociants sur le marché de l'Oural, les quatre sociétés commerciales ont agi en tant que fournisseurs de pétrole brut acheté à Rosneft en Inde.

La Chine a également augmenté ses achats à la Russie. Rosneft a attribué 900 000 tonnes (6,66 millions de barils) de pétrole brut ESPO Blend chargé en juin à Unipec, la branche commerciale du premier raffineur d'Asie, Sinopec Corp, selon quatre traders.

Les sources indiennes ont déclaré que le pétrole russe n'est plus disponible avec des remises importantes et qu'elles reçoivent moins de propositions de vente sur une base DAP (Delivered At Port), un terme commercial international dans lequel le vendeur paie l'assurance et le fret et la propriété n'est transférée à l'acheteur qu'après le déchargement de la cargaison.

"Auparavant, les compagnies proposaient de bons rabais, mais ce n'est plus le cas maintenant. Les offres ont été réduites et les remises ne sont plus aussi bonnes qu'avant, car les taux d'assurance et de fret ont augmenté", a déclaré une autre source.

L'Union européenne, qui, avec la Grande-Bretagne et les États-Unis, domine le marché maritime international, a annoncé la semaine dernière une interdiction immédiate des nouveaux contrats d'assurance pour les navires transportant du pétrole russe, et a accordé un délai de grâce de six mois pour les contrats existants.

L'absence de couverture d'assurance maritime a affecté les achats de pétrole russe par IOC dans le cadre d'un contrat qu'elle a signé avec Rosneft l'année dernière, selon des sources.

Le contrat donne à IOC l'option d'acheter 2 millions de tonnes de pétrole à Rosneft sur une base franco à bord (FOB), ce qui oblige l'acheteur à affréter des navires et à payer une assurance pour charger les cargaisons depuis la Russie.

L'Inde achète principalement du brut russe de l'Oural, mais l'accord le plus récent de l'IOC comprend une option d'approvisionnement en ESPO Blend du port russe de Kozmino et du grade Sokol de Sakhaline également, a déclaré l'une des sources.

Les raffineurs indiens continuent cependant à soulever certains volumes sur les marchés spot, et HPCL et BPCL pourraient obtenir environ 1 million-2 millions de barils de pétrole russe en juillet, selon les sources.

Faut faire attention aux interprétations hâtives. La Russie écoulera toujours son brut, la question c'est à quel prix. Dire que tout part à -50% ne fait pas une réussite commerciale ni stratégique, au contraire. Les Européens réceptionnent toujours des livraisons de contrats à terme, les exportations vers l'UE se réduisent graduellement mais ça vient à peine d'être décidé. Et encore, la Hongrie joue encore sa partition à part mais on finira par arriver à un embargo ferme et pérenne à la fin d'année. Les assurances augmentent terriblement, quand elles ne sont tout simplement pas empêchées par les anglo-saxons. Donc dire qu'aujourd'hui, 8 juin 2022, la Russie n'a pas de pétrole supplémentaire à fournir, ça ne dit pas grand chose. 

Juste un lien, pour visualiser le poids des différents pays dans les exportations Russes de pétrole. C'est pas l'inde qui compensera. 

https://pro.oec.world/en/profile/bilateral-product/crude-petroleum/reporter/rus#trade-flow

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