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Le successeur du CdG


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Révélation

 

Le porte-avions « Charles-de-Gaulle » aura un successeur à propulsion nucléaire, annonce Emmanuel Macron

Le président de la République a dévoilé mardi les contours de ce nouveau bâtiment, qui doit être mis en service en 2038 : une fois et demie plus imposant que son prédécesseur, il devrait coûter sept milliards d’euros.

La ministre des armées, Florence Parly, devant une maquette du « Charles-de-Gaulle », en 2018 au Bourget. ERIC PIERMONT / AFP

La France va se doter pour 2038 d’un nouveau porte-avions à propulsion nucléaire, un navire de 300 mètres déplaçant 75 000 tonnes, une fois et demie plus imposant que l’actuel Charles-de-Gaulle auquel il succédera. Cette annonce, plusieurs fois repoussée depuis l’été pour des raisons liées à l’actualité ou au Covid-19, a été faite mardi 8 décembre par le président Emmanuel Macron lors d’une visite sur le site industriel de Framatome, au Creusot (Saône-et-Loire).

Le moment est toujours choisi, pour parler d’un tel outil militaire. Seule une poignée d’Etats ont opté pour des porte-avions nucléaires avec des catapultes projetant à longue distance des appareils lourdement armés : les Etats-Unis, la France, la Russie, la Chine (les autres ont des porte-avions diesel ou, comme le Royaume-Uni, des porte-aéronefs à décollage vertical).

Lire le récit : « C’était “faites au mieux les gars !” » : le récit de la contamination du « Charles-de-Gaulle »

Ces bateaux sont considérés comme des armes de « projection de puissance ». Le Charles-de-Gaulle a été employé dans cet esprit en 2019-2020, bien visible en Méditerranée orientale, à Singapour, ou en Inde, au nom de l’engagement indo-pacifique de la France. Le chef de l’Etat devait donc réaffirmer le statut de puissance atomique du pays, sa force de dissuasion relevant bien, selon lui, des secteurs nucléaires civil et militaire pris ensemble.

Examen des options futuristes

« Notre question de départ était de concevoir un outil, quel qu’il soit, capable de nous donner une supériorité aérienne dans des espaces contestés par d’autres, avec des portées de milliers de kilomètres autour de lui pour assurer une domination sur un morceau d’océan », a résumé l’amiral Christophe Prazuck, chef d’état-major de la marine, qui a bouclé le dossier de ce « porte-avions de nouvelle génération » avant de quitter son poste à l’été 2020.

Le bateau sera construit à Saint-Nazaire. La marine souhaite procéder aux premiers essais en mer en 2036. Un contrat est donc attendu par les industriels début 2021, au plus tard, pour tenir cet objectif militaire. Il s’agit d’un projet d’environ 7 milliards d’euros. En 2019, 154 millions d’euros d’études préalables avaient été prévus – couvrant la définition des besoins militaires par le ministère et le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (avec les entreprises Naval Group, Thalès, MBDA et Dassault) et le design du navire (avec les Chantiers de l’Atlantique et TechnicAtome). Le projet de loi de finances pour 2021 ajoute 442 millions d’euros.

Lire aussi : Le gouvernement prépare l’après « Charles-de-Gaulle »

Pendant deux ans, le ministère a étudié toutes les options futuristes possibles : des îles flottantes, un navire avec plusieurs ponts d’envol superposés, deux bateaux voguant ensemble en se répartissant l’envoi et la réception des aéronefs… « Nous nous sommes demandé s’il y avait d’autres manières de faire que d’employer un porte-avions. Des débats très dépassionnés ont conduit à une conclusion construite, nous confiait l’amiral Prazuck. Car vous ne faites pas la même chose avec un porte-avions qu’avec un groupe de frégates, par exemple. Avec lui, vous être actionnaire majoritaire dans une opération. Vous pouvez éclairer ce qui se passe à 2 000 km, avoir une capacité de commandement, avec une fusion des données d’écoute et d’observation sur un territoire plus grand que la France. »

« Une dépendance assumée à l’égard des Etats-Unis »

La physionomie des avions des années 2040 et la vitesse du bateau nécessaire pour les réceptionner, 27 nœuds, ont été les paramètres d’entrée. Le porte-avions mettra en œuvre des appareils de combat beaucoup plus lourds que les actuels – jusqu’à 35 tonnes, armés, contre 25 pour un Rafale – et ils voleront avec des drones de tous types, comme l’a souligné à plusieurs reprises la ministre des armées Florence Parly. Ils relèvent d’un autre programme considéré par Paris comme crucial pour la souveraineté européenne, le projet franco-allemand du Système de combat aérien du futur (SCAF).

Résultat : le navire aura un profil classique, bien qu’avec de plus fortes capacités d’autodéfense, et les ruptures technologiques viendront de son système d’armes. Il s’intégrera à « la famille du combat collaboratif » du futur, c’est-à-dire entièrement connecté, avec l’aide d’intelligences artificielles. Il mettra en œuvre des armes à énergie dirigée. Le successeur du Charles-de-Gaullecomptera une piste oblique et deux catapultes, de quoi lancer et récupérer en même temps des avions, ce qui n’est pas possible actuellement. Les catapultes seront électromagnétiques et non plus à vapeur. « Une dépendance assumée à l’égard des Etats-Unis, qui en fournissent la technologie », ont indiqué les sénateurs Olivier Cigolotti et Gilbert Roger dans un rapport paru en juin.

De vrais débats ont eu lieu quant à sa propulsion, nucléaire ou classique. Les progrès récents des moteurs diesel électriques ont en effet été importants en matière de puissance et d’autonomie. Les experts du nucléaire ont toutefois fait valoir que le pays risquait une perte de compétences dans ce domaine au début des années 2030, horizon auquel doit s’achever le programme des sous-marins lanceurs d’engins (SNLE) de troisième génération.

L’argument l’a emporté au nom de la consolidation de la filière. Cela vaut pour les missiles comme pour les chaufferies des navires – douze réacteurs à uranium faiblement enrichi sont embarqués dans la marine nationale. « Nul hasard à la très forte corrélation entre le statut d’Etat disposant d’armes nucléaires et le recours à la propulsion nucléaire : il existe une cohérence scientifique, technologique et humaine dans l’investissement qui est ainsi fait », analyse Bruno Tertrais, directeur adjoint de la FRS. Le Charles-de-Gaulle sert en outre la dissuasion nucléaire, quand il embarque le missile ASMP-A sur ses Rafale.

Lire aussi Des Etats-Unis à la Chine, les marines de guerre se dotent de porte-avions

La chaufferie du futur bateau, baptisée K22, « sera 50 % plus puissante » que la K15 du Charles-de-Gaulle dont elle est dérivée, tout en restant « compacte » avec ses deux réacteurs, explique Bernard Gauducheau, directeur des réacteurs de défense chez TechnicAtome. Ce co-traitant s’est, lui, lancé dès 2016 sur le projet avec le CEA. « La chaufferie devra fournir du courant électrique supplémentaire pour les nouvelles catapultes », précise son responsable. « Le cœur sera plus gros, car il est également demandé une autonomie plus importante pour le bateau ; il devra fonctionner avec une capacité opérationnelle supérieure, pendant dix ans avant une opération de rechargement. » Lancé en 2001, le Charles-de-Gaulle a connu deux arrêts techniques majeurs, en 2008 et en 2018.

« Il a fallu s’assurer que l’outil industriel français était capable de répondre à ces besoins », relate M. Gauducheau. Pour réaliser la cuve abritant les futurs réacteurs de 220 mégawatts, Framatome va fabriquer des pièces métallurgiques nettement plus importantes, avec des composants nouveaux.

L’ambition des deux porte-avions

Le retour de mastodontes dans les marines de guerre modernes suscite des débats d’experts. Aux Etats-Unis notamment, où l’USS Gerald-R.-Ford, un navire de 110 000 tonnes à 13 milliards de dollars (10,7 milliards d’euros), est actuellement à l’essai, cette démesure est critiquée. L’Inde serait en train de renoncer à son porte-avions nucléaire au profit d’autres navires.

Lire aussi Un éclairage serait à l’origine de l’incendie du sous-marin nucléaire « Perle »

La marine française n’a pas abandonné l’idée de posséder deux porte-avions, comme ce fut le cas des années 1960 à la fin des années 1990, avec le Foch et le Clemenceau. « Disposer à terme de deux porte-avions annoncerait le retour à la permanence d’alerte, c’est-à-dire la capacité de disposer en permanence d’un groupe aéronaval en opérations ou prêt à partir dans un délai réduit », a rappelé l’amiral Pierre Vandier, nouveau chef d’état-major de la marine, le 14 octobre devant la commission de la défense de l’Assemblée. Mais, a-t-il précisé, « ce n’est pas un choix à conduire à ce stade du projet. Nous devrons nous poser cette question en 2025, dans le cadre de la prochaine loi de programmation militaire ». Les sénateurs Cigolotti et Roger ont suggéré, déjà, d’accélérer le projet du nouveau navire pour que le Charles-de-Gaulle cohabite quelques années à Toulon avec son successeur. Celui-ci doit naviguer au moins jusqu’en 2080.

 

C'est le grand jour! 

 

Edited by seal33
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il y a 5 minutes, wagdoox a dit :

On lance la classe, on verra combien après. 
Le pang en 2035 et le pang 2 en 2040 (s’il est commandé)

selon l'article décision pas encore prise, ce sera pour 2025.

Il est mention également d'arme énergie dirigée...

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il y a 46 minutes, seal33 a dit :
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Le porte-avions « Charles-de-Gaulle » aura un successeur à propulsion nucléaire, annonce Emmanuel Macron

Le président de la République a dévoilé mardi les contours de ce nouveau bâtiment, qui doit être mis en service en 2038 : une fois et demie plus imposant que son prédécesseur, il devrait coûter sept milliards d’euros.

La ministre des armées, Florence Parly, devant une maquette du « Charles-de-Gaulle », en 2018 au Bourget. ERIC PIERMONT / AFP

La France va se doter pour 2038 d’un nouveau porte-avions à propulsion nucléaire, un navire de 300 mètres déplaçant 75 000 tonnes, une fois et demie plus imposant que l’actuel Charles-de-Gaulle auquel il succédera. Cette annonce, plusieurs fois repoussée depuis l’été pour des raisons liées à l’actualité ou au Covid-19, a été faite mardi 8 décembre par le président Emmanuel Macron lors d’une visite sur le site industriel de Framatome, au Creusot (Saône-et-Loire).

Le moment est toujours choisi, pour parler d’un tel outil militaire. Seule une poignée d’Etats ont opté pour des porte-avions nucléaires avec des catapultes projetant à longue distance des appareils lourdement armés : les Etats-Unis, la France, la Russie, la Chine (les autres ont des porte-avions diesel ou, comme le Royaume-Uni, des porte-aéronefs à décollage vertical).

Lire le récit : « C’était “faites au mieux les gars !” » : le récit de la contamination du « Charles-de-Gaulle »

Ces bateaux sont considérés comme des armes de « projection de puissance ». Le Charles-de-Gaulle a été employé dans cet esprit en 2019-2020, bien visible en Méditerranée orientale, à Singapour, ou en Inde, au nom de l’engagement indo-pacifique de la France. Le chef de l’Etat devait donc réaffirmer le statut de puissance atomique du pays, sa force de dissuasion relevant bien, selon lui, des secteurs nucléaires civil et militaire pris ensemble.

Examen des options futuristes

« Notre question de départ était de concevoir un outil, quel qu’il soit, capable de nous donner une supériorité aérienne dans des espaces contestés par d’autres, avec des portées de milliers de kilomètres autour de lui pour assurer une domination sur un morceau d’océan », a résumé l’amiral Christophe Prazuck, chef d’état-major de la marine, qui a bouclé le dossier de ce « porte-avions de nouvelle génération » avant de quitter son poste à l’été 2020.

Le bateau sera construit à Saint-Nazaire. La marine souhaite procéder aux premiers essais en mer en 2036. Un contrat est donc attendu par les industriels début 2021, au plus tard, pour tenir cet objectif militaire. Il s’agit d’un projet d’environ 7 milliards d’euros. En 2019, 154 millions d’euros d’études préalables avaient été prévus – couvrant la définition des besoins militaires par le ministère et le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (avec les entreprises Naval Group, Thalès, MBDA et Dassault) et le design du navire (avec les Chantiers de l’Atlantique et TechnicAtome). Le projet de loi de finances pour 2021 ajoute 442 millions d’euros.

Lire aussi : Le gouvernement prépare l’après « Charles-de-Gaulle »

Pendant deux ans, le ministère a étudié toutes les options futuristes possibles : des îles flottantes, un navire avec plusieurs ponts d’envol superposés, deux bateaux voguant ensemble en se répartissant l’envoi et la réception des aéronefs… « Nous nous sommes demandé s’il y avait d’autres manières de faire que d’employer un porte-avions. Des débats très dépassionnés ont conduit à une conclusion construite, nous confiait l’amiral Prazuck. Car vous ne faites pas la même chose avec un porte-avions qu’avec un groupe de frégates, par exemple. Avec lui, vous être actionnaire majoritaire dans une opération. Vous pouvez éclairer ce qui se passe à 2 000 km, avoir une capacité de commandement, avec une fusion des données d’écoute et d’observation sur un territoire plus grand que la France. »

« Une dépendance assumée à l’égard des Etats-Unis »

La physionomie des avions des années 2040 et la vitesse du bateau nécessaire pour les réceptionner, 27 nœuds, ont été les paramètres d’entrée. Le porte-avions mettra en œuvre des appareils de combat beaucoup plus lourds que les actuels – jusqu’à 35 tonnes, armés, contre 25 pour un Rafale – et ils voleront avec des drones de tous types, comme l’a souligné à plusieurs reprises la ministre des armées Florence Parly. Ils relèvent d’un autre programme considéré par Paris comme crucial pour la souveraineté européenne, le projet franco-allemand du Système de combat aérien du futur (SCAF).

Résultat : le navire aura un profil classique, bien qu’avec de plus fortes capacités d’autodéfense, et les ruptures technologiques viendront de son système d’armes. Il s’intégrera à « la famille du combat collaboratif » du futur, c’est-à-dire entièrement connecté, avec l’aide d’intelligences artificielles. Il mettra en œuvre des armes à énergie dirigée. Le successeur du Charles-de-Gaullecomptera une piste oblique et deux catapultes, de quoi lancer et récupérer en même temps des avions, ce qui n’est pas possible actuellement. Les catapultes seront électromagnétiques et non plus à vapeur. « Une dépendance assumée à l’égard des Etats-Unis, qui en fournissent la technologie », ont indiqué les sénateurs Olivier Cigolotti et Gilbert Roger dans un rapport paru en juin.

De vrais débats ont eu lieu quant à sa propulsion, nucléaire ou classique. Les progrès récents des moteurs diesel électriques ont en effet été importants en matière de puissance et d’autonomie. Les experts du nucléaire ont toutefois fait valoir que le pays risquait une perte de compétences dans ce domaine au début des années 2030, horizon auquel doit s’achever le programme des sous-marins lanceurs d’engins (SNLE) de troisième génération.

L’argument l’a emporté au nom de la consolidation de la filière. Cela vaut pour les missiles comme pour les chaufferies des navires – douze réacteurs à uranium faiblement enrichi sont embarqués dans la marine nationale. « Nul hasard à la très forte corrélation entre le statut d’Etat disposant d’armes nucléaires et le recours à la propulsion nucléaire : il existe une cohérence scientifique, technologique et humaine dans l’investissement qui est ainsi fait », analyse Bruno Tertrais, directeur adjoint de la FRS. Le Charles-de-Gaulle sert en outre la dissuasion nucléaire, quand il embarque le missile ASMP-A sur ses Rafale.

Lire aussi Des Etats-Unis à la Chine, les marines de guerre se dotent de porte-avions

La chaufferie du futur bateau, baptisée K22, « sera 50 % plus puissante » que la K15 du Charles-de-Gaulle dont elle est dérivée, tout en restant « compacte » avec ses deux réacteurs, explique Bernard Gauducheau, directeur des réacteurs de défense chez TechnicAtome. Ce co-traitant s’est, lui, lancé dès 2016 sur le projet avec le CEA. « La chaufferie devra fournir du courant électrique supplémentaire pour les nouvelles catapultes », précise son responsable. « Le cœur sera plus gros, car il est également demandé une autonomie plus importante pour le bateau ; il devra fonctionner avec une capacité opérationnelle supérieure, pendant dix ans avant une opération de rechargement. » Lancé en 2001, le Charles-de-Gaulle a connu deux arrêts techniques majeurs, en 2008 et en 2018.

« Il a fallu s’assurer que l’outil industriel français était capable de répondre à ces besoins », relate M. Gauducheau. Pour réaliser la cuve abritant les futurs réacteurs de 220 mégawatts, Framatome va fabriquer des pièces métallurgiques nettement plus importantes, avec des composants nouveaux.

L’ambition des deux porte-avions

Le retour de mastodontes dans les marines de guerre modernes suscite des débats d’experts. Aux Etats-Unis notamment, où l’USS Gerald-R.-Ford, un navire de 110 000 tonnes à 13 milliards de dollars (10,7 milliards d’euros), est actuellement à l’essai, cette démesure est critiquée. L’Inde serait en train de renoncer à son porte-avions nucléaire au profit d’autres navires.

Lire aussi Un éclairage serait à l’origine de l’incendie du sous-marin nucléaire « Perle »

La marine française n’a pas abandonné l’idée de posséder deux porte-avions, comme ce fut le cas des années 1960 à la fin des années 1990, avec le Foch et le Clemenceau. « Disposer à terme de deux porte-avions annoncerait le retour à la permanence d’alerte, c’est-à-dire la capacité de disposer en permanence d’un groupe aéronaval en opérations ou prêt à partir dans un délai réduit », a rappelé l’amiral Pierre Vandier, nouveau chef d’état-major de la marine, le 14 octobre devant la commission de la défense de l’Assemblée. Mais, a-t-il précisé, « ce n’est pas un choix à conduire à ce stade du projet. Nous devrons nous poser cette question en 2025, dans le cadre de la prochaine loi de programmation militaire ». Les sénateurs Cigolotti et Roger ont suggéré, déjà, d’accélérer le projet du nouveau navire pour que le Charles-de-Gaulle cohabite quelques années à Toulon avec son successeur. Celui-ci doit naviguer au moins jusqu’en 2080.

 

C'est le grand jour! 

 

Enfin

avec les liens des sources

https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/08/le-porte-avions-charles-de-gaulle-aura-un-successeur-a-propulsion-nucleaire-annonce-emmanuel-macron_6062641_3210.html

https://www.leparisien.fr/politique/le-porte-avions-qui-succedera-au-charles-de-gaulle-sera-bien-nucleaire-08-12-2020-8413137.php

https://www.ouest-france.fr/politique/defense/le-futur-remplacant-du-porte-avions-charles-de-gaulle-sera-construit-a-saint-nazaire-7077976

focus sur la BITD

https://www.usinenouvelle.com/article/pourquoi-la-france-mise-sur-la-propulsion-nucleaire-pour-son-prochain-porte-avions.N1037804

Edited by rogue0
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il y a 29 minutes, Hirondelle a dit :

Déjà il est plus grand que celui des anglais :chirolp_iei::chirolp_iei:

Apres on voit 2 catapultes, et 2 ascenseurs avions, un radar 4 faces planes. Et la juppe arriere pour stabiliser la plateforme Comme sur les paquebots avec surement des pods en dessous.

En tout cas la patte des ingenieurs de Saint Nazaire est bien la.     

WEB-1600x880.jpg

XVMe1c8cf32-79ab-11e6-9ef5-d234889e3a0a.

Edited by Scarabé
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il y a 6 minutes, Scarabé a dit :

 Et la juppe arriere pour stabiliser la plateforme Comme sur les paquebots avec surement des pods en dessous.

 

C'est vrai, avec une juppe ça a tout de suite plus de gueule!

spacer.png

Par contre, je n'ai pas vérifié pour les pods dessous...:rolleyes:

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14 minutes ago, hadriel said:

Niveau équipement on voit effectivement 4 T40 mais pas de VLS. Et un Seafire plus probablement un autre radar dans le cône du PSIM qui doit être transparent comme celui des Gowind.

Idéalement il faut signer comme les navires d'escorte pour pouvoir se dilluer dans le GAN au moins niveau EM. Qu'on soit en navigation ou en mode contrôle aérien ou en mode combat.

---

La position de l'artillerie semble n'importe quoi ...

C'est huit cells VLS a l'arrier babord? Ca semble super petit?!

---

Normalement devrait trouver dessus des radar de navigation déjà largement présent sur les navire d’escorte soutien ... et les radar de veille et d'engagement présent sur nos frégate.

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il y a 8 minutes, g4lly a dit :

La position de l'artillerie semble n'importe quoi ...

A l'arrière ça va mais à l'avant je comprend pas pourquoi elle est pas sous les sponsons, elle aurait deux fois plus d'angle couvert.

il y a 9 minutes, g4lly a dit :

C'est huit cells VLS a l'arrier babord? Ca semble super petit?!

Ca m'étonnerait y'a un avion au*dessus sur les vues d'artiste. Mais y'a un truc spécial à cet endroit-là vue le marquage au sol.

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4 minutes ago, hadriel said:

A l'arrière ça va mais à l'avant je comprend pas pourquoi elle est pas sous les sponsons, elle aurait deux fois plus d'angle couvert.

Meme a l'arriere. Déjà c'est tres bas interdisant les tirs fichant vers des menaces surface.

Pire le battement vers l'avant est nul pour le canon arrière tribord a cause du "VLS" ...

... ça ressemble a un "design old school" pour illustrer des articles de presse rien de plus.

---

Le marquage en cercle c'est la zone de danger de la flamme autour du VLS ... il y a la meme sur tribord au niveau du marquage en triangle de la piste oblique. Ca donnerait au mieux 16 cells Aster.

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