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La démographie si elle n'est pas le seul étalon de la puissance aujourd'hui est cependant loin d'être négligeable. Le nombre de sièges au parlement européen et bientôt avec le traité de Lisbonne les droits de votes au conseil seront fonction directe de la population. La Turquie sera donc bien un pays clé de l'UE.

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La démographie si elle n'est pas le seul étalon de la puissance aujourd'hui est cependant loin d'être négligeable. Le nombre de sièges au parlement européen et bientôt avec le traité de Lisbonne les droits de votes au conseil seront fonction directe de la population. La Turquie sera donc bien un pays clé de l'UE.

En terme d'Economie et de politique exterieur, elle est encore loins derriere les 5 grands européens, ceci est à prendre en compte... Regarde le premier ministre Turc qui a essaier de faire les gros bras pendant le conflit avec israel, il n'a absolument rien obtenu, la solution est venut d'ailleurs...

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c'est la turquie qui sert d'intermédiaire entre la Syrie et Israél pour leurs négociations

ton exemple est mal choisi car au moyen orient, la diplomatie turque est l'une de celle qui a le plus d'influence : trés peu de pays européens en ont autant ( la France et la GB, et encore........... )

dans ce domaine particulier, l'entrée de la Turquie en Europe renforcerait considérablement notre poids politique dans la région

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Plutot celui de la Turquie.

La Turquie a déjà sa place en moyen-orient, elle parle avec tout le monde (Israel, Hizzb***, Iran, Hamas, Arabie saoudite) chose que les Européens ne pourront pas faire...

Tu oublie, la Turquie est un pays du moyen-orient...

La Turquie a traité Israel de criminel, de traite, et de toute sort de chose, peu de pays qui ont des relations économiques avec se pays pourrait faire cela....

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En terme d'Economie et de politique exterieur, elle est encore loins derriere les 5 grands européens, ceci est à prendre en compte... Regarde le premier ministre Turc qui a essaier de faire les gros bras pendant le conflit avec israel, il n'a absolument rien obtenu, la solution est venut d'ailleurs...

Je ne sais pas pourquoi tu as fait de la Turquie ton cheval de bataille mais le fait est que la situation économique de la Turquie n'est pas pire (loin de là) que celle de l'Espagne, Portugal, Grèce, Irlande, lors de leur adhésion à l'Europe. Que certain surfe sur la vague de l'ogre turc, je peux comprendre, mais avec un minimum d'argumentation, ça serrait préférable. Pour moi, l'argument religieux et culturelle est plus tenable que celui  économique et démographique.

Pour ce qui est du poids politique de la Turquie, elle est le trait d'union entre le monde musulman et l'Israël et son influence chez les peuples turcophones (Turkménistan, Azerbaïdjan,...) est plus infiniment plus grande que ce qu'on pourrait rêver pour l'Europe.

En ce qui concerne l'entrée de la Turquie en Europe, à mon avis, c'est à double tranchant, les pays musulmans traitant avec la Turquie pourraient être plus méfiant et se tourner vers un autre partenaire.

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@BP

La Turquie a déjà sa place en moyen-orient, elle parle avec tout le monde (Israel, Hizzb***, Iran, Hamas, Arabie saoudite) chose que les Européens ne pourront pas faire...

Tu oublie, la Turquie est un pays du moyen-orient...

La Turquie a traité Israel de criminel, de traite, et de toute sort de chose, peu de pays qui ont des relations économiques avec se pays pourrait faire cela....

C'est normal que la Turquie parle comme ça, elle est dans le chaudron avec les risques inhérents, sans parler de la colère populaire.

edit:  pour que Tomcat 2000 comprenne

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@BP

C'est normal que la Turquie parle comme ça, elle est dans le chaudron avec les risques inhérents, sans parler de la colère populaire.

edit:  pour que Tomcat 2000 comprenne

Merci, oui je suis d'accord avec toi. Les condamnations turques n'étaient que pour calmer le peuple. Une équipe de basket israélien a failli se faire lyncher tout de même.... La Turquie a beau être un pays laïc mais le peuple constituant est fondamentalement croyant voir religieux.

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La Turquie, cet allié trop négligé



Image IPB



La chronique d'Alexandre Adler.

Ces premiers jours de 2009 n'ont pas manqué, particulièrement au Moyen-Orient mais pas seulement, d'événements dramatiques et de situations presque entièrement bloquées. Il se trouve qu'un pays exprime des positions politiques et dispose d'atouts géographiques qui lui permettent de jouer un rôle considérable dans la solution d'au moins trois des conflits majeurs qui se sont dessinés en ce début d'année. Ce pays, c'est la Turquie. Et voici pourquoi. Nous avons connu deux pics de tension, à Gaza, bien sûr, mais aussi dans le énième affrontement gazier entre la Russie et l'Ukraine. Nous continuons par ailleurs de ressentir la dégradation permanente des relations internationales liée au refus iranien de co opérer sérieusement à une solution de compromis en matière nucléaire. Or, à chacun de ses problèmes la Turquie peut apporter une solution parfois décisive.

Commençons par Gaza : un règlement de la question du Hamas passe par trois phases successives. La dernière est, bien sûr, la réconciliation du Hamas avec l'Autorité palestinienne et son consentement, peut-être tacite, à la poursuite d'une négociation de Mahmoud Abbas avec Israël. Histoire de lui laisser la possibilité de traduire l'accord de paix enfin obtenu par «une simple trêve de trente ans». Cette réserve mentale, conforme à l'islam traditionnel, avait déjà été invoquée, dans des conditions voisines, par le cheikh al-Azhar, la plus haute autorité théologique égyptienne lors d'un accord semblable signé par Sadate avec Begin.

Mais, préalablement à cette dernière étape, il faut déjà que l'autorité du Hamas soit consolidée dans une bande de Gaza en phase de reconstruction accélérée. À ce niveau déjà, l'industrie du bâtiment turc associée à des financements essentiellement arabes peut apporter un début de réponse. Mais c'est surtout la première phase, décisive pour le lancement du processus où la Turquie est immédiatement requise. Cela, ce ne sont pas d'obscurs analystes qui le disent mais le président syrien, Bachar el-Assad, qui l'a clairement indiqué dans une interview au Spiegel, voici dix jours.

Il souligne, en effet, que les garanties que ne manqueront pas d'exiger les Israéliens quant au contrôle de la frontière de Gaza avec l'Égypte ne pourraient être assurées par la seule armée égyptienne. Et il suggère que la présence de musulmans tels que les Turcs serait acceptable tant pour les Palestiniens de Gaza que pour les Israéliens, dont ils sont par ailleurs les alliés militaires. Une telle présence pourrait résoudre le problème a minima, c'est-à-dire sans l'introduction de Casques bleus supplémentaires.

Nabucco
Or, on a pu constater pendant la crise la faiblesse d'une armée égyptienne dont les chefs ont ouvertement contesté l'attitude prudente du président Moubarak. Il est donc indispensable de ne pas charger la seule Égypte d'une opération de police tout à la fois essentielle et très délicate, du moins au départ.

On sait que par ailleurs les Turcs avaient en projet un acheminement d'eau depuis leur pays jusqu'à Israël. Celui-ci pourrait, bien entendu, aussi servir au futur territoire palestinien. Abandonné pour l'instant, ce projet, qui pourrait aussi passer par le territoire syrien (et non la haute mer) à un coût inférieur, donnerait également le coup d'envoi d'un processus économique de paix, tout aussi important que sa superstructure politique.

La contribution turque pourrait bien être décisive sur un deuxième plan, celui de l'approvisionnement gazier de l'Union européenne. Nous avons vu, en effet, la Russie de Poutine réagir avec l'Ukraine avec le même mélange complexe de bonne foi surprise et de brutalité imbécile, dont on a constaté les ravages lors de la crise géorgienne. Certes, les Ukrainiens ne cessaient de tricher. Certes, l'enjeu électoral ukrainien des prochains mois est décisif pour Moscou. Mais ces objectifs légitimes n'autorisaient en rien la Russie à menacer implicitement de pénurie de chauffage ses principaux clients européens, en les rendant à la limite coresponsables de leurs problèmes avec Kiev.

La réponse est turque : il faut et il suffit que le projet Nabucco d'acheminement de gaz depuis la Turquie vers l'Europe occidentale soit doublé en puissance. La diversification ainsi opérée mettrait l'Europe à l'abri des hystéries du Kremlin.

Pour cela, néanmoins, un début de solution au troisième volet iranien de la crise apparaît déjà en filigrane : si le gaz d'Azerbaïdjan peut, en effet, atteindre l'Anatolie puis l'Europe à travers le territoire de la Géorgie, en revanche, le gaz de Turkménie, pour ne pas parler de celui du Kazakhstan, d'autres solutions doivent être trouvées. Il doit soit être acheminé jusqu'à Bakou par un gazoduc sous-marin coûteux en mer Caspienne, soit beaucoup plus simplement traverser le territoire iranien. Pourquoi pas encore acheminer du gaz iranien supplémentaire vers l'Ouest ?

Ainsi, l'autosuffisance gazière de l'Europe reposerait sur un trépied, gage de sa stabilité future : Maghreb, Eurasie du Nord slave et Eurasie du Sud turco-iranienne. Il va de soi que cette substruction énergétique représente, comme dans le bâtiment, le squelette d'un immeuble à construire : la grande Europe économique et culturelle qui unit l'Union européenne au Maroc, à l'Algérie, à la Turquie, à l'Iran, au Caucase et à la Russie.

De là, la médiation turque est indispensable au règlement de la question iranienne. La Turquie n'est pas moins soucieuse d'un passage en force au nucléaire de son voisin persan. Mais, en même temps, le président Gül a toujours insisté, ainsi que le premier ministre Erdogan, sur le droit inscrit dans les traités pour l'Iran de procéder à un enrichissement de son uranium à des fins pacifiques.

«Axe chiite»
S'agissant de l'environnement stratégique de l'Iran, la Turquie est la seule à pouvoir enrayer subtilement le projet iranien d'«axe chiite» reliant Téhéran, Bagdad après le départ des Américains, Damas et un Beyrouth dominé par le Hezbollah et ses nouveaux alliés. Sans agressivité ouverte, la Turquie a déjà beaucoup fait sur le plan économique et diplomatique (les négociations avec Israël sur le Golan ayant presque abouti) pour détacher Assad de ses conditionnements iraniens trop étroits, ainsi que pour conforter sa démarche d'apaisement vis-à-vis de l'Occident. La marginalisation des éléments les plus durs en Syrie est imputable, pour 25 %, à la main tendue française de Nicolas Sarkozy, mais pour 75 % au dynamisme de la diplomatie turque.

Plus discrètement encore, la Turquie conduit, peu à peu, les sunnites libanais et surtout irakiens sur la voie d'un apaisement avec le monde chiite, qui va à l'encontre des suggestions parfois irresponsables de l'Arabie saoudite. À l'inverse, la stabilité définitive d'un Irak évacué en accéléré par les Américains, pour des raisons essentiellement financières, repose sur un gouvernement de coalition. Celui-ci doit s'appuyer, pour les chiites irakiens, sur l'Iran, et pour les sunnites irakiens du Nord de confession hanafite, sur l'appui sans faille de la Turquie laïque.

Certes, le compromis final sur le plan nucléaire dépendra des Occidentaux et essentiellement de l'Amérique. Certes également, l'aboutissement d'un compromis israélo-palestinien reposera de la même manière sur les mêmes acteurs, auxquels il conviendrait d'ajouter la Russie.

Facilitateur
Mais la communauté internationale a besoin d'un facilitateur. Seule la Turquie est en mesure de commencer ce difficile travail, tout en conférant une stabilité énergétique et des entrées économiques au front du refus islamique qui se désagrège. Il faut prendre la mesure de cette opportunité, et cesser de tourner le dos à un pays qui, avec un courage moral exemplaire, demeure l'un des piliers de l'Otan, l'un des meilleurs alliés d'Israël dans le monde, et souhaite, par ailleurs, conformément à la spiritualité politique de ses élites unanimes, faire partie sans discrimination de la construction européenne.

Si le front israélo-palestinien est stabilisé, l'ouverture de la Syrie à l'Occident concrétisée, l'élection iranienne tenue dans des conditions normales, ce qui revient à dire qu'Ahmadinejad aura été congédié au profit d'un candidat modéré du type Larijani, le monde entier soufflera, le prix du pétrole demeurera bas et stable, l'Égypte aura été quelque peu confortée.

Cet objectif, essentiel pour la réussite d'Obama, permettra la relance économique la plus importante de l'histoire. Il ne faudra pas oublier alors ce puissant et discret allié démocratique de la «mondialisation heureuse» qu'est, dès aujourd'hui, la Turquie moderne.

>>> http://www.lefigaro.fr/debats/2009/01/24/01005-20090124ARTFIG00203-la-turquie-cet-allie-trop-neglige-.php
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ce n'est pas la première fois que jerome addler met en avant la Turquie dans un rôle éminemment stratégique. Un de ces articles mettant en exergue le programme nucléaire civil turc démontrait que celui-ci pourrait être un contrepoids au nucléaire iranien.

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Si A.Adler se casse la tete depuis tant d'années et avec tous les argumentaires possible et imaginable pour que la turquie trouve sa place au sein de l'UE  c'est qu'une fois celle-ci membre l'état d'Israel pourrait postuler tranquillement à l'Anglaise.

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whaouuuuuu c'est chaud comme meme tous ces arguments contre ou pour la Turquie dans l'europe en tout cas moi je suis ni pour ni contre se sera aux turcs de décider si ils veulent entrer ou pas mais moi je leur conseilleraient de ne pas entrer dans cette europe qui n'a pas d'avenir surtout depuis l'entré des pays comme la roumanie la bulgarie la pologne en gros l'ancien bloque de l'est deja qu'on avait du mal à s'entendre et ba la c'est encore pire avec ces pays qui ne pensent qu'à notre prote feuille et faut dire la vérité ils ne pensent qu'à notre argent le reste ils s'en foutent

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  • 3 weeks later...

La Turquie sera prête à entrer dans l'UE d'ici 2013


RIGA (AFP) — La Turquie sera prête à adhérer à l'Union européenne d'ici 2013, a déclaré jeudi à Riga son ministre des Affaires étrangères Ali Babacan.

"Nous sommes pleinement déterminés à entrer dans l'Union européenne. D'ici 2013, la Turquie se déclarera prête mais nous ne savons pas si l'UE y sera de son côté préparée", a déclaré le chef de la diplomatie turque à la presse.

"Nous ne sommes pas extrêmement pressés", a-t-il ajouté au cours d'une visite officielle en Lettonie, pays balte membre de l'Union depuis 2004. "Dans deux ou trois ans, la Turquie sera différente de ce qu'elle est maintenant", a poursuivi le ministre.

Ankara a commencé en octobre 2005 ses négociations d'adhésion à l'Union européenne mais seuls dix des 35 chapitres thématiques qui jalonnent ces discussions ont été ouverts et plusieurs Etats membres, dont la France, sont hostiles à une pleine adhésion de la Turquie.

Huit autres chapitres sont gelés depuis décembre 2006 en raison du refus turc d'ouvrir ses ports et aéroports aux navires et avions de la République de Chypre, qu'Ankara ne reconnaît pas.

>>> http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5im0pbxDZRwAnjIIR6Ek-D04UNr5g
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Ce qui me fait rire, c'est que certains n'ose pas dire la véritable raison de cette vive polémique autour de l'entrée de la Turquie en Europe, je crois sincèrement qu'il s'agit d'une peur des pays Européens du poids qu'elle pourrait prendre lors des votes, ainsi du budget conséquent quelle engloutira pour sa remise à niveau, mais surtout car il s'agit d'un pays musulman et que l'Islam est mal vue en Europe, racisme ou protectionnisme des racines chrétiennes ou simplement manque d'ouverture? quelque soit la raison qui sera différente selon chaque pays, la Turquie ne pourra pas intégrer l'Europe, trop de contraintes, trop de pays pouvant s'opposer.

D'ailleurs j'imagine que cela sera soumis à un vote des pays membre, mais faudra t'il l'unanimité???

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Ce qui me fait rire, c'est que certains n'ose pas dire la véritable raison de cette vive polémique autour de l'entrée de la Turquie en Europe, je crois sincèrement qu'il s'agit d'une peur des pays Européens du poids qu'elle pourrait prendre lors des votes, ainsi du budget conséquent quelle engloutira pour sa remise à niveau, mais surtout car il s'agit d'un pays musulman et que l'Islam est mal vue en Europe, racisme ou protectionnisme des racines chrétiennes ou simplement manque d'ouverture? quelque soit la raison qui sera différente selon chaque pays, la Turquie ne pourra pas intégrer l'Europe, trop de contraintes, trop de pays pouvant s'opposer.

D'ailleurs j'imagine que cela sera soumis à un vote des pays membre, mais faudra t'il l'unanimité???

Le problème de l'Europe, c'est que au plus le pays est peuplé, au plus il a du poids.. Alors que la population d'un pays ne représentent pas sa puissance économique et industrielle... Pourquoi la Turquie aurait plus de poids dans l'Europe que l'Allemagne ou que la France alors qu'elle ne possède même pas 1/50 de leurs puissance industrielle?  Enormement de personne ont peur de cella, mais je crois que ce qui fait encore plus peur, c'est l'immigration Turque qui ne poura plus etre contrôlée après son entrée dans l'Espace Schengen... De plus nous avons deja assez de pays qui bloque les instituions européennes à la solde des USA (UK et Pologne) pq en rajouté un de plus?  Outre le fait que la Turquie n'est pas géographiquement en EUrope (à peine 10%) et n'a pas de culture chrétiennes comme les 27 autres pays de l'Union... Et de plus que ce passerait-il si la Turquie redeviendrait de plus en plus "islamique" comme c'est le cas pour le moment, car elle ce radicalise de plus en plus... Sa serait un gros problème pour l'Union...

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ca confirme ce que je disais plus haut.

Par contre si les politiques décidaient de se pencher sur cette question, la décision serait prise par vote? faut t'il la majorité, ou les pays membres ont un droit de véto?

Dans l'état actuel des choses, il suffit qu'un pays dise non, pour son entré soit bloqué, et il faut avouer que les politiciens qui veulent sont entré dans l'Union, sont minoritaire...

Pour info, certaine personne ont voter non pour la ratification du traité de constitution européenne, car ils pensaient qu'en votant non, c'était aussi pour bloquer la Turquie...

Soyons logique, entre pays 100% européens et chrétiens, nous n'arrivons deja pas à nous entendres, il est totalement fou de croire que rajouté un pays musulman et majoritairement au Moyen-Orient, ca va stabiliser la chose.

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Le problème de l'Europe, c'est que au plus le pays est peuplé, au plus il a du poids.. Alors que la population d'un pays ne représentent pas sa puissance économique et industrielle... Pourquoi la Turquie aurait plus de poids dans l'Europe que l'Allemagne ou que la France alors qu'elle ne possède même pas 1/50 de leurs puissance industrielle?

Le principe de la démocratie c'est plus le droit des gens que le droit des industriels  :P

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