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Test nucléaire nord-coréen imminent ?


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Guest grinch

A l'heure de mon post, il est impossible de prouver qu'il s'agit d'une explosion nucléaire, aucune trace d'activité radio-active n'a , pour l'instant été décelée.

Bon, maintenant, il me parait difficile à imaginer que les nord coréens bluffent, ils savent qu'une telle "plaisanterie" serait découverte, ils perdraient alors toute leur crédibilité, dans le sens de leur bras de fer avec leurs "ennemi".

Il me parait enfin tout à fait logique qu'ils réussissent à mettre au point une bombe atomique, ils n'ont que 60 années de retard...

Je ne pense pas que cela présuppose une action agressive de leur part mais beaucoup plus d'être en position de force avec les états unis dans les négociations à venir... leur objectif est bien sur de se mettre à l'abri d'une frappe préemptive (pas préventive) des USA, en effet ces derniers s'ils décidaient d'anéantir le potentiel, ou maintenant plus exactement, les armes nucléaires nord coréennes devraient être sur de leur coup: ils ont quand même plusieurs milliers d'hommes en Corée du sud qui serviraient alors d'otages potentiels...

Quand à une menace terroriste utilisant ces armes, j epense que les dirigeants nord-coréens les considèrent comme une assurance vie au sens strict du terme, les "doonner" à des groupuscules me paraît improbable...

Les USA, les sud-coréens, les japonais sont donc plaçés devant, très certainement un faoit accompli: comment vont-ils réagir?

En détruisant les armes existantes (les milieux "autorisés" parlent de six armes, moins une qui vient sans doute de sauter) il faudra être fichtrement sur de leur coup!!! En traduisant la corée du nord devant l'ONU... avec une action militaire à la clé? ilo va falloir se dépécher...

En tous cas on comprend pourquoi les USA se donnent les moyens d'intercepter des missiles (des SRBM aux ICBM): mais, au fait les coréens du nord peuvent t-ils "vectoriser" leur arme? par avion? par missiles?

Les prochains jours ou semaines vont être intéressants...

D'après un bouquin de Mr Adler, les japonais ont la capacité de mettre en oeuvre rapidement des bombes nucléaires. En effet, ils disposent de:

>centrales nucléaires avec les centres de retraitement (à confirmer)

>de lanceurs

Ajouter à cela un premier ministre supra-nationaliste ...

Image IPB

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D'après un bouquin de Mr Adler, les japonais ont la capacité de mettre en oeuvre rapidement des bombes nucléaires. En effet, ils disposent de:

>centrales nucléaires avec les centres de retraitement (à confirmer)

>de lanceurs

Ajouter à cela un premier ministre supra-nationaliste ...

http://cartoons.courrierinternational.com/illustrations/dessin/2004/02/i2045912Stephff.gif

on verra si la communauté internationale reagira de la meme maniere si le japon se dote de l arme atomique....a mon avis, on dira plutot: dans l interet de la paix, le japon doit pouvoir se procurer l arme nucleaire car c est une nation pacifique bla bla.....
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"personne ne connait la situation en corée fennir et pour qu un pays comme la corée reussi un test nucleaire c est que le pays ne va pas aussi mal qu' on le dit" La situation en Corée du Nord est catastrophique - tellement catastrophique - que le régime ne subsiste que grâce à l'aide internationale (russe - chinoise et surtout coréenne) - une partie de cette aide est directement détournée par le régime pour mainteir la nomenklatura au pouvoir et en garder sa fidélité - le pays n'est même pas en auto-suffisance alimentaire. Pour ce qui est de l'armement - comme tout bon régime totalitaire (le plus abouti à mon avis) l'effort économique se porte majoritairement sur l'armement - et l'effort de production nucléaire. Donc si pour toi un pays qui réussit un test est un pays qui "ne va pas aussi mal qu'on le dit" - alors beacoup de pays on la capacités d'aller "pas aussi mal" - c'est absurde comme réaction toute l'énergie de la Corée du Nord passe dans l'accomplissement du programme nucléaire militaire au détriment des populations (certes pour un état totalitaire ça paraît logique). Quant aux japonais ils préféreront laisser aux USA l'utilisation de dernier recourt qu'est le nucléaire - toute en prétant des terrains pour le déploiement US - du soutien logistique et si il le faut son armée pour occuper avec la Corée du sud la partie nord - mais je vois mal les japonais bombarder autrement que de maniére conventionnelle.

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la corée reussi un test nucleaire c est que le pays ne va pas aussi mal qu' on le dit

Economiquement elle va relativement bien mais la population va tres mal car l'état garde l'argent pour des programme militaires

Rapel de ce qu'a la corrée: 1082000 hommes dont 950000 pour l'armée de terre, et environ 4700000 réserviste!

3500 chars de combat: t-62, t-59, t-54/55, t-35

10000 missiles anti-aérien, 10400 piece d'artillerie

6 bombes nucléaire d'apres l'AEIA peut étre plus

Environ 330 navire de guerre dont 26 sous-marins

621 avions de combat mig 17, 21, 23, 29, H5

24 hélicoptere de combat et 250 de transport

Tous cela étant bien entretenu!

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Economiquement elle va relativement bien

Tu parles de la Corée du Sud Parce que le Nord ,c'est la misère ,la famine pour le petit peuple ,le politik bureau est mieux loti avec ses trafics. Un ouvrière touche moins de 50 € par mois .

mais la population va tres mal car l'état garde l'argent pour des programme militaires

Rapel de ce qu'a la corrée: 1082000 hommes dont 950000 pour l'armée de terre, et environ 4700000 réserviste!

3500 chars de combat: t-62, t-59, t-54/55, t-35

10000 missiles anti-aérien, 10400 piece d'artillerie

6 bombes nucléaire d'apres l'AEIA peut étre plus

Environ 330 navire de guerre dont 26 sous-marins

621 avions de combat mig 17, 21, 23, 29, H5

24 hélicoptere de combat et 250 de transport

Tous cela étant bien entretenu!

Dans quel état est son matériel ? Le Sud est mieux équipé. et secondé par les US.
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j aime bien la caricature de grinch elle nous dit tout

t'aimes les caricatures toi?! [44]

[29]

D'après un bouquin de Mr Adler, les japonais ont la capacité de mettre en oeuvre rapidement des bombes nucléaires. En effet, ils disposent de:

>centrales nucléaires avec les centres de retraitement (à confirmer)

>de lanceurs

Ajouter à cela un premier ministre supra-nationaliste ...

Personnage intéressant le nouveau premier min jap.
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Un président qui fait envelever un réalisateur et sa femme pour qu'ils fassent des films à sa gloire c'est courant peut etre? Si le pays était si merveilleux que ca alors pourquoi tant de nord coréens fuient ils? Un pays qui réduit de moitié la distribution alimentaire deja tres faible pour fournir l'armée car les sud coréens font des manoeuvres? Mais biensur ce n'est que de la propagande américaine qui nous aveugle tous sauf toi bien sur...

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Economiquement elle va relativement bien mais la population va tres mal car l'état garde l'argent pour des programme militaires

Rapel de ce qu'a la corrée: 1082000 hommes dont 950000 pour l'armée de terre, et environ 4700000 réserviste!

3500 chars de combat: t-62, t-59, t-54/55, t-35

10000 missiles anti-aérien, 10400 piece d'artillerie

6 bombes nucléaire d'apres l'AEIA peut étre plus

Environ 330 navire de guerre dont 26 sous-marins

621 avions de combat mig 17, 21, 23, 29, H5

24 hélicoptere de combat et 250 de transport

Tous cela étant bien entretenu!

Relativement bien economiquement ??

Sur quoi te bases-tu pour dire une chose pareille Néo ?

Pour info, la Corée du Nord a un revenu par tête proche de celui du Rwanda.

Quant à l'entretien de premier niveau de leur materiel militaire je suis encore plus demandeur de tes sources.

Triomphant.

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les chiffre que j'ai vue, (je croit que c'etait sur le ranking de la cia, tout ce qui est pib production ect par rang) la corée du nord avait 5 milliard de $ en budget militaire, enfin comme toute les valeur chez la cia c'est du ppa comme par exemple la chine avec 90milliard de $ en depense militaire j'immagine qu'il ont resoner en ppa, ou peut etre pas, enfin j'ai un doute donc il aurait quand meme un petit budjet militaire m'enfin rien de vraiment moyen voir meme rien de vraiment nul, bref naz [29] m'enfin maintenant qu'ils ont la bombe aucune invasion n'est possible, faudrait se presser pour l'iran parce que ca serait encore pire, m'enfin que faire les envahir avec tout les risques ? c'est vraiment un defi pour la communauté international l'iran et la corée du nord ca promet un japon réearmé avec l'impulsion de son premier ministre (c'est plutot une bonne chose)

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Les japonais n'ont aucuns intérêts dans le nucléaire - pour ça ils ont les américains - le seul moment où ils se pencheront dessus sera en cas de crise grave débouchant sur une rupture USA/Japon. Pour l'instant ils réservent leur budget défense au réarmement entre autre de la marine. Il ne faudrait pas oublier que le Japon est la seul victime de l'utilisation du nucléaire militaire - et l'opinion publique ne suivra pas la production nucléaire - par contre le conventionnel pas de pobléme.

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Guest grinch

Les japonais n'ont aucuns intérêts dans le nucléaire - pour ça ils ont les américains - le seul moment où ils se pencheront dessus sera en cas de crise grave débouchant sur une rupture USA/Japon. Pour l'instant ils réservent leur budget défense au réarmement entre autre de la marine. Il ne faudrait pas oublier que le Japon est la seul victime de l'utilisation du nucléaire militaire - et l'opinion publique ne suivra pas la production nucléaire - par contre le conventionnel pas de pobléme.

Lol

La situation du nucléaire au Japon. (Service nucléaire, Ambassade de France au Japon, juillet 2006)

Un programme d'équipement ambitieux : une relation forte avec la France, notamment dans le domaine de l'aval du cycle du combustible

Le programme d'équipement électronucléaire japonais présente de nombreuses similitudes avec son homologue français. Si la construction des réacteurs a débuté à la même époque, dans la foulée des chocs pétroliers, le choix du traitement / recyclage du plutonium a été décidé plus tardivement, en raison notamment des contraintes de non-prolifération.

La production d'électricité nucléaire correspond à peu près au tiers de la production électrique totale, avec une capacité installée de 47.1 GW. Le parc de 55 réacteurs à eau légère (23 REP et 32 REB) est exploité par 10 compagnies électriques (sur 12 compagnies produisant de l'électricité au Japon). Le Japon est un des rares pays à poursuivre un plan ambitieux de construction de centrales nucléaires, avec 1 tranche en cours de construction et 6 autres programmées à courte échéance après avoir obtenu l'accord de l'Electric Power Development Committee (L'EPDC est présidé par le Premier ministre et entérine l'implantation des nouvelles installations de production d'électricité proposées par les électriciens). L'objectif affiché est de porter la part de l'électricité nucléaire à 40 %.

Le Japon fait largement appel à l'étranger pour la fourniture des services de l'amont du cycle du combustible. Il s'est toutefois doté d'une unité de production d'uranium enrichi avec la construction d'une usine de centrifugation sur le complexe de Rokkasho-mura. Il semble que les Japonais rencontrent de nombreuses difficultés pour la mettre en service. Le but est de maîtriser cette étape clé et non d'assurer la totalité du besoin national puisque la capacité de l'usine devrait être au maximum de 1,5 millions d'UTS (Unité de Travail de Séparation) alors que le besoin actuel est de 5 millions d'UTS par an.

S'agissant de l'aval du cycle, le choix est celui du cycle fermé en refusant d'envisager le stockage définitif de combustibles usés. Il y a là une certaine incohérence puisque la capacité de traitement de l'usine en phase de tests à Rokkashomura est de 800 tonnes de métal lourd par an pour une production de l'ordre de 1000 tonnes de métal lourd par an d'ici la fin de la décennie. La décision concernant la construction d'une nouvelle usine de retraitement ou l'appel à des services de traitement à l'étranger a pour l'instant été repoussée, l'urgence actuelle étant de démarrer la première usine et de mettre sur les rails le programme MOX (appelé ici pluthermal). Les électriciens réagissent à ce déséquilibre en lançant la construction d'un centre d'entreposage de combustibles usés d'une capacité de 5000 tonnes de métal lourd dont l'accord a été donné en octobre 2005 et qui devrait être opérationnel en 2010. Kansai Epco réfléchit à un autre projet pour ses propres besoins.

La gestion des déchets ultimes de haute activité avance également avec la création d'un organisme, le NUMO (NUclear Waste Management Organization of Japan), chargé de la construction et de la gestion du futur centre de stockage. Bien que le site ne soit toujours pas choisi (1) , deux laboratoires souterrains sont en construction (l'un, à Honorobe dans le département d'Hokkaïdo, et l'autre, à Mizunami dans le centre du Japon). La R&D est assurée par la JAEA (Japan Atomic Energy Agency) et la gestion des fonds par RWMC (Radioactive Waste Management Center).

La coopération avec la France est très active, tant dans le domaine industriel que dans celui de la R&D. Sur le plan industriel, elle est principalement centrée sur les services du cycle du combustible. Dans l'amont, le Japon ne possédant pas de capacité de production, elle dépend très largement des fournisseurs étrangers. Dans l'aval, le Japon a fait le choix de retraiter à terme l'ensemble du combustible usé au Japon, ce qui les a amené à choisir la technologie française pour la construction d'une usine de retraitement qui doit être mise en service en 2007.

En matière de R&D, c'est dans le domaine des réacteurs rapides et de la sûreté que la coopération a été la plus active. Elle continue et connaît un renouveau actuellement avec le redémarrage de Phénix et de Joyo qui a été « regonflé » à 140 MW th.

Le programme GIV a fortement structuré la réflexion sur la stratégie de coopération durant les 30 dernières années. Aujourd'hui, l'initiative américaine GNEP vient perturber ce dispositif, et l'on ne voit pas bien ce qui va en résulter. Quoiqu'il en soit, le Japon devrait rester un partenaire privilégié. En particulier, Monju devrait constituer un point fort de cette coopération. Après l'arrêt de Phénix, il sera en effet nécessaire de continuer les irradiations en réacteur rapide pour démontrer la faisabilité de l'incinération des actinides mineurs. Monju sera aussi un outil précieux, pour continuer à optimiser la filière en vue d'un déploiement commercial à l'horizon 2040.

Des échanges réguliers sont également organisés dans les domaines qui relèvent, en France, de la loi du 30 décembre 1991 sur la gestion des déchets de haute activée qui abouti aujourd'hui à un projet de loi.

Le monde nucléaire japonais est déstabilisé, tant par la succession d'incidents et d'affaires diverses depuis 10 ans que par les évolutions en cours (réforme administrative / libéralisation de l'électricité).

La situation actuelle est marquée par un certain nombre de sujets détaillés ci-dessous :

1. Contexte du nucléaire au Japon :

* Accidents jetant le discrédit sur le nucléaire japonais

* Réorganisation administrative

* Un pouvoir des élus locaux est très important

* Les dernières élections montrent que le nucléaire n'est pas un enjeu électoral

* La libéralisation de l'électricité alimente la mauvaise humeur des électriciens

* L'affaire de falsification de TEPCO a coûté très cher

2. Projets de l'industrie nucléaire japonais :

* Redémarrage de Monju

* Programme de chargement de Mox

* L'usine de retraitement de Rokkashomura

* Programme de construction des réacteurs

* Démantèlement des armes russes

* Iter

* Rachat de Westinghouse par Toshiba

I - Contexte du nucléaire au Japon

# Des incidents successifs dans le domaine de la sûreté qui ont discrédité les institutions.

Depuis 1995, date de la fuite de sodium sur le circuit secondaire de Monju, le nucléaire japonais est jalonné d'incidents qui ont durablement entamé la confiance du public et jeté le discrédit sur l'ensemble des acteurs du nucléaire. Il s'agit de :

* L'incident de l'atelier de bitumisation de Tokai-Mura (11 mars 1997).

* L'accident de criticité de JCO (Japan Nuclear Fuel Conversion Co.) (30 septembre 1999).

* La falsification de données de contrôles sur des soudures défectueuses par un sous-traitant de l'électricien Tepco, révélée en août 2002.

* La dissimulation de soudures de mauvaise qualité sur les piscines d'entreposage de combustible usé à Rokkasho-mura.

Le dernier événement est l'accident de la centrale nucléaire de Mihama. Il s'agit d'une fuite de vapeur à la sortie du condenseur du circuit secondaire qui a entrainé 5 décès. Même si ce n'est pas un accident nucléaire, il jette une ombre de plus sur la culture de sûreté au Japon et va entraîner des retards pour ce qui concerne l'aval du cycle.

Ces événements contiennent des éléments communs :

* L'implication d'une entreprise de sous-traitance utilisant des opérateurs peu au courant des enjeux et des risques,

* Une prise de risque aux limites du possible pour respecter soit des coûts, soit des délais très contraignants,

* Une gestion de l'information chaotique et maladroite,

* Un découplage apparent de la chaîne de responsabilité et une gestion des procédures qui révèle des failles dans la culture de sûreté.

Les Japonais, bien conscients de ces problèmes essaient de réagir en redoublant d'efforts de communication et en instituant la transparence interne et externe comme un objectif prioritaire. La réorganisation du système de sûreté devrait également renforcer la culture de sûreté. Au 1 er octobre 2003, un nouvel organisme de soutien technique a vu le jour : le JNES (Japan Nuclear Safety Organization) a un rôle de soutien technique de la NISA (Nuclear Inspection Safety Authority) et s'occupe partiellement des inspections. Cette nouvelle entité résulte de la fusion de NUPEC (NUclear Power Engineering Corporation), JAPEIC (JApan Power Engineering & Inspection Corporation), NUSTEC (NUclear Safety Technology Center) et d'autres organisations. Les compagnies électriques y ont également détaché un certain nombre de cadres. En 2005 les compagnies électriques ont quant à elles crée le JANTI (Japan Atomic Nuclear Technology Institute), dont le but est de fédérer les informations et les réflexions sur la sûreté nucléaire.

# Une réorganisation administrative qui modifie en profondeur les organismes actuels, tant dans le domaine de la recherche, que dans celui de la sûreté.

La réforme administrative effective en 2001, doit être prolongée par la réforme des organismes de recherche. Le Gouvernement a fait un effort particulier pour renforcer le dispositif de sûreté en :

* Rattachant la Nuclear Safety Commission directement au « Cabinet Office » (Cabinet du gouvernement) et donc à une tutelle interministérielle (elle dépendait auparavant du Premier Ministre),

* Créant, au sein du Ministère de l'économie, du commerce et de l'industrie, le METI, une autorité de sûreté des installations industrielles et nucléaires commerciales, la NISA (Nuclear Inspection Safety Authority),

* Créant le JNES (Japan Nuclear Energy Safety Organization), qui sera l'outil technique de la NISA. Le NUPEC (NUclear Power Engineering Corporation) constitue le noyau de ce nouvel organisme.

C'est également dans le cadre de cette réforme que la fusion des organismes de recherche, JAERI (Japan Atomic Energy Research Institute) et JNC (Japan Nuclear Cycle development institute), a été décidée. Elle est effective depuis le 1 er octobre 2005. Le nouveau Président de cet organisme, M. Tonozuka, est l'ancien Président de JNC et lancien Président de Jaeri, M. Okazaki, est devenu vice Président avec entre autres la responsabilité de la recherche relative à Monju et aux déchets de haute activité. Ces décisions consacrent la volonté du gouvernement à réussir le redémarrage de Monju et au-delà les décisions prises en matière de cycle du combustible.

# Le pouvoir des élus locaux : leur accord est nécessaire pour toute opération significative. C'est vers eux qu'est dirigé l'essentiel de l'effort de communication des décideurs. Elus au suffrage universel, ils manifestent une grande indépendance face au pouvoir central.

Les élus locaux, maires et gouverneurs des 47 départements du Japon sont impliqués dans les décisions de toutes les étapes de construction et d'exploitation des installations industrielles de leur juridiction. Elus au suffrage universel, les représentants des différentes circonscriptions japonaises affichent une attitude très indépendante par rapport au pouvoir central. Ils sont sur le chemin de toutes les décisions concernant le démarrage, la construction, ou tout événement particulier concernant des installations exploitées sur leur département. Même si leur pouvoir n'est pas inscrit dans les textes de loi, aucune compagnie japonaise ne prendrait aujourd'hui le risque de « passer en force ». Cette situation particulière impose aux acteurs japonais un dialogue permanent et difficile avec les élus. La situation actuelle de l'électricien Tepco (cf. ci-dessous) relève à cet égard du cas d'école : le redémarrage des réacteurs de la centrale de Fukushima, même techniquement possible, et autorisé par les autorités de sûreté, a été longtemps bloqué par le Gouverneur Sato avec lequel Tepco a des relations très difficiles (2) . Si les maires des villes concernées, généralement très intéressés par l'impact économique local des implantations nucléaires, sont relativement faciles à convaincre, il n'en va pas de même des Gouverneurs, qui gèrent des juridictions plus larges et moins concernées directement par le retour économique des implantations nucléaires. A noter toutefois que cette situation, si elle complique le processus, impose un débat salutaire qui contribue fortement à l'éducation du public.

# Les dernières élections (locales en 2003, nationales en 2005 après la dissolution de la diète) montrent que le nucléaire ne constitue pas un enjeu électoral.

Les élections locales du mois d'avril 2003 ont permis le renouvellement de plusieurs maires, conseils municipaux, conseils généraux et gouverneurs. Ces élections ont été plutôt favorables au nucléaire notamment dans le département de Fukui (Préfecture abritant notamment Monju et les réacteurs commerciaux de Kansai Epco et Japco). Dès la semaine qui a suivi cette élection, les dirigeants de Kansai Epco ont annoncé leur intention de commencer les démarches pour le chargement de combustibles Mox ( c ombustible mixte d'oxyde de plutonium et d'oxyde d'uranium) d'une tranche de la centrale de Takahama. Cette intention a été concrétisée en mars 2004 par l'autorisation formelle du Gouverneur, qui suivait celle des autorités de sûreté. On espérait également une décision favorable pour ce qui concerne Monju mais cette dernière se fait encore attendre.

Dans le département d'Aomori, dans lequel se trouve le complexe nucléaire de Rokkasho-mura, l'élection en juin 2003 de M. Mimura, ex-député sans étiquette soutenu par les 3 partis de la majorité, est considérée comme un facteur favorable au développement du nucléaire dans la région. Le Gouverneur est cependant obligé de démontrer à ses électeurs qu'il reste vigilant et il a exigé, et obtenu, des signaux clairs du gouvernement avant de signer l'accord de sûreté avec l'exploitant en novembre 2004. Les tests en uranium appauvri sont maintenant presque terminés et le programme suit son cours. L'attitude du gouverneur lors des problèmes apparus en 2005, que ce soit la révélation concernant les erreurs de dimensionnement de la deuxième installation d'entreposage de colis vitrifiés, ou la nouvelle fuite sur une des piscines de réception de combustibles usés, montre qu'il est déterminé à aller jusqu'au bout des décisions prises.

A signaler enfin que tous les élus favorables au nucléaire ont été réélus en 2005, notamment l'ancien ministre Tsushima, dans le département d'Aomori, francophile et ami personnel du gouverneur Mimura.

# La libéralisation de l'électricité alimente la mauvaise humeur des électriciens sur les dérives de coût de l'usine de retraitement. Elle fragilise également le redémarrage de Monju, qui produira un kWh non compétitif.

Les électriciens sont sous la pression des autorités pour baisser le coût de l'électricité et doivent faire face à l'ouverture du marché de la production électrique, et donc à la concurrence des producteurs indépendants (IPP : Independant Power Producer et PPS : Power Producer and Supplier).

En décembre 1995, l'amendement de la loi sur les industriels de l'électricité a constitué la première étape de la libéralisation. Suite à cet amendement, le marché de la vente en gros de l'électricité a été libéralisé : les principales compagnies électriques existantes ont commencé à faire de la vente aux enchères. Par ailleurs, certains fournisseurs d'électricité locaux ont été autorisés à vendre au détail de l'électricité directement aux consommateurs dans certaines régions déterminées.

L'amendement en mars 2000 de la loi sur les industriels de l'électricité a permis la libéralisation du marché de la vente au détail d'électricité et a introduit en particulier la possibilité pour un tiers d'accéder au réseau de transport de l'électricité existant.

Cette dérégulation a autorisé l'ouverture à la concurrence des consommateurs éligibles (plus de 2000 kW) ce qui correspond à peu près à un tiers du marché.

Le secteur déréglementé a été étendu aux gros consommateurs de plus de 500 kW en avril 2004 et aux consommateurs de plus de 50 kW en avril 2005. Le secteur déréglementé représente aujourd'hui 60 % de la demande, pour atteindre 100 % à l'horizon 2007.

Avec la nécessité de baisser les coûts de production, les critiques des dérives de coût et de planning de l'usine de Rokkasho-mura, payée par les électriciens, se font de moins en moins feutrées.

Cette dernière tendance est devenue particulièrement évidente lors de la démarche d'analyse des coûts du cycle du combustible, rendue publique à la fin de l'année. Les chiffres publiés par la FEPC (Federation of Electric Power Companies) sont de 1 à 1,5 yen par kWh soit de 0,8 à 1,15 centimes d'euros par kWh. En communiquant des évaluations aussi défavorables, les électriciens entendent démontrer que la prise en compte de ces coûts ne doit pas être laissée aux seuls électriciens sous peine de défavoriser le nucléaire par rapport aux autres sources d'énergie.

# L'affaire TEPCO a coûté très cher à l'électricien et à la crédibilité du nucléaire en général.

Fin août 2002, suite à une dénonciation par un employé d'une entreprise de sous-traitance chargée de la maintenance des installations de l'électricien Tepco, l'autorité de sûreté a été amenée à révéler que de la fin des années 80 au début des années 90, plusieurs rapports internes à Tepco signalant des indications de fissures sur la jupe de 8 réacteurs et sur des canalisations secondaires avaient été falsifiés, ces indications de fissures n'apparaissant plus sur les rapports finaux. Des mesures de taux de fuite auraient également été falsifiées.

Cette affaire a entraîné la démission des dirigeants de Tepco et a porté un coup dur à la crédibilité des compagnies électriques et du nucléaire japonais en général.

Afin de tenter de regagner la confiance du public, Tepco a mis en place un programme exceptionnel d'inspection, qui, conjugué avec les arrêts prévus antérieurement, a conduit à un arrêt de la totalité des 17 tranches de l'électricien pendant 3 semaines entre avril et mai 2003.

Tepco a pu assurer sa mission de fourniture d'électricité dans la région de Tokyo en utilisant des centrales thermiques au fioul ou au charbon obsolètes remises en service pour l'occasion, et en achetant de l'électricité aux autres compagnies électriques (même si cela pose parfois des problèmes en raison de la différence de fréquence du courant distribué dans les réseaux de l'Est (50Hz) et de l'Ouest (60 Hz) du Japon) ou à des groupes industriels. D'autres part, une campagne de sensibilisation du grand public aux économies d'énergie a été organisée.

Tepco, en association avec les pouvoirs publics, a mis en place une campagne d'information auprès des autorités locales, mairies et préfectures, dont l'accord est incontournable pour le redémarrage. Ces mesures, jointes à un été clément, ont permis à l'électricien d'assurer l'alimentation de la région de Tokyo sans rupture.

Après beaucoup de difficultés, notamment dans le département de Fukushima, Tepco a pu redémarrer la totalité de ses réacteurs à la mi 2004 (sauf un, qui aura été redémarré en 2005 seulement) , la crise aura donc duré 2 ans mais l'électricien n'a pas encore été en mesure à ce jour (octobre 2005), de relancer le processus de chargement en Mox de ses réacteurs.

II - Projets de l'industrie nucléaire japonais

# Le processus de redémarrage du réacteur Monju est relancé après le jugement rendu par la cour suprême en mai 2005. Si tout se passe bien, le réacteur sera à nouveau opérationnel en 2007 (17 mois de travaux sont nécessaires).

Monju est arrêté depuis 1995. L'accord pour les modifications avant le redémarrage avait enfin été obtenu au début de cette année. Monju aurait alors pu fonctionner d'ici deux ans. Mais la cour d'appel de Nagoya, qui jugeait l'appel d'une plainte d'un groupe d'opposants contre le gouvernement (plainte déposée en septembre 1985), a, contre toute attente, donné raison aux plaignants en statuant sur la « non-sécurité intrinsèque » de Monju avec d'ailleurs des attendus assez spécieux critiquant l'intérêt économique du réacteur. Le Gouvernement a réagi en portant l'affaire devant la Cour Suprême, qui n'a rendu sa décision que le 30 mai 2005 .

# Le programme de chargement en Mox des réacteurs de l'électricien Tepco a été complètement bloqué à la suite de « l'affaire Tepco ». Kansai Epco a gelé le processus suite à l'accident de la centrale de Mihama à l'été 2004. Kyushu Epco est la compagnie la plus avançée, suivi de près par Shikoku Epco. Plus récemment Chubu et Chugoku Epco ont également initié le processus. La participation des deux compagnies les plus importantes apparaît de toutes façons incontournable à terme.

S'étant interdit de stocker du plutonium sur étagère, c'est-à-dire non destiné à un usage parfaitement identifié, le Japon décidait de lancer le programme "Pluthermal" d'utilisation de combustibles Mox dans les réacteurs à eau légère dans le courant des années 90.

Programme volontariste , il prévoy ait initialement le chargement de deux réacteurs avant la fin de l'année 99, puis une montée en puissance progressive avec 16 à 18 tranches « moxées » d'ici 2010.

Malheureusement l'accident de JCO, l'affaire de la falsification des données de contrôle sur les combustibles Mox fabriqués par BNFL et livrés à Kepco et dernièrement l'affaire Tepco ont modifié les données du problème.

Dans le meilleur des cas, les premiers chargements ne seraient pas réalisés avant 2008. L'échéancier envisagé par Kansai Epco, qui avait annoncé l'intention d'initier les démarches de chargement en combustible Mox de deux tranches de la centrale de Takahama, et qui a obtenu les accords de la Nisa et du gouverneur au printemps 2004 prévoyait un début de chargement en 2007 mais l'électricien a gelé le processus après l'accident de Mihama, à l'automne 2004.

Kyushu EPCO avec la centrale Genkai 3 semble être en tête du projet « pluthermal », ayant obtenu l'accord officiel du gouverneur et du maire de Genkai. La centrale d'Ikata de Shikoku EPCO est également en bonne position, obtenant l'accord de la NISA (autorité de sûreté) pour le chargement MOX. Plus récemment Chubu et Chugoku ont également initié les démarches.

Malgré les retards accumulés dans le projet, la fédération des électriciens (FEPC) a annoncé en janvier 2006 que l'objectif, inchangé, est de moxer 16 à 18 tranches d'ici 2010, pour atteindre une capacité totale de recyclage de plutonium de 5 à 6 tonnes par an. A noter que le réacteur d'OHMA dont la mise en service a été retardée à 2012 peut à lui seul consommer 1 tonne de plutonium par an.

# Rokkasho-mura : une usine beaucoup plus chère que son homologue française et là encore des défauts de qualité qu'un sous-traitant a tenté de masquer.

La construction de l'usine de retraitement a fait l'objet de plusieurs contrats de transferts de technologie avec le groupe AREVA. Le contrat actuel recouvre l'assistance au démarrage de l'usine. C'est une opération longue et complexe qui va durer jusqu'en 2007 et nécessite la présence d'une soixantaine d'ingénieurs et techniciens français sur place avec en parallèle la formation d'opérateurs japonais à La Hague.

Les essais en haute activité ont débuté fin mars 2006. Les retards de planning sont principalement dus à la découverte de défauts sur la qualité des soudures des composants de piscines d'entreposage, le sous-traitant n'ayant pas suivi les procédures de contrôle-qualité avec suffisamment de rigueur, des dizaines de kilomètres de soudure ont été repassées au crible.

On notera que le coût de construction de l'usine reste beaucoup plus élevé que celui de son homologue française (un facteur 3 sur ce type d'installation n'est pas rare au Japon, mais il serait dans ce cas encore supérieur).

# Un programme de construction de réacteurs très ambitieux.

L'objectif affiché est de porter à l'horizon 2030 la part du nucléaire à 30-40 %, en construisant 13 nouvelles centrales et en augmentant leur disponibilité.

Aujourd'hui l'Electric Power Development Committee a statué sur 7 nouveaux réacteurs dont 2 sont en construction, le début de la construction des 5 autres s'échelonnant entre 2008 et 2012. 6 autres tranches sont en projet, avec une forte volonté de la part du gouvernement (METI) à les mener au bout.

Malgré cet enthousiasme du gouvernement, il convient de ne pas négliger l e s difficultés auxquelles font face les électriciens lors des diverses phases d'acceptation d'une nouvelle tranche par la population et les autorités locales.

Sans s'appesantir sur les interminables négociations avec les pêcheurs et la population locale ou la procédure d'autorisation, le comportement des gouverneurs est aujourd'hui difficile à prévoir .

En conséquence, il est très difficile de dresser un calendrier crédible de la mise en chantier d'une nouvelle tranche et de sa mise en service, même si, paradoxalement, les constructeurs déploient tous leurs efforts pour réduire les délais de construction.

# Démantèlement des armes russes : une opportunité pour relancer l'intérêt des réacteurs rapides refroidis au sodium

Sur le sujet du traitement du plutonium militaire déclaré en excès des besoins de défense, le Japon entend développer la coopération avec la Russie, en toute logique avec la position pacifiste favorable au désarmement du gouvernement. Le démantèlement des sous-marins nucléaires russes est un des piliers de l'aide japonaise en matière de dénucléarisation.

Les Japonais essayent par ailleurs de convaincre les Russes que la consommation du plutonium issu du démantèlement des armes passe par la construction d'un réacteur rapide qu'ils aimeraient construire en partenariat avec eux. Cette stratégie les conduit à faire cavalier seul, le projet occidental consistant à privilégier l'utilisation du parc de réacteurs à eau légère existant.

# Le choix du site d'accueil d'Iter a finalement été résolu à la satisfaction générale.

La compétition entre le Japon et l'Europe pour l'accueil du réacteur ITER a été très vive. Le Japon a finalement accepté le site de Cadarache au prix d'importantes contreparties. La page se tourne maintenant sur un nouveau chapitre de coopération encore plus ambitieux.

# Rachat de Westinghouse par Toshiba

Le rachat de Westinghouse par Toshiba a surpris l'ensemble du secteur nucléaire au Japon. Malgré un coût extrêmement élevé (5.4 milliards de dollars, dont la moitié est payée par Toshiba), le rachat montre que Toshiba croit en l'avenir du nucléaire, et a accepté de prendre un risque important pour être sur l'ensemble du marché (REP, REB).

Les conséquences de ce mouvement sont encore à évaluer, mais il modifie le paysage de manière importante. Westinghouse n'ayant pas de moyens de production, Toshiba devra s'associer à un fabricant : Mitsubishi ? Areva ? A plus long terme, les décisions récentes (recrutement massif, effort important de rationalisation) laisse à penser que le président privilégie une stratégie de construction d'unités de production à une stratégie d'alliance.

Conclusion : un programme qui reste ambitieux, un partenariat avec la France qui arrive à un tournant

Le nucléaire japonais est en train de passer avec succès un cap difficile, surtout pour ce qui concerne les étapes du recyclage du plutonium civil. Le Japon reste un des rares pays à faire vivre un programme d'équipement ambitieux.

Les relations avec la France sont riches et anciennes. L'expertise française est respectée et l'évolution des positions françaises est suivie avec beaucoup d'intérêt. Ce capital est un acquis qui peut servir de point de départ au franchissement d'une étape vers une forme de partenariat plus ambitieuse tant sur le plan industriel que sur celui de la R&D. Dans le domaine de la R&D les pistes à instruire sont, outre le programme Génération IV, le partage des grands outils de recherche pourrait constituer une nouvelle étape de coopération encore plus ambitieuse.

Notes :

(1) Un appel à candidature à été lancé sur l'ensemble du territoire japonais en 2003. Une commune du Shikoku a répondu positivement.

(2) Les 17 réacteurs de Tepco devraient tous être redémarrés en mai 2004.

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© Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, modifié le 07/09/2006

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Autant pour moi grinch. Mais dans cet article il n'est question que de nucléaire civile - et ce n'est pas une nouveauté que le Japon produit de l'électricité dans des centrales nucléaires. Il n'est en acuns cas mention de nucléaire militaire.

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Guest grinch

disons que pour le moment le japon ne possède pas de bombe nucléaire mais il en a les capacités. Capacité mise en valeur par leur ambition

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Voila le résulta de 50 ans de politique stérile de l'ONU . Pour why not ,yassine et mani,la corée a la bombe tout le monde va s'armé la dictature va se maintenir les tension politique et militaire vont augmenté ,ce qui risque d'entrainé des crise économique en asie ,de quoi se plaint le peupleTous va bien dans le meilleur des Monde.[50]

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Pour les capacités je suis d'accord - pour la volonté je les vois plutôt dans le conventionnel sur fond de crise nord-coréenne - pour justifier leurs politiques de réarmement intensif - avec comme véritable adversaire la Chine - sinon ils profitent du parapluie nucléaire US.

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Guest grinch

je suis nettement moins optimiste que toi sur la volonté japonaise du non-nucléaire même si le pays du soleil levant est le seul à avoir subi le feu de l'enfer. je connais mal leur culture et leur spiritualité/rationalité.

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"je suis nettement moins optimiste que toi sur la volonté japonaise du non-nucléaire même si le pays du soleil levant est le seul à avoir subi le feu de l'enfer." Je suis aussi un peu dans le doute donc je propose d'attendre calmement - toutes spéculations seraient vaines.

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Maintenant que l' essai à eu lieu, que peut faire la communauté internationnale ? D' autre part, il ne reste plus à la France qu' a développé un système anti-missile performant et à envisager d' augmenter sa flotte sous marine nucléaire (en particulier de doubler ses SMNLE).

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Mais pourquoi insistez-vous dont à ce point sur une augmentation de nos capacités nucléaires ?? Un seul SNLE a la capacité de mettre à genoux tout pays, à moins de vouloir rayer l'Asie de la carte je ne vois pas bien l'objectif que vous poursuivez. Concevoir un systéme anti-missile avec certaines opportunités à l'export pourquoi pas, mais financer 5 voire 6 Snle niet. Triomphant.

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La Corée du Nord prétend, depuis septembre 1998, avoir placé autour de la Terre un satellite musical au moyen de son missile à longue portée Taepo Dong 1 le même qui avait survolé l'archipel nippon ... ... Cependant personne, pas même la Chine, n'a confirmé qu'un tel satellite est réellement été placée en orbite par la CN, il est même probable qu'ils s'agisse d'un Hoax, une propagande bidon. Alors pourquoi pas la même chose pour l’essai nucléaire. Les fait connus sont qu'une explosion est survenue a 2km sous terre et qu'elle a provoquee une secousse séismique de magnitude 3.5 a 4.2 sur l'échelle de Richter. (Pour référence: l'explosion d'AZF avait provoquée une secousse de 3,4 sur l'échelle de Richter et équivalait a l'explosion de 20 a 30 tonnes de TNT). Dans l'état des infos délivrées par les medias rien ne prouve qu'un veritable essai nucleaire ait vraiment eu lieu. Maintenant par le passé, d'autres nations "modestes" comme la Suede et l'Afrique du Sud on procedées avec succes a des test qui impliquaient des explosions nucleaire inferieure a une kilotonne. La coree du nord semble avoir un niveau technologique suffisant pour realisee ce genre de test. Mais en a t'elle reelement les moyens financiers? En comparaison l'Iran qui dispose de ressurces autrement plus importantes (petrole) et qui ne souffre pas d'un isolement international aussi drastique que la CN n'est pas aussi avancé matiere de nucleaire. Alors bluff ou pas bluff? Si c'est un bluff les six pays (Chine,Russie,Japon,Coree du S,USA) ont ils interet a le devoiler? Pourquoi ne pas prendre Kim Jon Il a sont propre jeux de dupe, surtout si le test est un fake et qu'il n'y a en realite pas de bombe. Ok je donne dans le scenario facile a la T.Clancy.

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