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Drone aérien


azaazel
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1 hour ago, gustave said:

Il faut dire que visuellement une station sol détruite ce n'est pas très sexy. Quant aux vecteurs, si on suppose que l'approvisionnement en TB 2 est devenu très difficile voire interrompu le nombre de vecteurs compte...

Pour le TB-2 c'est un petit engin qui se démonte comme un petit planeur ... ça doit pas être compliqué à transporter dans n'importe quel PL ... à supposer que les turcs fournissent.

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  • 2 weeks later...
il y a 25 minutes, Gallium a dit :

Ça peut être tout et n'importe quoi. Donc oui pourquoi pas.

Je l'avoue, je suis très jaloux d'un truc qu'ont les russes: les "villes fermées".

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  • 2 weeks later...
Posted (edited)

Et hop, que diriez vous d'un petit COLIBRI ?

Le ministère des Armées lance deux projets pour doter l’armée de Terre de « munitions rôdeuses »

http://www.opex360.com/2022/05/09/le-ministere-des-armees-lance-deux-projets-pour-doter-larmee-de-terre-de-munitions-rodeuses/

 

Pas sur que ça soit au bon endroit, peut être plutôt dans la section Armée de terre ?

Edited by gargouille
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  • 1 month later...

Sur le sujet des drones je crois que je vais péter un plomb.
On a tout pour faire des trucs innovants et vecteurs d'armements. Et on ne fait rien. Le concept Slowfast va avoir 18 ans. Mach 1.6. Furtif. Jusqu'à 4h d'autonomie à 120 kts. Montrez-moi un seul drone furtif mach 1.6 sur le marché. On ne l'a pas fait.
Dans le domaine des munitions on arrive pas à intégrer l'AASM125 sous Rafale ni à donner un kit de voilure à cette version et autres autres (250 500 1000) et pendant ce temps tous les rastaquouères de la planète font des kits de voilure pour des Mk8x sous licence... Idem pour la BAT120LG.
Et tout le reste est à l'avenant.

On a dit "économie de guerre"??? Et on essaie de réinventer la roue avec une IOC pour dans 25 ans alors qu'il suffit d'ouvrir des cartons d'archives et de mettre les hordes de jeunes ingénieurs motivés qui commencent à prendre le relais dans pas mal de boites, avec plein d'idées, sur le coup? Quitte à les faire cornaker par de grands anciens?
:mechantc:

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12 hours ago, Banzinou said:

 

:bloblaugh:

En termes de capacités, on est plus sur un TB2.

Et ça a toujours une meilleure gueule qu'un Patroller...

 

2 hours ago, Patrick said:

On a tout pour faire des trucs innovants et vecteurs d'armements. Et on ne fait rien. Le concept Slowfast va avoir 18 ans. Mach 1.6. Furtif. Jusqu'à 4h d'autonomie à 120 kts. Montrez-moi un seul drone furtif mach 1.6 sur le marché. On ne l'a pas fait.

Je ne sais pas si le Mach 1.6 est réellement nécessaire. Pour autant que je sache, aucun fabriquant ne le poursuis pour l'instant. La plupart des projets dans cette gamme (XQ-58A, MQ-28, S-70) vont plutôt chercher dans les Mach 0.8

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Il y a 12 heures, Patrick a dit :

On a tout pour faire des trucs innovants et vecteurs d'armements.

Il manque des clients, sinon ça serait fait depuis longtemps. Ca implique au moins 4 variables : Un besoin irrépressible, un budget, un calendrier, et pas d'alternative satisfaisante.

L'existence de clients hypothétiques n'est pas suffisante pour justifier une ré-évaluation des priorités d'investissement. Dit autrement, tes choix ne sont pas universels et si d'autres ne font pas les mêmes c'est parce qu'ils ont leurs raisons.

Ou alors tu es un génie et ceux payés pour faire ces choix sont des guignols. Un peu présomptueux, mais pourquoi pas ? :tongue:

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il y a une heure, DEFA550 a dit :

Il manque des clients, sinon ça serait fait depuis longtemps. Ca implique au moins 4 variables : Un besoin irrépressible, un budget, un calendrier, et pas d'alternative satisfaisante.

L'existence de clients hypothétiques n'est pas suffisante pour justifier une ré-évaluation des priorités d'investissement. Dit autrement, tes choix ne sont pas universels et si d'autres ne font pas les mêmes c'est parce qu'ils ont leurs raisons.

Ou alors tu es un génie et ceux payés pour faire ces choix sont des guignols. Un peu présomptueux, mais pourquoi pas ? :tongue:

On commence nous aussi pourtant à vouloir faire des munitions rôdeuses par exemple (Larinae et Colibri) et on va acheter quelques Switchblade.
Est-ce que ça signifie une ré-évaluation selon toi, ou alors est-on juste pressés par le fait que ce genre de nouveaux matériels ont démontré une pertinence sur le terrain qu'on avait pas vue venir?

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Il y a 8 heures, Patrick a dit :

On commence nous aussi pourtant à vouloir faire des munitions rôdeuses par exemple (Larinae et Colibri) et on va acheter quelques Switchblade.
Est-ce que ça signifie une ré-évaluation selon toi, ou alors est-on juste pressés par le fait que ce genre de nouveaux matériels ont démontré une pertinence sur le terrain qu'on avait pas vue venir?

A minima ça défriche le terrain, histoire de tester la chose en conditions représentatives (achat limité) et d'être en mesure de développer un truc si l'intérêt est avéré (= que c'est exploitable dans le cadre des ROE et que le coût est justifié par une plus-value).

L'actualité rappelle que les crimes de guerre ne sont pas que de la théorie. Il y a un cadre légal dans lequel doit s'inscrire l'emploi des "gadgets" à la mode, et il est de bon ton que ces mêmes gadgets ne facilitent pas trop le franchissement de la ligne rouge.

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il y a 10 minutes, Pakal a dit :

Pour une fois excellent article dans Air &Cosmos sur le marché des drones où la France et l'Europe jouent aux abonnés absents alors que nous avions tout pour réussir...

Y compris des industriels avec des siphons à la place du tiroir-caisse ? :rolleyes:

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  • 2 months later...
Il y a 5 heures, Banzinou a dit :
Révélation

Achètera, n'achètera pas ? Les armées françaises sont en train de tester un drone suicide ou drone kamikaze américain, le fameux Swichtblade, qui viendrait rapidement combler une lacune capacitaire identifiée depuis plusieurs années. Interrogé par Cédric Perrin (LR), le ministre des Armées Sébastien Lecornu a reconnu lors d'une audition devant la Commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat le 20 juillet que son ministère évaluait "le Switchblade américain" tout en précisant qu'"aucune décision n'a été prise pour l'instant".

Fabriqué par la société américaine AeroVironment, ce drone, qui peut contenir dans un sac à dos et est lancé par un tube lance-missile, est utilisé en vue de détruire des blindés notamment. Il combine des capacités ISR grâce à son logiciel S2S avec des capacités de frappe de précision. Selon le site d'AeroVironment, qui reprend des articles de la presse américaine, 700 de ces drones consommables ont été fournis par les Etats-Unis à l'Ukraine pour lutter contre les forces russes.

Des armements opérationnels disruptifs
Ces drones suicides sont apparus aux yeux du grand public lors du conflit du Haut-Karabagh en 2020 entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Ils ont permis à l'armée azérie de remporter à l'automne 2020 une victoire éclair contre les Arméniens. Le succès de l'Azerbaïdjan s'explique en partie par l'emploi massif de drones israéliens - le drone kamikaze Harop, contre des unités blindées ou d'artillerie - et turcs - avec le modèle Bayraktar TB2, petits avions pilotés à distance et armés de bombes légères de 50 à 60 kilogrammes, ont estimé les deux rapporteurs de la mission d'information sur la guerre des drones Stéphane Baudu et Jean Lassalle (juillet 2021).

"Coordonnés avec des moyens plus classiques, ces drones et munitions rôdeuses ont saturé les défenses aériennes arméniennes, sidéré et désorganisé l'armée arménienne, et permis une victoire rapide", ont estimé les deux députés.

Ces armes ont été également utilisées sur le théâtre libyen. D'après un rapport du Conseil de sécurité des Nations unies publié en mars 2021, le gouvernement d'Union nationale de la Libye aurait utilisé en mars 2020 contre les forces du maréchal Khalifa Haftar, des drones de combat ou des systèmes d'armes létaux autonomes (SALA) en essaim, notamment des Kargu-2 fabriqués par la société turque STM et d'autres munitions rôdeuses. Ces SALA avaient été "programmés pour attaquer des cibles, sans qu'il soit besoin d'établir une connexion des données entre l'opérateur et la munition, et étaient donc réellement en mode d'autoguidage automatique", ont estimé les rapporteurs de la mission d'information sur la guerre des drones.

Enfin, des essaims de drones qualifiés de kamikazes ont également été employés par l'État islamique en Irak, particulièrement lors de la bataille de Mossoul, en 2016, comme l'ont indiqué aux rapporteurs les représentants de l'état-major des armées auditionnés dans le cadre de cette mission d'informations.

Retard de la France
"La guerre en Ukraine confirme un besoin déjà identifié depuis plusieurs années de compléter notre système de force avec des munitions télé-opérées", avait souligné en juin le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Pierre Schill dans une interview accordée à La Tribune. Il n'est d'ailleurs pas le premier à exprimer cette lacune capacitaire. L'ex-chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Philippe Lavigne, aujourd'hui commandant suprême allié pour la transformation de l'OTAN, le soulignait en juin 2021 à l'Assemblée nationale : "Dans le Haut-Karabakh, des munitions rôdeuses ont été utilisées. Ces évolutions nous interpellent et nous devons prendre en compte ces menaces dont l'emploi se perfectionne". Pourtant à l'époque de ce conflit la France n'a pas voulu combler cette lacune. Pourquoi ? Pour des raisons éthiques.

L'ancien chef d'état-major des armées, le général François Lecointre avait d'ailleurs été très clair en juin 2021 à l'Assemblée nationale. "L'emploi de munitions rôdeuses n'est pas acceptable d'un point de vue éthique. Plus la distance avec la cible à détruire est grande, plus le questionnement éthique importe. C'est une réflexion qui a été menée au sein du Comité d'éthique du ministère des Armées. Les drones que nous utilisons permettent de contrôler la munition tirée sur la cible qui est identifiée précisément jusqu'au moment du déclenchement du tir". Dans un avis rendu public le 29 avril 2021, le comité d'éthique de la Défense s'est exprimé contre l'utilisation des SALA mais était favorable à l'emploi de robots intégrant de l'intelligence artificielle.

En dépit de ces préventions, la France s'est finalement décidé à développer ce type d'armement au regard des gains opérationnels. "Ces principes éthiques ne doivent pas empêcher la France d'envisager l'émergence de nouvelles capacités, avaient d'ailleurs estimé Stéphane Baudu et Jean Lassalle. C'est ainsi qu'à la suite du conflit du Haut-Karabagh, la France gagnerait à s'interroger sur l'apport opérationnel que pourraient constituer de nouveaux usages ou matériels, à l'instar des munitions rôdeuses".

"Je trouve que le terme de munitions rôdeuses est impropre. Il laisse à penser qu'il s'agirait de munitions totalement autonomes capables de frapper à l'improviste et en permanence nos unités. La réalité opérationnelle est bien différente : il s'agit de munitions télé-opérées, c'est-à-dire de drones, plus ou moins lourds, dotés d'une charge explosive et opérés à distance », avait expliqué à La Tribune le général Pierre Schill.

Des appels à projet de la DGA
La France s'est enfin mis en ordre de marche. La Direction générale de l'armement (DGA), en coopération avec l'Agence de l'innovation de défense (AID), a lancé deux appels à projet complémentaires : Larinae, pour neutraliser un véhicule blindé en mouvement à une distance de 50 kilomètres, le drone ayant une autonomie d'une heure et une résistance à un environnement perturbé, tel que le brouillage des canaux de communications ou des signaux GNSS ; Colibri, pour la neutralisation d'un véhicule léger à une distance de 5 kilomètres avec une autonomie de 30 minutes.

"Nous avons lancé récemment un appel d'offres pour réaliser des drones armés, que je qualifierai de munitions rôdeuses, lesquelles, en tant que consommables, ne doivent pas coûter trop cher. Le coût de l'arme utilisée ne doit pas être plus élevé que celle à contrecarrer », a confirmé mi-juillet à l'Assemblée nationale le Délégué général pour l'armement, Joël Barre, aujourd'hui remplacé depuis le 31 juillet par Emmanuel Chiva.

Cet appel à projets vise à contractualiser un ou plusieurs développements de projets sur une durée maximale de 24 mois chacun (démonstration incluse). Les propositions des candidats étaient attendues le 6 juillet. Le ministère des Armées souhaite faire émerger des solutions à court terme et à bas coût d'utilisation. Cela concerne aussi bien le drone que les munitions embarquées, qui devront naturellement être téléopérées. Notamment les systèmes proposés devront présenter un coût global d'utilisation "significativement inférieur aux armements disposant de performances comparables actuellement utilisés (principalement des missiles)", soulignait le ministère des Armées dans cet appel à projets. Ainsi, le coût récurrent de la partie consommable doit être inférieur à 200.000 euros. Les projets devraient débuter en décembre tandis que les démonstrations sont attendues au 1er semestre 2024.

"Nous espérons aboutir assez rapidement à une mise en service de capacités souveraines, adaptées, sûres, et surtout, disposant d'une certification, ce qui permettra l'entraînement en métropole, actuellement impossible avec les achats sur étagère, faute de certification", avait précisé à La Tribune le patron de l'armée de terre. En attendant, la France achètera peut-être sur étagère des drones kamikazes Switchblade disponibles très rapidement.
Michel Cabirol

Visiblement il y a une question de sémantique derrière notre refus de développer des munitions rôdeuses pendant si longtemps...

Toutes les munitions rôdeuses ne sont pas des "SALA", drones tueurs autonomes. La plupart des munitions rôdeuses intègrent un homme dans la boucle et sont donc typiquement des armements NLOS au même titre que n'importe quel ATGM moderne.

Quant à dire que l'IA pourrait être intégré aux munitions rôdeuses avec homme dans la boucle, cette intégration de l'IA est justement ce qui peut provoquer des glissements vers une arme moins "éthique" en premier lieu. Les drones suicides quadcopter turcs fonctionnent exactement comme ça: ils sont envoyés patrouiller un secteur donné, et si ils repèrent une forme humaine, ils se jettent dessus avant d'exploser. Pas d'homme dans la boucle. C'est de l'IA. On attend d'ailleurs encore les réactions outrées du comité d'éthique de l'OTAN...

Quant à lire que des questions de DISTANCE à la cible entraînent des considérations "éthiques"... Qu'on parle d'automatismes dangereux, de champ de vision réduit, de risque de perdre le contrôle de l'arme, de brouillage, de piratage, de déconnexion entre l'opérateur et le champ de bataille, etc, d'accord.

Mais en quoi un MMP serait-il plus éthique qu'un Spike XR parce que l'un porte à 5km et l'autre à 32?

 

J'ai donc une question purement rhétorique: est-ce que faire mourir de rire l'état-major adverse, rentre dans le cadre d'un homicide éthique?
Vous avez 4 heures.

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  • 4 weeks later...

Découverte fortuite  !    Drone Airbus concocté en France !    SIRTAP 

https://www.militaryfactory.com/aircraft/detail.php?aircraft_id=2502

airbus17.jpg

En fait un peu espagnol ... 

https://www.janes.com/defence-news/news-detail/eurosatory-2022-airbus-waiting-on-spain-to-launch-sirtap-uas-development

Airbus expects the Spanish Ministry of Defence (MoD) to shortly approve its involvement in the SIRTAP unmanned aircraft system (UAS) project that the company originally launched with Colombia, a programme official told Janes on 13 June.

Speaking at the Eurosatory 2022 event in Paris, Fernando Ciria, head of marketing airborne intelligence, surveillance, and reconnaissance (ISR), said that a decision from Spain is expected within the next 12 months, formally kick-starting development of the SIRTAP UAS that is being billed as sitting midway between the light tactical and medium-altitude long-endurance (MALE) classes.

 

Airbus le futur roi du mix drones : 

 

Edited by Bechar06
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il y a 17 minutes, Kelkin a dit :

L'acronyme est espagnol : Sistema Remotamente Tripulado de Altas Prestaciones

En français, système télépiloté de hautes performances.

Je pense qu'il blaguait :tongue: Merci pour l'acronyme, je ne l'avais pas 

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  • 2 weeks later...
il y a 8 minutes, Métal_Hurlant a dit :

Hier, 4 avions et un hélico russes abattus. Grâce à ça ?

 

Ben c'est évident.

En gros voir les méchants aérien progresser et diriger les feux grâce à de simples caméras mises en réseau ... Ben oui c'est aussi ce qui met à mal pas mal de stratégies de pénétration de l'espace aérien. Je ne parle pas que de TBA. Tous réseaux de drones volant au-dessus des nuages peut arriver au même résultat en moyenne ou haute altitude. D'après mes propres simulations il faudrait une caméra tous les 20 kilomètres. 

Ce réseau permet d'assurer la veille, l'identification, le tracking et la SITAC à l'échelle d'un territoire.

Edited by herciv
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