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crise Soudan/Darfour/Ethiopie/Tchad/Centrafrique etc

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Je suis pas sur que les conflis Somaliens (interne et entre la Somalie et l'Ethiopie) soit lié aux conflis Tchad/Soudan/Centrafrique.

fort possible, j'ai du mal à comprendre ce qui se passe sur place. D'ou mon topic.

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Pour la Somalie, il faut intervenir pour que ce pays ne devienne pas un 2ème refuge pour les terroristes comme en Afghanistan. Le Soudan également, il est inadmissible de voir des gens mourrir (+/- 300.000 morts) sans rien faire mais je me fais peu d'illusion. Les Libanais (+/- 1.200 morts) sont plus importants que les Africains ! [10]

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Guest grinch

Pour la Somalie, il faut intervenir pour que ce pays ne devienne pas un 2ème refuge pour les terroristes comme en Afghanistan.

Le Soudan également, il est inadmissible de voir des gens mourrir (+/- 300.000 morts) sans rien faire mais je me fais peu d'illusion. Les Libanais (+/- 1.200 morts) sont plus importants que les Africains ! [10]

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C'est peut-être pour cela que le COS est parti d'afghan?

Il faut noter que ce n'est pas l'OTAN qui s'en mêle mais l'ONU. Enfin les US sous couvert de l'onu, ils ne vont pas faire la même erreur deux fois

J'ai l'impression que le golfe d'aden va connaitre l'enfer et le canal de Suez plus aussi sur. Cela arrange qui?

Les chinois, l'iran

Image IPB

Si quelqu'un connait les gisements de pétrole + conflits en cours que les médias ignorent ou feint de ne pas connaître

La Chine à la conquête de l'Afrique

SELECTION RELATIO SUR TELOS:

Importance croissante des

investissements chinois

en Afrique

L’ excédent commercial de la Chine s'est envolé cette année, il atteint presque 10 % du PIB. Ses réserves dépassent désormais le milliard de dollars, faisant ainsi des dirigeants chinois un énorme investisseur potentiel. Jusqu'à présent ces réserves ont été gérées d'une manière traditionnelle, en étant converties en bons du trésor américain ou en rentes libellées en dollars. Mais depuis deux ans les autorités chinoises ont commencé à optimiser l'usage de ces réserves. En plus de diversifier la panoplie de ses actifs financiers, la Chine a décidé de consacrer une partie de ses réserves à des fins géostratégiques, notamment pour renforcer son indépendance énergétique. Elle s’est donc lancée dans une démarche d’investissements en Afrique, en Asie centrale, en Amérique Latine et dans le sud de l'Asie.

Le cas africain présente un intérêt particulier car l'Afrique représente aujourd’hui 30 % des importations chinoises, et la tendance est à l'hausse. L'Angola est déjà son principal fournisseur de pétrole, avec des importations de plus d'un demi-million de barils quotidiens. Les investissements énergétiques chinois s’étendent sur 20 pays du continent, et sur les cinq dernières années, les entreprises chinoises ont consacré quelque 15 milliards des dollars à l’acquisition de gisements pétroliers africains. Le premier sommet sino-africain s’est tenu récemment à Pékin, avec plus de 30 dirigeants africains.

La relation bénéficie a priori aux deux parties. L'Afrique offre de vastes réserves énergétiques avec moins d'incertitudes politiques que le Moyen-Orient, et la Chine offre un énorme marché pour les exportations africaines, avec très peu de concurrence entre leurs productions respectives. Le commerce entre les deux régions connaît une croissance annuelle supérieure à 20 %, et on estime qu'en 2010 le volume des échanges sino-africains sera comparable à celui des échanges sino-européens ou sino-américains.

La dimension géopolitique de cette relation est essentielle. La Chine a multiplié son effort d'aide au développement dans le continent, surtout dans le domaine des infrastructures, et elle offre à l'Afrique un modèle de commerce et d'aide au développement différent de ceux de l’Europe et des États-Unis. Prenons par exemple le cas de l'Angola. Après que la paix ait été signée avec la guérilla, le FMI a négocié avec les autorités angolaises un programme de prêts avec des conditions assurant la transparence de l'usage des revenus du pétrole, afin d’en finir avec des décennies de corruption. Mais après avoir donné leur accord, les autorités angolaises ont décidé au dernier moment de renoncer aux prêts du FMI et d'accepter une source de financement alternative : 5 milliards de dollars prêtés par des investisseurs chinois, dans des conditions beaucoup plus souples.

Rien d’étonnant alors si les organisations internationales et les pays occidentaux commencent à se préoccuper de l'influence croissante de la Chine en Afrique. En plus de la perspective d’une domination commerciale, la présence chinoise commence à interférer avec les objectifs de politique extérieure occidentaux, dilue les efforts d'amélioration de la gouvernance et de la transparence des systèmes africains de gouvernement et offre un appui inespéré à des régimes politiques dont les qualités démocratiques sont pour le moins douteuses. Mais la Chine offre aussi un modèle de développement combinant capitalisme dirigé et contrôle politique qui peut apparaître comme une alternative à un consensus de Washington dont l’échec sur le continent noir est désormais avéré.

Que reçoit la Chine en échange ? Outre ces ressources énergétiques, la Chine s’assure l'appui politique des Africains dans les forums internationaux, sur des sujets aussi épineux que Taiwan aux Nations Unies par exemple.

La conquête de l'Afrique est un projet de politique extérieure marqué par l'usage du pouvoir économique au lieu de la puissance militaire, ainsi que l'offre de concessions politiques pour exercer une influence à l'extérieur. Influence qui dans le cas chinois s’étend aussi à l’Asie centrale et à l’Amérique Latine. L'Inde et la Russie développent aujourd’hui la même stratégie. Le monde évolue ainsi vers un modèle multipolaire à caractère régional, où les grandes puissances régionales mondiales sont en compétition pour l’accès aux ressources naturelles et énergétiques globales. Combiné à l'abondance de réserves dans les pays émergents, cette reconfiguration a une implication directe sur les stratégies d'aide au développement du FMI, de la Banque mondiale et des pays développés : le schéma de conditionnalité qui caractérise ces stratégies ne fonctionne que dans un contexte d'exclusivité de l'aide financière du G7. L'exemple de l'Angola montre qu’il perd toute son efficacité dans le nouveau contexte, qui impose de construire de nouveaux systèmes et sans doute de nouvelles institutions.

De plus, les implications de cette réorganisation pour la mobilité des capitaux sont importantes : si les questions de sécurité nationale commencent à dominer les intérêts purement économiques, le résultat final sera économiquement moins bon. Ces derniers mois ont offert de nombreux exemples de cette nouvelle tendance, quand des entreprises chinoises et indiennes ont vu leurs tentatives d’acquisitions aux États-Unis et en Europe durement repoussées. A l’évidence, les tensions géopolitiques ne vont pas s’apaiser dans les prochaines années, et la sécurité nationale offre une magnifique excuse aux mesures protectionnistes de la vieille école. L'Europe et les Etats-Unis se doivent de donner l’exemple, non seulement à un niveau bilatéral mais aussi à l’interne, c'est-à-dire dans les opérations entre pays européens,. Comme ils sont alliés de longue date sur le plan géostratégique, ils devraient en profiter pour éliminer au moins entre eux les obstacles aux investissements directs étrangers (acquisitions, participation aux privatisations) quand ces obstacles sont motivés par des raisons stratégiques ou de sécurité.

On parle beaucoup des implications de l'échec du Cycle de Doha, mais le retour du protectionnisme dans le domaine des investissements pourrait être encore plus néfaste que dans le domaine commercial. Quelle est l’alternative à une économie mondiale beaucoup moins efficace, dominée par les groupes de pression et les intérêts électoraux des hommes politiques, et où le grand perdant sera le consommateur ?

Angel Ubide est économiste au Tudor Investment Corporation (Washington, DC) et au Centre for European Policy Studies (Bruxelles)

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"Si quelqu'un connait les gisements de pétrole + conflits en cours que les médias ignorent ou feint de ne pas connaître" Total a investit au tchad mais sinon je crois que c'est tout.

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"Si quelqu'un connait les gisements de pétrole + conflits en cours que les médias ignorent ou feint de ne pas connaître"

Total a investit au tchad mais sinon je crois que c'est tout.

L'intervention de la communauté internationnale dépend fortement de ce qu'elle a gagner (voir la sauvegarde d'intérêts potentiels ou acquis).

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J'ai bien l'impression que le centre afrique va devenir une vraie poudrière

non le probleme a été règlé pour l"'instant

http://www.lefigaro.fr/international/20061216.FIG000000709_bangui_reprend_pied_dans_le_nord_est_de_la_centrafrique.html

La France a laissé un détachement sur place pour empecher que les miliciens battus ne se regroupent, et empecher toute nouvelle incursion en attendant la saison des pluies qui en théorie empechera tout nouvaux raide venant du Soudan.

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Nouvelle guerre pour Noell, Meles Zenawi, le 1e ministre d'Ethiopie à officialisé hier l'entrée en guerre contre les islamistes Somaliens et ses avions ont bombardé 2 aéroports aujourd'hui.

Si j'ai bien compris les islamistes somaliens sont supposés être aidés par Al-qaeda d'après le JT que j'ai vu ce soir.

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ils sont surtout aidés par l'érythrée qui poursuit là par procuration son conflit contre l'éthiopie.....

Vous croyez qu'un embrasement général va se produire dans la région ?

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pour ma part non mais pour la somalie ça risque de relancer la guerre civile ( pas vraiment terminée d'ailleurs ) qui a déjà fait 3 à 500000 morts ( ma source , europe1 ce matin )

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Pour les anglophones, voici l'article du wiki sur l'offensive en cours avec les estimations des forces en présences : http://en.wikipedia.org/wiki/Ethiopian_involvement_in_the_Somali_Civil_War Et un résumé de la bataille avec une carte des mouvements de troupes : http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Baidoa

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L'ONU hésitante aux portes du Darfour

A. L. G..

Publié le 17 janvier 2007

Actualisé le 17 janvier 2007 : 07h41

Le drame du Darfour a fini par contaminer toute la région. Des rebelles ont attaqué hier une ville de Centrafrique, Paoua, qui sert de base aux agences humanitaires distribuant des vivres aux victimes du conflit tchadien.

EN QUELQUES années, le Darfour et les confins tchado-soudanais sont devenus le nouveau centre de gravité des conflits africains. Une zone de tensions remplaçant, dans ses capacités de contagion, le Liberia ou l'Afrique des Grands Lacs des années 1990. Avec les derniers événements de Centrafrique, l'arc de crise s'étend du nord du Darfour jusqu'à Bangui, en passant par le Tchad. D'où la volonté de la communauté internationale de déployer au Darfour une force « hybride » UA-ONU, pour renforcer l'actuelle force africaine. Avec, en complément, une seconde force mise en place sur la frontière entre le Tchad, le Soudan et la Centrafrique.

À l'ONU, on discute toujours de l'opportunité d'envoyer cette seconde force. Le Conseil de sécurité prône l'envoi d'une nouvelle mission d'évaluation. La précédente avait amené Kofi Annan à mettre en garde contre les risques du déploiement d'une force aux lisières des trois pays. Une prudence qui ne fait pas l'affaire de la France. Paris milite pour ce déploiement, qui lui permettrait de rapatrier les troupes maintenues dans le nord de la Centrafrique depuis l'intervention contre la rébellion, en novembre.

Solidarité clanique

La guerre civile qui a éclaté en 2003, au Darfour, dans l'ouest du Soudan, a logiquement débordé, avec à la clé un conflit semi-ouvert entre Khartoum et N'Djamena. Les deux pays se livrent depuis à un jeu dangereux, par rébellions interposées. Par solidarité clanique, les Zaghawas tchadiens ont apporté leur soutien à des groupes insurgés du Darfour. En retour, Khartoum a offert armes et sanctuaire aux rebelles tchadiens. Par effet domino, la Centrafrique a été touchée : parce que le nord de son territoire a servi de zone de transit aux rebelles tchadiens partis du Soudan et parce que le président centrafricain, François Bozizé, ne tient que grâce au soutien du Tchadien Idriss Déby.

Au-delà de l'interaction de ces conflits locaux, les spécialistes craignent une déstabilisation de la bande sahélienne, qui court de l'Atlantique à l'océan Indien. De la Mauritanie à la Somalie, en passant par le Mali, le Niger, le Tchad... « Les conflits de nature politique en cours pourraient cristalliser un antagonisme latent entre populations arabes et négro-africaines », explique un observateur. Les récentes velléités d'expulsion de milliers d'Arabes tchadiens du Niger, après de violents heurts communautaires, ont d'ailleurs sonné l'alarme. D'autres acteurs viennent compliquer ce jeu régional trouble. Des islamistes, d'abord, plus ou moins liés à al-Qaida, et qui peuvent chercher refuge dans des zones hors de contrôle et propices aux trafics. C'est le cas du GSPC algérien - une préoccupation majeure des services français - au nord du Mali et du Niger. Autres « nouveaux venus » dans la région, les Chinois. Très présents au Soudan dans le secteur pétrolier, ils y ont aussi apporté des usines de matériel militaire. Certains, de manière sans doute excessive, n'hésitent pas à voir cette région d'Afrique déjà riche en sources de conflit comme un nouveau terrain d'affrontement entre Pékin et Washington...

http://www.lefigaro.fr/international/20070117.FIG000000161_l_onu_hesitante_aux_portes_du_darfour.html

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L'intervention de la communauté internationnale dépend fortement de ce qu'elle a gagner (voir la sauvegarde d'intérêts potentiels ou acquis).
En fait dans le cours de geopolitique on a etudié un document la dessus. Dans la region, France, Russie, Chine, USA sont interessés par l'or, diamants, boxite, uranium. L'Iran est là pour mettre des batons dans les roues si ce n'est qu'il est aussi peut etre interessé pour quelque chose. Chaque pays a choisi son camp et fournit ce qu'il peut. Meme si la France se trouve du coté des gentils ( encore faut il reconsiderer les gentils dans tout ca car tout le monde tue tout ce qui bouge ) elle se bat aussi pour ses interets, pas seulement qu'elle a déjà acquis mais qu'elle pourrait acquerir par la suite, quand le conflit sera terminé.

Ca marche comme d'habitude. On provoque le conflit, on fait ressortir les ethnies c'est la guerre, ca fait moins de gens dans le pays, on met à la tete du pays la personne la plus proche du gouvernement occidental et apres on prend ce qu'on peut pendant que les forces internationales assurent le soutient et on essaye de reconstruire la pays. Ca marche bien en Irak, ca marche bien en Sierra Leon et ainsi de suite.

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J'ai trouvè ca: http://www.pressafrique.com/m90.html C'est uncroyable. Pour moi c'est la 1ere foi que je voi des subjects sur les pays africain et aussi que je me trouve a trater ce sujet. Dans mon pais tous l'atencion est pour Iraq, Afghanistan et Libano. La presse et le media italienne (mais aussi de tous le mode) ne parle jamais de les problems de les peuvre populations africainne. Je le trouve vraiment mauvais ca. Je doit remercier cette forum qui permit moi de connaitre ca. Il semble que la France a bcp des miltaires (avec armament lourd et avions bombardier) a l'exterieure et est intervenu militairment in Tchad, Cote d'Ivoire et non oficialment in Rwanda.

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