Guest grinch

Résilience à une nouvelle pandémie

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Guest grinch

certe ce n'est pas un sujet relevant du domaine militaire mais c'est une menace à l'instar du terrorisme

La grippe aviaire est une infection due à un virus de la famille des Orthomyxoviridae qui comprend plusieurs genres (ou types) dont Influenzavirus A. Celui-ci est divisé en sous types parmi lesquels les sous-types H5 et H7. Cette infection peut toucher presque toutes les espèces d’oiseaux, sauvages ou domestiques. Elle peut être fortement contagieuse surtout chez les poulets et les dindes, et être susceptible d’entraîner une mortalité extrêmement élevée dans ces espèces. Le virus Influenza aviaire peut éventuellement infecter d’autres espèces animales comme le porc et/ou d’autres mammifères.

Le virus de la grippe aviaire, lorsque la souche est hautement pathogène, peut se transmettre exceptionnellement à l’homme, comme cela a été observé pour le virus influenza A/H5N1 à Hong Kong en 1997 et en février 2003 ou, plus récemment, au Vietnam où des foyers de virus aviaire ont été observés fin 2003. Des cas de transmission à l’homme du virus influenza A/H7N7 ont été également été observés aux Pays-Bas au printemps 2003. La transmission s’effectue lors de contacts fréquents et intensifs avec des sécrétions respiratoires ou des déjections d’animaux infectés. Une transmission du virus aviaire à l’homme risque de favoriser des échanges de matériel génétique entre les deux virus chez une personne déjà contaminée par le virus de la grippe humaine. Un tel réassortiment génétique entre ces deux virus pourrait engendrer l’apparition d’un nouveau type de virus susceptible de s’adapter plus facilement à l’homme. Ce mécanisme faciliterait ainsi la transmission inter humaine de ce nouveau type de virus qui pourrait diffuser sur un mode épidémique voire pandémique, comme cela s’est vu dans le passé.

Chaque foyer de grippe aviaire animale nouvellement identifié nécessite que soient mises en œuvre par les autorités sanitaires des pays affectés des mesures ayant pour objectifs d’éviter toute exposition au virus et d’éradiquer la maladie. Les stratégies de lutte contre l’influenza aviaire reposent essentiellement sur le diagnostic, l’hygiène, l’éducation, la quarantaine et la réduction de la taille des élevages (politique d’abattage massif).

Source :

Direction générale de la santé

SD5-C Bureau des maladies infectieuses et de la politique vaccinale

8 avenue de Ségur

75007 Paris

Mise en ligne : 14 mai 2003

Actualisation : août 2005

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vous etes optimiste :

On va éviter le pire, des vaccins pour les humains sont déja en cours d'essai aux USA

les premiers vaccins si je ne me trompe pas sont operationnels quelques mois apres l identifiquation de la souche donc les vaccins a l etude peuvent deja etre obsolette.

la France a prés achete 2 millions de dose pour couvrir les fonctionaires important + les personnels soignants.

a ton prevu autre chose ?

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J'ai voté "oui" sans hésiter: Une pandémie causée par le virus H5N1 ferait plusieurs millions de morts, ne perdons pas de vue que la grippe "espagnole " à fait plus de morts que la première guerre mondiale. Il est par ailleurs bien évident, que ce fléau serait d'autant plus redoutable pour les pays ne bénéficiant pas d'une structure de santé performante et...de l'argent pour acheter les deux seuls antiviraux efficaces à ce jour: le ZANAMIVIR (RELENZA) et L'OZELTAMIVIR (TAMIFLU). Déja le virus de la grippe "standart est redoutable: c'est le seul virus connu capable, ponctuellement, de modifier la courbe de mortalité d'un pays EN France, sans mesures appropriées, le nombre de décès projetés est de 400 000 morts. Avec des mesures appropriées ce chiffre terrible serait diminué de moitié...les personnes les plus menacées sont , bien sur, les plus fragilisées (personnes agées, maladies chroniques, évidemment les maladies bronchiques (asthme, BPCO, cancers bronchiques..), les fumeurs... Les sujets en "bonne santé" sont très loin d'être totalement protégé: la sensibilité d'un individu et ses chances de survie dépendent de plusieurs paramètres complexes: sa sensibilité prope, la virulence du virus, son état général à l'instant "t" ... La solution d'un vaccin est très difficile à concevoir en pratique: ce virus est extrèmement dangereux pour deux raisons essentiellement: il est très virulent et extrèmement contagieux: une fois détecté, donc la souche identifiée, un vaccin peut être synthétisé...le temps de le produire et de le distribuer la pandémie aura déja fait le tour de la terre... la solution pourrait être de synthétiser un vaccin qui soit "a priori" efficace en ciblant une protéine indispensable à la vie du virus, et qui ne soit pas soumis aux mutations du virus... c'est un défi énorme pour l'industrie pharmaceutique. A l'heure actuelle seul deux antiviraux peuvent être efficaces sur ce virus: les inhibiteurs de la neuraminidase qui détruisent une protéine indispensable à la prolifération du virus dans l'arbre bronchique et qui est présente chez tous les virus de la grippe car cette protéine ne mute pas, vous comprenez pourquoi la france et d'autres pays ont achetés des millions de doses de ces antiviraux, pour infos ces antiraux doivent être pris DES les premiers symptomes, si vous tardez, leur action anti proliférante arrivera trop tard... En dehors ce ces antiviraux, le traitement est destiné à aider votre fonction respiratoire à répondre aux besoins de votre organisme: réanimation donc hospitalisation, pendant que votre système immunitaire tentera de gagner la bataille... le problème qui se posera, car il y aura une pandémie, (c'est statistiquement démontré il ya environ une pandémie type espagnole par siècle, en relation avec la "mutagénécité" périodique du virus de la gripe), sera la diffusion des doses d'antiviraux aux malades en temps et en heures (plus vite le traitement est administré, plus les chances de survie sont importantes..) et c'est un sacré défi: vous imaginez... vous allez en pharmacie... pas de produit en stock...vous utilisez vos dernières forces pour étrangler le pharmacien!! Plus sérieusement, au vu du nombres de malades et de la rapidité des soins imposés il faudra faire appel à un système de distribution protégé par l'armée...sinon les pharmacies seront débordées voire pire... ou faudra t-il diffuser les doses avant l'apparition des symptômes(comment faire pour éduquer monsieur tout le monde à détecter les symptômes, comment éviter que des doses (précieuses) ne soient prises à tort... Enfin les sociétés occidentales sont beaucoup mieux à lême de lutter efficacement pour minimiser la contagiosité bref: faut-il s'inquiéter? Hélas oui! Le plan Français est de très bonne qualité et permettra de lutter efficacement, étant Français nous pouvons dire que nous aurons de la chance, certains pays beaucoup moins malheureusement...

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Ce médecin n'est PAS pessimiste, il nous propose une analyse froide d'une pandémie à venir. Le problème , dans l'inconscient collectif, c'est que la grippe n'a pas une image de maladie grave: beaucoup d'entre nous ont subis une "grippe" et s'en sont sortis au bout de trois jours de grogs, d'asprine et de vitamine C: une vraie grippe est une pathologie sévère qui n'a rien à voir avec les pathologies virales rencontrées chaque année et souvent attribuées à la grippe. Une "vraie" grippe, c'est un virus qui détruit votre épithélium bronchique en 48 heures avec les conséquences respiratoires que vous imaginez, c'est la raison pour laquelle on tousse autant pendant la grippe, avec un goût de fer dans la bouche (ce "goût" provient de saignements tissulaires de l'épithélium bronchique saccagé par le virus, attention il n'y a pas d'hémorragies bien sur), c'est la raison pour laquelle on récupère d'une vraie grippe après 3 ou 4 semaines le temps que vos bronches se restaurent. vous comprenez pourquoi la grippe espagnole est si redoutable, c'est votre potentiel respiratoire qui est menacé et le risque (élevé) est tout simplement d'y rester par insuffisance respiratoire aigu

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Guest grinch

PARIS (Reuters) - La France, qui a renforcé son plan de lutte contre la grippe aviaire, va lancer une campagne d'information pour expliquer son dispositif d'alerte en cas de pandémie, annonce le ministre de la Santé.

"Je pense que l'on peut informer sans affoler", a déclaré Xavier Bertrand lors d'une audition à l'Assemblée nationale sur les risques d'une pandémie en France.

Sur le plan de la santé animale, la France est déjà en "alerte maximum", a dit le ministre.

La grippe aviaire, apparue fin 2003 en Asie, a tué une soixantaine de personnes et provoqué la mort de centaines de millions de volailles, victimes de la maladie ou abattues par les éleveurs.

Les organisations internationales craignent la mutation du virus à l'homme et sa propagation qui pourrait entraîner la mort de millions de personnes dans le monde.

Premier producteur de volailles en Europe, la France en a produit 920 millions en 2004, toutes espèces confondues.

"Au-delà des mesures de protection, nous devons être dans une phase opérationnelle", a dit Xavier Bertrand.

Pour lui, la pandémie ne relève pas d'une simple supputation et le problème aujourd'hui est "de savoir quand, afin de prévenir et s'en protéger".

Sans préparation, le nombre de malades en France pourrait être de 9 à 12 millions et le nombre de décès de 91.000 à 212.000, a prédit le ministre.

L'Institut de veille sanitaire (InVs) dans un rapport publié en juin, estimait que, sans intervention, une pandémie pourrait entraîner en France jusqu'à 20,9 millions de cas, 200.000 décès et un million d'hospitalisations.

EN 2006, 40 MILLIONS DE VACCINS

Avec un dispositif de prévention à hauteur de 25%, de 1.300 à 8.600 décès pourraient être évités, selon la population et le type d'intervention, estime l'InVs qui prône la vaccination.

La France dispose actuellement de trois moyens de lutte en cas de pandémie : les masques de protection individuels pour les professionnels, les masques antiprojection pour les malades, les médicaments antiviraux et les vaccins.

Le stock de traitements antiviraux s'élève à 13,8 millions en 2005, a dit le ministre. En cas de pandémie, Paris a déjà réservé auprès de deux laboratoires 40 millions de doses de vaccin. S'agissant des masques, 50 millions sont en cours de livraison dans les hôpitaux, le stock devant atteindre 200 millions en 2006.

"Plus nous serons capables d'anticiper les problèmes, plus nous serons capables de les prévenir et plus nous serons capables de les gérer", a souligné Xavier Bertrand, assurant que le financement "ne sera pas un obstacle". Une enveloppe de 600 millions d'euros est déjà prévue pour les prochaines années.

"Il faut nous doter d'une stratégie d'information", a-t-il insisté.

"Cela doit être un état d'esprit et une démarche permanente. L'information doit être rationnelle et régulière", a-t-il dit.

La France s'est déjà dotée d'un dispositif "d'euthanasie et d'élimination rapide" des volailles afin d'éviter la propagation du virus de la grippe aviaire. Un premier test grandeur nature a été réalisé sur un élevage breton.

Xavier Bertrand a prôné une meilleure harmonisation au niveau européen. "Un exercice européen sera très prochainement organisé afin de voir comment les différents pays seraient capables de coordonner leurs actions", a-t-il dit.

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A noter qu'il couterait moins cher de prendre des mesures pour empécher l'épidémie de se develloper sur place en Asie en désinfectant par exemple les poulaillers que de fabriquer des centaines de millions de vacccins ;)

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Guest Guest

il vaut mieux prevenir que guerir , ca ne coute rien aux gouvernements d anticiper au cas ou ca arriverait parceque si ca arrive on sera bien content d avoir des vaccins

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Salut, le virus de la grippe aviaire et un probleme preoccupant, et bien sur j'ai voté oui, sans hesiter, puisque les degats que provoque le terrorisme sont bien mineur que celui d'une telle pandemie. Mais le peut on mettre en quarantiane tout un continent? pour eviter une propagation? certainement pas, puisque ca boulversera les equilibre economique et donc menerait sans doute a une autre crise mondiale. j'avoue que c'est un probleme complexe, je souhaite pas que cela ce produise

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Le virus de la grippe est un petit malin... le m'explique: vous sortez en ville équipé d'un masque à gaz permettant d'éviter d'inhaler le virus: admettons, mais celui-ci s'est "posé" sur vos vètements sur vos mains sur...le masque et il va attendre (le virus de la grippe peut survivre des semaines à l'air libre en attendant d'être inhalé...le risque (même si il est moindre que si une personne tousse à 1 mètre de vous) est d'être contaminé ensuite...il faudrait donc une tenue NBC complète et un sas de décontamination avant de rentrer chez vous ou au travail. Alors à moins de donner une tenue à chaque citoyen et citoyenne... Cela dit un ANP serait en tous cas bien meilleur qu'un masque en papier mais beaucoup plus cher: n'oublions pas que le mode de contamination s'effectue via les particules de salives expulsés lorsqu'on tousse, lorsqu'on expire ect... et que le virus doit pénétrer dans nos bronches pour s'y multiplier. Un espoir pour un vaccin: des souches du virus de la grippe espagnole ont étées isolées: normallement un vaccin conçu à partir de cette souche pourrait marcher... affaire à suivre...

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Je signale ce texte que l'on m'a envoyé ce matin; il n'y a pas que les épidémies digne de la grande peste qui tue, tous les jours les gens meurent de maladies chroniques, crises cardiaques dues à l'obésité et au tabac, ect :arrow:

(Début du texte)

Organisation mondiale de la santé : « Donner un coup d'arrêt a l'épidémie

mondiale de maladies chroniques »

Selon un nouveau rapport sur la prévention des maladies chroniques, des

centaines de milliards de dollars sont en jeu.

Le rapport de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) intitulé

« Preventing Chronic Diseases : a Vital Investment » (La prévention des

maladies chroniques : un investissement vital) estime qu'une action

mondiale destinée à prévenir les maladies chroniques pourrait permettre de sauver 36 millions de vies d'ici à 2015.

À l'heure actuelle, les maladies chroniques sont de loin la principale

cause de mortalité dans le monde, et leur importance augmente

régulièrement. Selon les projections contenues dans le rapport, l'épidémie

mondiale de maladies chroniques ferait environ 17 millions de décès

prématurés chaque année.

Face à la perspective de ces millions de personnes qui mourront

prématurément et souffriront inutilement de cardiopathies, d'accidents

vasculaires cérébraux, de cancer et de diabète, l'OMS déclare qu'il faut

donner un coup d'arrêt à l'épidémie mondiale des maladies chroniques.

Contrairement à l'opinion qui prévaut généralement, cette épidémie en

grande partie invisible, frappe plus durement les pays à faible et moyen

revenu, où surviennent 80 % des décès imputables aux maladies chroniques.

Le rapport expose de manière détaillée les derniers résultats concernant

neuf pays : le Brésil, le Canada, la Chine, la Fédération de Russie,

l'Inde, le Nigéria, le Pakistan, la République-Unie de Tanzanie et le

Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.

Le rapport établit également de nouvelles projections concernant l'impact

économique des maladies chroniques. Ainsi, la Chine, l'Inde et la

Fédération de Russie pourraient perdre des milliards de dollars de revenu

national au cours des dix prochaines années du fait des maladies

cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, du cancer et du diabète.

Par exemple, les pertes accumulées entre 2005 et 2015 sont estimées pour

la Chine à 558 milliards de dollars, pour l'Inde à 236 milliards de

dollars et pour la Fédération de Russie à 303 milliards de dollars.

Pour le docteur Lee Jong-wook, directeur général de l'OMS, « la situation

est très grave aussi bien sur le plan de la santé publique que pour les

sociétés et les économies touchées et elle ne fera que s'aggraver. Il est

clair que ne rien faire coûterait cher et serait inacceptable. Il est donc

capital que les pays envisagent et mettent en ouvre les mesures sanitaires

dont nous savons qu'elles permettront de réduire le nombre de décès

prématurés dus aux maladies chroniques. »

Le but mondial

Dans ce rapport, l'OMS propose un nouveau but mondial : réduire les taux

de mortalité par maladies chroniques de 2 % chaque année jusqu'en 2015.

Cela permettrait d'éviter 36 millions de décès par maladies chroniques au

cours des dix prochaines années, dont près de la moitié avant l'âge de 70

ans.

Mais la solution de ces problèmes ne dépend pas d'un seul secteur. Pour

atteindre cet objectif, ce sont tous les secteurs, du secteur public à

l'industrie privée en passant par la société civile et les collectivités

qui devront unir leurs forces. « De plus en plus de personnes meurent

prématurément et souffrent trop longtemps de maladies chroniques » a

déclaré le docteur Catherine le Galès-Camus, sous-directeur général,

Maladies non transmissibles et santé mentale. « Nous savons quoi faire,

mais il faut agir sans tarder. »

Les facteurs de risque évitables

La grande majorité des cas de maladies chroniques sont imputables à un

petit nombre de facteurs de risques connus et évitables. Parmi les

principaux : une mauvaise alimentation, la sédentarité et le tabagisme. Au

niveau mondial, ces facteurs de risque progressent à mesure que les gens

modifient leurs habitudes alimentaires et favorisent les aliments gras et

sucrés et que les conditions de vie et de travail supposent moins

d'activité physique. L'offensive de la commercialisation et des ventes des

produits du tabac dans les pays à revenu faible et intermédiaire se

traduit également par une plus forte exposition au risque de tabagisme.

Un milliard de personnes dans le monde sont en surcharge pondérale ou

obèses, et l'OMS prévoit que ce chiffre dépassera 1,5 milliard d'ici à

2015 si des mesures immédiates ne sont pas prises.

Le rapport passe en revue l'étendue des connaissances factuelles

concernant les mesures peu coûteuses et efficaces susceptibles de produire

des résultats rapides sur le plan sanitaire et dont les avantages

dépassent de loin les coûts. Ainsi la réduction de la teneur en sel des

aliments transformés, l'amélioration des repas scolaires et la taxation

des produits du tabac sont non seulement des mesures économiques, mais

elles permettent aussi à l'État d'accroître ses revenus.

Expressions de soutien de personnalités mondiales

« Nous ne pouvons pas nous permettre de dire qu'il faut d'abord s'attaquer

à d'autres maladies - le sida, le paludisme ou la tuberculose - avant de

s'attaquer aux maladies chroniques. Si nous attendons encore dix ans, nous

nous trouverons face à un problème beaucoup plus important et plus coûteux

à traiter. » Président Olusegun Obasanjo, Nigéria

« Si les maladies chroniques sont parmi les problèmes de santé les plus

répandus et les plus coûteux, ce sont aussi parmi les plus aisément

évitables. Les efforts de santé publique en matière de promotion de la

santé et de prévention de la maladie sont décisifs pour obtenir de

meilleurs résultats sanitaires pour la population mondiale. » Ujjal

Dosanjh, ministre de la santé, Canada

« Nous évaluons la perte de revenu pour la seule économie chinoise au

chiffre astronomique de 550 milliards de dollars au cours des dix

prochaines années. Face à cela, le ministère chinois de la santé a élaboré

avec l'appui de l'OMS un premier plan national de haut niveau à moyen et à

long terme pour lutter contre les maladies chroniques. » Wang Longde,

vice-ministre de la santé, République populaire de Chine

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On veut vraiment faire peur au gens ou quoi :shock: :?: :arrow:

Grippe : un plan prévoit jusqu'à 2 millions de morts et le chaos aux USAAFP 08.10.05 | 11h10

Un plan du gouvernement pour faire face à une pandémie de grippe aux Etats-Unis montre la totale impréparation du pays, où jusqu'à près de deux millions de personnes pourraient mourir dans un indescriptible chaos, écrit samedi le New York Times.

Une version pas encore définitive de ce plan, qui devrait être officiellement publié d'ici fin octobre, souligne que si la maladie prenait de l'ampleur chez l'homme en Asie, dont plusieurs régions sont confrontées à la grippe aviaire, les Etats-Unis seraient à leur tour touchés "quelques mois ou même semaines" plus tard, selon le journal.

En résulterait un véritable chaos : les hôpitaux américains seraient dans cette hypothèse complètement submergés sous le nombre des patients, des émeutes éclateraient dans les cliniques où seraient pratiquées les vaccinations et l'énergie ainsi que les vivres viendraient à manquer, résulte-t-il du scénario catastrophe détaillé dans ce plan de 381 pages.

Les mesures préconisées dans une telle situation par ce document sont l'imposition d'une quarantaine et de restrictions aux voyages, mais celles-ci ne permettraient probablement pas "de retarder de plus d'un mois ou deux l'introduction de la maladie pandémique aux Etats-Unis", poursuit le New York Times.

Dans le pire scénario envisagé par ce plan qu'ont rédigé des responsables de la santé, plus de 1,9 million d'Américains mourraient et 8,5 millions seraient hospitalisés, le montant total des pertes occasionnées par l'éventuel fléau étant évalué à plus de 450 milliards de dollars. Cela serait ainsi le plus grand désastre de l'Histoire des Etats-Unis.

Le plan appelle à mettre en place une capacité de production nationale de 600 millions de doses de vaccin d'ici à six mois, soit près de dix fois la capacité actuelle.

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On veut vraiment faire peur au gens ou quoi :shock: :?: :arrow:

Bah peut etre qu'un jour ils arreteront d'avoir peur du terrorisme, alors autant prévoir l'avenir :lol:

Sinon vous avez remarqué : personne ne parle plus dans les médias des contaminations à l'Anthrax aux USA, alors qu'on arrete pas de nous bassiner avec le terrorisme, bizarre bizarre...

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Guest grinch

littleboy ne soit pas ironique. le virus de la grippe aviaire possède un taux de mortalité assez élévé, sur les rares personnes qui ont été infectés, plus de 50% sont décédé. Mais par rapport aux possiblités, ce n'est rien.

Imagine un virus de la grippe qui comble de malchance subi une transformation génétique lors de la méiose (en clair, les cellule du virus se dedouble) et se combine avec la grippe aviaire.

Là tu as un superbe virus qui peut se transmettre d'homme à homme. C là le risque...

Mais pour répondre à azaazel, lave toi bien les mains et possède une hygiène de vie impec. Evite aussi les transports en commun du style métro à paris ;) (c'est un vrai nid à virus)

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Voici pour un autre article à faire peur, en France, cette fois ci, et sur Google vous avez des dizaines d'articles sur le méme suget :shock: :arrow:

Grippe aviaire - le scénario catastrophe, la France en danger

L’Express - lundi 10 octobre 2005 | 20:30 International

Les scientifiques sont unanimes : partie d’Asie, la pandémie, à une échéance peut-être brève, pourrait gagner l’Europe. Il est donc impé- ratif de s’y préparer. Alerte du corps médical et des hôpitaux, stockage des médicaments antiviraux, mise au point d’un vaccin... un plan de lutte national existe. Est-il le meilleur possible ? Examen

Le jingle du journal télévisé de 20 heures retentit. Et les nouvelles tombent, accablantes. Le virus de la grippe se propage à la vitesse de l’éclair dans le nord de la France. Le microbe se révèle particulièrement contagieux. Les morts se comptent maintenant en dizaines de milliers. Dans les hôpitaux débordés, les brancards s’entassent dans les couloirs. Les habitants qui tentent de fuir la région sont bloqués sur les autoroutes, en pleine tempête de neige. Le scénario catastrophe d’une pandémie grippale est devenu réalité... le temps d’un exercice de simulation organisé par le secrétariat général de la Défense nationale. De ce jeu de rôle rien ou presque n’a filtré. C’était le 30 juin dernier, dans les locaux de l’Ecole militaire, à Paris. Des représentants de tous les services de l’Etat concernés étaient présents. Mais aussi des experts de la maladie, des responsables de grandes entreprises, des médecins de ville, un pharmacien et de simples citoyens tirés au sort par l’institut de sondage Sofres. Bref, un échantillon de tous les groupes sociaux censés influer sur l’issue de la crise.

Chez les participants, le vrai-faux journal a fait l’effet d’un électrochoc. « Nous étions tous secoués », témoigne l’un d’eux. Les séquences aux urgences étaient d’autant plus convaincantes qu’elles avaient été empruntées à la canicule de l’été 2003 ! En ajoutant des images de naufragés de la route des hivers passés, de pseudo-interviews enregistrées avec la complicité de véritables experts, le tour était joué. « Tout était crédible », juge l’un des scientifiques chargés de répondre, ce jour-là, aux interrogations de la cellule de crise interministérielle.

Jamais la menace de pandémie n’a été aussi concrète qu’aujourd’hui. Le redoutable virus de la grippe du poulet est maintenant aux portes de l’Europe. Longtemps cantonné à l’Asie du Sud-Est, le microbe a été détecté pour la première fois en Russie cet été. Il risque de débarquer en France en voyageant avec les oiseaux migrateurs, qui se rendent dans les pays chauds avant l’hiver (voir l’infographie ci-dessus). Or ce virus animal peut, à la faveur d’une mutation, devenir contagieux du jour au lendemain chez les humains. Jusqu’ici, ce risque n’était qu’une hypothèse de scientifiques, débattue dans le petit cercle fermé des spécialistes mondiaux de la grippe. Mais le gouvernement français a annoncé, le 30 août, que le pays allait augmenter ses provisions de masques de protection et de médicaments antiviraux, tout en réservant un quota de vaccins auprès des laboratoires pharmaceutiques.

Le défi : prévoir l’imprévisible

Tout à coup, les citoyens ont découvert l’existence d’un plan de lutte national, qui n’avait suscité qu’indifférence lors de sa publication, l’an dernier. Dans ce document, l’Institut de veille sanitaire avance, sans frémir, que le bilan pourrait atteindre le chiffre faramineux de 212 500 morts si aucune mesure n’était prise. Soit 14 fois plus de décès qu’au cours de l’épisode de canicule. Du coup, les esprits s’échauffent. Que se passerait-il si la pandémie se déclenchait aujourd’hui en France ? L’Etat saurait-il faire face ? Faut-il craindre pour sa vie ? Les spécialistes font le point sur l’arsenal dont disposent les autorités sanitaires. Et révèlent de nombreuses zones d’ombre.

Le défi : prévoir l’imprévisible. La pandémie se produira à coup sûr, affirment les scientifiques avec une belle unanimité. Mais personne ne peut prédire quand ni où. Car le virus de la grippe est fantasque : il mute fréquemment. Et quand une souche adaptée à l’homme opère une recombinaison avec une autre d’origine aviaire, le nouveau venu est si différent des précédents qu’il prend en défaut les défenses immunitaires de la population. L’événement s’est produit à trois reprises au siècle dernier, en 1918, en 1957 et en 1968. La principale menace, actuellement, vient du virus H5 N1, qui provoque des hécatombes chez les volailles au Vietnam, au Cambodge, en Thaïlande et en Indonésie. Il a déjà causé le décès de 65 personnes, par contact avec des oiseaux. Le microbe n’a plus qu’à acquérir la capacité de se transmettre d’homme à homme...

Le risque de voir une pandémie désorganiser complètement le pays préoccupe les experts français. Ils ont déjà écrit le scénario de cette pagaille annoncée : le premier porteur du nouveau virus débarque sur le territoire français sans être repéré. Il s’agit d’un passager d’un vol en provenance d’Asie ou peut-être d’un marin au long cours arrivant de la même zone, ou encore d’un chauffeur routier venu d’Europe de l’Est. Sa fièvre est mise sur le compte de la banale grippe saisonnière, qui bat son plein au cœur de l’hiver. Le malade propage largement le virus autour de lui, jusqu’à ce que les médecins s’avisent d’un phénomène anormal. Trop tard ! Rapidement, les hôpitaux manquent de lits pour isoler les patients les plus gravement atteints. Le seul médicament potentiellement efficace, l’antiviral Tamiflu (laboratoire Roche), est en rupture de stock. Les rares boîtes s’échangent au prix fort sous le manteau. De nombreux actifs, alités, ne peuvent plus se rendre à leur travail. Leurs collègues bien portants, eux, restent terrés à la maison, par peur de la contagion. Dans les centrales nucléaires, certains réacteurs doivent être arrêtés, faute d’effectifs suffisants pour assurer la sécurité. L’électricité doit bientôt être rationnée. Puis c’est le tour de l’eau potable...

Il suffirait pourtant d’un peu de chance et, surtout, d’un gros effort de planification pour que le pire soit évité. Dans un monde idéal, la pandémie se déroulerait en deux vagues successives, séparées par une période d’accalmie. Au cours du siècle passé, ce fut le cas deux fois sur trois. Lors de la phase initiale, le virus est modérément agressif. L’épidémie reste donc sous contrôle. Pendant ce temps, les laboratoires pharmaceutiques préparent un vaccin à base du nouveau microbe. Délai minimal : de quatre à six mois. Quand la grippe frappe le pays pour la deuxième fois, l’injection est prête et la population peut donc être protégée. Pour gagner cette course contre la montre, le gouvernement a centré son plan de lutte sur un objectif : « Freiner autant que possible la diffusion du virus. » Ecoles et crèches ferment donc leurs portes. Les concerts, les matchs de foot et autres grands rassemblements d’humains sont annulés. Les usagers des transports en commun portent des masques. Les malades dont la vie n’est pas en danger font preuve de civisme en restant chez eux, à l’isolement.

Sur le papier, le plan français soutient la comparaison avec le dispositif d’autres pays occidentaux. A Malte, où se tenait début septembre la Conférence européenne sur la grippe, chacun se vantait pourtant d’avoir rendu une copie meilleure que celle du voisin... Concernant les médicaments antiviraux, le stock national doit être porté à 14 millions de traitements d’ici à la fin de l’année, soit la quantité nécessaire pour couvrir un quart de la population de l’Hexagone. Seuls les Canadiens sont mieux lotis, avec une réserve de Tamiflu pour 1 habitant sur 2. Mais la surenchère porte surtout sur le futur vaccin, présenté comme l’arme absolue. « Notre objectif est d’en fournir un par personne », déclarait ainsi, à Malte, la représentante de l’Agence canadienne de santé publique. La France ne pouvait pas faire moins. Dans un entretien avec L’Express, Didier Houssin, délégué interministériel contre la grippe, estime que « chacun doit pouvoir être protégé par la vaccination ». Et de préciser : « Le principe de précaution prime sur la question du coût. » Sauf que les usines existantes n’ont pas la taille suffisante pour fournir toutes les injections promises ! Toutefois, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a bon espoir de convaincre les fabricants d’augmenter leurs capacités. Elle encourage ardemment tous les pays à vacciner davantage de personnes contre la grippe saisonnière classique pour doper le marché.

Soucis financiers et casse-tête logistiques Et si le virus pointait son nez en France dès cet hiver ? Il y aurait du souci à se faire, reconnaissent les autorités. Car le plan n’entre pas dans les détails. Les 700 médecins généralistes du réseau d’alerte Grog (groupe régional d’observation de la grippe), par exemple, n’ont pas reçu de masques de protection, alors qu’ils seront en première ligne au démarrage d’une pandémie. Ces praticiens de ville sont en effet chargés de prélever les échantillons nécessaires à l’identification d’un nouveau virus. Ils se rendent au domicile des cas suspects et effectuent le prélèvement par le nez, à l’aide d’un Coton-Tige. Un geste à haut risque. « Les masques coûtent plus de 50 centimes pièce, indique le Dr Anne Mosnier, coordinatrice nationale. Nous cherchons encore le financement correspondant. »

Au CHU de Nice, les soucis du chef du service des maladies infectieuses ne sont pas d’ordre financier. Le plan prévoit d’isoler les grippés des autres malades au sein des hôpitaux, en pariant qu’ils feront preuve de bonne volonté. « Comment convaincre les récalcitrants ? » s’interroge le Pr Pierre Dellamonica. Le médecin garde un mauvais souvenir du séjour d’un patient indiscipliné au cours de l’épidémie de pneumopathie atypique. Suspecté d’être atteint par le Sras, ce Français avait été hospitalisé pendant quatre jours à son retour de Hongkong. L’homme déambulait dans les couloirs sans se soucier un instant du fait qu’il mettait en péril la santé de ses voisins.

Parmi les casse-tête à résoudre, il reste aussi la question de la distribution du Tamiflu. Pour des raisons de coût et de conservation, le médicament est stocké sous forme de poudre en vrac. Comment le conditionner en doses individuelles le jour J ? A l’occasion de la conférence de Malte, le fabricant a projeté un film pédagogique montrant que son produit est aussi facile à utiliser que du Nesquik : versez la poudre dans une bassine d’eau, touillez... C’est prêt ! Mais la solution pour remettre les flacons en main propre sans créer de longues files d’attente propices à la contagion est encore à inventer... Et, s’il y a pénurie d’antiviraux, le problème ne sera plus seulement logistique. Les malades les plus gravement atteints seront traités en priorité. Pour les autres, comment arbitrer de façon équitable ? « Les laissés-pour-compte vont protester : pourquoi Untel bénéficie-t-il de médicaments et pas moi ? Ma vie vaut bien la sienne ! » anticipe Bruno Lina, virologue au centre de référence de la grippe à Lyon. Prochainement, un grand exercice européen de simulation d’une pandémie devrait être organisé, à l’initiative de la Commission européenne. A l’échelle des 25 pays membres, le test réservera sans doute bien d’autres surprises.

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Nos politiciens s'en foutent.Responsables mais pas coupable.On a diminué recemment les credit de la defense civile.Pandemie?Ben Laden? Armes de destruction massives terroristes ? terrorisme nucleaire?Pandemies? Connait pas! De toutes facons pas de budget pour l'equipement mais par contre on pourrait embaucher de nouveaux fonctionnaires à vie et créer une nouvelle struture se rajoutant aux precedentes (et depourvue de moyens) plus une dizaine de comité de reflexions et une quarantaine de missions a des sociétés de conseil inconnue au bataillon.Mais pas des copains.Au moins ca reduira le chomage (traitement social).Et puis après tout les copains de l'enarchie echapperons à la pandemie avec les quelques stocks qui existent .Voir la reforme de la recherche. LOL. Apres tous on a les moyens.On a juste 50% de prelevement obligatoires (mias quelques% pour l'investissement). Quel pays, quel gabegie, quelle imprevoyance! 80% de fonctionnaires à l'assemblée = pas de solutions (sauf militaire peut etre si on prend l'exemple Chilien - LOL).

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Guest grinch

"C'est l'homme qui amènera la grippe aviaire en France"

Propos recueillis par Matthieu DURAND

L'apparition de la grippe aviaire en France n'est qu'une question de temps, selon Michel Métais, directeur de la Ligue pour la protection des oiseaux. Et la surveillance des élevages laisse à désirer.

Alors que des cas de grippe aviaire ont été identifiés sur des volailles en Turquie et en Roumanie, qu'en est-il de la situation dans les élevages français ?

Michel Métais : D'abord, qu'il y ait des cas de grippe aviaire ne signifie pas qu'il s'agisse du virus H5N1 [potentiellement transmissible à l'homme, NDLR]. Il y a déjà eu une alerte en Finlande et après analyse, il s'est avéré que le virus en question n'était pas le H5N1. Il ne faut donc pas céder à la panique. Les autorités turques et roumaines ont suspecté les oiseaux migrateurs d'être à l'origine de la contamination des élevages mais ils n'ont apporté aucune preuve. A la LPO, nous maintenons qu'il n'y a pas de preuve de transfert direct de la grippe aviaire par l'intermédiaire d'oiseaux migrateurs en provenance d'Asie du Sud-Est ou de Sibérie.

En France, il y a 900 millions d'oiseaux en élevages. Les attaques virales existent depuis longtemps ; j'estime qu'elles doivent provoquer une mortalité de 5% des volatiles. Mais il ne s'agit pas nécessairement du virus de la grippe aviaire qui peut être transmissible à l'homme.

Vous aviez évoqué deux foyers potentiels de dissémination de la grippe aviaire en France : les trafics d'oiseaux et les élevages de gibiers d'eau (cliquez ici pour lire l'article). La menace est-elle toujours d'actualité ?

M. M. : Oui. Les importations d'oiseaux et de plumes en provenance des pays à risque constituent de loin la menace la plus importante. Qu'il s'agisse d'oiseaux d'ornement, notamment les espèces rares et menacés importées illégalement, ou d'oiseaux d'élevage. On compte 5 millions de faisans d'élevage en France, une espèce originaire d'Asie dont je suppose qu'il y a toujours des importations régulières.

Quant à la chasse à plan [qui permet au chasseur d'élever jusqu'à 100 volatiles, utilisés vivants pour attirer leurs congénères sauvages, NDLR], il n'y a aucune possibilité de la contrôler ; or, les canards et les oies captifs sont en contact avec des oiseaux sauvages et, probablement aussi, avec des animaux domestiques. Les échanges d'oiseaux entre chasseurs sont légaux mais pas encadrés.

Pensez-vous que la grippe aviaire se déclarera en France ?

M. M. : Ça va venir (1). Pourquoi, comment ? Je ne sais pas mais, comme pour la réapparition de la rage dans le Sud-Ouest [en septembre 2004, NDLR], c'est l'homme qui amènera la grippe aviaire. Par bricolage, trafic ou accident.

Les autorités seront-elles prêtes à y faire face ?

M. M. : Pour la prévention faite sur l'homme, ça va bien mais en ce qui concerne les causes... A ce jour, si la grippe aviaire apparaît dans un département, on connaît précisément le nombre et le type d'élevages agricoles mais pour les élevages détenus par les chasseurs, on ne sait pas. Le lobby de la chasse minimise la chose, l'Afssa [l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments] est au courant mais on ne fait rien. Le lobby de la chasse est trop puissant. Heureusement, il y a quand même l'Union européenne au-dessus de nous... Il faut prendre un maximum de précautions et ne pas attendre l'arrivée de la grippe aviaire : il faut interdire les importations d'oiseaux et de plumes en provenance des pays touchés par la maladie.

D'un point de vue pratique, que faire si au cours d'une promenade, on trouve un oiseau mort ou blessé ? Peut-on laisser les enfants ramasser des plumes ?

M. M. : D'une manière générale, il ne faut jamais toucher un animal mort. Pour un oiseau blessé, il faut utiliser des gants et le confier à des spécialistes — vétérinaires, associations... Pour les plumes, le principe de précaution doit l'emporter : mieux vaut ne pas y toucher.

(1) "Il y aura une pandémie un jour mais on ne sait pas quand. Elle pourrait être modérée, grave, ou extrêmement grave. Je ne sais pas quand elle aura lieu, je ne sais pas où elle aura lieu, mais je sais que cela se produira", a indiqué mardi David Nabarro, coordinateur des Nations unies pour la grippe aviaire, lors d'une conférence réunissant des experts mondiaux à l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO

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Sur Armée Com, on mit cette article intéresant sur la grippe espagnol qui à fait des ravages en Suisse et comment les autoritées et la population ont réagi :arrow: http://www.eurosurveillance.org/em/v07n12/0712-126.asp Autre temps, autre moeurs, on sait maintenant d'ou vient le danger et comment s'en prémunir. Ce site est à surveiller, comme son nom l'indique, il surveille les divers maladies et épidémies qui frappent notre continent ;)

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Ca me rappel l'histoire du SRAS qui a forcé les gens a porté des masques pendant des mois et des mois.

Image IPB

Les JT disait déjà qu'avec cette maladie la moitié de la population mondiale crèverait sous 24 heures.

Bon finalement il y a eu une dizaine de mort et aujourd'hui on en parle plus :rolleyes:

A mon avis ça sera la même chose avec la grippe aviaire.

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Oui Noam

Les JT disait déjà qu'avec cette maladie la moitié de la population mondiale crèverait sous 24 heures.

Surtout que les journalistes aiment bien foutre la m....

Ca me rappel l'histoire du SRAS qui a forcé les gens a porté des masques pendant des mois et des mois.

C'est que l'on va faire.

Quand je pense qu’un chinoi ou un japonai est malade il porte un masque pour ne pas contaminé ses concitoyens

C’est de la politesse chez eux.

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Le Sénat US met les gros moyens en jeu, 7,9 milliards de $ contre la grippe aviaire La mesure votée jeudi prévoit de dégager 3,1 milliards de dollars pour le stockage d'antiviraux permettant de couvrir 40% de la population, 3,4 milliards pour le stockage de 120 millions de doses de vaccins et + d' 1 milliard pour la surveillance sanitaire. http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-25959078@7-37,0.html

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