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Principes de bases sur la cinématique des armes


Mauser
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Principe de fonctionnement d’une arme I : Que ce soit une arme légère ou lourde il existe un principe de base commun l’étanchéité au départ du coup. Elle se réalise de trois façons différentes. La plus ancienne les armes se chargeant par la bouche par le simple forcement de la balle dans le canon Par la cartouche métallique réalisée en cuivre le plus souvent. Au départ la douille se gonfle et se plaque aux parois de la chambre réalisant l’étanchéité. Comme le cuivre est un métal « élastique » il se rétreint permettant l’extraction de la douille. Pour les pièces d’artillerie de gros calibres qui utilisent des gargousses elle est réalisée par le verrouillage de la culasse pénétrant dan la chambre et un mort fil Une fois ces principes posés passons au fonctionnement. Le plus simple l’arme à répétition manuelle Ici c’est le tireur qui va agir pour réapprovisionner l’arme. Le plus simple et sans doute le plus vieux c’est le magasin pivotant. Il existe depuis les armes à rouets C’est l’ancêtre du revolver le tireur faisant effectuer à la main une fraction de pivotement 1/5 1/6 de tour. Sur le revolver moderne c’est un doigt élévateur lié au chien. L’action du tireur soit sur la détente va provoquer le pivotement du barillet et le décrochage du chien qui va provoquer le départ du coup. C’est le tir en double action. En simple action le fait de relever le chien actionne l’élévateur c’est le tir en simple action. Sur ces armes le barillet est bloqué dans la prolongement du canon par un verrou Qui fait soit parti de la gâchette Wembley soit d’un chariot de double action MR 73 d’un système mixte le passage en position armé de la détente relève un verrou indépendant c’est le cas le plus fréquent. Pour la petite histoire il existe au moins un revolver sans verrou le Colt MD 1892 Si jamais vous tirez avec n’oubliez jamais de vérifier le positionnement du barillet face au canon. L’arme étant en fonte aciérée et relativement ancienne un jeu dévastateur pour vos doigts peut s’être créé. Pour les armes d’épaules les principes sont plus nombreux : Le bloc tombant sans doute le plus vieux à l’origine celui d’une arme à un coup la carabine Snyder par exemple un bloc monte et descend sous l’action d’un levier. La percussion étant assurée par un chien indépendant dans la majorité des cas Le bras de levier lié à la culasse va donner naissance à la carabine Volcanic ancêtre de la Henry et de la Winchester. Ici le mouvement est double l’effacement d’un verrou en tête de culasse Henry en position médiane winchester 73 ou postérieure winchester 94.Il engendre deux mouvements déverrouillage puis une course en arrière de la culasse assurant à la fois l’éjection de l’étui et le réarmement du chien. Les culasses à mouvement rotatif le tireur actionne un levier lié à la culasse dans un mouvement en ¼ de tour la majorité des armes de ce type Le tireur assurant l’approvisionnement. (L’on considérera dans un autre chapitre le cas des réserves de munitions) En poussant la munition dans la chambre. Dans le même temps le mouvement avant de la culasse accroche le talon du percuteur bandant le ressort assurant la vitesse et la force de déplacement de cet accessoire indispensable. Une fois le talon dégagé le coup part L’extracteur possède une griffe mobile qui va saisir la cartouche à sa base. Elle va maintenir celle-ci durant tous le cycle de tir. Puis lors du retrait de la culasse l’ensemble tête de culasse et étui vont frapper un éjecteur ce dernier peut être lié à la culasse. Ou en tirer pousser cas assez rare mais les suisses l’ont utilisés sur tous leur fusils Schmit-Rubin. Pour l’avoir utilisé je dirais une fausse bonne idée rapide l’on garde la ligne de tir mais plus fatiguant que la culasse en quart de tour. Reste le système à pompe où le tireur actionne d’avant en arrière une pièce de manœuvre liée par une ou deux tringles à la culasse Le mouvement abaisse la culasse pour assurer son déverrouillage ou la fait pivoter pour obtenir la même chose. La culasse va dans sa course en arrière éjecter l’étui et réarmer le système de percussion. Le mouvement en avant lui assure l’alimentation de la chambre et le verrouillage de la culasse . Si cella vous interesse je peux continuer

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Principe de fonctionnement des armes 2 Les armes automatiques et à cycle interrompu Je range ces armes dans la même rubrique car leur organisation ne différent que sur un point la présence ou non d’un sélecteur de tir permettant ou non un cycle complet : Alimentation mise à feu extraction réalimentation et éventuellement remise à feu. C’est vrai et je le reconnais il existe des armes qui ne tirent qu’en automatique comme certain PM et la majorité des mitrailleuses Ici le principe de base est de substituer à l’action manuelle du tireur une part de la force de recul de la munition. Le cas le plus simple c’est la culasse non calée. L’obturateur du canon reste en place par son poids et l’action du ressort récupérateur. Ressort qui doit ramener la culasse à son point de départ c'est-à-dire à l’obturation du canon. Mécaniquement c’est la solution la plus élégante un nombre de pièces en mouvement limitées et une grade fiabilité du aux petit nombre de pièces. Mais il existe un principe incontournable la pression est la plus importante sur la base de la douille à cet instant. Une ouverture trop rapide et l’étui se rompt à sa base créant ainsi un incident majeur. En faisant au plus simple il faut un extracteur spécial. Et une bonne demie heure de travail pour en arriver à bout. D’où cette forme mécanique est réservée aux petits calibres Le recul du canon. Il peut être court Ici l’ensemble canon culasse sont solidaire durant une part du mouvement. Puis le canon se désolidarise de la culasse qui continue son chemin pour éjecter l’étui puis repartir en avant en réapprovisionnant l’arme. Dans le cas du court recul du canon la majorité des PA. Le tube porte des tenons 2/3 qui s’appuie sur des fraisures dans la carcasse. Une biellette ou une rampe dans le pied du canon va provoquer son abaissement de celui-ci laissant la culasse continuer son chemin. Extrayant puis éjectant la douille. Assurant le réarmement du percuteur soit en comprimant son ressort soit en repoussant le chien jusqu’à son accrochage. Puis sous l’action du ressort récupérateur la culasse revient en avant en introduisant une cartouche dans le canon. Avec une organisation différente de l’alimentation et de la percussion c’est le principe de fonctionnement de bien de mitrailleuses Le long recul du canon Ici le cycle est quasiment identique SAUF que l’ensemble culasse canon restent solidaire durant tout le recul Le déverrouillage de la culasse se faisant lors du mouvement avant du canon Plus complexe il nécessite 2 ressorts récupérateur un pour le tube l’autre pour la culasse C’est le principe de fonctionnement du fusil de chasse Browning 1903. L’emprunt de gaz Ici un trou (évent) est fait dans le canon Une part des gaz de combustion de la poudre va faire fonctionner le mécanisme En bout de tube le gaz pousse dans un cylindre. Un piston ou un manchon lié à une pièce de manœuvre qui elle va agir sur le verrouillage de la culasse. Les cas sont nombreux : rotation ; abaissement ; verrou s’effaçant. Mais le principe reste le même cette pièce transmet son mouvement à la culasse L’emprunt des gaz peut être supérieur AK 47 par exemple ou inférieur assez rare. En début de canon cas de la M1 par exemple ici le piston agit directement sur la culasse et il n’y à pas de tube aducteur des gaz. Par tulipe une pièce mobile en forme de double cône placée à la bouche du canon agit sur un relais exactement comme un emprunt de gaz classique Cas des fusils G 41 allemand Par galet Ici deux verrous excentriques sont placés de part et d’autre de la culasse la pression sur la tête de culassasse va provoquer leur effacement progressif déverrouillant la culasse : Mg 42 G3 Par exemple. La différence entre semi-automatique et automatique réside dans le cycle de l’arme Dans le premier cas le cycle s’interrompt au verrouillage de la culasse sur une cartouche neuve le départ d’un autre coup étant du à l’action du tireur Dans l’autre tant que le tireur ne relâche pas son action sur la détente le tir s’effectue en cycle continu. Ici deux cas de figures principaux Les armes pourvues d’un sélecteur Fusils d’assaut FM et certains PM. Le basculement du sélecteur va empêcher l’accrochage du chien, du talon de percuteur ou de la culasse si nous avons face à nous une culasse percutante. Dés que le doigt se relâche sur la détente la gâchette reprend son rôle en accrochant l’une de ces pièces. Une bizarrerie certaines armes sont pourvues de deux gâchettes faisant office de sélecteurs FM 24/29 Français Les armes totalement automatiques Pm Mitrailleuses : Ici tant que l’action n’est pas interrompu le tir est continu et reprend de même si la gâchette est sollicité de nouveau. Voila en attendant les critiques

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Principe de fonctionnement des armes III : L’alimentation La question sur les armes est primordiale. Du premier bâton à feu à l’apparition de la cartouche métallique la seule solution consistait dans la multiplication des canons. Ce qui va donner les ribaudequins et autres pattes de canards. La poivrière étant l’ancêtre du revolver. La cartouche métallique elle va révolutionner la question une unité de feu est née le propulsif l’amorce et la balle réunie en un seul bloc. Ici je ne parle pas des cartouches de transition chassepot ou dreyse qui avec leurs corps en papier ne pouvaient prétendre à un système de répétition car trop fragiles. L’amorce étant fixée au cul de l’ogive Le premier stade n’est pas la répétition mais le tir au coup par coup. Avec la question primordiale de la mise à feu de la charge de poudre. Les premiers amorçages étaient non seulement corrosifs mais annulaire ce sont les cartouches Flobert qui survivent de nos jours en 9mm. Le percuteur écrase le bourrelet de la cartouche entre lui et la face arrière de la chambre provoquant la mise à feu de l’amorce. Il est facile de comprendre que dans un tel cas la base de la cartouche ne peut être trop rigide si non il n’y à pas de percussion possible. Mais c’est justement la base de la cartouche qui subit les pressions les plus élevées d’où une impossibilité d’envisager des munitions sérieuses en terme de puissance. L’apparition des amorçages centraux Berdan et Boxer va régler la question de puissance Dès lors le cas du réapprovisionnement de l’arme devient cruciale En dehors de carabine Colt qui n’étaient que des revolvers surdimensionnés Le premier « réservoir » à cartouche serra tubulaire carabine Henry ou le tube magasin est logé sous le canon Ou dans la crosse carabine Spencer . Il serra le système d’alimentation du Lebel français qui avait la munition la plus moderne au monde en 1886. Puis va venir le magasin fixe sous la culasse de l’arme Un ressort pousse les cartouches vers le haut au fur et à mesure. Les cartouches sont soit introduites une à une par le tireur dans le magasin soit se présentent sur un clip métallique Mas 36 Mauser K98 Ou dans une sorte de chargeur avant la lettre système Manlicher ou mousqueton Lebel Berthier qui va être éjecté par le haut ou le bas de l’arme à la dernière cartouche.. Certaines armes comme le Lee Enfield ont un système mixte l’arme est pourvu d’un magasin détachable mais qui peut être alimenté par le dessus à l’aide d’une lame chargeur Cas aussi de certaines version du pistolet C96 en version rafale . Puis vient le chargeur amovible boîtier amovible contenant les cartouches A l’origine il est à simple pile les munitions reposant les unes sur les autres Puis va venir le chargeur « escargot » P08 et Mp18 ici le boîtier est rond et les munitions sont disposées en spirale Ce qui va donner le chargeur tambour PM Thompson PPSH SUOMI finlandais.Mais ce type de magasin pose des problèmes de fiabilité ainsi qu’un temps long pour le garnir Pour avoir utilisé le camembert de la Thompson je peux vous certifier que le remplir relève du jeux de patience . Il faut l’ouvrir puis remonter le ressort toutes les 5 cartouches refermer le couvercle Puis introduire le tambour sur l’arme par la gauche de l’arme un poème…. Puis va venir le chargeur en quinconce les munitions s’empilant un peut à la façon de bûches sur le coté de la cheminée. Cas du GP 35 La double pile 2 munitions cote à cote : Beretta 92 Pour mémoire le PM Suomi à utilisé un chargeur de ? 50 coups qui était l’accouplement de 2 fois une double pile. En suite il reste le cas de l’alimentation par bande Ici il n’existe que 3 cas de figure La bande en toile les Wikers anglaise rapidement abandonnée pas assez fiable La bande métallique rigide de certaine mitrailleuse française du début du siècle ou italienne. La bande métallique souple et à maillon désintégrant en fait le clip tenant la cartouche se désolidarise des autres au moment ou il est introduit dans l’arme. Pour les armes à haut débit il existe aussi un système de chemin de fer transporteur cas des mini guns ou des canons vulcains type Gau 8 Bon vous en savez autant que moi (ou presque) Pour le reste je peux continuer comme comment fonctionne un canon sans recul ou la différence entre platine simple et double action A vous de voir Ps je ne sais pas trop comment faire pour ouvrir ailleur

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il y en a plein qui sont à fond dedans et qui pourront t'aider. C'est tellement génial qu'on est pret à se cotiser pour t'offrir un prof d'informatique !!! [08] franchement : ça doit figurer sur le site, d'une manière ou d'une autre. Depuis le temps que je cherchais ce genre de documents...

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Principe de fonctionnement des armes IV La platine recouvre des choses bien différentes. En fait originellement c’est la PLAQUE d’acier qui recevait le mécanisme de mise à feu des armes à silex ou à percussion pour les fusils. Par extension ce sont les flasques des fusils de chasses haut de gammes actuels Sur la plaque sont disposé tous les éléments assurant la percussion. C'est-à-dire la gâchette son ressort le ressort du percuteur et dans certains cas le chien ou marteau. Seule la queue de détente et le percuteur n’y sont pas. Par extension le terme est appliqué aux armes de poing moderne dans leur organisation Certains PA comme le C96 ou le MAC 50 possèdent une sorte de platine l’ensemble du mécanisme de percussion formant un bloc solidaire. L’on parle de simple action dans le cas où l’action du doigt du tireur ne provoque que la percussion. En pratique le chien ou le percuteur qui sont propulsé par un ressort Ont été armé soit par l’action de la main Ce qui n’est possible qu’avec un système à chien extérieur Revolver ou certains PA Colt 45 MAC 50 P38 …..Prenons le cas le plus simple Colt 45 Le chien est amené en arrière ‘que ce soit par le recul de la culasse ou le doigt. Il se produit alors diverses actions. Le ressort assurant le mouvement du chien est comprimé Dans le même temps une découpe dans la base du chien (cran d’armé) va permettre à la gâchette de se soulever Bloquant ainsi le chien dans cette position. L’action du doigt sur la queue de détente va abaisser la gâchette libérant le chien Qui va alors frapper le percuteur assurant ainsi le départ du coup. .Le principe est le même pour un revolver simple action Colt Peacmeker avec un mouvement supplémentaire un doigt élévateur va pousser le barillet d’un sixième de tour pour présenter une chambre face au canon J’ai écrit 1/6 mais cella peut être 1/5 ou 1/7 de tour En fonction des armes envisagées. Dans le cas des armes sans chien apparent Browning 1903 Unique RR Astra 9000. Le principe est quasiment identique. Sauf que le percuteur étant lancé par un ressort Le fonctionnement est le suivant. Lors du mouvement en arrière de la culasse le ressort entourant généralement le percuteur se comprime Lors du mouvement en avant de la culasse le percuteur reste accroché par son talon à la gâchette .L ‘action du doigt sur la détente va le libérer et provoquer la percussion. L’avantage du tir en simple action réside dans le fait qu’elle nécessite moins de force physique et par la même évite le coup de doigt. L’inconvénient majeur c’est la lenteur du premier coup de feu .A moins que vous vouliez courir le risque de trimballer une arme prête à faire feu au moindre choc important. La double action Ici l’action du doigt du tireur va Armer le chien ou le percuteur (cas assez rare) Puis provoquer son décrochage et le départ du coup de feu Pour un revolver c’est identique avec la rotation du barillet en plus. Cette fonction est apparue assez vite sur les revolvers y compris les plus vieux ceux à percussion Star et Adams Pour les PA il faudra attendre un Star espagnol muni d’un levier d’armement séparé ou plus sérieusement les Walther PP et PPK et le P38. L’avantage de ce principe réside dans la rapidité d’action et la sécurité sur les PA les percuteurs de ces armes sont pourvues d’une sécurité passive aux chocs en gros un verrou s’opposant au mouvement en avant du percuteur qui ne s’efface que lors de la mise en mouvement de la gâchette. L’inconvénient c’est la force à exercer pour bander le ressort de percussion génératrice de coup de doigt. Vous désirer que je continue ? La suite serait je pense les munitions et la je ne vais pas me faire que des admirateurs

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Mon cher Mauser, loin de moi l'idée de te faire passer pour un rigolo mais tu dis pas mal de conneries.Tes connaissances, les tiens-tu d'une pratique longue des armes ou de ce que tu as pu lire à droite où à gauche. ( Pas mal de chose que tu expliques sont correctes mais d'autres laissent vraiment à désirer)

l’étanchéité au départ du coup

Ce n'est pas une question d'étanchéité. Une arme n'est pas étanche. Certe l'étui qui colle est un fait.

Par la cartouche métallique réalisée en cuivre le plus souvent. Au départ la douille se gonfle et se plaque aux parois de la chambre réalisant l’étanchéité. Comme le cuivre est un métal « élastique » il se rétreint permettant l’extraction de la douille

1° On ne dit pas "douillle" pour un fusil ou pistolet mais "etui".

2° Souvent les muns pour le Famas, du moins en France, les étuis sont en acier. Le fait que la plupart du temps, les étui sont en laiton et non en cuivre ( ces deux métaux n'ont pas la même couleur, comme pour la maléabilité, on ne parle pas d'élasticité pour les métaux) Le fait qu'un métal maléable soit utilisé vient plus du fait qu'il sont plus facile à extraire si un étui reste collé dans la chambre ( sauf pour le Famas qui a une chambre cannelée) tout métal sous l'effet d'une grande chaleur se dilate ajouté a une forte pression il se déforme.

L'approvisionement tu en parles souvent. Mais pas dans le sens où tu veux le dire, ce n'est pas cela, c'est introduction de cartouche ou le fait d'armer (introduire une cartouche dans la chambre) approvissionner l'arme s'est introduire des cartouches dans le magasin monté à demeure ( MAS 36, Garand etc...) ou introduire un chargeur, ou mettre des cartouches dans le barillet d'un révolver.

Puis va venir le chargeur en quinconce les munitions s’empilant un peut à la façon de bûches sur le coté de la cheminée. Cas du GP 35

On dit pile imbriquée.

La double pile 2 munitions cote à cote : Beretta 92 Pour mémoire le PM Suomi à utilisé un chargeur de ? 50 coups qui était l’accouplement de 2 fois une double pile.

C'est exactement comme au dessus sauf qu'une double piles de cartouches là balaise, c'est l'incident de tir assuré du moins dans le sens ou je l'ai compris. ( tes rens, tu les trouves chez géo-trouvetout ou quoi [08][08])

Les armes automatiques et à cycle interrompu

Je range ces armes dans la même rubrique car leur organisation ne différent que sur un point la présence ou non d’un sélecteur de tir permettant ou non un cycle complet :

Là je rêve ou plutôt je cauchemarde. Non, non et non leur organisation peut différer sur plus d'un point, introduction, percution, système moteur etc....

C’est vrai et je le reconnais il existe des armes qui ne tirent qu’en automatique comme certain PM et la majorité des mitrailleuses

A mon avis tu as touché beaucoup de magazine sur les armes mais très peu de Mit. Cette bonne vieille browning en 12,7 toujours en service, peut tirer en rafale et en coup par coup.

Ici l’ensemble canon culasse sont solidaire durant une part du mouvement. Puis le canon se désolidarise de la culasse qui continue son chemin pour éjecter l’étui puis repartir en avant en réapprovisionnant l’arme. Dans le cas du court recul du canon la majorité des PA. Le tube porte des tenons 2/3 qui s’appuie sur des fraisures dans la carcasse. Une biellette ou une rampe dans le pied du canon va provoquer son abaissement de celui-ci laissant la culasse continuer son chemin. Extrayant puis éjectant la douille. Assurant le réarmement du percuteur soit en comprimant son ressort soit en repoussant le chien jusqu’à son accrochage.

Puis sous l’action du ressort récupérateur la culasse revient en avant en introduisant une cartouche dans le canon. Avec une organisation différente de l’alimentation et de la percussion c’est le principe de fonctionnement de bien de mitrailleuses

Beaucoup de charabia là, j'ai eu du mal à comprendre, du genre:

en repoussant le chien

Tu parles d'un FA qui repousse les assauts d'un toutou agressif là ou quoi? Un marteau dans une arme auto et non un chien.

une rampe dans le pied du canon va provoquer son abaissement

Je ne savais pas qu'un canon pouvait avoir des métatarses ou un talon.

De nombreuse mit. et fusils automatiques ( Famas, M16 AK ou AA 52 ou AN F1 par ex.) Ont des canons fixes et sans recul.

En bout de tube le gaz pousse dans un cylindre. Un piston ou un manchon (un manchon de canard ou de poulet ou un manchon cache flamme peut-être) lié à une pièce de manœuvre qui elle va agir sur le verrouillage de la culasse.

Là ta pièce de manoeuvre est pour de nombreux cas la masse additionnelle, mais le piston n'a rien à voir directement avec le dévérouillage de la culasse.

Pour les armes à haut débit il existe aussi un système de chemin de fer transporteur cas des mini guns ou des canons vulcains type Gau 8

Tu parles de la SNCF là ou quoi!

chemin de fer transporteur

On dit plus souvent couloir d'alimentation. Il y a le couloir de l'arme par lui-même, et le couloire souple servant à guider la bande de cartouche entre caisse et le couloire de l'arme elle même.

Bon j'ai survolé mais il y a un tas d'autres détails mais là je ne veux pas me casser. Bref Mauser, si tu veux jouer les spécialistes fait le correctement sinon ne fais rien.

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Disons que j'ai appris quelques trucs en 25 ans d'armurerie civile et un peut plus de 30 de tir sportif Et non militaire Alors le jour ou vous verrez un civil parler d'étui à la place de douille D'ailleurs c'est la terminologie du décret loi de 1939 sur les armes Pour un civil le marteau c'est pour enfoncer des clous Pour le manchon referez vous à quelques amateurs comme Venner ou J Huon L'étanchéité d'une arme au moment du départ du coup Une arme ne peut être étanche ou alors comment la balle sort Je parle de la majorité des PM et des Mitrailleuse petite liste non exhaustive Sten Lanchester Mat 49 MG 42 Fiat revelli Hoctkiss Pour les étuis métallique c'est quasiment une spécialité militaire Bon CCI en a produit pour les civils sans grand sucés Le terme de chemin de fer m'avait été donné comme image par un certain béotien le contrôleur général Collet de la DGA Pour le canon métastasé regardez le tube d'un 45 ou d'un GP Pour le chargeur du Suomi je ne sais pas si il est exempt de tout reproche ou non mais il existe Prenez le Smith & Smith ou le Grendel sur les PM vous en avez un très bel écorché Sur ce comme ma prose semble vous heurter je m'en tiendrais là Ps vous parlez militaire je parle civil Le jour où vous pourrez ajuster une platine HH on en reparlera

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Certe, OK pour tes connaissances Mauser, j'ai pas dit que tout était faux loin de là mais bon les Mitrailleuses et autre fusils d'assaut fonctionnant en auto et rafale limitée, la façon dont tu en parles ça choque. Comme je l'ai dit loin de moi de te faire passer pour un rigolo, m'a façon de me moquer n'était pas méchante, toutes mes excuses si ce que j'ai dit t'a fait bondir.

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Mauser essaie d'aérer tes posts ce sera plus agréable et facile a lire. Je rejoins Kobalt pour dire que la nomenclature (petits noms qu'on donne aux pièces et mécanismes) civile et militaire est parfois fort différente.

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Juste une remarque en passant le capitaine F Demarta dans son ouvrage sur le fusil d'infanterie français Parle de cycle interrompu et de pièce de manoeuvre pour la FAMAS Ce n'est ou n'était que le professeur d'armement à l'école de Saint-Cyr Bon je reconnaît que comme tout bon militaire il désigne la douille sous le nom d'étui . Dont acte Ou vous voulez que je poursuive .

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akilaé,

peut importe que tu appel une douille un étui et inversément.

Si tu devais t'engager tu comprendrais rapidement que dans l'armée, à l'instruction il ya une grosse différence, par le nombre de fois où tu confondrais les deux, aux nombre de pompes ou de tours de terrain et de pourrissement de gueule de la part des instructeurs. Je t'assure qu'un petit détait de ce genre prend une grande importance surtout quand c'est la section qui prend pour toi quand tu persistes à confondre malgré les mise en garde. [08] [08]

Maintenant Mauser rien ne t'empêche de continuer même si certaines choses font grincer les dents, je n'interviendrais plus sur tes posts, même si ça me démange.[28] Promis, promis!

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Essai de langages commun Etant un homme de conciliation je vous propose de remplir les blanc ou de modifier ce que je crois vrai chez les militaires et faux chez es civils Chien Pièce assurant la percussion marteau Queue de détente Pièce que le tireur manœuvre pour assurer le départ du coup Détente Cran d’armé Découpe dans le chien assurant son blocage en position de tir ? Montage Dispositif de fixation d’une lunette ou dioptre ? Doigt élévateur Pièce de revolver assurant la rotation du barillet Je crois que c’est identique Verrou Mécanisme de blocage d’une culasse Idem ? Gâchette Pièce assurant le blocage déblocage du percuteur Ici la notion me semble plus floue Rampe d’alimentation Partie inclinée assurant l’introduction de la cartouche Je crois idem Platine Plaque recevant le système percussion détente ? Chargeur Boitier amovible contenant les munitions ? ou magasin ?? Bon je dois avoir un problème j'avais tout fait en 3 colones sous Word et voila le résultat .... Je crois que je vais laisser tomber Approvisionner Garnir l’arme de cartouches Ou remettre une munition en chambre ? Talon Excroissance sur un percuteur assurant son verrouillage ? je crois que c’est item Culasse Ce qui ferme le canon Pour les fusils de chasse c’est une TABLE Item Levier d’armement Pièce qui sert à bouger la culasse Item ? Semi auto Cycle de fonctionnement interrompu ? Automatique civil C’est le cycle interrompu militaire Automatique militaire Tir en rafale Même chose ? Extracteur Griffe mobile assurant la sortie de la munition de la chambre Item Ejecteur Dispositif fixe sur le quel la cartouche vide se heurte pour sortir de l’arme Item Stecher Double détente l’une armant l’autre pour un départ au gramme Cache Flammes Inconnu en civil ou presque Dispositif tendant à réduire La flamme et l’éblouissement du tireu ITEM Frein de bouche Rare mais existe en civil sur des calibres majeures 460 WT Item ou ? Magasin Autre nom pour chargeur chez les civils ? Fût Ensemble Crosse, garde main Et longaisse ? Douille Ensemble des cartouches métalliques vides Etui Je sais d’après le Larousse – de 20 mm= étui Ogive /pointe Bout de la cartouche Straight-Pull Tirez poussez mécanisme des fusil Ross et S. Rubin suisse ? Chambre Fraisure à l’arrière du canon reprenant le côtes de la munition Item Arrêtoir de culasse Pièce qui bloque en position ouverte la culasse ? Cut Off Mécanisme de blocage de la répétition N’existe plus Joue Dos sur le haut de la crosse qui permet une meilleur prise de visée Item Simple action Dispositif des premiers revolvers Le chien doit être armé à la main Item Double action Armer et percuter dans le même mouvement Item Armer Action qui met le système de percussion prêt à faire feu ? Talon de X Base d’une pièce d’arme Comme le talon d’un chargeur Canon Pièce assurant l’expansion de gaz et le guidage de la balle Tube Même chose mais en rayé Canon lisse Ame lisse l’on admet dans la catégorie les tubes boyautés Lunette Dispôstif de grossissent optique Couloir d’alimentation Espace par où passent les munitions d’une MG Désolé mais rien ne marche A vous de fire au mieux

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