Manu

[Drone] dans l'armée de de terre

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J’ouvre un post sur le système DRAC (Drône de Renseignement au Contact) d’EADS car on en a pas encore parlé sur le forum. Pourtant c’est un système important qui va entrer en service dans l’armée de terre française cette année. 25 systèmes vont être livrés sous peu sur un objectif de 160 à terme.

Les informations ci-dessous proviennent du Raids n°227 (avril 2005) dont j’ai fait un résumé.

Chaque système DRAC comprendra deux drône Tracker (réalisés par SurveyCopter), deux charges utiles « jour » (chacune avec une caméra CCD mobile en site et azimut avec un zoom continu), une charge utile « nuit » (une caméra IR avec un zoom par position), deux stations de contrôle (de simples PC portables semi-durcis), un système de liaison de données et l’ensemble de paquetage et d’entretien.

La formation des équipes destinées à mettre en œuvre le minidrône n’exige pas plus d’une semaine.

Quelques caratéristiques techniques :

Poids : 7,5 kg (dont 1,8 kg de charge utile)

Longueur : 1,4 m

Envergure : 3,6 m

Autonomie : 90 minutes

Vitesse de croisière : 60 km/h

Altitude opérationnelle : entre 100 et 200 m

Image IPB

Construit en résine, le minidrône s’avère particulièrement résistant et léger. La caméra qui se trouve dans la nacelle est orientable en vol en site et azimut. Dérrière la caméra, on trouve le reste de l’électronique embarquée : un senseur altibarométrique, un GPS et un capteur inertiel rustique. Pour passer de la caméra TV à l’IR il suffit donc de démonter la nacelle et de la remplacer par une autre, ce qui ne prend que quelques instants.

Le minidrône, bipoutre, possède deux moteurs électriques (donc silencieux) entrainant deux hélices. Celles-ci sont repliables en vol pour éviter de les casser à l’attérissage ou pour profiter d’un vent porteur et ainsi planer moteurs éteints pour accroître l’autonomie. L’engin peut décoller avec des vents atteignants 72 km/h.

Le système DRAC est mis en œuvre par 2 hommes. La planification d’une mission s’effectue très simplement. Il suffit de paramétrer les points de départ et d’arrivée, de sélectionner des points de passage, de préciser la vitesse et l’altitude, l’empreinte au sol à balayer avec le senseur. Une fois le plan de vol chargé dans le système, il ne reste plus qu’à lancer le drône à la main ou avec un élastique. Le système s’occupe ensuite du pilotage proprement dit de l’aéronef. L’un des deux membres de l’équipe peut alors afficher sur l’écran de son portable l’image, fournie en temps réelle via une liaison de donnée UHF à vue directe de 10 km de portée, par la caméra embarquée. L’autre servant suit, sur la carte affichée sur l’écran de son portable, le vol lui-même et l’empreinte au sol de la caméra d’observation en fonction des déplacements programmés ou commandés en direct du senseur et des effets de zoom. Le parcours programmé est visualisé au moyen d’un trait. Il peut même, en fonction des informations obtenues par l’autres servant avec l’image de la caméra – par exemple pour orbiter autour d’un véhicule suspect – ou bien pour tenir compte de vents plus ou moins forts que prévu, intervenir pour modifier en vol le parcours.

Les DRAC pouraient est mis en service dans les six EEI (escadrons autonomes d’éclairage et d’investigation), les huit PER (pelotons d’éclairage régimentaire) des régiments Leclerc, les ERIAC, les SRR, les SAED de l’infanterie, les DLOP de l’artillerie.

Quelques liens :

http://www.defense.gouv.fr/dga/content/download/43738/436851/file/le_drone_de_renseignement_au_contact_drac_-_pdf_144_ko_drac.pdf

http://www.eads.com/1024/fr/investor/News_and_Events/news_ir/2005/2005/fr_20050110_drac.html

http://www.eads.com/1024/fr/businet/defence/military_aircraft/uav/Tracker/Tracker.html

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La DGA livre le DRAC à l’armée de Terre

La Délégation générale pour l’armement (DGA) a livré le lundi 30 juin 2008 les 25 premiers systèmes de Drones de Reconnaissance Au Contact (DRAC) à l’armée de Terre. Par ailleurs, la DGA a également notifié le 30 juin à EADS Defence & Security (DS) une commande de 35 systèmes DRAC supplémentaires.

Le DRAC est un mini drone de très courte portée de dernière génération constitué de deux véhicules aériens équipés de caméras visible et infrarouge communicant avec une station sol compacte, par liaison de données grâce à une antenne de poursuite automatique. Muni d’un GPS, le DRAC peut opérer jusqu’à 90 minutes et 10 km sur le champ de bataille, de jour comme de nuit, tout en envoyant, en temps réel, les images et informations collectées. Conditionné dans deux sacs à dos individuels, le DRAC permet d’effectuer des missions en autonomie totale.

Cette livraison marque la fin des opérations de réception des systèmes de série menées sous la responsabilité de la DGA et le début de l’expérimentation technico-opérationnelle réalisée par la section technique de l’armée de Terre, en vue de sa mise en service opérationnel.

L’opération DRAC est conduite sous la maîtrise d'ouvrage de la DGA, qui en a confié la maîtrise d’œuvre à EADS Defence & Security (DS). EADS DS réalise le DRAC en partenariat avec SurveyCopter.

Source :

http://www.defense.gouv.fr/dga/la_dga_livre_le_drac_a_l_armee_de_terre

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Les drones, nouvelles bonnes à tout faire des armées ?

Jean Guisnel

Depuis les tout débuts des machines volantes, les militaires se sont intéressés à la possibilité des engins sans pilote à leur bord. Il s'agissait d'assurer deux fonctions : l'observation et le bombardement. Dès le 26 avril 1794, un ballon déployé lors de la bataille de Fleurus par les Français permit au futur maréchal Jourdan d'emporter la victoire contre les Autrichiens, dont il connaissait l'ordre de bataille. En 1849, ces mêmes Autrichiens bombardaient Venise à l'aide de ballons armés et amenèrent ainsi la Cité des doges à la reddition. De fait, ni la reconnaissance aérienne, ni les objets volants non pilotés ne constituent une nouveauté. L'avion automatique d' Octave Détable , en 1897, marqua encore une étape, suivie par bien d'autres dont le premier satellite d'observation de la Terre, le KH-1 Corona , lancé par les États-Unis en mars 1959. Mais dans ce cas, nous sommes hors de l'atmosphère, et donc... hors sujet !

Dans leur ouvrage complet et documenté sur les drones*, Geneviève Moulard et Marc Grozel rappellent l'histoire des engins automatiques, qui a conduit à la profusion des modèles militaires existant aujourd'hui. Il en existe des dizaines de modèles, et pratiquement tous les pays développés en produisent, ou sont sur le point de le faire. Ces drones encore mal connus intriguent par l'étendue de leurs capacités. Ils peuvent observer le terrain de très haut, ou pratiquement au ras du sol, et sont parfois armés de missiles, bien que leur première mission consiste à transmettre en direct des images des zones survolées. D'aucuns les perçoivent comme des machines de guerre idéales permettant d'épargner la vie de pilotes, ou de découvrir comme par magie les méchants talibans embusqués sous les rochers, mais le profane a du mal à discerner leur véritable utilité. Malheureusement, (lourdement) handicapé par l'absence d'un index, l'ouvrage de Moulard et Grozel permet cependant de surfer entre les différents modèles mis au point à grand peine. Les trois principales catégories de drones sont les suivantes : HALE (haute altitude longue endurance), MALE (Moyenne altitude longue endurance) et, pour finir, les drones tactiques, parmi lesquels il faut classer les drones-hélicoptères, les minidrones permettant au combattant de voir "au-delà de la colline", et les drones de combat UCAV.

HALE : Ces engins volent très haut, à plus de 15.000 mètres, donc nettement au-dessus des avions de ligne commerciaux, et emportent des charges utiles considérables, de 400 kg à plus d'une tonne. Ils envoient leurs données par liaisons satellite (accessoirement dévoreuses de bande passante), et croisent plus de 24 heures à près de 2.000 km de leur base de départ, avant d'y revenir. Le RQ-4 Global Hawk de Northrop Grumman appartient à cette catégorie. Les Allemands ont confié à EADS la réalisation d'une version européenne de cet appareil, l' Eurohawk , destiné à remplacer leurs vieux avions Breguet Atlantic 1 d'interception électronique aujourd'hui retirés du service..

MALE : Ils volent moins haut que les HALE, vers 12.000 mètres, emportent moins de 400 kg de charge utile, volent douze heures à moins de 1.000 km de leur base. Appartiennent à cette catégorie le RQ-1 Predator et le MQ-9 Reaper de General Atomics , ou le Heron d' Israel Aircraft Industries . C'est une version de ce dernier engin qui a été acquise et modifiée (à grand peine, et avec cinq ans de retard), sous l'intitulé SIDM (Système intérimaire de drone MALE) . L'armée de l'air dispose de ces systèmes en cours de mise en condition opérationnelle, qui devraient être disponibles pour les troupes françaises en Afghanistan d'ici le début du mois de novembre.

DRONES TACTIQUES ET MINIDRONES : L'absence des drones lors de la tragique "reconnaissance en profondeur" de la vallée d'Uzbin a été stigmatisée comme l'une des causes du succès de l'embuscade organisée par les insurgés afghans le 18 août dernier. Concernant cette famille de petits engins, mis en oeuvre par l'échelon tactique au plus près du terrain, les forces françaises disposent du DRAC de Surveycopter/EADS , qui n'était jusqu'à présent déployé qu'au Kosovo. Le Sperwer de Sagem , filiale du groupe Safran, équipe l'armée canadienne qui l'a déployé en Afghanistan. Les Français de quatre systèmes Sperwer, chacun avec cinq avions, qui équipent les "diables noirs" du 61e régiment d'artillerie de Chaumont . Un seul de ces systèmes est déployé au Kosovo.

Le livre de Marc Grozel et Geneviève Moulard est une vraie somme, qui n'élude aucune des difficultés que provoquera la multiplication des drones : par exemple, leur très problématique intégration dans la circulation aérienne générale. Voire dans la relation entre le militaire et le politique : si le SIDM avait été en service lors de l'embuscade d'Uzbin, rien n'aurait interdit, techniquement, que les images de la bataille soient disponibles, en direct sur les écrans d'ordinateur des dirigeants parisiens, civils et/ou militaires ! On voit le tableau. Quant à l'avenir, nous rappellent les auteurs, il sera fait de drones de combat plus nombreux qu'aujourd'hui, de cargos et de ravitailleurs automatiques, et bien sûr de nombreuses applications civiles, du contrôle routier à la surveillance des forêts. On n'a pas fini de parler des drones !

* Marc Grozel et Geneviève Moulard, Drones, mystérieux robots volants - Les yeux et le feu du XXIe siècle, Lavauzelle, 447 pages, 25 euros. ISBN : 9782702510933

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http://www.challenges.fr/actualites/politique_economique/20080926.CHA6807/trois_drones_francaispour_lafghanistan.html

Trois drones français pour l'Afghanistan

Le nouveau drone endurant de l'armée de l'Air, le SIDM, va être déployé en Afghanistan à partir du mois de décembre.

LE nouveau drone endurant de l'armée de l'Air, le SIDM, développé par EADS, va être déployé en Afghanistan à partir du mois de décembre: il pourrait, en cas d'urgence, l'être avant cette date, bien que François Fillon ne l'ait pas signalé dans son discours à l'assemblée, le 22 septembre.

Trois engins et une station de contrôle de d'exploitation seront déployés à Bagram, la grande base américaine près de Kaboul, d'où opèrent déjà cinq drones Predator de l'US Air Force, ainsi que des chasseurs bombardiers (notamment ceux qui sont intervenus pour assister les Français, le 18 août). Le SIDM est doté de capteurs ultraperformants, et est également capable de désigner un objectif à une bombe guidée laser.

Livré après cinq ans de retard par EADS, il a été réceptionné par l'armée de l'Air sur la base de Mont-de-Marsan, en juin dernier. Depuis il poursuit son expérimentation, et vient de passer le cap des 100 heures de vol, assurant sa première opérationnelle de surveillance lors de la venue du Pape en France.

par Jean-Marc Tanguy, pour Challenges, vendredi 26 septembre.

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HALE/MALE/SIDM/DRAC : comment est-ce que ces appareils sont récupérés en fin de vol, comment est-ce qu'ils "atterrissent" ?

Dans quelle mesure est-ce qu'on peut les "diriger" depuis un véhicule en marche ?

Dans quelle mesure est-ce qu'on peut les piloter en temps réel depuis le sol, plutôt que de laisser faire le trajet préprogrammé ?

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HALE/MALE/SIDM/DRAC : comment est-ce que ces appareils sont récupérés en fin de vol, comment est-ce qu'ils "atterrissent" ?

Il se pose comme des avions ... les gros plutot sur des piste en dur les tout petit modele sur un bout d'herbe ou de sable a peu pret plat comme les avion d'aeromodélisme.

D'autre modele plus ancien se plante dans un filet tendu comme une grosse epuisette.

Dans quelle mesure est-ce qu'on peut les "diriger" depuis un véhicule en marche ?

Ca dépend de la liaison ... tant que tu entretien la liaison de donnée avec le mobile pas de probleme. Les gros modele passent par un relai satellitaire faut donc un liaison de donnée satellite depuis le vehicule qui roule ... ca ne pose pas de probleme mais c'est plus cher.

Pour les modele sans relais il suffit qu'il n'y ai pas d'obstacle en ton antenne et le mobile. Normalement l'antenne HF est directionnelle mais équipé d'un systeme de poursuite qui vise le drone en permanence.

http://www.surveycopter.fr/pilotage-et-transmission/transmission-hf.html

http://www.surveycopter.fr/pilotage-et-transmission/tracking-h.f.html

Donc a priori il suffit que le systeme de poursuite soit suffisement rapide et solide pour etre compatible avec les mouvement du veicule pour que ca pose pas de probleme ... c'est jouable mais pareil c'est plus cher.

Dans quelle mesure est-ce qu'on peut les piloter en temps réel depuis le sol, plutôt que de laisser faire le trajet préprogrammé ?

Normalement comme de l'aeromodelisme a chaque instant on peu reprendre la main et disposer des commande complète de vol ... m'enfin c'est pas des truc pour faire des accrobatie.

Le principe de base c'est quand meme de lui donner des ordre simple avec des waypoint et un motif a suivre, le pilote automatique s'occupant du reste et le personnel se concentrant sur le receuil d'info.

Le pilote auto embarqué

http://www.surveycopter.fr/systemes-bord/autopilote-wepilot2000.html

La valise de pilotage sol

http://www.surveycopter.fr/pilotage-et-transmission/valise-de-pilotage.html

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Kosovo : le DRAC en expérimentation en milieu opérationnel

Dans le cadre de son expérimentation, la section ROIM (renseignement d’origine image) de l’unité de renseignement de brigade (URB) du 1er régiment d’artillerie de marine (RAMa), a effectué un détachement opérationnel au Kosovo de juillet à septembre 2008 au sein de la Task-Force Multinationale Nord (MNTF-N). Ainsi, une dizaine de DRAC (drones de renseignement au contact) ont pu être testés.

Image IPB

Le DRAC est un moyen robotisé d'observation à courte portée conçu pour collecter des informations d’imagerie, de jour comme de nuit, en temps réel par exploitation du flux vidéo. Bénéficiant des technologies les plus récentes en matière de miniaturisation, le DRAC est auto piloté et doté d’un système de navigation automatique. A tout moment, l’opérateur peut modifier le plan de vol et assigner au drone de nouvelles consignes. La mise en œuvre de l’engin se réalise en quelques minutes. Sa mission dure environ une heure, pour un rayon d’action de l’ordre de la dizaine de kilomètres.

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http://www.challenges.fr/moyen_orient/20081015.CHA7419/pas_de_minidrones_en_afghanistan.html

Pas de minidrones en Afghanistan

Des embrouilles administratives et le manque de pièces de rechange retardent la livraison de minidrones en Afghanistan.

L'IMBROGLIO peut sembler incroyable, vu l’urgence du déploiement de minidrones DRAC (drone de reconnaissance au contact) pour soutenir nos troupes en Afghanistan.

Depuis le mois de juin dernier, EADS et la DGA n’arrivent pas à s’accorder pour définir les modalités (y compris le calendrier) de livraison de 35 systèmes (soit 70 engins). L’un des points d’achoppement est le besoin crucial de pièces de rechange, les DRAC s’usant plus vite que prévu, comme vient de le montrer un premier déploiement opérationnel de deux mois au Kosovo.

Il en faudra donc plus que prévu, et même ajouter des skids (petits skis) sous l’engin, pour qu’il puisse atterrir sur la rocaille afghane. Un amendement au contrat permettrait de s’en arranger, mais la situation ne décante pas. Elle devrait se régler, au final, par un coup de fil du chef d’Etat major des Armées, le général Georgelin, à son homologue de la délégation générale pour l’armement, avec qui les relations ne sont pas au beau fixe.

Vingt-cinq systèmes DRAC ont déjà livrés à l’armée de Terre, en juin dernier avec plus d’un an et demi de retard, suite à des problèmes techniques et déjà, à des bisbilles administratives.

... Moi je leur propose d'acheter une grosse épuisette au vendeur de peche du coin ... ca évitera d se faire chier avec EADS. Sinon un filet a papillon doit faire l'affaire ...

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Et oui il n'y a pas encore de sujet relatif aux drones de l'AdT, enfin je crois.

A l'heure actuelle l'AdT met en oeuvre des SDTI et bientot des DRAC.

Dans les deux cas ces drones ne sont pas armés.

Pour le premier sa taille devrait pouvoir lui permettre d'en emporter, au moins des missiles genre Hellfire ou Spike. Une maquette armé de ce dernier était meme présenté lors d'un salon.

Pour autant je me demande si cette intégration est réalisable du fait des contraintes liés aux modes de lancement et de récupération de cet engin.

Pour le second sa taille réduit à néant toute hypothèse.

Pourtant la capacité a délivrer de l'armement depuis ce type de plate forme semble intérréssante et les Brits envisagent d''en doter leur Watchkeeper après en avoir fait l'éxperience grace à l'achat  de Reaper auprès des USA sans savoir si c'est la British Army ou la Royal Air Force qui les sert,

La quéstion de l'opérateur a son importance, en effet le principal frein au sein de l'AdT pour l'adoption d'un drone armé, donc vraisemblablement dépendant d'une piste d'aviation  n'est il pas de voir cette capacité très vite finir dans les mains de l'ADA

Ne faudrait il pas assurer l'AdT sur ce sujet afin que le remplaçant des SDTI procure endurance et possibilité de tirer des armes,

D'une certaine manière une AdT équipé d'un clone de Reaper et d'un clone de Scan eagle ne serait elle pas mieux servie?

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Une autre question liée à l'utilisation des drones est celle de leur localisation.

Il me semble évident qu'une unité interarme est une nécessité absolue. Il est long et difficile de former les spécialistes (interprêtes photos par exemple), des drones armés nécessitent une piste d'atterrissage, l'intégration dans un espace aérien dense,... plaident pour une présence accrue de l'ADA dans cette structure interarme.

Le blog de Tanguy fait d'ailleurs le point sur cette question... Je suis d'accord sur son idée de colocaliser tous les moyens sur la même base (Cognac). Là encore, les sempiternelles luttes d'influence entre Air et Terre vont plomber bien comme il faut ce qui relève, à mon sens, de l'évidence !

A +

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Aprés ce rapide collage. :lol:

Si je comprend bien Falcon7x l'AdT a raison de tenir ses drones loin des pistes avions.

En lisant le sujet j'ai l'impréssion que l'ADA et l'AdT n'ont pas vraiment envie d'armer leur drone.

C'est juste un nouveau vecteur pour éxtraire des coordonées au profit de l'artillerie des térriens ou désigner des cibles grace au laser pour les bombinettes des avions.

Et c'est pas plus débile que ça meme si ça me fait un peu de peine parce que dans ce cas les DRAC et SIDT sont à la rue face au Scan Eagle.

L'engin se met en oeuvre comme le SDTI mais il fait seulement le double du poids d'un DRAC et pas les 225KG du SDTI, la persistance est digne d'un longue endurance (20h)et son système de récupération semble limiter les dommages.

Ce pourrait etre bien de s'en inspirer pour nos prochains drones.

edit: http://www.insitu.com/scaneagle_video

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Survey copter propose une catapulte de lancement pour ses drones.

Image IPB

Reste plus qu'a trouver um mode de récupération limitant la casse.

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http://www.ttu.fr/english/sagempatroller.html

  Besides, the French company aims to secure the Sperwer UAV segment. It is currently working on finding a successor to the Sperwer tactical UAV. Discussions are underway with another industrial partner, specialised in air platforms, the goal being to offer a 10 million-euro solution (three to four UAVs and a ground station). This future tactical UAV of the 200-kg class will be a VTOL one, operated from a catapult as well as an airstrip. The solution of using a parachute for the landing, chosen for the Sperwer, will not be maintained for its successor. A request for information from the French defence minister about a tactical UAV is expected before the end of the year.

   

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Vitesse de croisière : 60 km/h

Altitude opérationnelle : entre 100 et 200 m  :P

C'est du pain béni pour toute AK47 se trouvant dans le coin.

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Désolé du déterrage de sujet

aujourd'hui premier vol du Watchkeeper en France un possible remplaçant au SDTI.

(source un prof impliqué dans le programme)

la campagne d'essais vas durer quelques mois

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Et pourtant c'est pas encore fait pour le Watchkeeper ! 

 

Cette procédure pourrait en tout cas éviter in fine tout recours juridique d'un groupe concurrent et repousser la livraison au-delà de 2017 des premiers drones. 

C'est donc contraint que le ministère a donné son feu vert à cette procédure qui devrait donner sa chance (?) au Patroller de Sagem (groupe Safran) et à des drones étrangers. Chez Thales, on reste confiant mais prudent sur l'issue de cette compétition. "Si on joue parfaitement le jeu sans excès de confiance, cela devrait passer pour le Watchkeeper", explique-t-on au sein du groupe.

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20140527trib000832120/defense-la-france-va-s-offrir-des-drones-tactiques.html

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