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Mohammed Ben Zayed, le prodigue et controversé allié de l’Elysée

Pour son premier voyage officiel à l’étranger, l’autoritaire président des Emirats arabes unis a choisi la France. Une visite qui souligne les bonnes relations entre les deux pays alors qu’Emmanuel Maron a fait d’Abou Dhabi le pilier de son action dans le monde arabo-musulman.

Mohammed Ben Zayed Al Nayhane arrive dimanche 17 juillet à Paris pour un déplacement officiel de deux jours. Ce sera sa première visite d’Etat à l’étranger, depuis qu’il a accédé à la présidence des Emirats arabes unis (EAU), à la mi-mai, dans la foulée du décès de son demi-frère, Khalifa Ben Zayed Al Nahyane. Le chef de l’Etat français s’était rendu aux funérailles de ce dernier, le 15 mai, pour renforcer encore les liens tissés depuis plusieurs années déjà avec son successeur. Celui qu’on surnomme « MBZ » se comportait comme le dirigeant officieux de la fédération de sept principautés du Golfe depuis 2014, date à laquelle son prédécesseur, terrassé par un accident cérébral, avait dû se mettre en retrait du pouvoir.

« Le fait que “MBZ” choisisse la France pour sa première sortie à l’étranger comme président donne à ce voyage une grosse dimension symbolique, relève François Touazi, ancien diplomate et cofondateur du centre de réflexion CAPmena, spécialisé dans les pays du Golfe. Cela témoigne de la force du partenariat franco-émirati et de la complicité nouée entre lui et Emmanuel Macron. »

Pour marquer le coup, l’Elysée a donc mis les petits plats dans les grands. Dimanche, Mohammed Ben Zayed sera accueilli à sa descente d’avion par le ministre de l’économie, Bruno Le Maire. Lundi matin, il verra le ministre des armées, Sébastien Lecornu, à l’hôtel des Invalides, avant de s’entretenir en tête-à-tête avec le chef de l’Etat, à l’Elysée. MM. Ben Zayed et Macron se retrouveront de nouveau dans la soirée pour un dîner d’Etat au Grand Trianon, dans le domaine du château de Versailles. Une centaine d’invités seront présents, des officiels et des personnalités du monde des affaires, de la culture, et des sciences. Accompagné à l’aéroport par la chef de la diplomatie Catherine Colonna, le dirigeant émirati quittera Paris le lendemain, non sans avoir rencontré la première ministre, Elisabeth Borne.

... la suite est payante.

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@Picdelamirand-oil voilà l'article complet

Révélation

Mohammed Ben Zayed Al Nayhane arrive dimanche 17 juillet à Paris pour un déplacement officiel de deux jours. Ce sera sa première visite d’Etat à l’étranger, depuis qu’il a accédé à la présidence des Emirats arabes unis (EAU), à la mi-mai, dans la foulée du décès de son demi-frère, Khalifa Ben Zayed Al Nahyane. Le chef de l’Etat français s’était rendu aux funérailles de ce dernier, le 15 mai, pour renforcer encore les liens tissés depuis plusieurs années déjà avec son successeur. Celui qu’on surnomme « MBZ » se comportait comme le dirigeant officieux de la fédération de sept principautés du Golfe depuis 2014, date à laquelle son prédécesseur, terrassé par un accident cérébral, avait dû se mettre en retrait du pouvoir.

« Le fait que “MBZ” choisisse la France pour sa première sortie à l’étranger comme président donne à ce voyage une grosse dimension symbolique, relève François Touazi, ancien diplomate et cofondateur du centre de réflexion CAPmena, spécialisé dans les pays du Golfe. Cela témoigne de la force du partenariat franco-émirati et de la complicité nouée entre lui et Emmanuel Macron. »

Pour marquer le coup, l’Elysée a donc mis les petits plats dans les grands. Dimanche, Mohammed Ben Zayed sera accueilli à sa descente d’avion par le ministre de l’économie, Bruno Le Maire. Lundi matin, il verra le ministre des armées, Sébastien Lecornu, à l’hôtel des Invalides, avant de s’entretenir en tête-à-tête avec le chef de l’Etat, à l’Elysée. MM. Ben Zayed et Macron se retrouveront de nouveau dans la soirée pour un dîner d’Etat au Grand Trianon, dans le domaine du château de Versailles. Une centaine d’invités seront présents, des officiels et des personnalités du monde des affaires, de la culture, et des sciences. Accompagné à l’aéroport par la chef de la diplomatie Catherine Colonna, le dirigeant émirati quittera Paris le lendemain, non sans avoir rencontré la première ministre, Elisabeth Borne.

Violations des droits humains passés sous silence

Le passage par Versailles ne manquera pas de rappeler le déjeuner de septembre 2021 entre Emmanuel Macron et Mohammed Ben Zayed au château de Fontainebleau. Le déplacement s’inscrit aussi dans la droite ligne de celui effectué par le chef de l’Etat français à Dubaï, en décembre 2021. A l’époque, annonce avait été faite de la vente record de 80 Rafales aux Emirats. Des contrats avaient été signés pour un montant de l’ordre de plus de quinze milliards d’euros.

Les échanges entre Paris et Abou Dhabi, commencés dans les années 1970, à l’époque où le positionnement relativement équilibré de la France sur le dossier israélo-palestinien la rendait attractive aux yeux des monarques du Golfe, se sont intensifiés dans les années 1990, sous la présidence de Jacques Chirac, admirateur du cheikh Zayed, le président fondateur des EAU.

Mais sous le premier mandat d’Emmanuel Macron, ce partenariat a pris une dimension jamais vu jusque-là, les EAU devenant non seulement un client de premier plan de l’industrie tricolore, notamment militaire, mais aussi le pilier de son action dans le monde arabo-musulman. Au point de partager parfois les mêmes égarements, comme lorsque Paris a soutenu le maréchal renégat Khalifa Haftar en Libye, auteur en 2019-2020 d’une calamiteuse offensive contre le gouvernement internationalement reconnu de Tripoli.

Au prix aussi d’un silence complet de Paris sur les violations de droits humains perpétrés par le régime autocratique d’Abou Dhabi, en interne comme dans ses opérations militaires à l’étranger. En décembre, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) avait mis en cause, dans un rapport, les ventes d’armes de la France aux Emirats, dont certaines sont soupçonnées d’avoir été utilisées au Yémen, au sein de la coalition anti-houthiste pilotée par l’Arabie saoudite.

Une puissance financière colossale

« Nous voulions démontrer la façon dont les relations entre les deux pays son tellement étroites, qu’elles contournent la régulation internationale sur le commerce des armes », déclare Antoine Madelin, de la FIDH. A l’avant-veille de l’arrivée de « MBZ » à Paris, la FIDH a publié une lettre ouverte afin d’attirer l’attention sur le sort des opposants émiratis emprisonnés, dont le dissident Ahmed Mansour, placé à l’isolement depuis 2017.

La richesse et la stabilité des Emirats expliquent en grande partie l’idylle entre Paris et Abou Dhabi. La fédération est non seulement une puissance énergétique de premier ordre, le deuxième producteur de pétrole du Moyen-Orient, déterminée à devenir un acteur majeur du renouvelable. Mais elle est aussi une puissance financière colossale, à la tête d’une demi-dizaine de fonds d’investissement, dont la valeur cumulée dépasse 1,5 trillion de dollars. Lors de son déplacement à Dubaï, Emmanuel Macron avait conclu un accord avec l’un de ces fonds, Moubadala, qui a injecté 4 milliards d’euros dans la Banque publique d’investissements (BPI).  « Avoir un partenaire pareil face à la crise qui se profile, c’est du gagnant-gagnant », affirme François Touazi, qui s’attend à ce que la coopération économique entre les deux pays s’élargisse à de nouveaux secteurs, comme « l’hydrogène, un enjeu majeur dans le cadre de la transition énergétique, les nouvelles technologies et la sécurité alimentaire ».

Depuis décembre, le contexte géopolitique s’est dégradé sur fond d’enlisement des pourparlers sur le nucléaire iranien et de guerre en Ukraine. Face à Téhéran, Paris continue de prôner le sauvetage de l’accord dénoncé par Donald Trump, tandis que les Emirats semblent se préparer à l’échec des tractations, sans jouer néanmoins l’escalade, à la différence d’Israël. Raison de plus pour les deux partenaires de faire front commun afin d’apaiser les tensions dans la région.

Ligne différente sur le front russe

Face aux Russes, les dirigeants français et émiratis ne sont en revanche pas sur la même ligne. M. Macron soutient l’Ukraine, tout en espérant une solution négociée avec la Russie, dès lors que les combats auront baissé en intensité. M. Ben Zayed n’a pas choisi son camp, les Emirats s’étant abstenus, au sein de l’ONU, à demander l’arrêt des hostilités, afin de ménager leurs relations avec Moscou.

Tandis que les Européens ont décidé un embargo sur le pétrole russe et redoutent la rupture totale par Poutine des livraisons de gaz d’ici à l’hiver, priorité est donnée à la diversification des sources d’approvisionnement énergétique. Dans ce domaine, les Emirats, comme d’autres producteurs du Golfe, refusent d’augmenter significativement leur production de pétrole, et s’en remettent aux décisions de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). A Paris, ils devraient cependant s’engager sur des livraisons de diesel, selon des modalités qui n’ont pas été précisées avant la visite.

Un conseil des affaires franco-émirati devrait par ailleurs être réuni, présidé par le PDG de Total, Patrick Pouyanné, et par le sultan Al-Jaber, le patron d’Adnoc, la compagnie pétrolière émiratie. Différents accords devaient être signés dans le secteur de l’énergie, des transports et du traitement des déchets. Un « partenariat énergétique stratégique global » sera également mis sur les rails, afin d’identifier des projets d’investissements partagés dans le nucléaire ou le captage de carbone. Une façon de lutter contre le réchauffement tout en diversifiant les sources d’approvisionnement. « Sur l’Ukraine chacun a son approche, mais ce qui compte, c’est ce qui nous rapproche », assurait l’Elysée, avant l’arrivée de « MBZ ».

In fine, pas grand chose sur l'armée de l'air des EAU. C'est plus pour rappeler les différents politiques. 

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il y a une heure, judi a dit :

@Picdelamirand-oil voilà l'article complet

In fine, pas grand chose sur l'armée de l'air des EAU. C'est plus pour rappeler les différents politiques. 

Selon LaTribune, contrat des 12 Caracal entré en vigueur tout récemment.

Et ne rien attendre côté militaire pour cette visite.

 

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il y a une heure, Benji10 a dit :

Selon LaTribune, contrat des 12 Caracal entré en vigueur tout récemment.

Et ne rien attendre côté militaire pour cette visite.

 

Euh.. Ils nous déjà acheté pour 16 milliards de Rafale en décembre dernier... Ils n'allaient pas encore nous lâcher 16 milliards de matos à 6 mois d'intervalle. :bloblaugh:

Il y a 3 heures, mgtstrategy a dit :

la qatar va tirer la gueulle... 

Il n'y a pas de relation exclusivité... Le Qatar va avoir droit aussi à tout les égards si de gros contrat se préparent.. 

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Il y a 2 heures, Claudio Lopez a dit :

Euh.. Ils nous déjà acheté pour 16 milliards de Rafale en décembre dernier... Ils n'allaient pas encore nous lâcher 16 milliards de matos à 6 mois d'intervalle. :bloblaugh:

Il n'y a pas de relation exclusivité... Le Qatar va avoir droit aussi à tout les égards si de gros contrat se préparent.. 

Genre un lot de +36 Rafale après la coupe du monde...

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Il y a 2 heures, Claudio Lopez a dit :

Il n'y a pas de relation exclusivité... Le Qatar va avoir droit aussi à tout les égards si de gros contrat se préparent.. 

 

il y a 9 minutes, Ronfly a dit :

Genre un lot de +36 Rafale après la coupe du monde...

Après ce ne serait pas un gros contrat, juste une "simple" levée d'option :biggrin:

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Il y a 3 heures, Claudio Lopez a dit :

Euh.. Ils nous déjà acheté pour 16 milliards de Rafale en décembre dernier... Ils n'allaient pas encore nous lâcher 16 milliards de matos à 6 mois d'intervalle. :bloblaugh:

Il n'y a pas de relation exclusivité... Le Qatar va avoir droit aussi à tout les égards si de gros contrat se préparent.. 

Quand et combien ? :rolleyes:

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il y a 53 minutes, Ciders a dit :

Regardez ces enfants gâtés, qui ont vu trop d'exportations en un an et qui veulent en voir d'autres. :laugh:

Peut être, en meme temps il y a du retard à rattraper... et des opportunités à saisir. La priorité est d'engranger un maximum de contrats dans les prochaines années pour atteindre un haut niveau de production pour la decennie qui vient. Et de disposer des moyens pour perreniser l'aviation de combat Française.

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il y a une heure, Ronfly a dit :

Peut être, en meme temps il y a du retard à rattraper... et des opportunités à saisir. La priorité est d'engranger un maximum de contrats dans les prochaines années pour atteindre un haut niveau de production pour la decennie qui vient. Et de disposer des moyens pour perreniser l'aviation de combat Française.

Disons qu'entre une commande qatarie et deux escadrons neufs pour l'ADAE... perso, je préfère rééquiper une base française.

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Il y a 6 heures, Ciders a dit :

Disons qu'entre une commande qatarie et deux escadrons neufs pour l'ADAE... perso, je préfère rééquiper une base française.

Bien entendu, l'AAE mériterait dans avoir eu plus. Malheureusement c'est pas le cas et meme elle en a meme perdu... Les 40 prévus d'ici fin 2025 seront les bienvenues mais le compte n'y sera pas. La commande attendue en 2023 devra prendre en compte cela.

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  • 1 month later...

Haaretz s'interroge sur le devenir des f-35 au EAU :

https://www.haaretz.com/us-news/2022-09-13/ty-article/.premium/two-years-after-abraham-accords-why-the-uae-f-35-deal-remains-grounded/00000183-3743-d070-abef-f7d755450000

 

Deux ans après les accords d’Abraham, pourquoi l’accord sur les F-35 des Émirats arabes unis reste ancré

Si l’accord historique va de l’avant, les Américains exigeront probablement des commentaires sur les futurs achats militaires des Émirats arabes unis. Et qu’est-ce que la Chine a à voir avec cela ?

 

Ben Samuels

Sep 13, 2022 8: 48 pm IDT

WASHINGTON – À l’occasion du deuxième anniversaire de la signature des Accords d’Abraham, l’un des principaux accords parallèles liés à la normalisation d’Israël avec le monde arabe n’a pas encore abouti : la vente d’avions de combat avancés aux Émirats arabes unis.

L’accord est essentiellement bloqué depuis décembre en raison des préoccupations concernant l’avantage militaire qualitatif d’Israël et les liens de l’État du Golfe avec la Chine.

Au cours des derniers mois de l’administration Trump, les États-Unis et les Émirats arabes unis ont négocié un accord comprenant jusqu’à 50 avions de combat F-35, 18 drones MQ-9 reaper et près de 10 milliards de dollars de munitions avancées produites par Lockheed Martin, General Atomics et Raytheon.

Cet accord historique aurait fait des Émirats arabes unis le premier État arabe à se procurer à la fois des F-35 et des MQ-9, remettant immédiatement en question le maintien de l’avantage militaire qualitatif légalement mandaté par Israël dans la région. Israël a 50 F-35 Lightning II fabriqués par Lockheed Martin dans son arsenal. La vente de F-35 est convoitée par les Émirats arabes unis depuis des années.

La vente proposée a provoqué des messages incohérents de la part de responsables israéliens. Le Premier ministre de l’époque, Benjamin Netanyahu, a d’abord nié l’existence d’une corrélation directe entre les ventes d’armes et la normalisation israélo-émiratie.

Un mois après la normalisation, cependant, Netanyahu et le ministre de la Défense Benny Gantz ont déclaré qu’ils ne s’opposeraient pas à la vente puisque les États-Unis veilleraient à ce qu’elle maintienne l’avantage militaire qualitatif d’Israël. Gantz affirmera plus tard que lui, ainsi que d’autres responsables de la sécurité israélienne, ont été tenus dans l’ignorance des détails concernant les négociations.

L’administration Trump a d’abord indiqué publiquement qu’elle irait de l’avant avec la vente en novembre 2020, deux mois avant qu’un accord ne soit officiellement signé le dernier jour du mandat de Trump. Mais lorsque Joe Biden a pris le pouvoir, son administration a décidé de revoir officiellement l’accord tout en le mettant de côté jusqu’en avril 2021.

À cette époque, les responsables américains ont commencé à relayer leurs préoccupations par le biais de fuites dans les médias sur les relations naissantes des Émirats arabes unis avec la Chine.

Peut-être le plus pressant pour les Américains a été l’utilisation de la technologie Huawei 5G aux Émirats arabes unis, sur laquelle la Chine et les Émirats arabes unis se sont mis d’accord en 2019. Les États-Unis craignent que l’établissement du réseau de téléphonie mobile, qui comprend des centaines de tours de téléphonie cellulaire, près des bases de F-35 puisse aider la Chine à suivre et à collecter discrètement des informations relatives aux jets.

Les liens entre la Chine et les Émirats arabes unis n’ont fait que se resserrer pendant la pandémie de COVID-19: les deux pays ont convenu de la construction d’une usine pour la production de vaccins Sinopharm, tandis que les Émirats arabes unis utiliseraient des applications chinoises pour administrer et suivre les vaccinations.

L’administration Biden a exigé une garantie que les Émirats arabes unis ne transféreraient aucun matériel lié à la technologie militaire américaine à la Chine ou à un autre tiers tout en garantissant l’avantage militaire qualitatif d’Israël, ainsi que la promesse que les armes en question ne seraient pas utilisées dans les guerres en cours au Yémen et en Libye.

Alors que les Émirats arabes unis ont répondu qu’ils avaient fait leurs preuves en matière de protection de la technologie militaire américaine, les négociations se sont prolongées au-delà de la date cible d’avril jusqu’à l’été 2021. Les Émirats arabes unis, quant à eux, ont commencé à être frustrés par le fait que les diktats américains sur leur utilisation des armes ont commencé à s’orienter vers ce qui pourrait être considéré comme une atteinte à leur souveraineté.

En novembre dernier, les États-Unis ont déclaré qu’ils avaient l’intention d’aller de l’avant avec l’accord, mais les Émirats arabes unis devaient démontrer une compréhension des obligations nécessaires avant, pendant et après la livraison. Un mois plus tard, les Émirats arabes unis ont informé les Américains qu’ils suspendaient les pourparlers, citant « des exigences techniques, des restrictions opérationnelles souveraines et une analyse coûts-avantages ».

Peu après le gel des négociations, les Émirats arabes unis ont signé un accord de 19 milliards de dollars avec la France pour acquérir 80 avions de combat Rafale, suivant des pays comme son rival le Qatar, ainsi que la Grèce, l’Égypte et la Croatie. Cependant, l’accord n’a pas été considéré comme un remplacement du F-35, mais à la fois comme une couverture et un signal d’impatience et d’incertitude quant à l’approche de Biden au Moyen-Orient.

Le président Joe Biden a rencontré le président des Émirats arabes unis Mohammed bin Zayed à Djeddah en juillet dernier. Crédit : Evan Vucci/AP

Si l’accord va de l’avant après le long gel, les États-Unis exigeront probablement des informations sur les futurs achats militaires des Émirats arabes unis, de la même manière qu’ils ont bloqué la vente de F-35 à la Turquie après avoir voulu exploiter l’avion de combat américain aux côtés du système de défense antimissile russe S-400. Et tout comme pour les préoccupations des États-Unis concernant les relations entre les Émirats arabes unis et la Chine, il sera probablement très préoccupé par l’achat par les Émirats arabes unis de systèmes de défense aérienne russes Pantsir-S1.

Biden, cependant, a notamment recalibré ses relations avec le Golfe au cours des derniers mois, culminant avec sa visite au sommet du CCG + 3 à Djeddah, en Arabie saoudite, en juillet. Le président a souligné les relations bilatérales entre les États-Unis et les Émirats arabes unis lors de sa visite, que les responsables américains ont considérées comme cruciales face à une crise énergétique mondiale déclenchée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

La lecture de la réunion du président avec son homologue des Émirats arabes unis, Mohammed bin Zayed, « a affirmé leur engagement à approfondir la vaste coopération en matière de sécurité qui a rendu les deux pays plus sûrs et a été un contributeur majeur à la paix et à la stabilité régionales ». Les Émirats arabes unis, quant à eux, se sont engagés à ce que les États-Unis soient leur principal partenaire en matière de sécurité.

Après la visite de Biden au Moyen-Orient, le département d’État a approuvé et informé le Congrès de la vente possible de 2,2 milliards de dollars de missiles du système THAAD, de contrôle de tir THAAD, de stations de communication et d’équipements connexes.

Le Conseil national de sécurité n’a pas répondu aux demandes de commentaires. L’ambassade des Émirats arabes unis à Washington a également refusé de commenter, un porte-parole notant qu’elle ne commentait pas les accords d’approvisionnement militaire.

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  • 2 weeks later...
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  • 3 weeks later...

Alors alors, c'est l'ouverture du Dubai Air Show !!! Grosse délégation française et UK. Vous pensez que les français vont enfin enfin enfin signer ce deal pour le Rafale? Déjà 10 ans d'attente! Les anglais poussent et croient en une vente de Typhoon. Gros suspens. On verra si le cheick passe sur le stand DA.

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:bloblaugh:

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Il y a 3 heures, mgtstrategy a dit :

Alors alors, c'est l'ouverture du Dubai Air Show !!! Grosse délégation française et UK. Vous pensez que les français vont enfin enfin enfin signer ce deal pour le Rafale? Déjà 10 ans d'attente! Les anglais poussent et croient en une vente de Typhoon. Gros suspens. On verra si le cheick passe sur le stand DA.

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:bloblaugh:

C'est le 12 et 13 novembre, mais de l'année prochaine. :wink:

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C'est de l'humour au 2 ème degré ?

j'ai raté un épisode mais il me semble que 80 Rafalou ont été vendu et que l'émir à signé le chèque d'acompte officialisant le deal.

Après si vous avez voulu faire de l'humour excusez moi si j'ai pas saisi... j'ai la creve en ce moment ! 

ou alors vous avez confondu avec le Qatar ?... et la levée de l'option de 36 ex...

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il y a 40 minutes, castle68 a dit :

C'est de l'humour au 2 ème degré ?

j'ai raté un épisode mais il me semble que 80 Rafalou ont été vendu et que l'émir à signé le chèque d'acompte officialisant le deal.

Après si vous avez voulu faire de l'humour excusez moi si j'ai pas saisi... j'ai la creve en ce moment ! 

ou alors vous avez confondu avec le Qatar ?... et la levée de l'option de 36 ex...

Mais non il parle de l'Arabie Saoudite :chirolp_iei::tongue:

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3 hours ago, castle68 said:

C'est de l'humour au 2 ème degré ?

j'ai raté un épisode mais il me semble que 80 Rafalou ont été vendu et que l'émir à signé le chèque d'acompte officialisant le deal.

Après si vous avez voulu faire de l'humour excusez moi si j'ai pas saisi... j'ai la creve en ce moment ! 

ou alors vous avez confondu avec le Qatar ?... et la levée de l'option de 36 ex...

Humour... En référence à l'attente, l'impatience, le déni et autres émotions par lesquelles chaque forumeurs ici est passé, lors du Dubai Airshow, à guetter les signes d'une éventuelle vente de Rafale...

 

Tout ça pour m'apercevoir que le salon est... l'année prochaine.

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