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Pas besoin car il existe des choses mystérieuses que l'on appelle "constitution", "lois", "tribunaux", "police"...

C'est donc loin d'être ausi simple

"Pas besoin car il existe des choses mystérieuses que l'on appelle "constitution", "lois", "tribunaux", "police"..." et "armée", ah, non, elle a été démantelée par Flahaut si j'ai bien compris  :lol:

Eux? qui eux? Tu parles des 4500 nazis qui participent à ce cirque? C'est comme ça chaque année depuis très longtemps et seuls les journalistes leurs donnent de l'importance. Chaque année on a droit à des cris et indignation. Sans intéret.

exactement, surtout qu'apparemment les 4500 ne prennent pas en compte le Vlaams belang (orthographe incertaine...) qui a fait la même manifestation quelques jours avant si j'ai bien compris, avec des propos encore plus extrêmes. Evidemment, certains "passionés" ont du faire les deux meetings.

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A titre info:

BRUXELLES (Reuters) - La Belgique s'enfonce dans une crise politique de plus en plus dangereuse pour l'avenir d'un pays qui ne sait plus à quel saint se vouer pour trouver une coalition susceptible de gouverner Flamands et Wallons.

Le roi Albert II a décidé lundi de consulter des politiciens blanchis sous le harnais sans cacher désormais la gravité de la situation, 78 jours après les élections du 10 juin dernier.

"Dans le cadre de la crise politique, le roi va recevoir successivement en audience certains ministres d'Etat qui ont eu une grande expérience de crises communautaires dans notre pays", peut-on lire dans un communiqué publié par le palais.

C'est la première fois que le mot "crise" est utilisé par le roi, signe que toutes les voies classiques ont été épuisées.

Après deux mois et demi de pourparlers infructueux entre libéraux et démocrates-chrétiens, qui ont buté sur des divergences fondamentales entre Flamands et Wallons, Yves Leterme, président des démocrates-chrétiens flamands, qui avait été chargé de former un gouvernement, a jeté l'éponge.

Ces derniers jours, on donnait pour acquise la nomination d'un tandem formé par deux sages pour déblayer le terrain.

Le démocrate-chrétien francophone Raymond Langendries et le libéral flamand Herman De Croo, qui ont tous deux présidé la Chambre des Représentants, sont de parfaits bilingues, n'ont jamais flirté avec le radicalisme et n'ont plus aucune ambition personnelle, devaient être appelés à la rescousse.

Leur objectif aurait été de relancer les négociations pour former une "Orange bleue", le mélange des couleurs des deux formations politiques qui disposent d'une majorité à la Chambre.

MAGRITTE FORMATEUR?

Mais cette hypothèse à fait long feu face à l'opposition de certains partis et Albert II, qui a interrompu ses vacances dans le sud de la France, s'arrache les cheveux face à la situation.

Certains hommes politiques n'ont pas perdu le sens de la dérision propre à la Belgique, patrie du surréalisme.

"Je suis d'avis que le mieux serait de proposer René Magritte comme formateur. Le peintre surréaliste se sentirait très à l'aise dans une telle atmosphère", a déclaré lundi le ministre des Affaires étrangères, Karel de Gucht.

C'est que la situation est grave, au point même d'inquiéter certains pays voisins, comme le Luxembourg.

"La crédibilité européenne de la Belgique risque d'être mise à néant si on n'arrive pas à faire en sorte que ce pays se ressaisisse", a estimé le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker dans le journal Le Soir de samedi.

Le président de l'Eurogroupe a ajouté que nombre de ses concitoyens lui font part de leur soulagement de ne plus partager le franc belge avec leurs voisins querelleurs, comme ils l'ont fait pendant des décennies avant l'avènement de l'euro.

Le blocage apparaît en effet total après des élections qui ont rejeté les socialistes dans l'opposition.

D'un côté, les partis politiques flamands ont fait campagne sur un programme très radical sur le plan communautaire et les chrétiens-démocrates se sont alliés à des indépendantistes.

Alors que l'Etat fédéral a été déshabillé de nombreuses compétences ces dernières décennies au profit des régions flamande et wallonne - de l'agriculture à l'éducation, en passant par les infrastructures et le commerce extérieur -, les Flamands veulent aller plus loin, beaucoup plus loin.

"FOUS DE FRANCOPHONES"

Ils ont déposé une liste de 91 revendications qui, si elles étaient acceptées, permettraient aux régions de fixer le taux d'impôt sur les sociétés ou sur les personnes physiques, d'adopter deux codes de la route différents ou de mener des politiques de l'emploi différentes au nord et au sud.

Devenue l'une des régions les plus riches d'Europe où règne le plein-emploi, la Flandre estime qu'elle n'a plus à financer une Wallonie gangrénée par les scandales de corruption, économiquement à la traîne et où règne un chômage endémique.

Ces revendications ont encore été martelées avec force dimanche par le mouvement nationaliste flamand lors du pèlerinage de l'Yser qui commémore les soldats flamands tombés au front lors de la Première Guerre mondiale sans comprendre les ordres lancés par les officiers de l'élite francophone.

Le président du pèlerinage de l'Yser, Walter Baeten, a fustigé ces "fous de francophones qui mettent l'unité du pays en jeu", ces "politiques wallons qui veulent continuer à profiter de la Flandre pour distribuer son argent".

Or, du côté francophone, on n'est pas prêt à transiger.

Si les libéraux se montrent plus modérés - ils pensent notamment qu'une réduction de l'impôt sur les sociétés pourrait au niveau fédéral priver les Flamands de leur principal argument dans la négociation -, les démocrates-chrétiens francophones campent sur une position de refus total.

Ils craignent que la Wallonie hérite de compétences qu'elle ne pourra pas financer, ce qui aggraverait encore sa situation.

Pour nombre d'hommes politiques flamands, comme Walter Baeten, si ce refus persiste, la Flandre devra unilatéralement fixer la "pension alimentaire" dans le cadre d'un divorce puisque la preuve est faite, selon eux, que la Belgique peut très bien se passer d'un gouvernement fédéral.

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Pour que nos amis français du forum comprennent également mieux la situation, je me permet de rajouter les points suivants qui donnent peut-être un éclairage différent :

- A côté des clichés simplificateurs, simplistes et exagérés tel que "le wallon paresseux, greviste et profiteur" face au flamand "égoiste, fachisant et raciste" et des complexes ancrés des 2 côtés (le complexe de la langue/culture "secondaire" des néerlandophones face aux complexes "economiques et financiers" des wallons), il existe quand une assez grande différence de vision de l'état entre les 2 communautés :

Les francophones (peut-être de par l'influence "centraliste" française) voient l'état fédéral comme détenteur des principaux pouvoirs mais qui en délègue certains aux communautés et régions, avec des exemples cocasses pour la Belgique : l'Agriculture a été régionalisée, si bien que pour la region de Bruxelles Capitale et ses 3 exploitations agricoles encore actives il y a un ministre qui s'occupe aussi de l'agriculture et quand durant les sommets agricoles européens soit on doit envoyer un ministre fédéral qui n'y connait rien, soit à tour de rôle, les ministres régionaux flamands et wallons siègent et doivent donc défendre les intérêts de l'autre ....., efficacité garantie ...

Les néerlandophones eux voient plus les pouvoirs comme détenus dans leur ensemble dans des entités plus petites et que ces entités ne délégueraient que certains aspects à un pouvoir confédéral (diplomatie, défense, ...).

Ces deux visions "antinomiques" en arrivent maintenant à un point de rupture, les wallons estiment que l'on est déjà quasiement allé trop loin dans la déléguation de tâches aux communautés et régions, les flamands au contraire, trouvent qu'on en fait pas assez. Un peu comme la vision de l'Europe entre les Anglais et les Français.

Enfin, autre point tout à fait différent, mais essentiel à la compréhension de la crise actuelle : des 2 côtés de la frontière linguistique, les présidents de partis et autres négociateurs qui essaient de trouver des solutions sont tous pour ainsi dire des "blancs-becs" en matière de conflits communautaires. Aucun des principaux acteurs n'a l'expérience des précédentes négociations communautaires et donc ils arrivent souvent comme des éléphants dans une foire aux faiences en provoquant d'importants conflits de personne par un manque cruel d'imagination et de diplomatie ... .C'est pour cela que le roi ressort de la naphtaline de "vieux" politicards qui ont largement dépassé la 70aine ou presque ....mais qui ont déjà déminé tellement de terrains explosifs ....

Clairon

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Les théoriciens flamands du séparatisme voient arriver la fin du royaume belge

Quatre-vingts jours après les élections, la Belgique n'aperçoit pas d'issue au blocage politique qu'elle connaît après l'interruption des négociations gouvernementales, jeudi 23 août. La question d'une réforme du fédéralisme divise toujours Flamands et francophones, et la mise en place d'une coalition entre chrétiens démocrates et libéraux n'est plus une certitude, alors que le roi Albert II multiplie les consultations de "sages".

Pour les partisans d'une Belgique unitaire, la situation est inquiétante. Du côté des séparatistes flamands, ultranationalistes d'extrême droite ou membres de Nouvelle alliance flamande, alliés aux chrétiens démocrates d'Yves Leterme, on se réjouit : de plus en plus de Flamands évoquent la nécessité d'une plus grande autonomie, voire d'une indépendance pour leur région.

Installé au bar du club de De Warande, un lieu très huppé des dirigeants flamands à Bruxelles, Remi Vermeiren a la jubilation discrète. "Les différences fondamentales entre la Flandre et la Wallonie, sur le plan économique, politique et culturel sont trop fortes. C'est ce qu'illustre la situation actuelle", affirme cet ancien patron du groupe bancaire KBC.

M. Vermeiren est la figure de proue d'In De Warande, un groupe de réflexion réunissant des dirigeants d'entreprises et des intellectuels incarnés en théoriciens du séparatisme. Dans un manifeste de 250 pages publié à la fin de 2005, ils ont énoncé toutes les raisons qu'avait la Flandre de proclamer son indépendance. "Au bout de quarante années de compromis, faute de cohésion et de confiance, c'est tout l'édifice belge qui va s'effondrer. Il n'est pas sain qu'une région bénéficie de transferts financiers et n'assume pas ses responsabilités, mais je serais partisan d'un maintien d'une solidarité temporaire avec la Wallonie après la scission", affirme M. Vermeiren.

Cet héritier du vieux courant nationaliste flamand évoque, bien sûr, les quelque 8 milliards, au total, que la Flandre offrirait chaque année à la Wallonie - en plus de 2 autres à Bruxelles - par le biais de la Sécurité sociale et de la loi de financement des régions.

L'ex-banquier évoque toutefois d'autres éléments pour justifier son projet : dans une Flandre "émancipée", l'extrême droite perdrait sa raison d'être, la culture et la langue seraient mieux respectées, "l'esprit entrepreneurial" mieux récompensé.

"La séparation, c'est 70 % d'émotion", enchaîne Marc Platel, un ancien éditorialiste acquis aux thèses séparatistes. Aujourd'hui convaincu qu'il n'est "plus possible" de réconcilier le Nord et le Sud belges, ce sexagénaire bilingue se souvient avec émotion de l'épisode qui l'a le plus marqué : un pédiatre francophone de Bruxelles ne comprenant pas un mot de néerlandais alors qu'il lui présentait un de ses enfants malades.

A en croire les auteurs du manifeste, il n'y aurait "aucun signe" d'égoïsme ou d'agressivité, aucune volonté de repli sur soi dans un texte désormais devenu la référence de tous les "ultras". D'ailleurs "l'indépendance n'est pas un but en soi, elle est surtout un modèle et n'est pas dirigée contre les Wallons, pour lesquels l'émancipation serait tout aussi inspirante et motivante", dit le texte. Pas dans un premier temps toutefois car, selon divers économistes, elle se traduirait par une forte chute du niveau de vie et une progression de 15 % de la pauvreté en Wallonie.

In de Warande reste, par ailleurs, assez flou quant aux moyens à utiliser pour proclamer le divorce des Belges. Mais le juriste Paul Van Orshoven, de l'université flamande de Louvain, les rassure : "Si les partis flamands jugent que la décision est démocratiquement légitime, ils peuvent, à la Chambre (des députés), ou au sein des groupes linguistiques de la Chambre et du Sénat, voter, à la majorité simple, la séparation", a-t-il expliqué.

C'est ensuite qu'une Flandre indépendante déciderait de la forme que prendrait son Etat, des liens qu'elle maintiendrait avec les francophones et du rôle qu'elle assignerait à Bruxelles. Restée la capitale de la Flandre et, "s'ils le désirent" des Wallons, celle-ci pourrait devenir un district, voire un Etat autonome et cogéré, pense M. Vermeiren.

L'ancien premier ministre chrétien démocrate flamand Mark Eyskens rejette ces idées et agite plutôt la menace d'une "terrible amputation" pour une Flandre devenue indépendante alors qu'une "petite Belgique" continuerait, avec Bruxelles, sa périphérie et la Wallonie.

Rudy Aernoudt, économiste et haut fonctionnaire flamand, a quant à lui écrit un contre-manifeste intitulé "Je t'aime moi non plus" pour démonter l'argumentation d'In de Warande et souligner les liens qui unissent les économies flamande et wallonne, chacune des régions étant la première cliente de l'autre.

Yves Leterme, toujours cité comme potentiel premier ministre fédéral, a qualifié, à l'époque, de "fait politique" la parution du manifeste. Plus tard, il n'a pas hésité à comparer la Wallonie à "un sac de cailloux" qui risquait d'entraver la marche de la Flandre prospère.

Jean-Pierre Stroobants

Article paru dans l'édition du 30.08.07.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-948782@51-926038,0.html

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J'ai entendu ce matin à la radio une estimation de l'UCL (ou ULB, sais plus), en cas de scission complète de la BE : les bruxellois perdent environ 200€ par an par habitant, les flamands restent inchangés dans l'immédiat et les wallons perdent environ 1000€ par an par habitant.

Le revenu par habitant reste plus haut qu'en France, et ce, pour toutes les régions.  :lol:

Alors, le rattachisme pour raisons économiques, on repassera...

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  • 2 weeks later...
Guest barbaros pacha

Le chef des chrétiens-démocrates flamands Yves Leterme, dont le ton cassant a contribué à bloquer la formation d'un gouvernement belge cet été, a de nouveau crispé mercredi les francophones en semblant leur proposer de l'argent contre une réforme de l'Etat.

M. Leterme, en retrait des médias depuis l'échec fin août de sa tentative de former une coalition de centre-droit, a accordé une interview au journal destiné au jeune public de la chaîne flamande VRT.

"Les francophones émettent beaucoup de demandes. Il y a des choses que nous voulons faire, d'autres pas. Ce que nous pourrions faire, par exemple, c'est de veiller à ce qu'ils puissent construire des écoles plus facilement financièrement parlant. Si nous tombons d'accord sur ce sujet, peut-être les francophones seraient-ils prêts eux aussi à discuter de nos demandes", a expliqué M. Leterme, interrogé par un journaliste en herbe de 13 ans.

Dans un communiqué cinglant, la ministre-présidente de la Communauté française de Belgique, la socialiste Marie Arena, qui gère l'enseignement à Bruxelles et en Wallonie (sud), a dit "refuser le baiser de Judas d'Yves Leterme".

"C'est une grave erreur de penser que les francophones seraient prêts à brader la Belgique contre de l'argent", a-t-elle ajouté.

La porte-parole d'Yves Leterme a tenté d'éteindre la polémique naissante en expliquant que la proposition concernait un accord passé, mais jamais appliqué, qui prévoyait une réduction à 6% de la TVA sur les bâtiments scolaires dans l'ensemble de la Belgique.

Yves Leterme, qui avait en juillet confondu l'hymne national belge, la Brabançonne, et l'hymne français, la Marseillaise, a également expliqué mercredi aux jeunes téléspectateurs flamands qu'il préférait l'hymne officiel de la Flandre, le "Vlaamse Leeuw" ("Le Lion flamand").

"M. Leterme devrait éviter de donner des interviews pour le moment", a réagi la présidente du parti chrétien-démocrate francophone CDH, Joëlle Milquet.

Depuis les législatives du 10 juin, la formation du gouvernement belge se heurte à un désaccord entre les partis flamands, qui exigent plus de pouvoirs pour la Flandre, et les francophones, qui souhaitent que le gouvernement central conserve ses prérogatives actuelles.

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Guest barbaros pacha

Belgique: la crise politique encourage les séparatistes flamands

BRUXELLES (AP) — La Belgique reste dans l'incapacité de se doter d'un gouvernement 92 jours après les élections législatives, une crise qui a conduit les nationalistes flamands à demander la tenue d'un référendum sur la sécession de la Flandre.

"Le moment est venu pour un divorce de velours" entre la Flandre (nord, néerlandophone) et la Wallonie (sud, francophone), estime Filip Dewinter, chef du parti nationaliste flamand Vlaams Belang, en reprenant l'expression utilisée pour décrire la scission pacifique entre la République tchèque et la Slovaquie en 1993. Une déclaration faite lors d'une séance au Parlement régional flamand consacrée au blocage des discussions sur la formation du gouvernement.

Devant l'assemblée régionale, le Vlaams Belang a présenté une motion demandant l'organisation d'un référendum sur la sécession de la Flandre, ce qui constitue une première. Rejeté lundi, le texte a été renvoyé devant une commission, pour être révisé et soumis à nouveau à la chambre.

Le débat parlementaire sur la motion du Vlaams Belang a souligné l'existence d'un large soutien pour une plus grande autonomie de la Flandre: "Il est important d'arriver à plus d'autonomie" a ainsi déclaré le ministre-président flamand Kris Peeters, un démocrate-chrétien.

Les tractations sur la formation d'un gouvernement achoppent sur les exigences flamandes pour plus d'autonomie et le redécoupage d'une circonscription électorale bilingue de Bruxelles.

Ces contentieux ont empêché les démocrates-chrétiens et les libéraux, divisés chacun en factions néerlandophone et francophone, de former un gouvernement malgré leur succès aux législatives du 10 juin, où ils ont remporté 81 sièges sur 150. Le 23 août, après de longues tractations, Yves Leterme, patron du Parti démocrate-chrétien flamand (CD&V), désigné par le roi pour former un gouvernement, a jeté l'éponge, constatant l'impossibilité de rapprocher les positions de part et d'autre.

Depuis, Albert II a désigné comme "explorateur" Herman van Rompuy (CD&V), chargé de sonder les deux camps en vue d'une nouvelle tentative.

Les communautés néerlandophone (6,5 millions d'habitants) et francophone (4 millions) ont gagné une large autonomie depuis les années 80, seule Bruxelles étant officiellement une région bilingue.

De nombreux Flamands se plaignent que leur région prospère subventionne la Wallonie, qui connaît un taux de chômage de 14%. Ils demandent plus d'autonomie en matière de santé, justice et transport, quelques uns des derniers bastions du gouvernement central à Bruxelles. En Wallonie en revanche, l'opinion dominante est que la décentralisation est allée assez loin et que toute nouvelle mesure d'autonomie nuirait à l'unité du pays.

Le Vlaams Belang, connu pour son discours anti-immigrés, est depuis longtemps partisan de l'indépendance flamande. Il est devenu ces dernières années le deuxième parti de Flandre, entraînant une radicalisation des partis flamands traditionnels. Il n'existe pas de mouvement indépendantiste comparable en Wallonie.

Pour Filip Dewinter, les Wallons demandent la "solidarité" mais du fait de leur refus de mettre en oeuvre des réformes économiques, "les transferts monétaires (de la Flandre à la Wallonie) sont assimilables à du vol".

Didier Reynders, chef des libéraux francophones et ministre des Finances sortant, a estimé lundi que les négociations sur la formation d'un gouvernement pourraient reprendre sérieusement bientôt. "J'ai le sentiment qu'il est possible d'avoir un meilleur dialogue cette semaine", a-t-il déclaré à la chaîne de télévision VRT.

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Guest barbaros pacha

Dites, on peut vous envahir s'il vous plait ? ;)

:lol: :lol: c'est pas la peine, ils vont apeler la France, il faudrait annexer la Walonie, et envoyer leur roi sur l'Ile de saint-Helene en exil....

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:lol: :lol: c'est pas la peine, ils vont apeler la France, il faudrait annexer la Walonie, et envoyer leur roi sur l'Ile de saint-Helene en exil....

On annexe la Wallonie et le roi garde la régence de Bruxelle, ville tampon neutralisée ; bientôt ville portuaire avec le réchauffement climatique.

:lol:

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c'est vraiment triste cette histoire et avec le temps en plus il y a probablement pas mal de mariages mixtes, monsieur Yves leterme en est une preuve vivante. c'est quoi ce délire de vouloir abandonner une région plus pauvre qu'une autre pour faire de la Flandre une région d'élite. je trouve ca si pourrie comme mentalité que si ca arrive c'est la Flandre qu'il faut rattacher de force a la France et non pas la Wallonie en plus nous savons trés bien le faire...  >:(

Leurs écraser leurs idées nationalistes a la con a la chenille de Leclerc!

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Philippe Van Parijs, économiste et professeur à l'UCL, ranime le souvenir d'études sur le coût

de la séparation, menées par d'autres dans les années 90. Elles ont été interrompues

face aux... difficultés de la tâche. Le seul partage de l'énorme dette publique a découragé

d'éminents spécialistes.

Source: Le Vif/L'Express n°2929

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Guest barbaros pacha

On annexe la Wallonie et le roi garde la régence de Bruxelle, ville tampon neutralisée ; bientôt ville portuaire avec le réchauffement climatique.

:lol:

Non, pas la peine, faudrait aussi annexer Bruxelles, et sa banlieue, la France devrait envoyer leur roi sur saint-helene pour qu'il prennent des vacances (exil), pour la Flandre, il doivent nous donner un petit quelque chose pour qu'on les laisse tranquille... :lol: :lol:

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"La comparaison entre la scission Tchècoslovaque et la scission belge est trompeuse. Cette

dernière ne bénificierait pas des mêmes circonstances exceptionnelles."

(Robert Deschamps; économiste du FNDP à Namur).

La Tchécoslovaquie était un état jeune qui ne sera indépendant que pendant 20 ans, avant de

tomber sous la coupe soviétique.Les échanges économiques entre tchèques et slovaques

étaient assez pauvres, la Sécu sociale et la Justice (sauf la Cour Suprême) étaient déjà séparés

entre les deux. La dette publique était assez faible et surtout, la capitale Prague, majoritairement

tchèque, n'était pas convoité par les slovaques. La Tchècoslovaquie a profité de la chute

du Rideau de Fer, aux début des années 90, pour se scinder et profiter des investissements

allemands et du tourisme occidental.

On est donc, assez loin de la situation tchécoslovaque lors de leur séparation.

(Le Vif/L'Express n°2930).

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Parfois je me demande si il ne faudra pas expliquer aux belges que les mélodrame fait désordres.C'est vrai quoi vous imaginez un nouvel etat en europe occidental?ça ferais pas sérieux.

Ce ne sont pas les belges qui veulent "un nouvel état" mais une poignée d'extrémistes flamaingands.

Prière de ne pas faire d'amalgamme!  >:(

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Guest barbaros pacha

Ce ne sont pas les belges qui veulent "un nouvel état" mais une poignée d'extrémistes flamaingands.

Prière de ne pas faire d'amalgamme!  >:(

Mais ce sont des Belges non? enfin pour l'instant..

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Ce ne sont pas les belges qui veulent "un nouvel état" mais une poignée d'extrémistes flamaingands.

Prière de ne pas faire d'amalgamme!  >:(

Plus que cela: des tas de flamands, pas spécialement extrêmistes. Même des francophones travaillant en Flandre, comme moi, trouvent que cela n'est pas une si mauvaise idée, si cela signifie une baisse de la pression fiscale. Parce que payer pour entretenir des fonctionnaires et des chômeurs, y a plus motivant...

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