Guest barbaros pacha

L'armée turque pourrait opter pour le S-400

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Pendant qu'on décompte les jours jusqu'à mi-octobre et le rapport de MATTIS les f-35 continuent à être mis à disposition des pilotes turcs à défaut de la Turquie elle-même.

https://www.military.com/dodbuzz/2018/09/26/no-change-expected-turkeys-f-35-program-until-mattis-submits-report.html

Edited by herciv
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Il y a 2 heures, herciv a dit :

Pendant qu'on décompte les jours jusqu'à mi-octobre et le rapport de MATTIS les f-35 continuent à être mis à disposition des pilotes turques à défaut de la turquie elle-même.

https://www.military.com/dodbuzz/2018/09/26/no-change-expected-turkeys-f-35-program-until-mattis-submits-report.html

Le pays c'est la Turquie
Le pilote c'est un turc
Et l'armée est turque

N'y vois vraiment rien de personnel, mais ça devient lassant de voir la faute se répéter :smile:

Edited by MeisterDorf
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Le 26/09/2018 à 23:14, MeisterDorf a dit :

Le pays c'est la Turquie
Le pilote c'est un turc
Et l'armée est turque

N'y vois vraiment rien de personnel, mais ça devient lassant de voir la faute se répéter :smile:

Ah là là mon ami, si on s'intéresse à la fin du mot, autant aussi respecter le début :

  • Le pilote est un Turc, la pilote est une Turque, la majuscule pour sa nationalité,
  • Ils vivent en Turquie, une majuscule pour les pays
  • je parle turc, les langues toujours sans la majuscule,
  • je suis un homme turc ou une femme turque, les livres turcs, les images turques, ça se décline sans majuscule, c'est un adjectif
  • ...

Il ne manque plus que le passage de @Tancrède pour qu'on ait un exposé sur "Anatolie et Thrace, des temps d'avant aux temps de maintenant" :biggrin:

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11 minutes ago, rendbo said:

Il ne manque plus que le passage de @Tancrède pour qu'on ait un exposé sur "Anatolie et Thrace, des temps d'avant aux temps de maintenant" :biggrin:

Nope.

Quote

, les livres turcs, les images turques,

Ca ne l'a fait qu'à moi, ou ce choix de mots pour les exemples de syntaxe évoque quelque chose de cochon? Les "images turques": c'est un truc connu, ces "images turques"? C'est comme celles d'Epinal? Comme des estampes japonaises? Formulé comme ça, dans la phrase, ça sonnait cochon. Ou j'ai l'esprit vraiment presque aussi mal tourné que ceux d'Alexis ou Shorr Khan (presque; je reste globalement innocent et pur comme l'agneau à naître, bien sûr). 

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il y a 25 minutes, rendbo a dit :

Ah là là mon ami, si on s'intéresse à la fin du mot, autant aussi respecter le début :

  • Le pilote est un Turc, la pilote est une Turque, la majuscule pour sa nationalité,
  • Ils vivent en Turquie, une majuscule pour les pays
  • je parle turc, les langues toujours sans la majuscule,
  • je suis un homme turc ou une femme turque, les livres turcs, les images turques, ça se décline sans majuscule, c'est un adjectif
  • ...

Entièrement d'accord, néanmoins l'objectif n'était pas un cours magistral sur la question (fort intéressante au demeurant) mais un aperçu rapide des fautes les plus courantes (dont notamment celle qui me fait saigner des yeux dans le titre). 

 

Edited by MeisterDorf

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Il y a 21 heures, rendbo a dit :

les livres turcs

Hey, portnawak!

Ça peut s'écrire aussi au féminin! mais uniquement alors au pluriel, le singulier n'étant plus appliqué, sauf peut-être chez certains numismates adeptes de réalité alternative grand-ottomane.

:chirolp_iei:

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Les Turcs continuent à livrer des pièces pour le f-35 et à payer leur part.

Et d'après Winter stopper la livraison du f-35 pourrait marquer la fin de son adhésion à l'OTAN
 

Révélation

 

"Dans d'autres nouvelles, Winter nous a dit qu'il n'y a aucun changement au statut de la Turquie en tant que partenaire du F-35 qui s'est engagé à acheter 100 avions. "Ils paient à temps toutes leurs responsabilités en matière de partage des coûts. Leur base industrielle fournit de multiples pièces sur chaque F-35 et continue de nous fournir une participation industrielle de qualité ", nous a-t-il dit. "Je ne vois aucune indication pour le moment d'un changement dans la livraison de leurs 100 jets." Bien entendu, le département d'État et la Maison-Blanche contrôlent en dernier ressort la vente d'armes à l'étranger, le Congrès ayant le pouvoir d'adopter des lois interdisant les ventes à l'étranger. Si nous interdisions les ventes de F-35 à la Turquie, cela marquerait un changement énorme dans la politique américaine et pourrait bien marquer le début de la fin de l'adhésion d'Istanbul à l'OTAN."

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

 

https://breakingdefense.com/2018/10/f-35-hourly-flying-costs-plunge-12k-turkey-still-getting-100-f-35s/

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Le point sur les implications turcs dans la réalisation du f-35.

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-10-05/lockheed-s-f-35-has-a-turkey-problem

En août, le Congrès a adopté une loi qui pourrait bloquer la vente de 100 avions de combat F-35 de Lockheed Martin Corp. à la Turquie en raison d'un accord que les Turcs doivent acheter un système de défense aérienne russe. Cela crée des problèmes. La Turquie est un chef de file mondial dans la fabrication aérospatiale, et 10 entreprises turques fabriqueront pour environ 12 milliards de dollars de pièces pour le F-35, y compris des composants clés tels que le fuselage central et certains trains d'atterrissage. Pour certains articles, comme l'écran du cockpit, la Turquie est la seule source au monde.
Industries aérospatiales turques

En collaboration avec Northrop Grumman, TAI fabrique et assemble le fuselage central, les portes de la soute à armes et les pylônes air-sol utilisés pour le transport du matériel.


Ayesas

Est l'unique fournisseur de deux composants majeurs du F-35 : l'interface de télégestion des missiles et l'écran panoramique du poste de pilotage.

Kale Aerospace

Fabricant de structures de cellule et d'ensembles de verrouillage de train d'atterrissage

Fokker Elmo

Réalise 40 % du système d'interconnexion du câblage électrique (EWIS) du moteur F135.

Alp Aviation

Fabrique des structures et des assemblages de cellules d'avions, des composants de trains d'atterrissage et plus de 100 pièces de moteur pour le F135, y compris des rotors de pale intégrés en titane.
Un risque pour l'approvisionnement ?

Si les États-Unis bloquent l'accord sur les avions à réaction, le président turc Recep Tayyip Erdogan pourrait couper le flux de pièces en provenance de son pays. "Si la chaîne d'approvisionnement turque était perturbée aujourd'hui, cela entraînerait une interruption de la production d'avions, retarderait la livraison de 50 à 75 jets et prendrait environ 18 à 24 mois pour se réapprovisionner en pièces détachées ", a écrit le secrétaire américain à la défense Jim Mattis dans une lettre au Congrès en juillet. Erdogan n'a pas dit grand-chose sur la façon dont il pourrait réagir. Mattis doit soumettre un rapport au Congrès avant la mi-novembre sur l'impact potentiel de tout changement dans la participation de la Turquie. Lockheed dit que pour l'instant, la vente aux Turcs est en bonne voie.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

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Un sous-traîtant ça se change (ça prends du temps à réorganiser, ça coute un peu de pépètes certes) mais israéliens, anglais, voire même et surtout USA (pour faire plaisir à Al Trump) sont des solutions plausibles que peut envisager LM

:sleep::laugh:

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Il y a 19 heures, herciv a dit :

Pour certains articles, comme l'écran du cockpit, la Turquie est la seule source au monde.
I
ndustries aérospatiales turques

En collaboration avec Northrop Grumman, TAI fabrique et assemble le fuselage central, les portes de la soute à armes et les pylônes air-sol utilisés pour le transport du matériel.
 Ayesas

 Est l'unique fournisseur de deux composants majeurs du F-35 : l'interface de télégestion des missiles et l'écran panoramique du poste de pilotage.

Plus pour longtemps!

Désormais c'est Harris, ceux qui vont faire le nouveau processeur de l'avion, qui s'en chargera, puisque l'élément a été "recompeted", c'est-à-dire attribué à un autre contractant suite à une compétition.

https://f35.com/news/detail/lockheed-martin-selects-harris-corporation-to-deliver-f-35s-next-generation

Citation

The new Integrated Core Processor is a key element of the planned “Technology Refresh 3” modernization that takes advantage of fast evolving computing power to ensure the advanced F-35 remains ahead of evolving threats. Additional elements in the tech refresh include the Panoramic Cockpit Display Electronic Unit and Aircraft Memory System, which were also recompeted and awarded to Harris last year.

 

Moi j'y vois clairement un signe que la possibilité que les turcs sortent du programme est tout à fait réelle.

Après, les US ont le droit de continuer à donner la patte à erdogan.

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Le ‎14‎/‎08‎/‎2018 à 11:23, herciv a dit :

Trump a signé la ndaa (loi sur le budget des armées 2019) sur le f-35 et donc loi bloquant le f-35 pour les Turques est effective. 

https://www.google.co.uk/amp/amp.timeinc.net/thedrive/the-war-zone/22859/no-stealth-for-you-trump-signs-defense-bill-that-blocks-transfer-of-f-35s-to-turkey%3fsource=dam

Des nouvelles du rapport du DOD ?

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Ressortez le POPCORN , l'entracte est fini (tous les F-35 turcs ont trouvé preneur : Belgique et Japon)

Un résumé du rapport du DOD disponible :

https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-11-28/turkey-s-f-35-role-risked-if-it-buys-from-russia-pentagon-warns

"The Pentagon summary acknowledged Turkey’s “unique geostrategic position on NATO’s southeastern flank” and said it has a “credible plan” to increase its defense spending to 2 percent of gross domestic product by 2024 -- a key demand that President Donald Trump is making of partners in the North Atlantic Treaty Organization.

“Despite bilateral tensions, Turkey remains a productive military partner in many areas,” with more than 2,000 U.S. troops and “dozens of air and radar assets” in the country, the Pentagon said.

In addition to potential expulsion from the F-35 program, acquisition of the S-400 could trigger U.S. sanctions and could affect Turkey’s acquisition of other weapons including Boeing Co.’s CH-47F Chinook helicopter and Lockheed’s F-16 fighter and UH-60 Black Hawk helicopters, it said."

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La presse s'affole outre-Atlantique en Israël et en Turquie concernant le F-35 Turc.

Juste un exemple, j'ai même pas pris le temps de le lire.

www.thedrive.com/the-war-zone/25190/pentagon-moves-closer-to-cutting-turkeys-role-in-the-f-35-program-if-it-buys-s-400-sams

 

Je rappel que les enjeux ne sont pas dans le nombre de f-35 dans le carnet de commande de LM puisque le Japon et la Belgique viennent de rajouter suffisamment de commande pour compenser la perte de la commande Turque.

Ils sont plutôt dans l'organisation de la chaine d'approvisionnement. Des pièces centrales du F-35 sont produite par les Turcs. La réorganisation devrait encore rajouter des délais évalué à deux ans.

J'espère qu'il y a du stock.

Edited by herciv
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il y a 6 minutes, herciv a dit :

La presse s'affole outre-Atlantique en Israël et en Turquie concernant le F-35 Turque.

Juste un exemple, j'ai même pas pris le temps de le lire.

www.thedrive.com/the-war-zone/25190/pentagon-moves-closer-to-cutting-turkeys-role-in-the-f-35-program-if-it-buys-s-400-sams

Traduction

Le gouvernement américain pourrait réexaminer la participation de la Turquie au programme d'avions d'attaque interarmées F-35 si ce pays continue d'acheter des systèmes de missiles sol-air S-400 à la Russie. Mais même si ce problème particulier est résolu, il pourrait encore y avoir des obstacles majeurs au dégel des livraisons des jets à l'armée de l'air turque.

La possibilité d'un changement dans le statut de la Turquie en tant que partenaire central du projet Joint Strike Fighter figurait parmi les principales déclarations contenues dans un résumé non classifié de deux pages d'un rapport que le Pentagone avait soumis au Congrès sur la question le 15 novembre 2018 et que Bloomberg avait obtenu. Dans le cadre de la Loi sur l'autorisation de la défense nationale (LNDA) pour l'exercice 2019, les membres du Congrès ont demandé au secrétaire à la Défense James Mattis de présenter un rapport d'ici la fin de 2018 détaillant, entre autres, les risques associés à l'achat prévu des S-400 de la Turquie et l'impact sur le programme F-35 si la Turquie devait cesser de participer. Il n'est pas immédiatement clair si ce résumé a été joint au rapport ou si le personnel du Congrès l'a produit par la suite.
"Le gouvernement turc a déclaré publiquement et à plusieurs reprises qu'il avait conclu un accord pour l'acquisition du S-400", indique le résumé, selon Bloomberg. "L'administration[Trump] réévaluera la participation de la Turquie en tant que l'un des huit pays partenaires si elle continue à acheter le S-400."

Le Congrès avait gelé le transfert de tout F-35 à l'armée de l'air turque jusqu'à ce qu'il ait au moins reçu cette évaluation. Il n'est toutefois pas nécessaire qu'ils suivent les recommandations du Pentagone. Il s'agit également d'un changement de ton significatif par rapport à Mattis, qui s'était auparavant fermement opposé à la décision du Congrès d'exclure la Turquie du programme des F-35.

La principale préoccupation du gouvernement américain, que partagent un certain nombre d'autres membres de l'OTAN, est que l'opération simultanée du S-400 et du F-35 par les militaires turcs pourrait révéler des détails sensibles sur les performances de ce dernier face à une menace potentielle majeure. La Turquie s'est engagée à acheter jusqu'à 100 avions de combat furtifs. En même temps, la Turquie est un partenaire majeur dans le programme Joint Strike Fighter, les sociétés turques construisant des composants pour les trois variantes du chasseur furtif, y compris celles en service aux États-Unis.

Dans certains cas, ces entreprises sont le seul fournisseur. La Turquie a investi plus de 1,25 milliard de dollars dans le projet et s'attend à récolter une manne beaucoup plus importante pendant la durée de vie utile mondiale de l'avion en tant que producteur de pièces pour de nouveaux jets et de composants de remplacement. Les Etats-Unis pourraient potentiellement chercher à censurer la Turquie sans retenir entièrement les F-35 en réduisant simplement l'implication du pays dans la chaîne d'approvisionnement. Mais ces perturbations pourraient être coûteuses pour le programme, qui a déployé des efforts considérables au cours des dernières années pour tenter de contenir le prix unitaire des jets individuels et de faire baisser les dépenses.

Mais l'opposition des États-Unis à l'achat du S-400 par la Turquie s'est renforcée depuis que le gouvernement turc a officiellement annoncé ces achats il y a plus d'un an. En 2015, le gouvernement américain a réussi à faire pression sur la Turquie pour qu'elle abandonne un précédent plan d'acquisition de systèmes de missiles sol-air chinois pour des raisons similaires.

Par le passé, la Turquie a rejeté les offres d'achat du système de missiles sol-air Patriot, invoquant le coût et le refus de l'entrepreneur de la défense Raytheon d'offrir des possibilités de coopération industrielle aux entreprises turques. A moins que quelque chose ne change, l'armée turque s'attend à obtenir les premiers S-400 en 2019. Mais plus tôt en novembre 2018, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Çavuşoğlu a indiqué que son pays était toujours intéressé par l'achat potentiel de systèmes de défense aérienne américains.

"L'accord actuel est un accord conclu - je ne peux pas l'annuler ", a déclaré Cavusoglu. "Mais j'ai besoin de plus. Je préfère acheter à mes alliés."

Le discours dur du résumé est en contradiction avec une déclaration du bureau du sénateur Thom Tillis, un républicain de Caroline du Nord, qui a été rendue publique après que le Pentagone eut remis son rapport complet et classifié au Congrès le 15 novembre 2018. Tillis, avec le sénateur démocrate du New Hampshire Jean Shaheen, avait été le principal commanditaire de la disposition de la NDAA bloquant la livraison de F-35 en Turquie pour les S-400 et d'autres questions.

"Il semble que le ministère de la Défense ait déterminé que la Turquie s'est acquittée de ses obligations d'achat de F-35 conformément à la disposition de la NDAA ", peut-on lire dans la déclaration du bureau de Tillis. "La libération du pasteur[Andrew] Brunson a été une étape positive qui ouvre la voie à l'amélioration des relations entre les Etats-Unis et la Turquie. Il reste encore quelques questions en suspens à régler, notamment l'achat par la Turquie du S-400 à la Russie et la détention par la Turquie d'autres citoyens américains".

Brunson, un ministre chrétien évangélique qui vivait en Turquie depuis des années, a été balayé par la répression qui a suivi une tentative avortée de coup d'État contre le président turc Recep Tayyip Erdoğan en 2016. Les autorités l'ont accusé de crimes liés au terrorisme, qu'il a nié avec vigueur. Un tribunal turc l'a reconnu coupable des chefs d'accusation le 12 octobre 2018, mais l'a immédiatement libéré de l'assignation à résidence par la suite, en invoquant la durée de sa détention et sa bonne conduite. Cette décision semble avoir été prise en échange de l'assouplissement par le gouvernement américain de diverses sanctions économiques contre la Turquie.

Néanmoins, en plus de la question du S-400, l'année fiscale 2019 NDAA avait spécifiquement vérifié le nom de Brunson, ainsi que Serkan Golge, un scientifique turco-américain qui a également été arrêté à la suite de l'échec du coup. Golge est toujours en détention.

Les relations entre les États-Unis et la Turquie restent généralement tendues sur une foule d'autres questions également. En août 2018, un groupe d'avocats pro-Erdoğan a demandé aux autorités turques de perquisitionner la partie américaine de la base aérienne d'Incirlik dans la ville d'Adana, accusant plusieurs membres de l'armée américaine, sans preuve vérifiable, d'avoir comploté avec les putschistes il y a deux ans.

L'administration de Erdoğan affirme également que Fethullah Gülen, un ecclésiastique islamique et ancien allié politique du président, était derrière la tentative de renversement du gouvernement du pays. Gülen est un critique de l'actuel gouvernement turc et vit en exil aux Etats-Unis.

Plus tôt en novembre 2018, le département d'État a déclaré qu'il examinait la dernière demande d'extradition de la Turquie. Le gouvernement américain a rejeté des demandes antérieures, invoquant l'absence de preuves convaincantes reliant M. Gülen à la tentative de coup d'État et la crainte qu'il n'ait droit à un procès équitable.

Enfin, malgré les efforts déployés ces derniers mois pour apaiser les tensions, les Etats-Unis et la Turquie restent en désaccord sur leur soutien aux Unités de protection du peuple, un groupe rebelle kurde en Syrie, mieux connu sous l'acronyme YPG. Le gouvernement turc considère ces individus comme des terroristes inséparablement liés à d'autres militants kurdes menant une insurrection contre le gouvernement à Ankara.

"Ceux qui se disent nos alliés et partenaires stratégiques ont l'occasion de mener nos relations vers l'avenir ", a déclaré M. Erdogan aux membres de son parti politique au Parlement dans un discours télévisé le 27 novembre 2018. "S'ils reviennent de la protection des terroristes qui ciblent notre pays, nous comprendrons alors qu'ils sont du côté de la Turquie. Sinon, nous ferons tout ce qui est nécessaire pour notre propre bien."

Les États-Unis s'efforcent d'établir des patrouilles conjointes avec les forces turques dans les zones sensibles de la Syrie afin de réduire l'animosité et d'établir de nouveaux avant-postes le long de la frontière syro-turque pour tenter de contenir le flux des militants. Dans le même temps, l'armée américaine affirme que ses forces sont souvent la cible de tirs de milices soutenues par la Turquie dans le pays, ce qui souligne la nature complexe de la situation.

Pourtant, le résumé du rapport du Pentagone sur la Turquie et le F-35 déclare que le pays est " un allié essentiel de l'OTAN ". Cela peut être un autre facteur important dans la façon dont les États-Unis abordent leurs relations avec la Turquie.

Une récente escarmouche navale entre la Russie et l'Ukraine dans le détroit de Kertch séparant la mer Noire de la mer d'Azov a exacerbé les tensions entre ces deux pays et a valu au Kremlin une condamnation générale, y compris par l'OTAN et les Etats-Unis. La Turquie occupe une position particulièrement stratégique pour l'alliance dans la région.

Tout compte fait, il y a maintenant une variété de facteurs qui vont au-delà de ce qui pourrait ou non se produire en ce qui concerne l'achat prévu du S-400 par la Turquie et qui pourraient influencer la décision finale du Congrès de lever ou non son emprise sur la livraison des F-35 en Turquie. Il reste à voir si l'attitude initialement positive du sénateur Tillis à l'égard de la situation se maintiendra dans un proche avenir.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

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@Picdelamirand-oil : à rapprocher peut être des récentes déclarations d'Erdogan, très dures, tant même qu'elles ont un bon côté débile ("seule la Turquie a combattu Daesh...").

Autre point à prendre en compte je pense : la quasi-alliance Israël - Arabie Saoudite. Ils seraient bien contents de voir Erdogan un peu désarmé ou simplement humilié et, compte tenu de leur poids à Washington, pourraient bien y parvenir.

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Je dis peut-être des bêtises mais si les us laisse de la place, le Rafale pourrait prendre la place ?? Les indiens aussi auront du s-400. 

Edited by herciv

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à l’instant, Picdelamirand-oil a dit :

Les turcs prendront du SU-35.

Même si c'est DRAL qui propose?Techniquement DRAL pourrait proposer le Rafale si MODI fait une belle commande. 

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Proposition et menaces au menu de ces derniers jours

Si les turcs prennent le S-400 c'est tous les programmes en cours avec les US qui sont menacés : Blackhawk, F-16, F-35 ...

Mattis tente toujours de faire aboutir une proposition anti-missile américaine croyant en un revirement Turc avant que les S-400 ne soient confirmés

http://www.hurriyetdailynews.com/opinion/cansu-camlibel/curtains-open-for-second-act-in-f-35-crisis-with-washington-139382 

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