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Oula, se foutre de la tronche de Poutine ... il va avoir un traitement de faveur pour la prochaine celui-là!

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Il y a 3 heures, The mouse a dit :

:chirolp_iei: Eh non il est vivant. :chirolp_iei: La Russie ressuscite les morts, la Russie est  plus forte que Dieu tout puissant :bloblaugh:

Source: https://www.lemonde.fr/europe/article/2018/05/30/l-ukraine-annonce-avoir-mis-en-scene-l-assassinat-du-journaliste-russe-arkadi-babtchenko-qui-est-bien-vivant_5307129_3214.html

Là, je dois avouer que je ne comprends plus rien ...

Il a a été assassiné par Poutine. Puis il est encore vivant. Puis en fait Poutine voulait l'assassiner quand même. Cela devient incompréhensible l'Ukraine !

Au final, je crois comprendre qu'ils vont arrêter des assassins pour un meurtre qui n'a pas eu lieu à cause de leur imposture. C'est clair non ?

Edited by Deres

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C'est assez simple, si on en croit les Ukrainiens : ils ont fait croire à l'assassinat pour démasquer l'assassin, ce qui laisse à penser qu'ils avaient pénétré l'opération depuis le début mais qu'ils voulaient un flagrant délit. Mais ils ont quand même été mauvais, ça aurait eu plus d'allure de filmer l'arrestation du spadassin russe en direct.

Après, c'est la version ukrainienne. Ça vaut ce que ça vaut, tout comme le démenti russe vaut ce qu'il vaut.

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Ce genre de piège ou l'executant d'un ''contrat'' aide la victime et/ou la police a faire tombé le commanditaire est un classique dans les romans policiers, utilisé plusieurs fois aux États-Unis dans la réalité, mais est ce le cas en France ? 

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Après environ 24 heures de larmes et d'indignation, il est réapparu vivant mercredi : l'assassinat du journaliste russe critique du Kremlin Arkadi Babtchenko était une mise en scène de l'Ukraine, invraisemblable opération visant, selon Kiev, à déjouer un meurtre commandité par la Russie.

Ce revirement a été accueilli avec un immense soulagement par des dizaines de personnes sur la place centrale de Kiev mercredi soir, à la mesure de l'émoi provoqué par l'annonce de l'assassinat la veille au soir.

Selon les Services de sécurité ukrainiens (SBU), Arkadi Babtchenko, qui a servi dans l'armée russe dans les deux guerres en Tchétchénie avant de devenir journaliste, très critique de la politique de Vladimir Poutine, avait été assassiné de plusieurs balles à la porte de son appartement à Kiev, où il s'était exilé, craignant pour sa vie.

Après une matinée d'accusations réciproques, les attentes étaient fortes lorsque le SBU a convoqué la presse.

"Je voudrais féliciter la famille d'Arkadi Babtchenko et Arkadi Babtchenko lui-même", a rapidement lancé le chef du SBU, Vassyl Grytsak.

Arkadi Babtchenko est alors entré dans la pièce, sous les applaudissements et les cris d'incrédulité de ses confrères.

Face aux caméras, en pull à capuche sombre, le journaliste a expliqué avoir participé à une mise en scène dans le cadre d'une "opération spéciale" préparée depuis deux mois.

"Je voudrais vraiment remercier les Services de sécurité ukrainiens de m'avoir sauvé la vie", a-t-il déclaré.

Les forces de sécurité ukrainiennes ont assuré que sa famille était au courant de l'opération, qui visait à déjouer une tentative d'assassinat pour laquelle un Ukrainien recruté par les "services de sécurité russes" et présenté comme l'"organisateur" a été arrêté.

- La méthode de Sherlock Holmes ? -

Il devait ensuite préparer les assassinats d'une trentaine d'autres personnes, essentiellement des Russes exilés en Ukraine, a affirmé M. Grytsak.

Le président ukrainien Petro Porochenko a rencontré dans la soirée M. Babtchenko et l'a remercié d'"avoir empêché avec les services de sécurité ukrainiens" le déroulement d'un scénario "visant à déstabiliser la situation en Ukraine", selon une vidéo diffusée par son service de presse.

Un conseiller du ministre de l'Intérieur et député Anton Guerachtchenko a affirmé sur Facebook que cette mise en scène violente était nécessaire pour "remonter et documenter toute la chaîne, du tueur à gages aux organisateurs et aux commanditaires", en les persuadant que "la commande a bien été exécutée".

"Sherlock Holmes a utilisé avec succès la méthode de la mise en scène de sa propre mort pour élucider efficacement des crimes compliqués", a-t-il ajouté.

De son côté, le ministère russe des Affaires étrangères a dénoncé une "nouvelle provocation antirusse".

L'annonce de la mort d'Arkadi Babtchenko avait provoqué une vive émotion en Ukraine et en Russie.

Le Premier ministre ukrainien Volodymyr Groïsman avait aussitôt mis en cause "la machine totalitaire russe", déclenchant des démentis de Moscou.

M. Babtchenko se disait menacé après avoir dénoncé le rôle de la Russie dans le conflit dans l'est de l'Ukraine.

- Simulation navrante -

En juillet 2016, son collègue russo-bélarusse Pavel Cheremet avait déjà péri dans l'explosion d'une bombe placée sous sa voiture à Kiev, une affaire qui n'est toujours pas élucidée. En mars 2017, c'était un ancien député russe réfugié en Ukraine qui avait été abattu dans le centre de Kiev.

A l'annonce de l'assassinat d'Arkadi Babtchenko, l'UE avait appelé à une enquête rapide pour en punir les responsables. Elle s'est déclarée dans la soirée "soulagée", demandant toutefois "plus de détails" à Kiev sur cette opération.

L'ONG Reporters Sans Frontières (RSF) a condamné une simulation "navrante" et "une nouvelle étape dans la guerre de l'information" entre Kiev et Moscou.

Arkadi Babtchenko a raconté les guerres en Tchétchénie, une petite république russe du Caucase, dans un livre édité en France par Gallimard sous le nom de "La couleur de la guerre".

Avant son départ de Moscou, il a notamment coopéré avec le journal Novaïa Gazeta et la radio Echo de Moscou, deux médias critiques du Kremlin.

Arkadi Babtchenko a fait des reportages dans l'est de l'Ukraine, où le conflit entre armée ukrainienne et séparatistes prorusses a fait plus de 10.000 morts en quatre ans. Il a dénoncé le rôle de Moscou, appuyant la thèse de Kiev et des Occidentaux selon laquelle la Russie soutient militairement les rebelles, ce qu'elle dément.

Le journaliste a quitté la Russie en février 2017, dénonçant un "harcèlement". Il a d'abord vécu en République tchèque et en Israël, avant de s'installer à Kiev où il anime une émission de télévision.



(©AFP / 30 mai 2018 23h31)

 

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Il y a 4 heures, Wallaby a dit :

La presse internationale s’interroge sur l’utilisation d’une « fake news » pour faire la lumière sur la vérité.

Rhô les vilains journalistes, bouh ! Ils vont nous fâcher tonton Trump et il va finir pas dire du mal des grands médias.

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http://nationalinterest.org/feature/germany-russia-are-getting-closer—heres-why-26116?page=2 (4 juin 2018)

La période d'isolement de la diplomatie russe en Europe qui s'est installée après l'éclatement de la crise ukrainienne en 2014 semble également être, sinon en train de s'achever, du moins d'ouvrir un nouveau chapitre. Le prix du pétrole brut de l'Oural, indicateur clé de la stabilité budgétaire russe, a rebondi en 2017 dans une économie mondiale florissante. La crise démographique de la Russie s'est stabilisée. Enfin, bien que le régime européen de sanctions ait survécu beaucoup plus longtemps que prévu (et pourrait encore survivre), un gouvernement russophile semble en voie d'accéder au pouvoir en Italie.

Depuis l'exercice russo-biélorusse Zapad-2017 en septembre 2017, qui a effrayé certains membres de l'OTAN, la Russie n'a eu qu'un seul effort militaire conjoint avec un membre européen de l'OTAN. Cet exercice conjoint a été réalisé avec l'Allemagne pendant le Zapad-2017. Le 15 septembre, l'Allemagne et la Russie ont travaillé ensemble à la recherche des restes d'anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale. Cet effort sera suivi d'un autre, Barents-2018, un exercice naval conjoint russo-norvégien qui se tiendra dans l'Arctique plus tard en mai 2018.

La Russie reste aujourd'hui historiquement isolée de l'Europe selon les normes post-soviétiques, en particulier à la suite de la tentative d'assassinat de l'agent double Skripal. Mais il est également vrai que la Russie se remet de son isolement et que ses relations avec l'Allemagne sont probablement les meilleures qu'elle entretient au sein de l'OTAN, à l'exception de l'indocile Turquie.

Edited by Wallaby

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il y a 27 minutes, Wallaby a dit :

Et en français, ça veut dire quoi ?

je parle pas russe mais ça ressemble a un solde de natalité en pour 1000.

Bleu: in, natalité
Rouge: out, mortalité
Vert: total/net

Edited by Castor
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Le chef d'état-major général de l'armée russe, Valery Gerasimov, a rencontré le commandant des forces de défense finlandaises, le général Jarmo Lindberg.
Au cours de la réunion, les parties ont discuté de la sécurité en Eu.

file.php?id=4324&mode=viewfile.php?id=4326&mode=view

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Poutine aurait demandé à Sebastien Kurz, le chancelier autrichien, de faciliter une rencontre avec Trump. Grillés les bons offices de Monsieur Macron.

 

Citation

Atlantico : Le Kremlin a demandé à Sebastian Kurz, le chancelier fédéral néo-populiste (remarquez la nuance) de l'Autriche, d'organiser une rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine. Alors qu'Emmanuel Macron a beaucoup insisté pour être l'intermédiaire honnête entre les deux antagonistes, peut-on imaginer que ce soient les populistes qui occupent cette place demain ? Et qu'ils deviennent les vrais leaders de l'Europe après-demain ?
 

http://www.atlantico.fr/decryptage/quand-jeune-dirigeant-europeen-frappe-grand-coup-scene-internationale-florent-parmentier-3418650.html#h8SDtYSdYb3DL2iA.99

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Il y a 4 heures, The mouse a dit :

La Chine est prête à coopérer avec la Russie pour maintenir un accord sur l'Iran. Le président chinois le déclare pendant une réunion du conseil des dirigeants de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Le centre du monde se déplace sur l'Asie et n'est plus l'Europe.

Source: https://www.kommersant.ru/doc/3656321

Vladimir Poutine a mis en garde contre les conséquences du retrait américain de l'accord nucléaire pendant une réunion du conseil des dirigeants de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Il déclare pour notre part, nous continuerons à remplir toutes nos obligations"

Source: https://www.kommersant.ru/doc/3656322

Poutine voit un G-8 à Mouscou. Il déclare  pendant une réunion du conseil des dirigeants de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) le G-8, nous n'en sommes pas sortis. C'est les autres pays qui ont refusé à un moment donné de venir en Russie pour des raisons bien connues.

 Source https://www.kommersant.ru/doc/3656326

Pourparlers Russie/Ukraine l'initiative serait venue de Kiev selon le président Poutine. Sujet  le Donbass et le sort du journaliste Cyril Wyszynski.

Source : https://www.kommersant.ru/doc/3656331

 

Vu le timing ( hasard ou pas, contexte géopolitique oblige? ) du déroulement des deux réunions G7 et OCS, est-que on assiste vraiment à la naissance d'un monde bipolaire voire multipolaire dans ce cas là ?

Avec la déclaration de trump sur le retour des russes au G8, veut dire que les occidentaux sont allés trop loin dans leur politique anti-russe  jusqu'à voir la conscience que Russie+Chine et les autres constituent une vrai menace ?

Je pense que la Russie a compris que l'OCS c'est beaucoup plus important qu'une simple participation au G8.

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Il y a 7 heures, The mouse a dit :

Aucune idée mais déjà sous le président Obama, les armées américaines ont déplacé le centre de menace vers l’Asie. Il ne faut pas oublier que le dollar (chambre de compensation de celui-ci) est une arme de guerre avec le Secrétaire du Trésor des États-Unis,  le Département de la Justice et les lois de guerre économique comme la FCPA » (Foreign Corrupt Practicises Act en 1977) élargie à toutes les entreprises (en 1998). Il y a longtemps que l’Europe n’est plus assez forte.  C’est mon humble avis. La Chine sera surement la gagnante. Elle achètera plus aux USA et de facto moins en Europe. Et in fine la croissance européenne dans son ensemble chutera sûrement.

  L’Europe à cause de ses divisions politiques, le Dindon de la farce Trump ???

Nous sommes aux tout premiers stades de la période post-globalisation. Il est bien trop tôt pour en tirer des conclusions.

Quelques points à garder présents à l'esprit :

- La fin plus ou moins progressive ou rapide de la relation de sécurité qui est au fondement du bloc atlantique forcera l'ensembles des Européens à reconsidérer ce que doit être leur coopération, et surtout leur posture par rapport à l'extérieur. Ce que seront les Européens à moyen-long terme pourrait être quelque chose d'assez différent de ce que nous avons été récemment

- Les lois et les règlements peuvent être changés. Si la Chine se moque éperdument des pressions américaines pour cesser tout commerce avec l'Iran, ce n'est pas une question de "force", mais avant tout une question d'avoir les bonnes lois, celles qui ne tiennent aucun compte des législations extra-territoriales étrangères. Or, les lois, ça se change, et assez rapidement si nécessaire. Et les monnaies aussi : nul n'est obligé d'utiliser le dollar américain pour ses transactions

- En période post-globalisation, post-libre échange généralisé, le commerce à grande échelle sera loin d'être aussi indépendant des Etats qu'il l'est aujourd'hui. C'est valable pour le commerce entre Etats-Unis et Chine. Mais aussi pour celui entre Europe et Chine. Si cette dernière décide de moins acheter en Europe en régime de libre-échange, il n'y a guère d'effet néfaste pour elle. En régime post-libre échange... eh bien elle vendra moins aux Européens aussi voilà tout

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il y a 5 minutes, The mouse a dit :

Le dollar, un pays à peu près unis, un Président, un Secrétaire du Trésor des États-Unis,  un Secrétaire de la Défense des États-Unis, un  Département de la Justice et des lois de guerre économique, une armée.

Le yuan, un pays, un Président, un Ministre de l’Economie, un Ministre de la Défense, un Ministre de la Justice, une armée

L’Euro, plusieurs pays des fois pas d’accord, plusieurs dirigeants,  plusieurs Ministres de l’Economie pas vraiment d’accord, plusieurs Ministres de la Justice, de la Défense,  plusieurs armées. Certains sont encore pro Otan. Rien comme contre mesure, nous l’avons bien vu avec Total, Peugeot, Airbus et bien d’autres sociétés.

Certes on nous dit que ceci va changer mais dans combien d’années?  Qui sera le ou les Dirigeants?  Pour quelles politiques ?

Quels dirigeants, quelles politiques... à mon avis, pas celles qui ont eu cours jusqu'à aujourd'hui. En matière de dirigeant, Macron - à ma surprise, je dois le reconnaître - est probablement le moins ahuri de la bande, mais il reste fort loin de ce qui deviendra nécessaire à terme pas très lointain.

Cela dit, tout cela peut se changer. Surtout, surtout... quand les événements le forcent. :smile:

Pour le reste, une idée fausse qui a la vie dure - elle revient encore et encore, aussi peu fondée soit-elle - c'est qu'il serait nécessaire d'être "gros" pour défendre ses intérêts. L'époque serait aux empires, aux très très gros et aux mastodontes. En réalité, il y a foisonnement de nations grandes, petites et moyennes qui arrivent tout à fait à défendre leur bifteck et à tenir la dragée haute aux gros sur les sujets vraiment importants pour elles.

A plus forte raison, une alliance de nations relativement grandes, moyennes et petites y parviendra sans souci.

Et si cette alliance devait ne jamais apparaître - elle n'existe pas aujourd'hui, car à la place d'une alliance on a construit une "UE" - eh bien la France s'arrangerait toute seule et voilà tout. :happy:

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il y a 12 minutes, The mouse a dit :

Euh demande à la société Total qui doit quitter l'Iran et laisser sa place à la Chine si c'est pour de rire comme dissent les petites têtes blondes. Demmande à la BNP, si les 8 Milliards de dollar en 2014 c'était pour rigoler. Demande à la société chinoise ZTE, etc. Moi je ne suis pas un romantique. Le fait, pour l'instant les USA font se qu'ils veulent et depuis la fin de l'étalon Or (1971-1973).

Je me répète, mais les lois et les règlements peuvent être changés.

Au niveau européen si possible.

Au niveau français si nécessaire.

La décision de ne pas le faire est certes dans la ligne d'une politique, disons libérale-globaliste, que suivent avec application les pays européens depuis quelque temps déjà. La France y compris.

Cette politique n'est pas la seule possible.

"TINA", "il n'y a pas d'alternative", c'est un slogan économicard-politicard thatchérien. Et aussi un mensonge.

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Il y a 3 heures, Alexis a dit :

Pour le reste, une idée fausse qui a la vie dure - elle revient encore et encore, aussi peu fondée soit-elle - c'est qu'il serait nécessaire d'être "gros" pour défendre ses intérêts. L'époque serait aux empires, aux très très gros et aux mastodontes. En réalité, il y a foisonnement de nations grandes, petites et moyennes qui arrivent tout à fait à défendre leur bifteck et à tenir la dragée haute aux gros sur les sujets vraiment importants pour elles.

Car on oublie qu'être petit c'est également un rapport investissement-gain peu interessant pour les gros. Un loup ne va pas insister pour manger un blaireau hargneux quand bien même celui ci est plus petit.

Les USA aussi ont des interêts en Europe, pour un dollar qu'ils nous prends on leur garantit qu'on va le reprendre quelque part sur leurs interêts. Le tout est d'être clair. Ca peut peut ne pas marcher mais il sera toujours temps de revenir en arriere. Mais bon si on essaie même pas, on prends le risque de se faire racketter de plus en plus. A long terme on est toujours perdant à capituler.

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Il y a 13 heures, Alexis a dit :

Pour le reste, une idée fausse qui a la vie dure - elle revient encore et encore, aussi peu fondée soit-elle - c'est qu'il serait nécessaire d'être "gros" pour défendre ses intérêts. L'époque serait aux empires, aux très très gros et aux mastodontes. En réalité, il y a foisonnement de nations grandes, petites et moyennes qui arrivent tout à fait à défendre leur bifteck et à tenir la dragée haute aux gros sur les sujets vraiment importants pour elles.

 

Lesquelles ?

Edited by Chronos

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il y a 28 minutes, Chronos a dit :

Lesquelles ?

La Suisse :) Plus sérieusement, l'Australie, Singapour, Israël par exemple, pour ce dernier, certe accolé aux Etats Unis mais ayant des bonnes relations avec le reste des très grandes puissances Russie Chine et Inde.

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Il y a 15 heures, Alexis a dit :

Pour le reste, une idée fausse qui a la vie dure - elle revient encore et encore, aussi peu fondée soit-elle - c'est qu'il serait nécessaire d'être "gros" pour défendre ses intérêts. L'époque serait aux empires, aux très très gros et aux mastodontes. En réalité, il y a foisonnement de nations grandes, petites et moyennes qui arrivent tout à fait à défendre leur bifteck et à tenir la dragée haute aux gros sur les sujets vraiment importants pour elles.  (...)

 

Il y a 11 heures, MontGros a dit :

Car on oublie qu'être petit c'est également un rapport investissement-gain peu interessant pour les gros. Un loup ne va pas insister pour manger un blaireau hargneux quand bien même celui ci est plus petit. (...)

Je crois que c'est un débat récurrent sur ce forum. J'ai des souvenirs d'interventions de @Boule75 , entre autres, sur le sujet, il y a deux ans : 

Il me semble que nombre d'intervenants "pro petite taille" y voient aussi un argument contre l'Europe. Puisqu'on se débrouillerait aussi bien voire mieux sans l'UE, cela montrerait bien qu'elle ne servirait pas à grand chose. Sur ce point, on va avoir une démonstration intéressante avec le BREXIT. Pour le moment, les avantages ne me semblent pas évidents. Londres consacre beaucoup d'énergie à négocier un départ qui ne leur semble plus très urgent.

Personnellement, je ne fais pas mystère de mon opinion : l'UE a des inconvénients indéniables, mais aussi des avantages non négligeables. Actuellement, j'estime que les seconds l'emportent sur les premiers. Ce n'est pas immuable, et ce ne sera peut-être pas toujours le cas, mais le Frexit constituerait un retour à une situation déjà connue: surveillance des frontières, Banque de France attentive aux souhaits du gouvernement, contrôle national de la monnaie, tout cela existait déjà dans les années 1970. Et bizarrement, je connais peu de nostalgique de la présidence de VGE... :ph34r:

Accessoirement, s'il est vraiment affamé, je pense qu'un loup n'hésitera pas longtemps à s'en prendre à un blaireau. Surtout si en fait de blaireau, il s'agit de la chèvre qui déclare à M. Seguin qu'elle fera fuir le prédateur en lui donnant des coups de cornes. On connait tous la fin de l'histoire ... :tongue:

Il y a 14 heures, The mouse a dit :

La Pologne préfère les USA et l’OTAN à l’Europe par exemple. Par contre elle aime bien les subventions européennes dans son économie. Et nous crache à la figure. Ce n'est pas le seul pays. Ceci nous perdra. 

Si ça peut te rassurer, l'Union Européenne a entrepris de modifier les critères d'attribution des fonds structurels européens ( https://fr.express.live/2018/04/23/lue-veut-changer-les-regles-dattribution-des-subventions-europeennes ) Les pays demandeurs seraient désormais contraints de démontrer qu’ils respectent l'État de droit ( https://fr.express.live/2018/04/05/lue-envisage-de-conditionner-le-versement-des-subventions-au-respect-de-letat-de-droit )

D'autre part, vu l'attitude actuelle des USA, particulièrement vis-à-vis de l'OTAN, les Polonais vont peut-être eux aussi réaliser que cracher dans la soupe, ça n'a qu'un temps.

Je suis plus embêté pour les pays baltes, mais bon ils vont peut-être eux aussi vouloir acheter des sous-marins avec des missiles de croisières pour se doter d'une profondeur stratégique. Et ça tombe bien, la France en vend  :bloblaugh:

Edited by Desty-N

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