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il y a 10 minutes, Lezard-vert a dit :

2 mentions "j'aime" dans youtube .... :dry:

c'est la réalité de la Russie ?

C'est Instagram pas YT. Et il y avait 6 vues, alors 2 "like" c'est 33%.

C'est la face sombre de la Russie, donc seulement une partie de la réalité.

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il y a 57 minutes, rendbo a dit :

beaucoup de ces videos datent période Eltsine : à cette époque, tout le monde avait faim, le système avait collapsé, les mecs étaient bourrées et les filles finissaient putes à l'Ouest. Depuis ça a changé, mais je suppose que comme partout tu dois avoir de sacrés cas sociaux.

par contre regardes ça, et tu comprendras pourquoi eux qui se pensaient forts et cultivés, ils ont la haine des Américains et de leurs belles promesses... La nouvelle génération a en partie oublié tout ça, mais les plus de 30 ans se souviennent des heurs sombres et de la laborieuse reconstruction

C'est triste. 

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C'est ce que nos grands dirigeants ont tendance à oublier (si tant est qu'il l'ait su) lorsqu'ils évoquent la Russie et s'étonne de la méfiance russe vis-à-vis de l'Occident. 

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Le problème n°1 de la Russie est démographique

http://www.constructif.fr/bibliotheque/2006-6/catastrophe-demographique-en-russie.html?item_id=2706

Citation

De 1987 à 1999, le nombre des naissances a été divisé par deux. L’espérance de vie est inférieure aujourd’hui à celle observée au Guatemala ou en Indonésie. Le déclin de sa population fera passer la Russie du sixième au vingtième rang mondial suivant ce critère d’ici à 2050. Vladimir Poutine peut à juste titre parler de « menace pour la survie de la nation ».

D’abord il y a les chiffres. Brutaux. Irréfutables. En 1989, lors du dernier recensement de l’Union soviétique, la Russie comptait 147,8 millions d’habitants. Ils n’étaient plus que 145,2 millions en 2002 et 143,8 millions deux ans plus tard. Et encore la diminution de la population aurait-elle été plus rapide sans l’afflux d’immigrés, des Russes ayant quitté les républiques ex-soviétiques. Le déficit serait aggravé de 7 millions d’individus. Le président Vladimir Poutine a qualifié ce déclin démographique de « menace pour la survie de la nation ». D’autant plus qu’il devrait se poursuivre. Les prévisions les plus optimistes font état, d’ici à 2050, d’une diminution de 30 % de la population russe, qui atteindrait 101,9 millions de personnes, les plus pessimistes d’une chute de 47 % (77,2 millions). Il est quasiment certain que la Russie comptera 20 millions d’habitants de moins en 2025. En 2050, la Russie qui est au aujourd’hui au sixième rang mondial pour sa population, passera au vingtième rang.

Mortalité en hausse et natalité en baisse

Des chiffres, encore. Avec 14,7 ‰ le taux de mortalité est en augmentation tandis que le taux de natalité baisse : 8,4 ‰. Depuis la fin des années 50, le nombre des décès n’a pas cessé s’augmenter, avec un pic en 1994. Les courbes des naissances et des décès se sont croisées en 1990. En 1985, il y avait 16,3 naissances pour mille habitants et 11,3 décès. En 1994, les chiffres étaient respectivement de 9,6 et de 15,6. Le nombre des naissances a chuté brusquement depuis le début des années 90. De 1987 à 1999, il a été divisé par deux. La mortalité a toujours été plus élevée en Russie que dans les pays européens, Est et Ouest confondus, mais elle a augmenté depuis les années 80. Un Russe de 20 ans a une chance sur deux d’atteindre l’âge de 60 ans, contre neuf chances sur dix pour un Américain. Avec 59 ans, l’espérance de vie moyenne d’un homme russe est inférieure de 13 ans à celle d’une femme russe et elle a baissé depuis les années 60, où elle était encore de 63,8 ans pour les hommes et 72,4 pour les femmes. La différence entre l’espérance de vie masculine et féminine est une des plus élevée du monde développé. En termes absolus, l’espérance de vie est inférieure en Russie à ce qu’elle est au Guatemala, en Indonésie, au Mexique, au Maroc ou aux Philippines. La Russie est au niveau qui était celui de la France en 1945, pour les hommes, et dans les années 50, pour les femmes.

Une accélération du vieillissement

Malgré cette faiblesse de l’espérance de vie qui place la Russie au niveau des pays sous-développés, le vieillissement de la population s’accélère, à cause de la disparition prématurée des jeunes et l’arrivée à l’âge de la retraite des générations nées après la Seconde Guerre mondiale. Le nombre des personnes âgées de plus de 60 ans a été multiplié par deux au cours des dernières décennies et devrait encore doubler d’ici à 2020, tandis que le nombre de jeunes de 15 à 24 ans devrait être divisé par deux.

Le chercheur Alain Blum met l’accent sur le fait que la démographie est « le reflet de l’évolution historique de la Russie au XXesiècle »1. Une étude sur la longue durée permet non seulement de lire l’histoire politique de la Russie avant la Révolution, puis de l’URSS, puis de nouveau de la Russie après la dislocation de l’Union soviétique en 1991. Elle souligne aussi les tendances profondes et évite une interprétation simpliste d’une réalité complexe, par exemple celle consistant à invoquer des causes strictement liées à l’effondrement du système communiste et à l’émergence d’un libéralisme débridé, même si l’écroulement des structures traditionnelles joue un rôle dans la situation actuelle.

Le poids de l’histoire

Les grandes étapes du développement de la Russie après la prise du pouvoir par les bolcheviks a une influence sur la démographie. La période de la Nouvelle politique économique (NEP) qui desserre le carcan du « communisme de guerre » des premières années postrévolutionnaires se traduit par un accroissement de l’espérance de vie (de 1921 à 1930), alors que la famine de 1933, liée à la liquidation des koulaks, les paysans « riches », puis la Seconde Guerre mondiale provoquent des saignées dans les générations en âge de procréer. Mais contrairement à la propagande officielle qui s’est perpétuée bien après la mort de Staline, le creux démographique des années 40-50 n’est pas dû seulement aux 20 millions de victimes de la « grande guerre patriotique ». Elle est aussi le résultat de la politique de Staline, la collectivisation forcée des terres et les grandes purges des années 30. Le pouvoir soviétique le savait si bien qu’il avait classé comme ultra-confidentiel le résultat des recensements et avait interdit, encore dans les années 70, la publication des statistiques de la mortalité infantile.

Si la Russie est aujourd’hui « une exception », voire une « anomalie », cette situation ne peut être séparée de l’histoire de l’URSS. Celle-ci peut être reconstituée grâce à la redécouverte des recensements de 1937 et de 1939, des registres de l’état civil et des enquêtes démographiques des années 30. Après les débuts de la perestroïka, avec l’arrivée au pouvoir de Mikhaïl Gorbatchev en 1985, les archives ont été ouvertes. Les statistiques ont été retrouvées et au-delà l’histoire de la déportation des « petits » peuples, les déplacements forcés de populations paysannes et la population des camps ont pu être intégrés dans l’histoire démographique de la Russie. Cette histoire était mal connue. Non que les statistiques n’existèrent pas ou qu’elles aient été mal faites. Au contraire. Dans les premières années de la Russie soviétique, les spécialistes avaient été formés à la fin du XIXe et au début du XXe siècles, sous le tsarisme, et surtout à un moment où l’esprit positiviste dominait en Europe, avec sa croyance dans la valeur des chiffres. Cette idéologie s’est retrouvée dans la planification soviétique et a contribué à construire le mythe d’un gouvernement « scientifique », fondé sur la matérialité des chiffres.

En même temps, la réalité devait se plier aux objectifs politiques, voire aux simples slogans. Si les chiffres ne pouvaient mentir, il fallait manipuler les statistiques pour que la « réalité » corresponde à l’idéologie. Si la manipulation était insuffisante, la solution résidait dans le camouflage. Les statisticiens soviétiques qui ont refusé à partir des années 30 de se prêter à la falsification des chiffres ont été envoyés au Goulag ou simplement exécutés. Le recensement de 1937 a été annulé par décret de Staline parce que les résultats obtenus ne correspondaient pas à ce qu’il souhaitait. La famine et ses conséquences ne devaient pas apparaître alors que quelque 8 millions de personnes avaient péri.

Une dégradation du système de santé

La faiblesse démographique de la Russie est donc liée à l’histoire de ce pays depuis les premières décennies du XXe siècle. Des causes plus immédiates l’expliquent aussi. La première est certainement la dégradation du système de santé qui est à l’origine de l’augmentation de la mortalité. La situation sanitaire de la Russie empire depuis le début des années 60. La priorité de la politique de santé avait été la lutte contre les maladies infectieuses et, après que celles-ci ont été sinon éradiquées, du moins efficacement combattues, le système médical soviétique n’a pas su se réorienter vers la prévention de maladies plus modernes, comme les maladies cardio-vasculaires. Du temps de l’URSS, la gratuité des soins garantissait un suivi médical minimal, mais cette égalité officielle devant la maladie cachait de grandes disparités entre le Soviétique moyen, la Nomenklatura, qui avait accès aux cliniques réservées, et les « riches », qui pouvaient verser des pots de vin au corps médical. La pénurie de médicaments, la promiscuité et le manque d’hygiène des hôpitaux, augmentaient les risques.

Cependant, l’effondrement du communisme a eu des effets négatifs dans la mesure où le système, certes médiocre, existant auparavant, s’est trouvé bouleversé pratiquement du jour au lendemain. Les projets de privatisation des hôpitaux et de décentralisation du système de santé ont conduit à une profonde désorganisation, aggravée par la recherche de la « rentabilité ». La réforme de janvier 2005 a mis fin à la pratique des médicaments gratuits pour une partie au moins de la population, les plus vieux et les plus pauvres, pour qui l’accès aux médicaments sera de plus en plus difficile.

Un alcoolisme ravageur

Un autre phénomène explique « l’exception russe » : l’alcoolisme est responsable de quelque 27000 morts par an. La consommation moyenne d’alcool pour un homme russe est de 500 g par jour, l’équivalent de cinq bouteilles de vodka par semaine. La moyenne, hommes et femmes confondus, est de 400 g par jour. La plus forte consommation masculine explique l’écart entre l’espérance de vie des hommes et des femmes. L’alcoolisme est aussi une cause indirecte de mortalité car il est à l’origine d’un fort taux d’accidents de la route et d’accidents du travail, comme d’un accroissement de la violence. Il y a plus de probabilité pour une femme russe de mourir de mort violente que pour un homme américain. Un enfant né en Russie en 1995 avait un risque sur quatre de mourir de mort violente, contre un sur trente en Grande-Bretagne. Au temps d’Andropov (1982-1984) et de Gorbatchev (1985-1991), les autorités avaient tenté de réduire la consommation d’alcool en menant une campagne contre l’alcoolisme, en multipliant les contrôles dans les entreprises, en limitant la production, en augmentant les prix et en instituant un traitement obligatoire des alcooliques. Cette politique avait eu des effets limités mais quand elle a été abandonnée par Boris Eltsine, la consommation a fait un nouveau bond en avant : la moyenne est passée de 11 litres en 1988 à 14 litres en 2004. Ce sont des statistiques officielles qui ne tiennent pas compte de l’alcool fabriqué « à la maison » (samogon) dont la mauvaise qualité ajoute à la dangerosité.

Une autre cause est l’avortement qui a été pendant trop longtemps la méthode de contraception la plus pratiquée. Même si la situation s’est améliorée ces dernières années avec l’usage des préservatifs, on compte en Russie deux interruptions de grossesse pour une naissance. Une femme en âge de procréer avait subi en moyenne trois à quatre avortements en 1991 (contre 0,63 en Europe occidentale et 1,5 en Europe de l’Est). Le chiffre était tombé à 1,8 en 2002. Les conditions précaires dans lesquelles ces avortements sont pratiqués augmentent les risques de stérilité pour les femmes qui les subissent.

Au cours des dernières années, la transformation des conditions de vie a eu des conséquences contradictoires sur la démographie russe. Les modèles sociaux se rapprochent, au moins dans les grandes villes, des stéréotypes occidentaux. Le nombre de naissances hors mariage s’accroît tandis que l’âge du mariage augmente. La politique nataliste a peu d’effets parce que les allocations familiales sont faibles et payées en retard. Mais en même temps, l’attente vis-à-vis de l’État est moindre chez les jeunes que chez leurs parents.

Au XXe siècle, la démographie n’est plus la force principale des nations. Il n’en reste pas moins que la Russie se dépeuple au Nord et à l’Est, laissant de vastes territoires à la convoitise de voisins plus nombreux et/ou plus prolifiques. En chiffres bruts, absolus, sa situation globale n’est pas très différente de celle de pays occidentaux développés qui affichent également une faiblesse démographique. Mais les causes tiennent en un mélange des séquelles du communisme et des difficultés de la transition.

 

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Le problème n'est pas nouveau et reste préoccupant.

Cela dit, des choses ont été faites. 

  • Campagne très efficace contre l'alcoolisme, qui a beaucoup reculé ;
  • L'espérance de vie a beaucoup remonté depuis la fin des années 90 et le début de 2000 ;
  • Des programmes ont été instaurés pour aider les jeunes couples et familles. 

 

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Il me semble que leur démographie est d'ailleurs à l'équilibre aujourd’hui. 

Sinon, suis-je le seul que cette vidéo a fait rire ?........................ralalala ! Vous me foutez une de ces hontes................ 

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Il y a 2 heures, pascal a dit :

C'est un texte qui date de 2006.

Plus récemment, j'ai lu ceci : 

Le 03/06/2014 à 07:52, Wallaby a dit :

https://www.herodote.net/Todd_La_Russie_nous_surprendra_toujours_-article-1468.php (28 mai 2014)

Emmanuel Todd est interrogé sur la Russie (et la Biélorussie).

En 2013, la Russie a une [fécondité] de 1.7 meilleure que la Pologne (1.3) et le constat est le même pour la Biélorussie (1.6) [ou l'Ukraine (1.5)], alors qu'en 1993 la Pologne était à 2.0 contre 1.7 pour la Russie et 1.8 pour la Biélorussie [et l'Ukraine].

Emmanuel Todd, Herodote, 2014 : Aujourd'hui, disons depuis quelques mois, j'observe à l'inverse que la mortalité infantile dans la Russie de Poutine est en train de diminuer de façon spectaculaire. Parallèlement, les autres indicateurs démographiques affichent une amélioration significative, qu'il s'agisse de l'espérance de vie masculine, des taux de suicide et d'homicide ou encore de l'indice de fécondité, plus important que tout. Depuis 2009, la population de la Russie est repartie à la hausse à la surprise de tous les commentateurs et experts.

(Et cela explique en partie que les Criméens aient souhaité devenir russes)

Edited by Wallaby

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@Wallaby

Le taux de renouvèlement des génération est à 2.1 ... çà vaut pour tous les pays du monde

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il y a 53 minutes, pascal a dit :

@Wallaby

Le taux de renouvèlement des génération est à 2.1 ... çà vaut pour tous les pays du monde

Et y a personne à ce niveau en Europe. Avec 1.7 la Russie est pas la pire.

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Et après ils peuvent toujours recourir à l'invasion des pays voisins pour étoffer leur population...

Edited by Shorr kan
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il y a une heure, pascal a dit :

Le taux de renouvellement des génération est à 2.1 ... çà vaut pour tous les pays du monde

Il y a une variation selon la mortalité, 2.1 c'est une moyenne pour les pays développés :

"Le seuil de renouvellement (ou de remplacement) des générations, c'est-à-dire le nombre moyen d'enfants par femme nécessaire pour que chaque génération en engendre une suivante de même effectif, est au minimum de 2,05 enfants par femme, soit 205 enfants pour 100 femmes, parce que pour 105 garçons il naît 100 filles. Les seuils réels sont supérieurs à ce minimum en raison de la mortalité entre la naissance et l'âge de procréation. Ce seuil varie selon les pays allant d'un peu moins que 2,1 dans les pays développés (2,075 au Royaume-Uni, par exemple) jusqu'à 3,4 dans certains pays en voie de développement pour une moyenne mondiale autour de 2,33"

https://fr.wikipedia.org/wiki/Taux_de_fécondité#Seuil_de_renouvellement_des_générations

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Par curiosité je me demande qu'elle serait la population de la Russie aujourd’hui si :

- elle était resté un empire.

- sans la saigné de la seconde guerre mondiale.

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il y a 18 minutes, Shorr kan a dit :

Par curiosité je me demande qu'elle serait la population de la Russie aujourd’hui si :

- elle était resté un empire.

- sans la saigné de la seconde guerre mondiale.

Avec des si, ils seraient 1 milliard à Zanzibar:tongue:

 (https://books.google.nl/books/about/Tous_à_Zanzibar.html?id=ST1MDQAAQBAJ&printsec=frontcover&source=kp_read_button&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false

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Il y a 1 heure, nemo a dit :

Et y a personne à ce niveau en Europe. Avec 1.7 la Russie est pas la pire.

Le problème n'est pas de savoir si la Russie est la pire le problème est de savoir si elle renouvèle ou non sa population réponse "non"

à l'image de nombreux pays européens ou du Japon ... çà s'appelle une tendance lourde.

Heureusement qu'on ne vivra pas la fin du XXIe siècle parce que pour nous il y aura de quoi pleurer dans les chaumières. La pression démographique sera énorme et je ne parle même pas des différences de taux de fécondité entre les différentes communautés d'un même pays, en Russie comme ailleurs.

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il y a 8 minutes, pascal a dit :

Le problème n'est pas de savoir si la Russie est la pire le problème est de savoir si elle renouvèle ou non sa population réponse "non"

à l'image de nombreux pays européens ou du Japon ... çà s'appelle une tendance lourde.

Heureusement qu'on ne vivra pas la fin du XXIe siècle parce que pour nous il y aura de quoi pleurer dans les chaumières. La pression démographique sera énorme et je ne parle même pas des différences de taux de fécondité entre les différentes communautés d'un même pays, en Russie comme ailleurs.

EN France en tout cas la seconde génération s'aligne sur la moyenne nationale, voire un peu en dessous vu que les classes défavorisés ont tendances à avoir moins d'enfants chez nous.

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il y a 31 minutes, pascal a dit :

Le problème n'est pas de savoir si la Russie est la pire le problème est de savoir si elle renouvèle ou non sa population réponse "non"

à l'image de nombreux pays européens ou du Japon ... çà s'appelle une tendance lourde.

Heureusement qu'on ne vivra pas la fin du XXIe siècle parce que pour nous il y aura de quoi pleurer dans les chaumières. La pression démographique sera énorme et je ne parle même pas des différences de taux de fécondité entre les différentes communautés d'un même pays, en Russie comme ailleurs.

C'est une idée reçue. Les taux de natalité s’effondre partout.

Les principales régions/ pays qui regroupent les 3/4 de la croissance démographique mondiale, sont l’Afrique de l'Ouest-Centrale, la Somalie et l'Afghanistan/"pachtounistans". En gros les états faillis. 

Sinon, presque tout les pays du monde ont effectué leur transition démographique ou sont en passe de le terminer.

 

L'humanité devrait plafonner à 10 milliards d'humains, je serais étonné qu'elle dépasse même  les 9.

 

Ce qui posera vraiment problème c'est de faire accéder tout ce monde à un niveau de vie décent sans trop saccager la planète ; et là, c'est la cadrature du cercle. De ce point de vue la Russie est très favorisé avec des ressources naturelles excédants de beaucoup les besoins de sa population maintenant ou dans le futur.

 

Edited by Shorr kan
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il y a 1 minute, Shorr kan a dit :

De ce point de vue la Russie est très favorisé avec des ressources naturelles excédants de beaucoup les besoins de sa population maintenant ou dans le futur.

 

Et elle a les armes nucléaires pour les défendre :biggrin: . Un paquet de pays plein de ressource ont pas cette chance.

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il y a 1 minute, nemo a dit :

Et elle a les armes nucléaires pour les défendre :biggrin: . Un paquet de pays plein de ressource ont pas cette chance.

Très juste !

Probablement le meilleur argument marketing pour posséder et entretenir un arsenal nucléaire.

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il y a 6 minutes, Shorr kan a dit :

C'est une idée reçue. Les taux de natalité s’effondre partout.

Les principales régions/ pays qui regroupent les 3/4 de la croissance démographique mondiale, sont l’Afrique de l'Ouest-Centrale, la Somalie et l'Afghanistan/"pachtounistans". En gros les états faillis. 

L'exception est à souligner. Elle est de taille. Dans certaines projections la croissance démographique africaine fait franchir les 10 milliards d'humains. C'est une potentielle bombe à retardement.

croissancepop.jpg

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il y a 2 minutes, Surjoueur a dit :

L'exception est à souligner. Elle est de taille. Dans certaines projections la croissance démographique africaine fait franchir les 10 milliards d'humains. C'est une potentielle bombe à retardement.

croissancepop.jpg

ça fait partie des projections hautes, mais parmi les scénarii possibles, ce sont généralement les projections basses qui se confirment.

Certain voient le continent africain à 4 milliards d’habitants en 2100. Personnellement je doute qu'elle dépasse les 2 milliards ou un peu plus.

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Vous me direz en 2100 ...

"on sera tous morts" comme disait Keynes

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Il y a 1 heure, pascal a dit :

Vous me direz en 2100 ...

"on sera tous morts" comme disait Keynes

Oui mais l'utilisation idéologique de la démographie elle a lieu aujourd'hui. Il y a beaucoup de fantasme véhiculé alors que la question des réfugiés tourne essentiellement autour de la guerre et de la guerre civile, en attendant les réfugiés climatiques.

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Le problème n'est pas vraiment le nombre d'habitants mais le nombre d'actifs. 

La Russie connaît et va connaître dans les temps à venir le trou démographique des années 90. Moins nombreux ce sont eux qui font des enfants aujourd'hui. Le pouvoir russe a beau se féliciter de meilleurs chiffres de natalité par femme, la réalité c'est que la base n'est pas la même et on ne sait pas la fourchette d'âge utilisée. 

Il y a un problème de vieillissement et une perte d'actifs qui conduit la Russie à repousser l'âge de départ à la retraite au niveau de l'âge de l'espérance de vie et la génération Poutine qui était d'avant la fin de l'u.r.s.s ben ils arrivent au bout de leur vie, leurs enfants qui ont grandement été la génération post URSS sont moins nombreux et leurs enfants d'aujourd'hui ne vont pas rattraper ce choc, même si les chiffres sont meilleurs. 

La Russie utilise également pleinement l'immigration,  ce qui est assez drôle quand on sait que beaucoup l'admirent pour son image conservatrice et quand ce ne sont pas les médias russes eux mêmes qui viennent jouer sur le courant anti-migrants chez nous, jouer sur le danger musulman alors qu'en Russie,  on oublie de dire que c'est dans le Caucase musulman qu'on a les plus forts taux de natalité. 

Cette immigration agite également en Russie des courants extrémistes que le pouvoir cherche à contrôler 

Durant l'annexion de la Crimée,  je me rappelle que l'on avait de nombreux médias qui évoquaient la hausse démographique du pays en laissant croire qu'il s'agissait d'une hausse naturelle. Sauf que bien entendu c'était le prise en compte des habitants de Crimée,  que la baisse démographique persiste et que généralement c'est la naturalisation de migrants qui équilibrent un peu la chose. Je me demande toujours si le pont de Crimée va servir d'ouverture pour amener la Russie vers cette région où si ça ne va pas finir par vider la région de sa jeunesse qui ira trouver du travail à Moscou et ailleurs. Au Donbass et ailleurs c'est pareil, les russes donnent facilement des passeports,  ils ont besoin de monde et ils se méfient des chinois qui finissent par tout acheter et contrôler des secteurs. 

 

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