Philippe Top-Force

Aéronavale et l'avenir

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http://www.assemblee-nationale.fr/13/budget/plf2010/a1972-tV.asp

Au sein du groupe aérien embarqué, la disponibilité du Rafale atteint un niveau maximum durant les embarquements et détachements. En revanche, la remise en condition des aéronefs et l’application de directives techniques contribuent à une dégradation de la disponibilité. De plus, les Rafale F1 sont arrêtés depuis mai 2008 et font l’objet d’un chantier de modifications avant d’être stockés dans l’attente de leur « rétrofit » au standard F3.

La disponibilité du Super Étendard Modernisé connaît quant à elle un ralentissement depuis 2006. La concentration de l’activité aérienne sur un nombre limité d’avions en raison du « rétrofit » au standard 5 et de la priorité accordée à la mission en Afghanistan a conduit à modifier les besoins de maintenance programmée, de nombreux aéronefs atteignant plus rapidement que prévu leur limite de potentiel.

Enfin, le parc des 3 Hawkeye est structurellement déficitaire au regard du contrat opérationnel puisque le plan d’entretien entraîne la présence quasi permanente d’un appareil chez l’industriel.

En matière de patrouille et surveillance maritime, la disponibilité est constante sur les Atlantique 2 mais le chantier de mise à niveau OACI (6)et le traitement des obsolescences de l’avion vont altérer davantage sa disponibilité dans les cinq prochaines années alors même qu’il est fortement sollicité.

La situation des hélicoptères continue par ailleurs à être préoccupante, l’âge moyen du parc étant particulièrement élevé. La décision de retirer les Super Frelon du service actif fin 2009 début 2010 a permis de prendre des mesures dont les effets sur la disponibilité ont été immédiats, les appareils sans potentiels étant utilisés comme « magasin ». Mais le répit ne sera que de courte durée.

L’amélioration de la disponibilité des Lynx est également liée à la baisse du nombre d’aéronefs en service dans les forces (le nombre d’appareils en flottille étant resté relativement stable) mais la situation logistique demeure critique.

Enfin, la disponibilité du parc de Dauphin SP est optimale par rapport au nombre d’appareils en ligne mais médiocre par rapport à l’objectif fixé en raison du nombre d’appareils immobilisés en visite chez l’industriel.

Les appareils de l’aéronavale

La dotation actuelle théorique en flottille est de 19 Rafale F2/F3 et de 25 Super-Etendard modernisés (SEM). En réalité, le nombre d’aéronefs affectés est inférieur en raison de la difficulté de régénérer le potentiel du parc de SEM et de la réalisation de chantiers de modification et de modernisation sur les appareils (passage au standard F3 pour les Rafale et au standard 5 pour les SEM).

Pour répondre à l’orientation de la LPM relative à la constitution d’un parc unique d’avion de combat, la marine et l’armée de l’air ont créé en juin 2009 un comité d’orientation de l’aviation de chasse. Son objectif est de piloter la gestion commune de la flotte Rafale et Mirage 2000 dans tous les domaines qui intéressent la préparation opérationnelle. Outil de réflexion et de pilotage, le comité est coprésidé par les majors généraux de l’armée de l’air et de la marine nationale et se réunit tous les six mois.

Son mandat porte sur l’entraînement et la préparation des forces, la recherche d’une meilleure coordination des activités opérationnelles, la formation du personnel navigant et technicien, le soutien logistique et technique, la réflexion capacitaire et le partage du retour d’expérience.

Quatre sujets seront étudiés en priorité :

– la montée en puissance de l’escadron de transformation Rafale à Saint-Dizier, à laquelle la marine va s’associer dès l’été 2010 ;

– la coordination de l’entraînement et de l’activité sur la période 2010-2011 ;

– l’emploi croisé des moyens de simulation Rafale de Saint-Dizier et de Landivisiau ;

– la convergence des politiques de soutien technico-logistique.

Dans le cadre de la fermeture de la base de Nîmes-Garons, un point de situation sera également fait avant la fin de l’année 2009 sur la capacité d’accueil sur la base d’Istres des déploiements du groupe aéronaval et des séances d’appontage simulés sur piste.

Le Rafale est un avion de combat polyvalent qui a vocation à remplacer, à terme, les SEM. Le programme Rafale actuel comprend la fourniture de 58 avions à la marine (et 228 à l’armée de l’air).

Pour 2010, 1,69 milliard d’euros d’AE et 1,11 milliard d’euros de CP sont inscrits sur la sous-action 59 de l’action 9 (engagement et combat) afin de financer la poursuite du programme et la livraison de 11 unités, dont, théoriquement, 3 pour la marine.

Dans la perspective du retrait de service du Super Étendard, l’aéronautique navale a cependant besoin de disposer de 40 à 45 Rafale F3 en ligne en 2015. Or la LPM a retenu un étalement de la cadence de livraison des Rafale et un report du rétrofit des appareils F1 au standard F3 au-delà de 2017. Cette orientation met en cause le format capacitaire du groupe aéronaval et sa capacité à se régénérer, le format risquant de passer sous la taille critique de 40 appareils en 2015. Ce format de 40 appareils est un minimum pour maintenir la composante aérienne de la dissuasion et la projection sur le porte-avions Charles-de-Gaulle d’un groupe aérien de 30 appareils, tout en poursuivant en métropole l’indispensable formation en vol. En deçà, c’est bien la pérennité du groupe aérien embarqué qui est menacée.

C’est pourquoi il convient de se féliciter que le plan de relance ait permis de ne pas procéder à l’étalement des livraisons initialement prévu pour 2009 et 2010 et que 285 millions d’euros d’AE soient, en 2010, destinés au rétrofit au standard F3, opération indispensable pour que la marine puisse à nouveau utiliser les 10 appareils actuellement placés « sous cocon ».

L’autre grand programme de l’aéronavale est celui de l’hélicoptère NH90, qui a vocation, dans sa version marine (NFH), à remplacer les hélicoptères Lynx et Super Frelon. Ses principales missions seront d’assurer la sûreté des forces navales, dont les luttes anti-sous-marine et anti-navire à partir de frégates, le transport à partir de la terre ou de bâtiments ainsi que des missions de service public, de sauvegarde et de sauvetage.

27 NH90 en version marine ont été commandés mais, en raison de retards successifs sur le programme (tant au stade du développement, lancé en 1992, que de la production, en cours depuis 2000), la première livraison n’est toujours pas intervenue et est désormais attendue pour mai 2010, dans une version intermédiaire (appelée STEP A) qui devra ensuite être rétrofitée pour atteindre le standard définitif. Au mieux, il faudra attendre 2021 pour que la totalité des 27 appareils soit livrée.

136,86 millions d’euros d’AE et 295,43 millions d’euros de CP sont inscrits en 2010 sous la sous-action 47 de l’action 8 pour la poursuite du programme.

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Non tu n'as pas compris le retrofit F1 => F3 dont le financement est acté en 2010 au titre du plan de relance ne va prendre effet qu'en 2014 et ce jusqu'en 2017, le derneir des 10 sera livré à cette date.

Le retrofit dure plus d'un an si je me souviens et l'avion repasse en chaîne d'assemblage à Mérignac

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çà fait bien deux trois ans que nous sommes quelques uns à le marteler ici Philippe, au vu des livraisons depuis 2007 il faut être honnête et reconnaître que le format Marine initial ne sera pas tenu sans parler des 270 en 2020.

Début 2012 la Marine en aura 22 (34-2-10) donc 34 début 2015 si et seulement si la Marine en reçoit 4 par an durant 3 ans et 34 fin 2015 si elle en reçoit 3 par an On peut parier que les SEM ne feront pas de vieux os compte tenu de la standardisation recherchée.

Si la Marine en reçoit 4 par an çà veut dire que les aviateurs en auront 7 par an donc un escadron sans le volant d'attrition en 3 ans...

Si en plus on ne rétrofite pas les Diesel (hormis quelques patches) je ne vois pas où on aura les 270 Rfalelike en 2020

Il faut arrêter avec l'optimisme on est franchement dans la mouise et les chiffres sont radicalement à la baisse. Il faut arrêter de rêver avec des espoirs d'effectifs nombreux digne des années 90.

Ce sera partout pareil

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çà fait bien deux trois ans que nous sommes quelques uns à le marteler ici Philippe, au vu des livraisons depuis 2007 il faut être honnête et reconnaître que le format Marine initial ne sera pas tenu sans parler des 270 en 2020.

Début 2012 la Marine en aura 22 (34-2-10) donc 34 début 2015 si et seulement si la Marine en reçoit 4 par an durant 3 ans et 34 fin 2015 si elle en reçoit 3 par an On peut parier que les SEM ne feront pas de vieux os compte tenu de la standardisation recherchée.

Si la Marine en reçoit 4 par an çà veut dire que les aviateurs en auront 7 par an donc un escadron sans le volant d'attrition en 3 ans...

Le programme Rafale marine se poursuit. Aucun élément n’est venu remettre en cause son déroulement. La marine cible un total de 58 appareils et 30 lui ont été livrés pour l’instant. 2011 devrait voir la livraison de deux Rafale marine au standard F3. Une période de rupture capacitaire risque de survenir pendant la période 2015-2017, puisque la marine ne disposera alors que de 34 Rafale, soit six de moins que le seuil de criticité du groupe aérien embarqué, évalué à quarante.

Tu me marteles rien du tout mon cher Pascal, ça fait 6 ans que je suis ici et dès la mi-2004 les problèmatiques aéronavales ne me sont pas étrangères. ;) il ne faut pas non plus prendre à la lettre toutes ou une partie des interventions, ça va si je fais vivre ce forum par l'apposition de tiers personne ou à titre personnel, les commentaires sont ce qu'ils sont.On est bien obligé parfois d'en remettre une couche.

Ainsi je remet encore une intervention du CEMM pour que ce soit bien perçu pour tout le monde.

Concernant l’aéronautique navale, l’un de mes sujets majeurs de préoccupation est le retrait inéluctable du service opérationnel du Super Etendard en 2015 et la nécessité de disposer de 45 Rafale opérationnels à cette échéance. Certes il ne nous en reste plus que 15 à recevoir mais sur les 30 qui nous ont été livrés, 10 sont au standard 1, c’est-à-dire interdits de vol ; leur rétrofit dans la version F3 est programmé et nous veillons à ce qu’aucun retard ne soit pris.

Le format des avions de patrouille maritime Atlantic 2 est convenable, mais leur taux de disponibilité l’est moins, d’autant que s’y ajoute l’obsolescence de certains de leurs équipements. Leur rétrofit va donc devenir urgent. Les trois appareils que nous avons déployés en Afrique, à l’occasion des événements récents au Mali, représentaient 40 % du parc disponible ; nous remplissons les missions qui nous sont confiées, mais difficilement.

Nous avions des inquiétudes concernant le relais entre le Super Frelon et le NH90 et malheureusement, la jonction entre ces deux programmes n’a pas été possible. J’ai pris la décision, contre certains avis, d’arrêter le Super Frelon avant qu’il n’accomplisse le vol de trop. Pour assurer la jonction, nous avons acheté deux hélicoptères EC225, primitivement destinés à une compagnie pétrolière qui avait annulé sa commande en raison de la crise – ce qui nous a permis de les mettre très rapidement en service mais, s’agissant d’invendus, je trouve que nous les avons payés bien cher

Mais les données parlementaires ne me sont pas inconnues.Encore moins, les recherches d'informations ou les analyses.

http://www.assemblee-nationale.fr/13/budget/plf2011/a2862-tV.asp

La restructuration des bases de l’aéronautique navale

L’aéronautique navale connaît d’importantes restructurations puisqu’en 2011 la marine nationale n’aura plus d’unités stationnées sur les sites de Dugny, de Toussus-le-Noble et de Nîmes-Garons.

Pour ce qui concerne le site de Nîmes-Garons, il a été décidé d’y transférer le 503e régiment du train et d’y créer le groupement de soutien de la base de défense de Nîmes. Les unités actuellement affectées sur cette base aéronavale (BAN) seront alors transférées vers Lann-Bihoué.

Depuis la fin de l’année 2009, le terrain de Nîmes-Garons n’est plus utilisé pour l’entraînement des avions de chasse de l’aviation embarquée. Au 1er juillet 2010, les Xingu de la flottille 28F ont rejoint la BAN de Lann-Bihoué. À l’été 2011, les Atlantique 2 de la flottille 21F opéreront également ce même transfert vers la Bretagne. L’essentiel des moyens de patrouille et de surveillance maritime sera alors regroupé sur la BAN de Lann-Bihoué. Il n’y aura plus d’activité aérienne militaire sur le site de Nîmes-Garons.

- mesures d’accompagnement de la fermeture de la base

Pour le personnel militaire hors flottilles, il n’y a pas d’accompagnement spécifique, la direction du personnel militaire de la marine opérant au cas par cas en fonction des desiderata et des postes à honorer. Ainsi une centaine d’emplois seront transférés vers la BAN de Lann-Bihoué. Sur 181 agents civils, 63 ont été ou seront mutés, 11 détachés, 1 mis à disposition et 26 quitteront définitivement le ministère de la défense. La situation de 101 personnes est donc dès à présent réglée. Les discussions avec la direction départementale de la sécurité civile pour reprendre du personnel de la maintenance aéronautique n’ont pas abouti. En revanche, la création du groupement de soutien de base de défense (GSBdD) de Nîmes-Garons offre de nouvelles opportunités de reclassement.

- transfert vers la base aéronavale de Lann-Bihoué

Le transfert des unités de Nîmes-Garons vers la BAN de Lann-Bihoué nécessite une adaptation de l’infrastructure. Le coût des travaux liés au transfert à réaliser (densification du site de Lann-Bihoué et dépenses liées à l’accueil des détachements de l’aéronavale sur la base aérienne d’Istres) est estimé aujourd’hui à 48 millions d’euros, financé sur quatre années budgétaires.

Ce transfert permettra de faire de substantielles économies de masse salariale, du fait de la suppression de 375 ETP, soit 21,81 millions d’euros fin 2012 en année pleine.

- poursuite de l’activité opérationnelle de la marine nationale après la fermeture de la BAN de Nîmes-Garons

L’activité aéronautique opérationnelle et d’entraînement continuera en Méditerranée, principalement à partir de la BAN d’Hyères et de la BA d’Istres, au moyen de détachements.

Pour les missions de patrouille et de surveillance maritime en Méditerranée, des détachements occasionnels d’Atlantique 2 et de F50 seront déployés sur la BAN d’Hyères à partir de la BAN de Lann-Bihoué.

Pour les expérimentations conduites par le centre d’expérimentations et de réception de l’aéronautique navale (CEPA), le détachement Atlantique 2 du CEPA sera transféré de la BAN de Nîmes-Garons vers la BA d’Istres à l’été 2011.

Pour le groupe aérien embarqué (GAé), la BA d’Istres aura la capacité d’accueillir les flottilles de Rafale, de SEM et de E2C pour des activités devant être réalisées dans le Sud de la France, notamment une partie du volume annuel de campagnes ASSP (2).

Outre-mer, la BAN de La Tontouta en Nouvelle-Calédonie sera fermée à l’été 2011 dans le cadre de l’élaboration du schéma général des implantations de la défense outre-mer, l’armée de l’air reprenant cette plateforme à l’été 2011. En attendant leur fin d’affectation outre-mer, les marins actuellement en poste sur cette BAN seront réaffectés dans une autre unité de Nouvelle-Calédonie. À l’été 2011, il ne subsistera qu’un détachement de la 25F, mettant en œuvre deux avions de surveillance maritime (Gardian).

La composante d’avions d’intervention et de surveillance maritime comprend quatre Falcon 50 basés à Lann Bihoué et cinq Falcon 200 « Guardian » basés dans le Pacifique. Dans l’attente de l’arrivée des futurs AVSIMAR (18 unités) prévue en 2018, le déficit capacitaire est d’ores et déjà partiellement compensé par l’utilisation du potentiel de quatre avions de patrouille maritime « Atlantique 2 » et, à partir de 2012, par la conversion en avions de surveillance maritime des quatre Falcon 50 « à usage gouvernemental ».

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http://jdb.marine.defense.gouv.fr/post/2010/11/26/Le-CDG-entre-dans-l-op%C3%A9ration-PAMIR

Aujourd'hui, un évènement majeur dans la vie du porte-avions s'est déroulé. En effet, nous avons assisté au 24 000 ème appontage d'un aéronef sur le Charles de Gaulle. C'est un Super Etendard Modernisé qui a eu l'honneur de franchir ce seuil à 13h33 ( 09h33 en métropole).

Ce nouvel amer sur la route du bâtiment valide notre cap résolument tenu par un équipage de grande qualité

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A titre de comparaison, le CVN75 Harry Truman vient de fêter son 100000eme appontage. Il n' a que 1 an de plus que le CDG. Sachant qu'un GAE américain c'est deux fois plus gros que le groupe type du  CDG (60-65 avions contre une trentaine, helicos exclus).

Ça illustre bien la sous utilisation relative du CDG, même s'ils ont navigué a peu près autant...

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A titre de comparaison, le CVN75 Harry Truman vient de fêter son 100000eme appontage. Il n' a que 1 an de plus que le CDG. Sachant qu'un GAE américain c'est deux fois plus gros que le groupe type du  CDG (60-65 avions contre une trentaine, helicos exclus).

Ça illustre bien la sous utilisation relative du CDG, même s'ils ont navigué a peu près autant...

oui mais eux ils ne sont ni en manque d'avion ni dans le besoin de faire une iper tous les 7 ans

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Dans le dernier Col bleu du 24 décembre http://www.calameo.com/books/000331876d28b0a48eb21 on peut y lire sur l'aéronautique navale c'est:

-en permanence 4 appareils en vol.

-plus de 45.000 heures de vol par an.

-6800 marins du ciel soit 14% du personnel de la MN.

-385 pilotes brevetés.

-plus de 200 aéronefs.

-6 bases.

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385 pilotes brevetés .... même pas deux pilotes par aéronef

C'est très peu

Quand on sait notamment que nous disposons de 6 pilotes de E2C dont 4 hiboux pas un de pluson voit aisément qu'il ne nous serait pas facile de mener une guerre totale de plus de 15 jours ...

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Les 6 pilotes, ils doivent à la fois jouer les pilotes et les copilotes (ie: 2 pilotes par avion), ou les copilotes sont comptés à part ?

Parce que dans le premier cas, c'est vraiment critique... :P

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Les 6 pilotes, ils doivent à la fois jouer les pilotes et les copilotes (ie: 2 pilotes par avion), ou les copilotes sont comptés à part ?

Parce que dans le premier cas, c'est vraiment critique... :P

Il y a aussi des pilotes américains ou radaristes dans nos Hawkeye  ;)

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Il y a aussi des pilotes américains ou radaristes dans nos Hawkeye  ;)

A bon pourquoi ?

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il n'y en a pas tant que çà et ce sont des échanges classiques

La 4F comptait en avril 2010 90 personnels dont 15 navigants soit exactement 3 équipages un par avion soit les 6 pilotes/copilotes et 9 opérateurs radars faites le compte ...

les pilotes volent 300 heures par an soit presque deux fois plus qu'un pilote de chasse qui en moyenne est à 180 heures.

Effectif minimum juste suffisant pour aligner 2 avions en opération ni plus ni moins ...

Les chiffres sont là et vous pouvez les retourner comme vous voulez en cas d'épidémie de grippe bonjour !

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il n'y en a pas tant que çà et ce sont des échanges classiques

La 4F comptait en avril 2010 90 personnels dont 15 navigants soit exactement 3 équipages un par avion soit les 6 pilotes/copilotes et 9 opérateurs radars faites le compte ...

les pilotes volent 300 heures par an soit presque deux fois plus qu'un pilote de chasse qui en moyenne est à 180 heures.

Effectif minimum juste suffisant pour aligner 2 avions en opération ni plus ni moins ...

Les chiffres sont là et vous pouvez les retourner comme vous voulez en cas d'épidémie de grippe bonjour !

Ce qui ne veut pas forcement dire que ce sont les seuls personnels qualifiés dans la Marine...

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Oui sauf que les officiers en Etat-Major ou à terre anciens de la 4F pour conserver leur qualification porte-avions doivent opérer des Carquals régulièrement.

Si c'est pour conserver la prime de navigant avec 60 heures par an à faire des ronds dans le ciel je ne pense pense pas que ce soit fait sur E2 ... Il n'y a pas assez d'avions pour çà. Je peux me tromper mais il me semble bien que les E2C volent 1000 heures par an soit 330 h/avion ce qui n'est déjà pas mal pour un avion d'arme. Sur ces 1000 heures les personnels de la 4F en feraient donc 90%

Un abonné dans l'Adla peut (pouvait à une certaine époque) effectuer des missions opérationnelles ou simplement voler pour faire ses heures ... çà n'en faisait pas un pilote OPEX.

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