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FRANCE : 5° puissance économique?


SPARTAN
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  • 1 month later...
Le 19/01/2023 à 09:31, Bechar06 a dit :

Qui a laissé partir Aubert & Duval ? et Quand ?   Des NOMS !!!!

En attendant ça rame pour récupérer  ce fleuron ... La CHINE coincerait

 

A un moment il va falloir être un tant soit peu cohérent : quand on a un déficit commercial abyssal depuis des décennies et peu ou pas de fonds de pension, quand le patronat en coeur chante les louanges du globish (il n'est qu'à regarder le Figaro pour mesurer les dégâts du suivisme imbécile), quand le premier réflexe de 40% de l'électorat est de quitter l'Europe plutôt que de s'occuper de nos affaires en Europe, quand les "grands patrons" (qui sont également nos hauts fonctionnaires) sont essentiellement apatrides et les entreprises profitables se font racheter.

Allez : "Tous ensembles, tous ensembles, bêêê, bêêê !"

 

(je suis en pleine forme, désolé)

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L'Etat français est dans une position peu confortable qui cumule la situation économique très difficile avec la dette de 3000 mds, la désindustrialisation massive et les mauvais choix stratégiques. La situation géostratégique nous mets au pied du mur obligeant à faire des choix et revenir en arrière dans certains domaines. Mais en France il y a des moyens financiers qui existent et pourraient être mobilisé avec des incitations sur la durée pour redonner un nouveau souffle au pays.

J'ai trouvé cela concernant seulement la partie épargne financière des particuliers...

Il n’y a qu’à voir le magot déposé par les Français sur les produits d’épargne réglementée : 834 milliards d’euros à fin 2021 dont 450 milliards sur le livret A et le LDDS et 291 milliards sur le PEL. Cela représente 14% du patrimoine financier des ménages, estimé à presque 6.600 milliards d’euros au 31 décembre 2021 soit 2,5 fois le PIB annuel de la France. En ajoutant aux livrets et PEL les numéraires et dépôts qui dépassent 1.000 milliards, on arrive à 1.934 milliards d’euros, soit 29% du patrimoine des Français. Les placements totalisant le plus d’encours sont quand même les régimes d’assurance-vie et non-vie, concentrant 34% du total pour un montant de 2.261 milliards à fin 2021. Le troisième poste (29%) est constitué des actions et parts de fonds d’investissement avec 1.891 milliards"....

Et j'ai trouvé cela concernant le patrimoine global des ménages Français et des entrepreneurs individuels :

"Globalement, les ménages et les entrepreneurs individuels détiennent un patrimoine brut estimé, fin 2020, à 15 295 milliards d’euros soit un patrimoine net de 13 440 milliards d’euros, déduction faite de 1 855 milliards de dettes contractées par les ménages"...

Finalement il y a peut-être un petit quelque chose à faire avec une petite partie de ces capacités financières.

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il y a 35 minutes, Ronfly a dit :

la situation économique très difficile avec la dette de 3000 mds

De l'ordre de 50.000 € par tête de pipe de français ( y compris les bébés ) ... J'en étais à 33.000 € il y a qq. années   

Je trouve que l'état ne sait pas gérer sa communication :  tout les agrégats majeurs devraient être rapportés au français  pour bien donner les ordres de grandeurs

Y aurait de quoi vite éponger la dette global   avec l'épargne  !  Non  ?

Ce qui me préoccupe + c'est le déficit du commerce extérieur FR

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il y a une heure, Bechar06 a dit :

Ce qui me préoccupe + c'est le déficit du commerce extérieur FR

On est bien d'accord la dessus. C'est abyssal comme déficit et très inquiétant. 

https://www.lesechos.fr/economie-france/conjoncture/la-france-essuie-le-pire-deficit-commercial-de-son-histoire-1904222#:~:text=Le déficit commercial de la,faiblesse de l'industrie française.

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1 hour ago, Bechar06 said:

De l'ordre de 50.000 € par tête de pipe de français ( y compris les bébés ) ... J'en étais à 33.000 € il y a qq. années   

Je trouve que l'état ne sait pas gérer sa communication :  tout les agrégats majeurs devraient être rapportés au français  pour bien donner les ordres de grandeurs

Y aurait de quoi vite éponger la dette global   avec l'épargne  !  Non  ?

Ce qui me préoccupe + c'est le déficit du commerce extérieur FR

Le patrimoine moyen des français est de l'ordre de 300 000 €

Et c'est juste le patrimoine individuel...

Pour le déficit commercial... Un pays qui refuse de produire ne risque pas de vendre.

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  • 1 month later...

https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/04/13/la-chute-de-la-productivite-en-france-un-mystere-et-des-consequences_6169423_3234.html

La chute de la productivité en France, un mystère et des conséquences

La productivité horaire a chuté de 3,6 % en trois ans. Un recul partiellement inexpliqué, qui menace la croissance future et le financement des retraites.

Parmi les séquelles qu’aura laissées la crise du Covid-19 sur l’économie française, la chute de la productivité est sans doute l’une des moins débattues, mais l’une des plus lourdes de conséquences. En trois ans, entre fin 2019 et fin 2022, la productivité horaire – autrement dit, la richesse produite en l’espace d’une heure de travail – a chuté de 3,6 %. La productivité par tête, c’est-à-dire la richesse produite par l’économie ramenée au nombre de personnes en emploi, a baissé dans les mêmes proportions, de 3,4 %.

« Ce mystère des pertes de productivité », pour reprendre les mots d’Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) jeudi 13 avril, constitue une véritable rupture : sur la décennie 2000-2010, la productivité augmentait en France de 0,85 % par an en moyenne, avec une parenthèse lors de la crise de 2008-2009. Si cette tendance s’était poursuivie jusqu’en 2022, la productivité aurait donc progressé de 2,5 % environ depuis 2019. « L’économie a donc quasiment perdu 6 points de productivité en trois ans », résume Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévisions de l’OFCE.

C’est un mauvais signal pour l’avenir, car, rappelle l’économiste, « ce sont les gains de productivité qui permettent d’avoir de la croissance et d’améliorer le niveau de vie ». « Si la baisse de la productivité est durable, cela induit moins de croissance, moins de revenus notamment au sein de l’entreprise, et donc moins de salaires à redistribuer », ajoute Vladimir Passeron, responsable du département de l’emploi et des revenus d’activité à l’Insee. Difficile en effet pour une entreprise d’augmenter les rémunérations réelles – à partage de la valeur inchangé entre salariés et actionnaires –, si elle ne produit pas davantage. La chute de la productivité dans l’Hexagone est d’ailleurs l’un des éléments qui expliquent pourquoi les salaires y évoluent moins vite, en termes réels, qu’aux Etats-Unis, par exemple.

Mais les conséquences sont bien plus larges encore : la productivité est « une donnée déterminante pour l’équilibre financier du régime des retraites », puisque le financement des pensions est assuré par des cotisations assises sur les salaires, rappelle Mathieu Plane. Or, aujourd’hui, les scénarios du COR (Conseil d’orientation des retraites) sont fondés sur l’hypothèse d’une hausse de la productivité de 1 % par an. On en est loin.

Causes mal identifiées

Mais comment redresser la barre ? La question est d’autant plus complexe que les causes du phénomène sont mal identifiées. « On arrive à expliquer 70 % du mystère », indique Eric Heyer. La principale raison invoquée est que l’économie française a créé, depuis la crise due au Covid-19, des emplois à un rythme supérieur à la production : l’emploi salarié marchand a augmenté de 4,6 % entre fin 2019 et fin 2022, alors que la valeur ajoutée n’augmentait que de 1,2 %. « Les réponses budgétaires à la crise ont permis aux entreprises d’embaucher massivement », note M. Plane. Certains secteurs sont particulièrement concernés : la restauration, le commerce, le BTP, les services aux ménages ou les activités récréatives.

...

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Il y a 16 heures, g4lly a dit :

https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/04/13/la-chute-de-la-productivite-en-france-un-mystere-et-des-consequences_6169423_3234.html

La chute de la productivité en France, un mystère et des conséquences

La productivité horaire a chuté de 3,6 % en trois ans. Un recul partiellement inexpliqué, qui menace la croissance future et le financement des retraites.

Parmi les séquelles qu’aura laissées la crise du Covid-19 sur l’économie française, la chute de la productivité est sans doute l’une des moins débattues, mais l’une des plus lourdes de conséquences. En trois ans, entre fin 2019 et fin 2022, la productivité horaire – autrement dit, la richesse produite en l’espace d’une heure de travail – a chuté de 3,6 %. La productivité par tête, c’est-à-dire la richesse produite par l’économie ramenée au nombre de personnes en emploi, a baissé dans les mêmes proportions, de 3,4 %.

« Ce mystère des pertes de productivité », pour reprendre les mots d’Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) jeudi 13 avril, constitue une véritable rupture : sur la décennie 2000-2010, la productivité augmentait en France de 0,85 % par an en moyenne, avec une parenthèse lors de la crise de 2008-2009. Si cette tendance s’était poursuivie jusqu’en 2022, la productivité aurait donc progressé de 2,5 % environ depuis 2019. « L’économie a donc quasiment perdu 6 points de productivité en trois ans », résume Mathieu Plane, directeur adjoint du département analyse et prévisions de l’OFCE.

C’est un mauvais signal pour l’avenir, car, rappelle l’économiste, « ce sont les gains de productivité qui permettent d’avoir de la croissance et d’améliorer le niveau de vie ». « Si la baisse de la productivité est durable, cela induit moins de croissance, moins de revenus notamment au sein de l’entreprise, et donc moins de salaires à redistribuer », ajoute Vladimir Passeron, responsable du département de l’emploi et des revenus d’activité à l’Insee. Difficile en effet pour une entreprise d’augmenter les rémunérations réelles – à partage de la valeur inchangé entre salariés et actionnaires –, si elle ne produit pas davantage. La chute de la productivité dans l’Hexagone est d’ailleurs l’un des éléments qui expliquent pourquoi les salaires y évoluent moins vite, en termes réels, qu’aux Etats-Unis, par exemple.

Mais les conséquences sont bien plus larges encore : la productivité est « une donnée déterminante pour l’équilibre financier du régime des retraites », puisque le financement des pensions est assuré par des cotisations assises sur les salaires, rappelle Mathieu Plane. Or, aujourd’hui, les scénarios du COR (Conseil d’orientation des retraites) sont fondés sur l’hypothèse d’une hausse de la productivité de 1 % par an. On en est loin.

Causes mal identifiées

Mais comment redresser la barre ? La question est d’autant plus complexe que les causes du phénomène sont mal identifiées. « On arrive à expliquer 70 % du mystère », indique Eric Heyer. La principale raison invoquée est que l’économie française a créé, depuis la crise due au Covid-19, des emplois à un rythme supérieur à la production : l’emploi salarié marchand a augmenté de 4,6 % entre fin 2019 et fin 2022, alors que la valeur ajoutée n’augmentait que de 1,2 %. « Les réponses budgétaires à la crise ont permis aux entreprises d’embaucher massivement », note M. Plane. Certains secteurs sont particulièrement concernés : la restauration, le commerce, le BTP, les services aux ménages ou les activités récréatives.

...

C’est un phénomène assez classique en France. On fait a mesure de partage du travail qui très souvent ont l’effet inverse. Exemple les 35h, ça a pas forcement crée plus d’emplois mais surtout pressurisé un peu plus les travailleurs et l’organisation. Ça a booste la productivité. 
ça fait des années qu’on va dans le sens inverse forcement. 
pour le reste, il y a, potentiellement, le télétravail. C’est pas une fatalité mais il faudrait du temps pour les organisations optimisent (ça peut mème être largement plus production que le travail en présentiel quand applicable). Enfin, il y a l’aspect moral, la société est déprimée, avec la conviction que ça va aller de mal en pire, les crises se succèdent de plus en plus vite. La chute de la natalité montre ça aussi. 

Edited by collectionneur
Orhographe, accents, faite attention. Collectionneur
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Il y a 12 heures, g4lly a dit :

Causes mal identifiées

Mais comment redresser la barre ? La question est d’autant plus complexe que les causes du phénomène sont mal identifiées. « On arrive à expliquer 70 % du mystère », indique Eric Heyer. La principale raison invoquée est que l’économie française a créé, depuis la crise due au Covid-19, des emplois à un rythme supérieur à la production : l’emploi salarié marchand a augmenté de 4,6 % entre fin 2019 et fin 2022, alors que la valeur ajoutée n’augmentait que de 1,2 %. « Les réponses budgétaires à la crise ont permis aux entreprises d’embaucher massivement », note M. Plane. Certains secteurs sont particulièrement concernés : la restauration, le commerce, le BTP, les services aux ménages ou les activités récréatives...

Il est assez fréquent de constater une baisse de la productivité horaire ou par tête à mesure que l'on approche du chômage résiduel. De ce point de vue, la France ne fait pas forcément exception. En revanche, on constate généralement plutôt cette tendance quand on approche les 5-6 % plutôt que les 7 % de chômage, et ce pas forcément de manière aussi marquée. J'en reviens à un point évoqué par ailleurs : un nécessaire effort, et pas forcément budgétaire, en matière d'éducation et de formation.

Edited by Skw
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Citation

Le poids encore très important des énergies fossiles dans les consommations énergétiques de la France est aussi l’une de ses premières vulnérabilités en termes de souveraineté, puisqu’elle doit importer 99 % du pétrole et du gaz qu’elle consomme

Rien de bien nouveau ...

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Il y a 9 heures, Bechar06 a dit :

@wagdoox déprimée la société  globalement et les individus en veulent de + en + pour moins donner - de soi - avec cette « morale » individualiste c est même étonnant qu on aille si bien ! 

Oui, c'est la faute du petit peuple, si il faisait comme les chinois: 996 et crédit social. Ils iraient mieux. (Post cynique)

Il y a un mal être sur le travail, les gens commencent à voir qu'ils sont les esclaves d'un système. Les patrons demandent des sacrifices mais eux, aucun...

 

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Il y a 19 heures, g4lly a dit :

Pas très étonnant en fait. Nos industries s'effondrent et on produit de moins en moins. On a compense par l'explosion de la dette ces dernières années pour que cela ne se voit pas mais contrairement a l'augmentation de la productivité, c'est un effet temporaire. L'Etat a emprunter beaucoup ces dernières années pour payer les gens a rester chez eux, que ce soit lors du COVID ou dans la formation pour faire baisser les chiffres du chomage. Si on regarde le PIB francais en dollar et pas en euros, on stagne franchement depuis 2010 ...

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  • 2 weeks later...

je ne savais pas trop ou le mettre mais resumé  de l'audition de montebourg relative aux ingérences politiques/économiques/financières de puissances étrangères. (fil à dérouler)

 

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