max

L'artillerie de demain

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il y a 2 minutes, Shorr kan a dit :

Question du jour....  ou plutôt de la nuit....  enfin, ça dépend de votre fuseau horaire...bref, la question est donc la suivante :

Est ce que l'artillerie tractée a encore du sens dans un conflit de haute intensité où les radars de contrebatteries seront probablement omniprésents ?

Un radar, ça se brouille. Et s'il y a une autre chose qui sera sûrement omniprésente dans un conflit de haute intensité, ce seront les brouilleurs. Dans tous les cas, tout ça constituera de toute manière des cibles de choix. Et pas que pour les heureux propriétaires de missiles type HARM.

Après... la question se défend. Franchement, je ne sais pas. Mais je me dis que ce serait con de ne pas avoir de batteries tractées.

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Il y a 10 heures, Shorr kan a dit :

Question du jour....  ou plutôt de la nuit....  enfin, ça dépend de votre fuseau horaire...bref, la question est donc la suivante :

Est ce que l'artillerie tractée a encore du sens dans un conflit de haute intensité où les radars de contrebatteries seront probablement omniprésents ?

il y a pas si longtemps l'armée de terre voulez envoyer 2 TR F1 au Mali pour les installer en defensif dans la FOB de Tessalit. Pour riposter au tir de roquettes.  

Tessalit etant une des FOB qui subit le plus d'attaque aux Quatouchia. 

 

MNoraODYoaXjFrp2neqLBeIy5YMFzmFvrXvsi0zs

   

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Les US veulent développent une munition de MLRS de 200km de portée qui rentre dans le format des roquettes existantes:

Ca vient en plus du Precision Strike Missile de 500km de portée qui remplace l'ATACAMS et occupe 3 emplacements de roquettes.

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On 2/23/2020 at 10:36 PM, Shorr kan said:

Question du jour....  ou plutôt de la nuit....  enfin, ça dépend de votre fuseau horaire...bref, la question est donc la suivante :

Est ce que l'artillerie tractée a encore du sens dans un conflit de haute intensité où les radars de contrebatteries seront probablement omniprésents ?

En base feu ...

... or le gros de l'utilisation de l'artillerie aujourd'hui c'est de la base feu ... même si la base en question ne dure que quelques heures.

De toute facon en protection de base tu n'as pas beaucoup d'autre choix que de laisser ton canon a sa place ... alors tracté ou pas ...

Le souci c'est qu'on a plus de canon tracté capable de tirer a 360 depuis la même position ... ce qui ne rend pas la défense de point facile ...

Idéalement un affût de 105 trifleche serait intéressant dans le rôle.

Ici le 2A18 trifleche afghan ... pouvant tirer a 360°

 

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Le 25/02/2020 à 03:32, g4lly a dit :

En base feu ...

... or le gros de l'utilisation de l'artillerie aujourd'hui c'est de la base feu ... même si la base en question ne dure que quelques heures.

De toute facon en protection de base tu n'as pas beaucoup d'autre choix que de laisser ton canon a sa place ... alors tracté ou pas ...

Le souci c'est qu'on a plus de canon tracté capable de tirer a 360 depuis la même position ... ce qui ne rend pas la défense de point facile ...

Idéalement un affût de 105 trifleche serait intéressant dans le rôle.

Ici le 2A18 trifleche afghan ... pouvant tirer a 360°

 

 

@Shorr kan

@Scarabé

Effectivement, comme le dit G4lly une fois sur une base on a pas beaucoup de solution. Mais rappelons qu'on a déployé en Afghanistan et au Mali du Caesar mais mais aussi du mortier de 120 mm qui lui aussi peut faire un 360°si besoin. 

Vu l'efficacité du 120 mm qui est presque celui du 155 mm, avec la légèreté de la pièce on peu faire du 360° sans pb. Alors on aura moins de portée mais dans le contexte de FOB, on aura du 155 mm avec le Caesar pour compléter. 

Pour le côté tir direct, on ne l'aura pas avec du 120 mm, mais en général l'organisation défensive voit pas mal d'armement, et avec les capacités missile AC portable on compense se que n'auront pas les afghans sur une FOB via une capacité d'armes diverses comme du missile AC portable qui voit et tir loin , qui a l'avantage d'être déployable sur toute la FOB sans être fixé à un point de la FOB, le 122 russe sera forcément sur une position bien dégagée pour du tir direct sur 360°(donc pas  l'abri) , qui sur une FOB dépend de aussi de la configuration du terrain qui est autour de la FOB, et d'un espace haut dans la construction de la FOB

Donc notre solution c'est de la portée avec du 155 mm, de plus le Caesar peut se deplacer sur la FOB si besoin la ou ça pourrait être plus emmerdant avec un TRF1 selon la taille de la FOB , et on a le mortier de 120 mm qui lui avec sa légèreté peut faire du 360°, et la capacité tir direct via l' AC des lance-missiles des fantassins. 

Je pense qu'on ne doit pas oublier que sur une FOB ou est installé de l'artillerie, en général elle est bien protégé via les fantassins et leurs divers armement comme du lance missile AC pour du tir direct. 

Pour le 155 TRF1, pour faire du 360°c'est pas plus simple qu'avec le Caesar, et puis bon pour traiter de la menace roquette, vu que la menace reste du tir courbe, je pense qu'on a peut-être pensé que envoyé du TRF1 juste pour faire du défensif qui ne sort pas donc pas la peine disons de monopoliser du Caesar. C'est plutôt de l'ordre gestion du potentiel des Caesars qu'on a penser à envoyer du TRF1, mais pas vraiment pour un plus par rapport à la menace roquette. 

Mais il y a une autre possibilité de réflexion , positionner 2 pièces pour couvrir un angle et être plus réactif en complément des Caesar et mortier de 120 mm. Mais je ne sais pas se qui est déjà ou pas déployé sur Tessalit au niveau artillerie. Si il y avait rien, on a réfléchi à mettre du TRF1 pour éviter d'user du potentiel de Caesar, ou si il y avait de l'artillerie compléter au niveau angle avec plusieurs pièces et complétant le Caesar et le mortier de 120 mm pour la menace tir indirect de roquette. 

Enfin apparemment ils n'ont pas déployé le TRF1, donc ils ont trouvait une autre solution. 

Après pour la menace de véhicules blindés ou pas , on a les munitions qui vont bien. 

Citation

Hormis les États-Unis, l’obus BONUS a déjà convaincu la Finlande, la Norvège, la Suède et, bien sûr, la France. Il est employé pour la première fois en opération en décembre 2018 par le 68e régiment d’artillerie d’Afrique (68e RAA), dans le cadre de l’opération Chammal. Une salve de quatre obus parvient alors à détruire huit véhicules blindés utilisés par Daech. « À n’en pas douter, l’emploi réussi de l’obus BONUS fera date et va modifier la perception encore trop répandue d’une artillerie « arrosant » le champ de bataille, » précisait à l’époque le colonel François-Régis, commandant de la TF Wagram VII.

 

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Le 25/02/2020 à 03:32, g4lly a dit :

En base feu ...

... or le gros de l'utilisation de l'artillerie aujourd'hui c'est de la base feu ... même si la base en question ne dure que quelques heures.

De toute facon en protection de base tu n'as pas beaucoup d'autre choix que de laisser ton canon a sa place ... alors tracté ou pas ...

Le souci c'est qu'on a plus de canon tracté capable de tirer a 360 depuis la même position ... ce qui ne rend pas la défense de point facile ...

Idéalement un affût de 105 trifleche serait intéressant dans le rôle.

Ici le 2A18 trifleche afghan ... pouvant tirer a 360°

 

D'emblée, théâtre de haute intensité et feux averses de contre batterie me semble suffisamment clair quand à l'emploi de pièces tractées, non ? Je ne remet pas en question la haute mobilité et la performance des mises en batteries flash de nos artilleurs actuels sur tout ce qui n'est pas auto-mouvant, mais nous sommes en 2020 quand mème. Je crois que l'on oublie un peu vite (tri-flèche, quadri-flèche et autres zinzins pivotants) qu'une pièce tractée mise en batterie plusieurs fois dans la journée ça use un tantinet son homme, ça consomme donc du servant et franchement ça désorganise à la longue significativement la fluidité de la chaine d'approvisionnement (noria des mulets, biberonage et déchets). Bref, ça tricote dur sur un carreau de 10x10 pour en fait de la survie, ça génère fortement l'augmentation des écarts probables et cerise sur le gâteau, ça fait fondre au soleil les servants de pièces. En fait, je trouve tout ça bien trop énergivore et chronophage pour des batteries en position, toujours en 2020.

Quand à l'emploi de FOB dans un conflit de haute intensité...

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2 hours ago, max said:

D'emblée, théâtre de haute intensité et feux averses de contre batterie me semble suffisamment clair quand à l'emploi de pièces tractées, non ? Je ne remet pas en question la haute mobilité et la performance des mises en batteries flash de nos artilleurs actuels sur tout ce qui n'est pas auto-mouvant, mais nous sommes en 2020 quand mème. Je crois que l'on oublie un peu vite (tri-flèche, quadri-flèche et autres zinzins pivotants) qu'une pièce tractée mise en batterie plusieurs fois dans la journée ça use un tantinet son homme, ça consomme donc du servant et franchement ça désorganise à la longue significativement la fluidité de la chaine d'approvisionnement (noria des mulets, biberonage et déchets). Bref, ça tricote dur sur un carreau de 10x10 pour en fait de la survie, ça génère fortement l'augmentation des écarts probables et cerise sur le gâteau, ça fait fondre au soleil les servants de pièces. En fait, je trouve tout ça bien trop énergivore et chronophage pour des batteries en position, toujours en 2020.

Quand à l'emploi de FOB dans un conflit de haute intensité...

Sauf qu'on ne participe pas a des conflit haute intensité ... puisqu'on a pas d'armée pour ça ...

... la notre sert a gérer des crise pas a faire la guerre.

Donc en double dotation des pièces tractée légère de 105mm ne semble pas être une hérésie du tout. D'ailleurs les "trois" mortiers en cuve qu'on va acquérir ne vont pas reléguer les MO120RT a la ferraille tant leur coût de possession est ridicule et le service rendu immense.

C'est pas comme si on avait des rond pour mettre un canon en tourelle ... ou même en casemate.

On a vu ce que ça donne en Syrie ... même les automoteurs se sont fait pété par les drones qui squattent le coin pendant des lustres, attendant leurs proies, aussi sûrement que les élément tracté. Autant consommer ce qui coûte le moins cher.

Et comme il n'est pas toujours possible de tirer de toujours plus loin ...

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1 hour ago, g4lly said:

Sauf qu'on ne participe pas a des conflit haute intensité ... puisqu'on a pas d'armée pour ça ...

... la notre sert a gérer des crise pas a faire la guerre.

Donc en double dotation des pièces tractée légère de 105mm ne semble pas être une hérésie du tout.

C'est pas comme si on avait des rond pour mettre un canon en tourelle ... même pas un petit mortier 120mm ...

On a vu ce que ça donne en Syrie ... même les automoteurs se sont fait pété par les drones qui squattent le coin pendant des lustres, aussi sûrement que les élément tracté. Autant consommer ce qui coûte le moins cher.

Et comme il n'est pas toujours possible de tirer de toujours plus loin ...

C'est peut-être l'autre problème des forces occidentales: pas d'artillerie anti-aérienne (ou alors en nombre et capacité largement insuffisantes)

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Il y a 5 heures, g4lly a dit :

Sauf qu'on ne participe pas a des conflit haute intensité ... puisqu'on a pas d'armée pour ça ...

... la notre sert a gérer des crise pas a faire la guerre.

Tu reprends les mots d'un général (CEMA, CEMAT?)  Mais, il faut peut-être moduler et contextualiser ses propos.  1° il n'est pas si simple d'établir une solution de continuité entre les différentes formes d'engagement. 2° Dans quel contexte sont ténus ses propos? Le responsable attire l'attention sur le fait que le niveau et la nature des engagements actuels (Sentinelle, OPEX) ne facilite pas l'entrainement de haut niveau.  Mais,  est-ce une question matérielle ou organisationnelle?  Augmenter significativement les effectifs professionnels dans le contexte éco et démographique parait compliqué. Remet-il et cause les choix matériels. En somme de quoi parle-t-il? 

Pour prendre exemple sur la Marine, l'Amiral aimerait sans doute avoir plus de marins et  plus de bateaux. Mais, ce qu'il identifie comme frein à la préparation haute intensité, c'est le manque de munitions  (pas assez de missiles etc  pour faire des tirs d'entrainement) 

Pour l'AdT la haute intensité signifie quoi. Plus de puissance de feu. Exemple: rendre les 120 à l'infanterie ?  Améliorer la "DCA" en mettant au gout du jour les 20 mm  (ou un autre calibre) ? 

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Haute intensité équivaut à se battre contre la Russie, les USA ou la chine dans un conflit global.

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Je pense que l'on oubli un élément important, le contexte de la haute intensité. 

Et une des observations majeure qu'on doit observer c'est que la haute intensité sera forcément liée à un contexte inter allié. 

On a put le constater avec la 1ère guerre du Golfe avec un Régiment complet d'artillerie plus les moyens de défense sol-air. On avait put à l'époque regrouper une division de professionnels, mais il aurait été impossible de déployer des conscrits. 

Aujourd'hui le contrat c'est de viser plus que l'effectif de la division Daguet , mais de facto on reste encore au dessous du contexte haute intensité en mode autonome sans allié... Et pour l'instant j'ai un peu de mal à visionner un adversaire ayant des capacités de haute intensité et que devrait gérer seule la France. 

Donc la réflexion est je pense surtout axé sur la meilleure façon de travailler en coordination au sein d'une coalition pour la haute intensité. Donc la réflexion amène à réfléchir sur comment bien employer la boîte à outils via les brigades des 2 divisions dans un cadre inter-alliés.

Du point de vue effectif je pense qu'il faut peut-être voir au retour d'un régiment d'artillerie, ou de la création d'une batterie supplémentaire par régiments d'artillerie. 

Je pense que pour la haute intensité, la capacité future sera de ne plus forcément être en format section de tir, mais plutôt dans la capacité à avoir une forme de dispersion des pièces ( 1 ou 2) mais capable d'être coordonner pour frapper une cible commune. L'idée étant que l'on ne peut plus agir via des grosses formations repérable, qui plus est avec l'avènement des drones en plus des capacités de contre batterie d'artillerie et de l'aviation . Bien évidemment se format des pièces dispersées ne sera pas forcément permanent, c'est là que doit être la souplesse tactique. 

Alors on me dira que la sécurisation de pièces isolés ou en binôme pourrait être problématique, le ravitaillement aussi, mais noyé je dirais dans le périmètre de déploiement des différents GTIA qui ne seront pas tous en pointe, il y aura moyens de ne pas être complètement isolé.

mais c'est là qu'il faut aussi réfléchir à la meilleure gestion de la logistique, et une donc une forme d'autonomie, en sachant que du point de vue 155 mm, même si les arrières ne son pas sûr à 100% , il ne faut pas non plus être dans cette obsession lié surtout aux opérations actuelles, mais qui ne sera pas forcément de mise avec un adversaire régulier bien équipé, et qui misera sur ses capacités de manoeuvres, d'appui pour soit gérer du défensif ou de l'offensif. 

Mais il est clair que la capacité de défense sol-air va devoir être remise en avant via le retour de moyens devant faire face à cette menace des drones. 

Avec les capacités de faire des tirs précis et coordonné via les technologies, je pense que l'artillerie devra réfléchir à l'idée de dispersion de ses pièces pour la haute intensité, car il est plus difficile de chercher une aiguille dans une meule de foins d'une certaine manière, et que entre perdre une pièce et toute une section sur une frappe, le choix est vite fait. 

Je pense que le contre pieds à une armée adverse qui a encore une logique de pièces regroupées, des formats classique je dirais, il faut profiter à fond des capacités à pouvoir être dispersés mais toujours coordonner pour tirer ensemble de manière précise et efficace. Tout en 

Pour la supposition d'un retour du mortier de 120 mm dans l'Infanterie, je pense que ce serait une erreur, on a put observer la plus value dans l'emploi du mortier de 120 mm au travers du métier d'artilleur. Un patron du 2ème REI qui a une époque possédait 2 SML avait été surpris en RCA de voir la précision et la rapidité des gens de la 3ème batterie du 11ème RAMa là ou il jugé que ses SML "arrosaient" encore trop à son goût. Dommage de perdre une plus value lié au cœur de métier d'artilleur. Et je pense qu'avec la déconfliction pour les appuis entre artillerie, hélicos et aviations, drones, on réduit je pense la problématique de liaison tout en laissant aux unités de mêlées la dynamique d'être dans son combat en ayant l'appui simplifié au niveau interlocuteurs et capacité de gestion. 

Donc dans le cadre de plusieurs GTIA déployé pour du haute intensité, on aura la capacité de fournir du 120 mm et du 155 mm selon le besoin. Car l'idée reste la boîte à outils dans un cadre inter-armes, interarmées et combinées, inter-alliés. 

Je suis d'accord que le tir à munition réelles est pas assez suffisant, et que cela aussi joue sur la frustration de ne pas être au cœur du métier. 

Et dans le contexte inter-armes c'est surtout plus d'entraînement en mode GTIA en complément et la finalité avec le passage sur le nouveau site au camp de Canjuers qui devra être de mise, et donc un passage moins espacé dans le temps .

Se qui amène à comment gérer l'entraînement en se qui concerne le cœur de métier puis de le confirmer sur l'inter-armes , et je pense que la vision inter-armes à des limites si on veut créer que des entités via le concept du régiment inter-armes pour l'artillerie ( sauf cadre de mission prépositionnée comme à Djibouti ou aux EAU) , là où il faut garder une culture du cœur de métier d'appui. 

Je pense que le mode GTIA dans un conflit haute intensité prend plus de sens car il permet d'éviter la concentration des moyens de manière permanente, donc plus à même de prendre des coups. Donc selon le schéma tactique et la situation regrouper si besoin les GTIA, ou les employés selon les objectifs à traiter. 

Je pense que la problématique est effectivement aussi de la Mission Sentinelle qui ne fait que palier au final la réduction des forces de l'ordre du côté de la police et de la gendarmerie. Alors certes il y a la garde nationale, mais pour se faire il faudrait  la rendre plus attractive pour les acteurs directs et indirects ( les employeurs des réservistes). Pour cela aussi apporter de l'incitation via des avantages plus concret pour les employeurs, et une vision de possibilité pour la Garde Nationale d'être une forme de réseau pouvant permettre aussi d'être un vecteur d'emplois au travers de réservistes qui pourraient être un lien pour des réservistes cherchant de l'emploi dans le civil. Je pense que c'est une chose qui pourrait être mis en valeur, avec la réserve comme moyen de mieux connaître des potentiels candidats pour les sociétés d'autres réservistes. 

L'intérêt serait pas négligeable et permettrait de pouvoir avoir de l'effectif en réservistes bien plus important pour seconder sur Sentinelle sans que cela ne pénalise les gens d'active via Sentinelle. 

il y a 6 minutes, kotai a dit :

Haute intensité équivaut à se battre contre la Russie, les USA ou la chine dans un conflit global.

Pas forcément... Il y a des adversaires qui restent dangereux et peuvent devenir des pots de pus sur le long terme. 

Si tel est le cas, l'Iran aurait était envahie depuis longtemps... Mais bon on voit que l'Irak n'a pas laissé un bon souvenir, avec comme conséquence la perte de vue de potentiels adversaires bien plus costaud, même si le but n'est pas l'affrontement mais au moins limiter l'affrontement et plutôt être dans la présence et montrer les muscles option chien de faïence dans la posture avec  temps en temps l'optique de se renifler le cul, agir de manière plus importante auprès des alliés dans la zone Asie-Pacifique tout en gardant en tête qu'il faudra limiter une confrontation vu les conséquences son et lumière possible via le nucléaire.

On a bien vu que lorsque Obama a voulu réorienter la défense par rapport à la Chine et que le merdier en Irak est reparti avec daesh et l'Afghanistan... Ça a plutôt était emmerdant les conflits périphérique pour revenir à la gestion des plus gros, et sans pour autant aller à la confrontation, mais compliqué les tentations de l'adversaire pour la confrontation. 

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il y a 12 minutes, Gibbs le Cajun a dit :

Pour la supposition d'un retour du mortier de 120 mm dans l'Infanterie, je pense que ce serait une erreur, on a put observer la plus value dans l'emploi du mortier de 120 mm

je ne doute pas que les artilleurs se servent mieux des pièces 120 que l'infanterie, reste à identifier le pourquoi.  

Mais, il me semble que le passage des 120 à l'artillerie,  tiens plus d'un raisonnement d'employabilité des artilleurs dans les conflits "asymétriques" tels qu'évoqués à l'époque. Le pb, dans l"hypothèse haute intensité, c'est comment on fait fonctionner la double dotation. Dans cette hypothèse de haute intensité, on peut supposer que les batteries de 155 seraient prioritaires. Par conséquent, reste qui pour armer les 120?  Puis, quand on était organisés pour la haute intensité , les 120 étaient dans l'infanterie, on peut supposer que cela avait du sens 

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Gibbs ; l'objectif aujourd'hui c'est de pouvoir déployer 15 000 hommes et 45 avions si je ne m'abuse...c'est très peu

fin du HS

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Posted (edited)
Il y a 3 heures, Fusilier a dit :

je ne doute pas que les artilleurs se servent mieux des pièces 120 que l'infanterie, reste à identifier le pourquoi.  

Mais, il me semble que le passage des 120 à l'artillerie,  tiens plus d'un raisonnement d'employabilité des artilleurs dans les conflits "asymétriques" tels qu'évoqués à l'époque. Le pb, dans l"hypothèse haute intensité, c'est comment on fait fonctionner la double dotation. Dans cette hypothèse de haute intensité, on peut supposer que les batteries de 155 seraient prioritaires. Par conséquent, reste qui pour armer les 120?  Puis, quand on était organisés pour la haute intensité , les 120 étaient dans l'infanterie, on peut supposer que cela avait du sens 

C'est simple pour l'identification, une petite anecdote qui va pouvoir apporter une réponse. 

J'étais en séjour à Djibouti, et ma batterie elle est partie à Mayotte. Comme elle partait en compagnie de marche, elle a envoyer les personnels qui devaient géré les mortiers de 81 mm au 2ème RIMa

Donc bien sagement ils suivent l'instruction sur le mortier de 81 mm, puis vient la pratique. Hop direction sur le terrain. Le sergent du 2ème RIMa explique que c'est pas évident de faire du coup au but parfait au 1er tir . Un de nos pointeurs, pari qu'il met un coup au but parfait au 1er tir, et réussi son tir. Le sergent instructeur met en avant un coup de chance. 

Le pointeur pari un pack de bière qu'il va encore faire un coup au but, le sergent prend le pari en pensant gagné. Et la tir, et rebelote, coup au but parfait, et un pack de bière pour les bigors ! 

Il y a des choses qui deviennent quasiment naturelle et qui se perpétue dans la culture du pointage, et c'est surtout lié à un état d'esprit permanent où il faut bien caler les bulles, il y a le petit truc qui va bien . 

Pour le format actuel, une division sera projetée pour de la haute intensité donc un Régiment d'artillerie , donc vu le nombre de régiments d'artillerie encore disponible on aura la marge pour gérer les 120 mm via une section par Régiment d'infanterie d'une division, on pourra déployé largement via un autre Régiment d'artillerie sans être à poils. Avec en plus un module LRM ( qu'on avait pas avec Daguet). 

Je pense que la finalité est d'avoir une division autonome et bien dotée en moyens, mais qui restera liée à un contexte inter-allié, d'où le gros travail d'échange régulier via nombre d'exercices ou le commandement et à divers niveaux on sera bien plus apte à gérer, vu comment on sut s'adapter alors qu'à l'époque l'anglais était pas la norme pour les gens de l'opération Daguet, vu le travail on a bien géré, la on augmente la qualité vu le travail avec l'anglais comme langue de travail. 

Je pense que dans le format actuel, le Régiment de plus ou une batterie de plus par Régiment d'artillerie serait un confort supplémentaire, prenant en compte le risque d'attrition mais aussi une souplesse sur la gestion d'une crise haute intensité. 

Je pense qu'avec un rythme et cycle d'entraînement mieux adapté avez finalisation via et non parasité par Sentinelle, plus d'obus tiré en métropole, plus les MCD à Djibouti, EAU, et l'entraînement avec d'autres pays ( pas mis assez en avant), c'est le cœur du métier qui sera bien mieux gérer, et réactif. 

Quand on voit la qualité du 11ème RAMa dans une projection d'un Régiment, chose qui n'avait pas était fait depuis longtemps, dans un contexte de système D, je touve que l'efficacité a était au rdv, et pourtant on avait pas à cette échelle l'occasion de faire de l'entraînement spécifique ( en France, au côté d'alliés etc...) . Donc que le cœur du métier était bien là. 

Je pense que le rappel du risque haute intensité est surtout de mieux mettre en condition la préparation pour la projection sur un tel risque, mais en restant conscient que depuis la guerre du Golfe, beaucoup de choses ont changé et dont il faut pouvoir être capable de gérer car lié au contexte inter-allié. 

Après on tiendra notre rôle à notre niveau de puissance, c'est pas un hasard si avec les britanniques il y a une volonté de travail permanent en commun, comme on peut le voir dans les pays Baltes ou chez eux ou chez nous.

On voit qu'il y a un gros travail d'échange entre JTAC, observateurs d'artillerie rien qu'avec les anglais. 

Le cadre étant une action commune pour nos propres intérêts donc convergent, mais surtout comme force au côté des US pour la Haute intensité. On veut tenir notre place mais dans les meilleurs conditions, une efficacité, mais je ne pense pas que c'est la visée de gros effectif qui soit en fond, mais avoir une bonne assise et un effectif ayant toujours une qualité et un ratio bien préparé et entrainer ( cela prend en compte le ratio bleu, ancien, vétéran) , des moyens opérationnel avec un haut niveau de disponibilité des matos, et personnels ( la fidélisation). 

Donc que l'outil actuel ne souffre pas des pb lui empêchant d'être au top pour le haute intensité selon le contrat demandé par rapport à notre place comme puissance moyenne. 

il y a une heure, kalligator a dit :

Gibbs ; l'objectif aujourd'hui c'est de pouvoir déployer 15 000 hommes et 45 avions si je ne m'abuse...c'est très peu

fin du HS

Oui, c'est un peu plus que la division Daguet comme je l'ai expliqué. Format pouvant être relevable selon la crise, voir exceptionnellement le renforcement du premier jet d'une division. À Daguet, on aurait pas put relever cette division, sauf en prenant en compte le contingent des appelés, mais là politiquement personne n'avait envie de le faire. Là on reste dans l'optique de pouvoir relever une division, voir la renforcer, et c'est bien plus que la division Daguet. 

C'est très peu mais pour le moment mais c'est le format actuel. La différence c'est qu'on aura la possibilité d'avoir notre propre capacité via un complément LRM pour cette division. 

Ne soyons pas dupe, on aura une place dans le dispositif comme pour la 1ère guerre du Golfe, ou en devant gérer une crise au côté d'un pays qui a les mêmes intérêts. Mais après on ira pas se coltiner seul contre l'Iran ou autres. La France n'est plus une puissance à l'échelle des USA et Cie. 

Donc on tiendra notre place, de manière plus autonome, mais en ayant largement amélioré notre capacité à travailler avec des alliés. 

Faut pas rêver à un retour de gros effectif qui nous rendra capable de géré seul un conflit haute intensité. 

Edited by Gibbs le Cajun

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il y a 19 minutes, Gibbs le Cajun a dit :

Pour le format actuel, une division sera projetée pour de la haute intensité donc un Régiment d'artillerie ,

Tu t'avances beaucoup, tu peux avoir un régiment par brigade plus de la réserve divisionnaire...  Puis c'est un effort sur 6 mois,  voir 12 si l'on compte la prépa; faut prévoir des éventuelles relèves et tenir les autres opérations etc... 

De toutes manières, c'est le général qui s'interroge sur la préparation haute intensité, j'imagine qu'il a davantage de lumières que nous sur la situation 

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Il y a 9 heures, Rufus Shinra a dit :

Non, ça, c'est 'fin du monde après le départ des M51 si une solution diplomatique n'est pas trouvée fissa'.

Il y a un traité limitant le nombre de site anti-ABM, je me demande si il ne va pas disparaitre .Et de plus avec des intercepteurs nucléaires.

Mais je viens de penser, la France n'a qu'un sous marin en mer ,une base aérienne et une base navale, donc un raid massif sur ses trois là et plus de dissuasion nucléaires. Un raid de bear ou de TU22 ou 160 avec quelques missiles de croisière nucléaires, un gang bang de SNA en sortie de l'ile long.....

  • Confused 1

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Il y a 1 heure, kotai a dit :

Il y a un traité limitant le nombre de site anti-ABM, je me demande si il ne va pas disparaitre .Et de plus avec des intercepteurs nucléaires.

Mais je viens de penser, la France n'a qu'un sous marin en mer ,une base aérienne et une base navale, donc un raid massif sur ses trois là et plus de dissuasion nucléaires. Un raid de bear ou de TU22 ou 160 avec quelques missiles de croisière nucléaires, un gang bang de SNA en sortie de l'ile long.....

Oui, mais quand on quitte ta fanfiction et qu'on revient dans le monde réel, il se passe quoi ?

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Il y a 1 heure, Rufus Shinra a dit :

Oui, mais quand on quitte ta fanfiction et qu'on revient dans le monde réel, il se passe quoi ?

Ben, on se fanfrictionne le manche...

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Il y a 8 heures, Fusilier a dit :

Tu t'avances beaucoup, tu peux avoir un régiment par brigade plus de la réserve divisionnaire...  Puis c'est un effort sur 6 mois,  voir 12 si l'on compte la prépa; faut prévoir des éventuelles relèves et tenir les autres opérations etc... 

De toutes manières, c'est le général qui s'interroge sur la préparation haute intensité, j'imagine qu'il a davantage de lumières que nous sur la situation 

Justement, le format de Daguet etait limité au départ au déploiement d'éléments de chaque division, 6ème BLB et 9ème BIMa qui devait d'auto relever et qui a été fusionner, renforcer via un Régiment de char lourds et le régiment d'artillerie de la 9ème BIMa qui était le seul totalement professionnalisé.

Avec se regroupement de professionnel, on avait peu de marge hormis quelques régiments pro d'infanterie encore dispo, enfin presque vu qu'il fallait géré les MCD ( 11ème BP via le 3, le 8 et le 2 ) et semi pro de la 9ème DIMa ( 1er RIMa), 11ème BP ( 1er RHP, 35eme RAP) , 6ème DLB (68e RA) pour durer et se relever la division Daguet . Hormis regrouper les pros des régiments semi pro du 68e RA, 35eme RAP, on était plus que limité, le reste étant des conscrits, et à l'époque pas déployable vu la politique basé sur la problématique issu de l'emploi des conscrits en Algérie. 

Aujourd'hui, on voit que du point de vue des brigades légère , on a plus de régiments d'infanterie, un retour de 2 regiment de cavalerie légère dans les BLB . Idem avec les BB et les unités d'infanterie. 

Enfin du point de vue artillerie, on a de quoi faire même si je pense qu'une batterie de plus ou un régiment serait du plus. En oubliant pas qu'on a de l'artillerie 155 chez les Alpins et les TAP

Je pense que le pb c'est pour la relève si besoin est avec l'autre division via la gestion des affaires courante, les MCD, opex qui est problématique pour la division qui ne serait pas déployée au départ et qui devra se préparer pour relever ou renforcer la division déjà projeté. 

Donc la problématique sera la capacité de projeter en MCD "calme" des réservistes ou accentuer le rôle des réservistes locaux dans les departement et territoires d'outre-mer, en sachant qu'on a encore des RSMA , et des pros sur les opex courante, donc avoir 2 brigades pour se gérer en auto relève, mais avec des limites, d'où l'intérêt de ne pas s'enfermer sur des opex longues. Mais on a la problématique de la relève via l'ONU et Cie... 

Se qui amène je pense à la problématique de l'équilibre de capacité pour pouvoir gérer le risque haute intensité et les affaires courante, surtout opex, opint, MCD sur les territoires et departemenr outre mer, et la préparation pour une relève ou un renforcement d'une division déjà projetée sur du haute intensité. 

Se que je veux dire c'est qu'on a pas forcément un mauvais format, mais plutôt une problématique du rythme et des opex,opint qui sont longue dans le temps  et les MCD. La réserve pourra être une solution mais il faut qu'elle augmente comme expliqué dans mon message précédent. 

Et je pense que du point de vue opex, soit il faudra mettre les moyens sur un  et une politique plus poussée car l'un ne va pas sans l'autre pour permettre et incitée la reprise de la gestion par l'ONU, l'UE ( mais la faut pas rêver...). Et c'est en cela que la crédibilité de ces instances montrent les limites du concept... Les africains... 

Du point de vue OTAN, ben compliqué puisque l'attention est portée à l'Est de l'Europe. 

Il est le pb du Général, un format qui pourrait être gerable si l'air du temps était serein, mais qui n'est pas aidé par le contexte d'organisations n'assumant pas leur rôle. 

D'ailleurs il y a eu une présentation à l'OTAN des opérations au Sahel (via le général issu des FS) , et pas mal de voyage du CEMA chez des homologues qui travaillent avec nous, au Sahel, Liban et ailleurs comme les finlandais ( ils sont pas nombreux, et il faut maintenir le lien) . La source de notre pb est donc bien là, trouvait les clés pour enclencher les entités, ONU, UE, OTAN, Africaine aussi. 

Je pense que le général voit qu'il passe beaucoup de temps à gérer cette communication et échange pour maintenir la flamme chez le peu d'alliés participant à nos opex au Sahel, ou au Liban, avec peut être en fond l'idée de pouvoir relever les unités française par les finlandais au Liban si besoin était. Un effort gerable pour les finlandais.

Idem lorsque le CEMAT avait rencontré son homologue portugais, et bien le remercier pour le travail des portugais en RCA qui compense les faiblesses de l'ONU via ses contingents ... Et nous évitant d'être encore fortement déployé sur place. 

C'est un travail très chronophage tout ça pour notre EM et le CEMA

Mais bon on reste dans une ambiance épicerie la où les instances devrait bouger par rapport au Sahel. Et ça complique la réflexion du Général qui lui ne veut pas qu'on reste dans une situation qui nous parasite la gestion du risque haute intensité, que ce soit pour l'entraînement, les relèves ou renfort  etc... Sur une crise haute intensité. 

Desolé pour le pavé ! 

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Le 05/03/2020 à 10:35, Fusilier a dit :

je ne doute pas que les artilleurs se servent mieux des pièces 120 que l'infanterie, reste à identifier le pourquoi.  

Mais, il me semble que le passage des 120 à l'artillerie,  tiens plus d'un raisonnement d'employabilité des artilleurs dans les conflits "asymétriques" tels qu'évoqués à l'époque. Le pb, dans l"hypothèse haute intensité, c'est comment on fait fonctionner la double dotation. Dans cette hypothèse de haute intensité, on peut supposer que les batteries de 155 seraient prioritaires. Par conséquent, reste qui pour armer les 120?  Puis, quand on était organisés pour la haute intensité , les 120 étaient dans l'infanterie, on peut supposer que cela avait du sens 

De mémoire et pour avoir besogné par le passé avec des SML (section de mortiers lourdes) de GC (groupement de chasseur) ainsi que le 2eme REI, je ne suis pas sûr que la différence entre des servants de l’infanterie et des canonniers de l’artillerie soit significative sur du mortier de 120. Si différence il y a, bien sûr. Oui je sais, l’âge altère la mémoire.

Moi, la seule différence que je vois sur ce registre, c’est que biologiquement une molécule d’artilleur intègre des substrats d’acier au manganèse dont sont faits les tubes de 120. Alors forcément, un canonnier EST le prolongement du tube. Sa fine perception de la trajectoire est innée, comme l’extrême précision du pointage qu’il exécute en acte réflexe (même amputé des bras et des jambes, avec seulement sa langue ou le lobe de l’oreille droite). Véritable Dieu du carreau à battre et seule adéquation possible entre la précision voulue et le résultat obtenu, il irradie la perfection et côtoie modestement et quotidiennement l’excellence.

Le biffin, quant à lui, est globalement constitué de molécules semi-gazeuses dont sont constitués l’enveloppe carton des sacs à alvéoles contenant les roquettes. Il a peu de tenue aux intempéries, ne sert qu’une fois et est jetable. Forcément, pour caler la bulle, s’imprégner de la réalité terrain et organiser la position ça bricole. Il ne faut pas lui en vouloir. D’ailleurs il ne croit pas en Saint Barbe, l’inculte.

Plus sérieusement, je verrais bien le mortier de 120 rester en dotation uniquement dans les formations d’infanterie et réintroduire enfin la pièce de 105 mm dans l’artillerie.

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Il est vrai qu'en 90 le 2GC avait une sacré puissance de feu avec une CCAS équipée d'une section de mortiers de 120mm et d'une Section d'éclairage, une compagnie de char et 3 compagnies sur 10P.

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Il y a 23 heures, kotai a dit :

Il y a un traité limitant le nombre de site anti-ABM, je me demande si il ne va pas disparaitre .Et de plus avec des intercepteurs nucléaires.

Mais je viens de penser, la France n'a qu'un sous marin en mer ,une base aérienne et une base navale, donc un raid massif sur ses trois là et plus de dissuasion nucléaires. Un raid de bear ou de TU22 ou 160 avec quelques missiles de croisière nucléaires, un gang bang de SNA en sortie de l'ile long.....

Va falloir rebachoter le principe de la dissuasion nucléaire monsieur Kotai.

 

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1 hour ago, max said:

Plus sérieusement, je verrais bien le mortier de 120 rester en dotation uniquement dans les formations d’infanterie et réintroduire enfin la pièce de 105 mm dans l’artillerie.

Sous quel forme le 105?

Et le 120? tu  parles du quel? celui en cuve? ou le tracté?

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il y a 42 minutes, 13RDP a dit :

Va falloir rebachoter le principe de la dissuasion nucléaire monsieur Kotai.

 

Donc la France a les moyens de se prévenir en cas d'attaque surprise et coordonnée sur les deux seuls sites disposant d'arme nucléaire par une nation majeur?

 

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