AkarSaren

DGSE et Services de Renseignement Européen.

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http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/10/20/fichiers-de-police-l-executif-estime-pouvoir-decider-de-tout-tout-seul-en-ecrasant-le-parlement_1256187_3224.html#ens_id=1255484

Fichiers de police : "L'exécutif estime pouvoir décider de tout, tout seul, en écrasant le Parlement"

Deux nouveaux fichiers de police ont été institués par décret, dimanche 18 octobre. Que pensez-vous de la méthode employée par le gouvernement ?

Delphine Batho : Ce qui est le plus problématique est qu'il s'agit de décrets. Le gouvernement aurait tort de sous-estimer les protestations qui s'expriment depuis 48 heures. C'est l'erreur qu'avait faite Michèle Alliot-Marie, en juillet 2008, lorsque le décret sur le fichier Edvige avait été publié. Le gouvernement s'était dit à l'époque qu'ils ne s'agissait que de simples protestations et que cela allait vite être oublié. Le gouvernement ne s'attendait pas à ce qu'une pétition recueille plus de 200 000 signatures.

Bien sûr, les policiers ont besoin de fichiers pour pouvoir faire leur travail, mais ces fichiers doivent donner toutes les garanties de respect des libertés individuelles et des libertés publiques. Et pour cela, chaque fois qu'un fichier de police est créé, il faut qu'il y ait un débat démocratique au Parlement. C'était une volonté unanime de la commission des lois de l'Assemblée nationale, qui avait même préparé une proposition de loi en ce qui concerne les fichiers de police.

Sur le fond, quelles limites voyez-vous à ces nouveaux fichiers ?

Le fichier de renseignement qui va remplacer Edvige n'est plus limité aux personnes "qui sont susceptibles d'avoir des agissements violents ou de soutenir le recours à la violence". Potentiellement, cela accroît le nombre de personnes qui peuvent être inscrites dans ce fichier. Ensuite, les garanties qui encadrent les personnes mineures sont tout à fait insuffisantes.

En ce qui concerne le fichier des enquêtes administratives, il y a une chose très préoccupante, qui est de ficher les activités syndicales des personnes. Ce fichier doit servir quand une personne postule à un certain type d'emploi, mais on voit mal en quoi des activités syndicales ont un rapport avec la protection de la sécurité publique.

Ces nouveaux fichiers rendent possible la mention de l'origine géographique des personnes. Que pensez-vous de cette nouvelle catégorie ?

Sous une forme déguisée, le fichier autorise le fichage ethnique par le biais de l'origine géographique des personnes. Dans le fichier il y a déjà l'adresse et l'état civil des personnes et leur lieu de naissance. Donc lorsqu'on parle d'une catégorie de données supplémentaire qu'est l'origine géographique, c'est bien d'autre chose dont il est question que les éléments d'état civil.

Cela est si vrai que tel que le décret est écrit, il déroge, à propos de cette origine géographique, à l'interdiction de la loi informatique et libertés de collecter des données sensibles. Nous sommes bien sur une origine géographique qui est conçue comme une donnée sensible, donc comme l'origine ethnique. C'est très grave, car cela peut aboutir à inventer une origine à un certain nombre d'individus. Pour une personne née en France, qui habiterait dans telle ou telle commune, on serait amené à indiquer "origine maghrébine" ou "africaine" à une personne de nationalité française.

Comment le Parti socialiste compte-t-il se mobiliser contre ces deux fichiers ?

D'abord, nous comptons demander le retrait des décrets au gouvernement et l'inscription rapide à l'ordre du jour de la proposition de loi qui avait été votée le 7 juin à l'unanimité de la commission des lois. Il faut remettre les choses à l'endroit, et commencer par le débat parlementaire. Nous avions travaillé à l'Assemblée nationale pendant six mois, un consensus s'était créé, tout le monde avait été consulté. Ce bon travail aurait pu aller jusqu'au bout, et cette façon de faire par décret est assez révélatrice d'un pouvoir exécutif qui estime pouvoir décider de tout, tout seul, en écrasant le Parlement et l'Assemblée nationale.

La gauche a vivement réagi contre ces deux décrets. Qu'en pensent, selon vous, les membres de la majorité ?

Mon collègue Jacques-Alain Benisti, député UMP, qui était corapporteur de ce rapport parlementaire et de cette proposition de loi, s'est exprimé, lundi 19 octobre, pour dire qu'il ressentait cela comme une façon de court-circuiter le Parlement. Je pense que dans la majorité parlementaire, de nombreux députés partagent ce sentiment.

La Commission nationale de l' informatique et des libertés (CNIL) peut-elle intervenir ?

La CNIL ne peut pas faire grand-chose, car elle est contrainte par les textes actuels. La proposition de loi que nous avions déposée renforçait les capacités de contrôle de la CNIL, son pluralisme, et prévoyait la création d'une formation spécialisée en matière de fichiers de police, afin d'avoir des contrôleurs très pointus sur ces questions. Mais toutes ces propositions ne peuvent pas aboutir si la proposition de loi ne vient pas à l'ordre du jour.


http://moreas.blog.lemonde.fr/

Alors qu’on parle de nouveau des fichiers de police, dans une affaire récente, les tribunaux se sont penchés sur la légalité de la consultation d’un fichier de police - par des policiers - sans l’autorisation du Procureur. En l’occurrence, il s’agissait d’un banal contrôle routier : les agents constatent que l’une des serrures du véhicule porte des traces d’effraction. Par radio, ils contactent le fichier national des immatriculations qui confirme que la voiture est signalée volée. Arrestation. Procédure. La routine.

Et voilà-t-il pas que l’avocat du suspect soutient que cette consultation du fichier est illégale car elle ne fait pas mention de l’autorisation du Procureur ! Pire, la Cour d’appel suit ce raisonnement et lui donne raison en appliquant à la lettre les prescriptions de l’article 77-1-1 du Code de procédure pénal, qui dit : l’autorisation du procureur de la République est nécessaire à l’OPJ pour requérir toute personne, tout établissement ou organisme privé ou public, ou toute administration publique, dans le but d’obtenir les documents susceptibles d’intéresser une enquête, « y compris ceux issus d’un système informatique ou d’un traitement de données nominatives ».

La police étant une administration publique, les policiers seraient donc contraints de demander l’accord du Proc pour consulter leurs propres fichiers…

Qu’on se rassure, dans un arrêt du 15 septembre 2009, la chambre criminelle de la Cour de cassation a corrigé le tir. En fait, elle a biaisé, estimant que l’aval du magistrat n’était pas nécessaire pour solliciter une information et que la personne interrogée était parfaitement libre de lui répondre. Un échange de bonnes manières, quoi !

Il est quand même amusant de constater que les fichiers de police ne peuvent être consultés « légalement » par les policiers qu’en s’appuyant sur une argumentation aussi fragile…

On comprend bien que le législateur s’est un peu fourvoyé en rédigeant cet article 77-1-1. Il donne en fait le pouvoir à tout OPJ de consulter n’importe quel fichier, qu’il soit administratif ou privé. Cela va de la sécu à votre opérateur téléphonique en passant par votre magasin habituel ou votre employeur. Et il est impossible d’opposer un refus lié par exemple à la protection du secret professionnel, sauf pour certaines professions (avocats, médecins, presse…) où le consentement est nécessaire.

Cela dit, et pour en revenir aux deux nouvelles « bases de données » annoncées par le ministre de l’Intérieur, celle qui concerne la réalisation « d’enquêtes administratives liées à la sécurité publique » est assez inattendue. On peut penser qu’il s’agit là d’un premier pas vers la reconnaissance officielle de certaines activités privées (agents de surveillance, enquêteurs privés, etc.).

Il faut dire que la sécurité est devenu un enjeu économique bien réel, avec à la clé 1.500.000 emplois en Europe.

Quant au bien-fondé de ces fichiers, je ne sais pas. Ce qui est inquiétant, c’est qu’ils s’ajoutent à une liste déjà longue, avec la tentation, en arrière-fond, de les raccorder les uns aux autres - ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

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On peut penser qu’il s’agit là d’un premier pas vers la reconnaissance officielle de certaines activités privées (agents de surveillance, enquêteurs privés, etc.).

C'est sans doute cet aspect là qui me file vraiment les chocottes; déjà qu'on s'oriente vers une procédure judiciaire à 2 vitesses, si on ajoute ça en plus.... Et on aura sans doute droit au sempiternel argument selon quoi "c'est la modernité".

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Moi je pense que ces fichiers sont nécessaire.

Bien sur qu'ils sont nécessaire ... sinon on se ferait pas chier a les mettre en place. La question c'est a qui, pour quoi, et comment ... et c'est là que le bas blesse.

Si c'est juste pour faire tourner l'industrie du renseignement, privatiser la police, et soumettre l'individu ... forcément ca m'irrite.

D'autant que tout ca va dans un mouvement de fond ... pas d'indépendance de la justice, pas de contre pouvoir, pas de controle externe effectif ... moins de service, moins de "justice" ... plus d'arbitraire lovely :)

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En Espagne, c’est une nouvelle «affaire Rondot». La révélation par Libération, samedi, des notes du général Philippe Rondot sur sa mission secrète auprès de deux agents de la DGSE incarcérés à Barcelone en 2002 a réveillé un dossier judiciaire abandonné par les autorités.

Les deux hommes avaient été interpellés, lourdement armés, en avril 2002, dans une ville voisine de Barcelone. Ils sont restés écroués durant six mois jusqu’à ce que le général Rondot vienne, lui-même, se porter garant. Sortis de prison, ils ont totalement disparu, sans comparaître à leur procès.

Le Periódico de Catalunya a révélé, hier, photos à l’appui, l’identité des deux agents qui figureraient toujours sur le fichier des personnes recherchées par Interpol. Christian Piazzole et Richard Pérez sont vraisemblablement des «alias» inscrits sur de «vrais faux» passeports.

Selon les notes de Philippe Rondot, ces agents se livraient à un «exercice Alpha», «Alpha» étant le nom de code des équipes préparées aux homicides, au sein du service action de la DGSE. Conseiller du ministre de la Défense au moment des faits, Alain Richard, puis de Michèle Alliot-Marie lorsqu’il se rend à Barcelone, le général relève, peu avant le procès des agents en 2004, que la justice espagnole ne croit pas à la version française : «Les armes étaient réelles, et l’agent ne savait pas que c’était un exercice», note Rondot. Les armes saisies sont, selon la presse espagnole qui en publie les photos, de type «Chacal» ou «sicario». C’est un équipement de tueur à gage : une arme de guerre démontable avec viseur télescopique, plusieurs pistolets, des silencieux, et un dispositif GPS…

A Barcelone, le général Rondot a été introduit auprès du procureur général par le responsable de l’unité antiterroriste de la Guardia Civil. Mais la presse catalane évoquait, hier, l’intervention de l’ex-ministre de l’Intérieur espagnol Mariano Rajoy, actuel président du Parti populaire (PP). Des «pressions» confirmées par l’ancien conseiller à l’Intérieur du gouvernement catalan Xavier Pomés. En France, c’est Michèle Alliot-Marie, l’actuelle garde des Sceaux, qui, selon les notes de Rondot, était à la manœuvre pour sortir les agents en leur évitant de s’expliquer devant la justice.

Alain Richard et l’ancien Premier ministre Lionel Jospin ont démenti avoir «envisagé ou encouragé» des projets «d’assassinats ciblés» après le 11 septembre 2001, comme l’avait noté Rondot.

http://www.liberation.fr/societe/0101590997-les-agents-de-rondot-troublent-l-espagne

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http://zonedinteret.blogspot.com/2009/10/retour-sur-lechec-dune-mission.html

Les médias français et espagnols révèlent les détails d'une mission menée par une équipe du service action voici sept ans, en Espagne.

Le journal Libération a diffusé des extraits de notes du général Philippe Rondot, qui faisaient mentions d'une mission du service action de la DGSE près de Barcelone, en 2002. Cette mission était, selon une note du général, un exercice Alpha, visant à tester un agent de la DGSE. Le code "Alpha" désigne les équipes du service action chargées d'assassinats ciblés, contre des individus représentant une menace pour la sureté nationale.

Cette mission qualifiée d'exercice par le général Rondot, intervient après que, fin 2001, la CIA ait informé les services français de son programme d'éliminations ciblées visant les les membres d'al-Qaïda et leurs appuis. Le général Rondot fait d'ailleurs état d'opérations secrètes menées dans ce cadre en Afghanistan par la France et les USA.

L'agent qui devait être testé est présenté par la presse espagnole sous le nom de Rachid Chaouati et par la presse française sous l'alias de Richard Pérez. L'homme aurait déjà effectué plusieurs missions en Europe pour son officier traitant, connu sous le pseudonyme de Christian Piazzole. Chaouati aurait notamment été chargé de prendre des photographies dans le restaurant d'un grand hôtel d'Amsterdam et de dissimuler une caméra dans un bâtiment sur une île au large de Naples.

L'exercice Alpha d'avril 2002 aurait donc eu pour but de tester un agent de la DGSE dans une "mission logistique" avec armes de guerre, en Espagne, sous la direction d'un officier traitant du service action. Chaouati, alias Pérez, avait pour mission de transporter un équipement complet pouvant servir à une élimination, d'une cache située près de Tarragone à une autre cache se trouvant à 100km, près de Barcelone. Il devait pour se faire employer une carte Michelin et un GPS contenant des points prédéfinis marquant la position des caches, mais l'homme n'aurait pas réussi à localiser l'équipement et aurait été appréhendé par la police espagnole, échouant à sa mission.

Les circonstances exactes de l'arrestation de Chaouati et Piazzole ne sont pas détaillées, mais selon la presse espagnole, Rachid Chaouati aurait collaboré avec la justice, accompagnant les enquêteurs aux différentes caches où un arsenal complet fut découvert. À l'intérieur d'un tube de PVC, la police espagnole a retrouvé un fusil de précision de conception artisanale, doté d'une lunette de visée et d'un trépied, ainsi qu'une arme de poing calibre .22, équipée d'un silencieux et d'un pointeur laser.

Le fusil de précision, chambré en 7.62mm, n'a pas été identifié par les enquêteurs et semble équipé d'un canon à silencieux intégral. Les policiers ont également découvert un appareil photo jetable Kodak, dissimulant une balise radio très sophistiquée qui devait servir à localiser la cache, une fois l'équipement enterré.

Après six mois d'incarcération des deux agents en Espagne, le général Rondot aurait été prié d'aller plaider leur cause à Barcelone, afin d'obtenir leur libération. Le ministère de la Justice du gouvernement Aznar aurait également fait pression auprès du procureur dans le sens d'une libération. Pour la presse française, Rondot aurait eu une entrevue avec le procureur général Mena Alvarez, se présentant comme général de l'armée française, affirmant que les deux agents procédaient à un exercice et demandant leur libération.

La presse espagnole rapporte pour sa part la visite au juge Mena d'un commissaire de police français, Bernard Chardonye, venu demander la libération de Piazzole. Le juge Mena aurait par la suite cherché à retrouver la trace du commissaire, sans succès.

Fin 2002, les deux agents français furent placés en liberté conditionnelle, dans l'attente de leur procès, prévu pour le 4 mars 2004. Ni les deux prévenus, ni le général Rondot, ni le commissaire français n'assistèrent au procès, au cours duquel le procureur demanda une peine de sept ans de prison. Un mandat d'arrêt international, toujours en vigueur, aurait été lancé par la justice espagnole pour retrouver les deux hommes.

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"Le code "Alpha" désigne les équipes du service action chargées d'assassinats ciblés, contre des individus représentant une menace pour la sureté nationale."

et ils ont souvent du travail..? :-[

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"Le code "Alpha" désigne les équipes du service action chargées d'assassinats ciblés, contre des individus représentant une menace pour la sureté nationale."

et ils ont souvent du travail..?

En même temps, comme le dit Michel Taupin à propos de la Résistance dans Papy fait de la résistance, "c'est un milieu assez fermé"....

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Il devait pour se faire employer une carte Michelin et un GPS contenant des points prédéfinis marquant la position des caches, mais l'homme n'aurait pas réussi à localiser l'équipement et aurait été appréhendé par la police espagnole, échouant à sa mission.

excusez moi çà n'est guère sérieux

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http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-12-24/info-lepoint-fr-changements-a-la-tete-du-renseignement/920/0/408176

Patrick Calvar, l'actuel numéro deux de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), va être nommé directeur du renseignement à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Il sera remplacé par l'inspecteur général Frédéric Veaux, le patron de la sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière à Nanterre dans les Hauts-de-Seine. C'est un proche de Christian Lothion, le patron de la police judiciaire (PJ).

Frédéric Veaux est considéré par ses pairs comme étant un homme de terrain et un pur produit de la PJ. Il a été successivement à la tête de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) de Nice, de la PJ d'Ajaccio, et de la sous-direction anti-terroriste (SDAT). Pour succéder à Veaux, le nom de Mireille Ballestrazzi qui est en charge de la sous-direction des ressources humaines, du budget et de la communication au ministère de l'Intérieur est cité.

En nommant des personnes issues de la PJ et du renseignement - une première dans l'histoire de la police -, le ministre de l'Intérieur compte-t-il mettre fin à la guerre des polices RG-PJ ? Ce changement au sein du renseignement complète en tout cas le nouveau dispositif de la lutte contre le terrorisme voulu par Brice Hortefeux et Bernard Squarcini, l'actuel parton de la DCRI.

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Info mise sur le wiki par votre serviteur, mais le ''transfert de personnel'' fait que les gens ne restent pas en poste plus de 2 ou 3 ans maxi. Cela me semble court pour une suivi des affaires.

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Tient Frédéric, http://info.france2.fr/france/Naissance-officielle-du-Conseil-de-d%C3%A9fense-59900762.html

Le décret créant le Conseil de défense et de sécurité nationale (CDSN) est publié mardi au Journal officiel

Cette nouvelle structure définira les orientations et les priorités de programmation militaire, de dissuasion, d'opérations extérieures, de renseignement, de sécurité intérieure ou de lutte contre le terrorisme.

Le CDSN entrera en vigueur le 13 janvier prochain.

Il comptera deux formations spécialisées: le Conseil national du renseignement (CNR) et le Conseil des armements nucléaires (dissuasion nucléaire).

Le CNR remplacera le Comité interministériel du renseignement (CIR) qui était sous la responsabilité du Premier ministre. Il sera chargé de définir les orientations stratégiques et les priorités du renseignement et de planifier les  moyens humains et techniques des services secrets français. Ceux-ci sont au nombre de quatre : Direction centrale de la sécurité intérieure, créée officiellement le 1er juillet 2008 et regroupant l'ex-Direction de la surveillance du territoire (DST) et les ex-Renseignements généraux ; Direction générale de la sécurité extérieure ; Direction du renseignement militaire ; Direction de la protection et de la sécurité de la  défense (ex-Sécurité militaire).

Le décret prévoit également qu'un coordonnateur national du renseignement conseillera le président de la République dans le domaine du renseignement et coordonnera l'action et la coopération des services. Nommé en août 2008 par un arrêté de Nicolas Sarkozy, ce coordonnateur, l'ambassadeur Bernard Bajolet, s'est entouré à l'Elysée d'une petite équipe de quatre personnes.

Enfin, le décret modifie les missions du Secrétariat général de la  défense nationale (SGDN), qui devient le Secrétariat général de la défense et de  la sécurité nationale (SGDSN), mais reste un service du Premier ministre. Le SGDSN assurera notamment le secrétariat du Conseil de défense et de sécurité nationale.

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Bonjour à tous,

Je me suis mis à chercher le camp d'entraînement de Cercottes e la DGSE sur google Maps et je suis tombé sur ça: http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=cercottes&sll=46.75984,1.738281&sspn=6.87921,14.128418&ie=UTF8&hq=&hnear=Cercottes,+Loiret,+Centre&ll=47.957657,1.911321&spn=0.006567,0.013797&t=k&z=16

Ca vous semble être ça ?

Si ça l'est je trouve assez bizarre que l'on puisse avoir la position et une image satellite aussi nette ! :P

A+. Nicolas.

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voyons nous quelque chose de "sensible"..? non je crois donc c'est ce qui explique la netteté vue d'en haut ca ressemble a un complexe sportif... 8)

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Un complexe sportif ?

Pourtant en y regardant de plus près, on voit bien les barrières de sécurité à l'entrée, les véhicules militaires à l'intérieur. :O

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O0 dsl j'avais pas vu qu'on pouvait zoomer effectivement avec zoom + max on voit de jolis trucs tels qu'un pas de tir l'entrée avec ses bloc de béton pleins de vieille caisse qui doivent servir a l'entrainement bon de véhicule mili pas trop a part quelque camion baché vert...

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http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/02/05/la-commission-des-libertes-du-parlement-europeen-rejette-l-accord-swift_1301570_3214.html

La commission des libertés du Parlement européen rejette l'accord Swift

Le gouvernement américain, par la voix de Stuart Levey, sous-secrétaire au Trésor, avait prévenu : un "non" des députés européens à l'accord Swift serait "une erreur regrettable et potentiellement tragique". Cela n'a pas ébranlé les membres de la commission des libertés civiles du Parlement européen : jeudi 4 février, à Bruxelles, ils ont rejeté, par 29 voix contre 23 et une abstention, les dispositions qui permettent aux autorités américaines d'avoir accès, en cas de possible connexion avec le terrorisme, aux données bancaires des Européens.

Swift, société basée en Belgique et dont les données sont stockées aux Pays-Bas et aux Etats-Unis, organise et sécurise les flux financiers entre les banques du monde entier. Après le 11 septembre 2001, l'administration américaine a eu secrètement accès à ces informations dans le cadre du programme dit TFTP, qui vise à repérer et identifier des terroristes et leurs soutiens financiers. L'affaire a été ébruitée en 2006, ce qui a incité les autorités européennes à réclamer des garanties et la conclusion d'un accord intérimaire. Il a été renouvelé et prolongé à la fin 2009, avant que le Parlement européen ne dispose, grâce au traité de Lisbonne, d'un droit de regard sur ces matières. Le texte devait donc, cette fois, être soumis à un vote.

La commission des libertés voulait réclamer plus de garanties pour la protection des données. Elle entendait aussi protester contre l'attitude de la Commission et du Conseil, soupçonnés d'avoir voulu mettre les députés devant le fait accompli. Elle était surtout résolue à affirmer ses nouveaux pouvoirs face à l'opinion.

L'assemblée plénière du Parlement se prononcera jeudi 11 février. L'issue de ce vote n'est pas totalement scellée mais celui de la commission fournit une indication. La diplomatie américaine ne s'y est trompée : elle a multiplié les tentatives pour renverser l'opinion des élus européens. L'ambassadeur auprès de l'Union a rencontré les principaux groupes politiques. La secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, aurait appelé, avant le vote, le président du Parlement, Jerzy Buzek - une information que ne confirme pas la mission américaine à Bruxelles. Jeanine Hennis-Plasschaert, rapporteure libérale néerlandaise du dossier, a dénoncé "les pressions, le chantage et le lobbying".

Garanties élevées

"Washington a un regard très attentif sur le sérieux de son partenaire. Un non serait un très mauvais signal", déclarait au Monde, avant le scrutin, un officiel du gouvernement américain. A l'évidence, une confirmation de la position des eurodéputés à Strasbourg compliquera un peu plus les relations, déjà tendues, entre l'Union européenne et les Etats-Unis.

Pour avoir accès à l'ensemble des informations de Swift, et donc à celles qui concernent les Européens, stockées à Amsterdam, les Etats-Unis ont besoin d'un accord. A défaut, ils pourraient recourir à des procédures bilatérales, plus complexes et plus lentes.

Espérant encore un changement de cap, Washington met en avant le dernier rapport d'évaluation de Jean-Louis Bruguière, mandaté par Bruxelles pour enquêter sur le TFTP. L'ancien magistrat antiterroriste y affirme que ce programme offre des garanties "d'un niveau exceptionnellement élevé" et qu'il contribue massivement à "la sécurité intérieure des Etats-Unis et, plus largement, à la sécurité globale". Quelque 1 500 rapports établis depuis son entrée en vigueur auraient permis de prévenir des attentats et d'arrêter des personnes, notamment dans plusieurs Etats européens.

Jean-Pierre Stroobants

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La commission des libertés du Parlement européen rejette l'accord Swift

L'accord swift repassera en douce comme d'ahbitude ... ils le passeront dix fois s'il le faut.

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[ftp=ftp://http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2010/02/exclusif-le-service-action-de-la-dgse-pourrait-%C3%AAtre-r%C3%A9organis%C3%A9.html]http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2010/02/exclusif-le-service-action-de-la-dgse-pourrait-%C3%AAtre-r%C3%A9organis%C3%A9.html[/ftp]

15/02/2010

Exclusif : le Service Action de la DGSE pourrait être réorganisé

Le Service Action, qui est la branche armée de la DGSE, semble traverser une mauvaise passe. Ses activités sont couvertes par le secret-défense et il est impossible de recouper les informations le concernant. Toutefois, une réorganisation, souhaitée en haut lieu, semble se profiler à l'horizon, à la suite d'une série de déconvenues, notamment en Somalie.

Deux épisodes, au moins, ne peuvent guère être qualifiés de succès. Lors d'une action contre un bateau de pirate, en novembre 2008, les choses auraient mal tournées et un militaire aurait trouvé la mort au cours d'un assaut infructueux. Puis, en juillet dernier, deux de ses hommes ont été enlevés à Mogadiscio où ils opéraient sous couverture. L'un des deux est toujours détenu par des islamistes, alors que le second, qui est parvenu à s'enfuir, s'est exprimé publiquement à la suite de sa libération - ce qui est tout à fait inhabituel.

Au delà de ces deux épisodes, qui relèvent des risques du métier, le Service Action a également connu un grave accident (deux morts) lors d'un entrainement à l'usage des explosifs sur un véhicule piégé.

Plus généralement, le SA - dont les activités se concentrent pour une bonne part sur les libérations d'otages et la zone sahélienne - ne semble pas être au premier plan en Afghanistan, y compris dans les affaires d'otages.

Une certaine réorganisation pourrait intervenir - sans doute très discrètement - avec la rationnalisation de ses moyens. Le SA compte environ 900 militaires de l'armée de terre [qui ne sont pas compris dans les effectifs de la DGSE] répartis en trois unités à Perpignan, Cercottes et Quelern.

L'une des premières réformes pourrait concerner sa branche aérienne, le GAM-56 sur la base d'Evreux. Une mutualisation de ses moyens avec ceux que l'armée de l'air dédie au COS est à l'étude. Un regroupement géographique, sans doute à Orléans, serait envisagé.

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Les joies des fichiers ... exploité par des amateurs ou des personnels mal intentionné.

Les infos sur le candidat PS d'ile de France, le negro multirécidiviste dont la liste est en tete des sondage, viendrait de fuite du fichier "STIC". Une bonne partie de ces infos sont erronés et d'autres font parti du dossier d'une instruction en cours, et devrait n'être accessible qu'aux enquêteurs.

http://www.lemonde.fr/elections-regionales/article/2010/02/24/affaire-ali-soumare-poniatowski-implique-pecresse_1310574_1293905.html#ens_id=1300157

Selon plusieurs sources policières et judiciaires, les allégations divulguées par M.Delattre pourraient provenir du fichier STIC (Système de traitement des infractions constatées). Ce fichier contient les infractions commises par des personnes telles qu'elles sont enregistrées par la police indépendamment de leurs issues judiciaires. Il n'est accessible qu'aux policiers, aux magistrats du parquet et aux juges d'instruction. Sa consultation est limitée. Elle répond à une procédure rigoureuse et exige l'usage d'un code d'accès. En aucun cas, un élu, un avocat ou un responsable politique ne peuvent le visionner ni ordonner qu'il le soit.

Joint mercredi matin par Le Monde, Frédéric Péchenard, le directeur général de la police nationale, a déclaré qu'il "n'excluait pas" de saisir l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) aux fins de vérifier si une personne était allée vérifier dans le STIC le dossier de M. Soumaré. "S'il s'avère qu'un policier est impliqué dans cette affaire, il sera sanctionné", a assuré M.Péchenard.

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Malentendu ... ou pas

http://www.bakchich.info/Le-M-Espionnage-de-Sarko-grille,10165.html

L’otage libéré Pierre Camatte est -très officiellement- un agent de la DGSE, qui travaillait sous couverture, pour mieux surveiller les mouvements dans ce qui est devenu l’une des bases arrières des terroristes algériens de l’ex-GIA.

La couverture semblait solide. Même les envoyés spéciaux de la presse parisienne dépêchés à Bamako au Mali dans un Falcon 900 spécialement affrêté, pour venir se réjouir avec Sarko de la libération de l’otage français prisonnier d’Al Qaïda Maghreb Islamique s’y sont d’ailleurs laissé prendre. Tous ont présenté Pierre Camatte, détenu trois mois durant en plein désert par les fous d’Allah, comme un paisible retraité versé dans l’humanitaire.

Pour certains, il travaillait à éradiquer le paludisme dans le nord-est du Mali pour le compte d’une ONG jusqu’ici inconnue baptisée Icare. Pour d’autres, un peu mieux informés, ce Vosgien de 61 ans présidait surtout le comité de jumelage entre Gérardmer dans les Vosges et Tidarmené au Mali, association dûment enregistrée à l’hôtel de ville. Camatte était donc doté, comme l’on dit dans les services, d’une « légende » très crédible, justifiant ses allers-retours incessants entre la France et le Mali.

En réalité, Pierre Camatte est un agent de la DGSE, qui travaillait sous couverture, pour mieux surveiller les mouvements dans ce qui est devenu l’une des bases arrières des terroristes algériens de l’ex-GIA enrôlés aujourd’hui sous la bannière de Ben Laden. Incroyable mais vrai, sa qualité d’espion a été révélée fin janvier par le très officiel Coordinateur national du renseignement à la Présidence de la république, le M. Espionnage de Sarko, Bernard Bajolet.

Ancien ambassadeur en Algérie et en Irak notamment, Bajolet est chargé depuis juillet 2008 de faire en sorte que la DGSE (espionnage) et la DCRI (contre-espionnage), principalement, au pire, ne se marchent pas sur les pieds et au mieux croisent leurs renseignements. Noble tâche si elle est menée de manière professionnelle… Or, le 27 janvier dernier lors d’une très officielle audition à la Commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée Nationale dont Bakchich s’est procuré le compte-rendu, Bajolet a – par inadvertance ? - « grillé » la couverture de Camatte, alors retenu en otage.

Ce jour-là, en fin d’audition, Bajolet est en effet interrogé très timidement par le député socialiste Guillaume Garot sur « les informations qu’il pouvait transmettre sur les agents des services retenus en otage ». Et M. Espionnage, tout à sa tâche d’information des parlementaires d’annoncer que huit espions français étaient alors prisonniers à l’étranger : « quatre au Soudan, un en Somalie, deux en Afghanistan », énumère-t-il et de préciser « un au Mali, Pierre Camatte  ».

Un agent secret carbonisé par son propre patron ? Depuis l’affaire de la divulgation publiques des carnets du général Rondot dans l’affaire Clearstream, on avait pas connu plus grosses bourde dans les services depuis des années.

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Et M. Espionnage, tout à sa tâche d’information des parlementaires d’annoncer que huit espions français étaient alors prisonniers à l’étranger : « quatre au Soudan, un en Somalie, deux en Afghanistan », énumère-t-il et de préciser « un au Mali, Pierre Camatte  ».

Pour moi la pertinence de l'info s'arrête là …

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