Andromeda

L'avenir de la péninsule coréenne

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C'est abusé! Ils voulaient descendre un airliner avec des fusils d’assauts  O0

peut-être un sergent "fou de guerre"qui a pété un câble et ordonné à ses gus de défouraillé (vu l'ambiance boulon dans le corps des Marines Coréens ,les gus ils exécutent les deux doigts sur la couture )  ,même si il savait que sa toucherait pas il a eu sa décharge d'adrénaline le sergent (ou un plus gradé ) .

des fois des surprises sur un truc qui pourrait paraître gros ,mais un un gus gradé qui pète un plomb sa peu arrivé ...

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Faut dire que la situation est tendue....

"La Corée du Sud a déployé des missiles sol-sol capables d'atteindre Pyongyang, capitale de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), ont rapporté vendredi des médias sud-coréens.

Le déploiement des missiles ATACMS ("Army Tactical Missile System") près de la frontière avec la RPDC intervient après l'échange de tirs entre les deux Corées survenu en novembre dernier près de la frontière maritime en mer Jaune, lequel a entraîné la mort de quatre Sud-coréens.

La Corée du Sud a acheté aux Etats-Unis environ 220 missiles ATACMS, qui ont une portée de quelque 165 km, selon l'agence de presse Yonhap.

De son côté, la RPDC a déployé des centaines de canons d'artillerie à longue portée le long de la frontière avec la Corée du Sud. Séoul, la capitale sud-coréenne, se trouve suffisamment proche de la frontière pour pouvoir être touchée par des tirs de la RPDC."

http://opexnews.over-blog.com/article-la-coree-du-sud-deploie-des-missiles-sol-sol-pres-de-la-frontiere-avec-la-rpdc-77000765.html

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Faut dire que la situation est tendue....

"La Corée du Sud a déployé des missiles sol-sol capables d'atteindre Pyongyang, capitale de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), ont rapporté vendredi des médias sud-coréens.

Le déploiement des missiles ATACMS ("Army Tactical Missile System") près de la frontière avec la RPDC intervient après l'échange de tirs entre les deux Corées survenu en novembre dernier près de la frontière maritime en mer Jaune, lequel a entraîné la mort de quatre Sud-coréens.

La Corée du Sud a acheté aux Etats-Unis environ 220 missiles ATACMS, qui ont une portée de quelque 165 km, selon l'agence de presse Yonhap.

De son côté, la RPDC a déployé des centaines de canons d'artillerie à longue portée le long de la frontière avec la Corée du Sud. Séoul, la capitale sud-coréenne, se trouve suffisamment proche de la frontière pour pouvoir être touchée par des tirs de la RPDC."

http://opexnews.over-blog.com/article-la-coree-du-sud-deploie-des-missiles-sol-sol-pres-de-la-frontiere-avec-la-rpdc-77000765.html

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La famine touche désormais l'armée nord coréenne.

Un film tourné clandestinement par un journaliste nord-coréen montre que l’armée souffre également de malnutrition.

Les images ont été tournées clandestinement, voilà quelques mois, par un journaliste nord-coréen. Après avoir transité par la Chine, elles ont été diffusées lundi matin sur le site Internet de la chaîne australienne ABC et dans la soirée à la télévision. Des enfants qui mendient dans les rues, un membre du Parti communiste qui, sur un marché privé, réquisitionne le riz d’un vendeur pour l’armée. Et un jeune soldat qui confie : « Tout le monde se sent faible. Dans mon régiment, sur 100 camarades, la moitié souffrent de malnutrition. »

Selon le journaliste japonais Jiro Ishimaru, spécialisé dans les affaires nord-coréennes, ce film illustre l’affaiblissement d’un régime qui « ne peut même plus nourrir ses soldats ».

Kim Jong-il, dit le « Soleil du XXIe siècle » (...) craignant d’éventuelles manifestations, a récemment mis en place une unité de police spéciale et acheté à la Chine des équipements anti-émeutes, casques boucliers et grenades de gaz lacrymogène.

http://www.francesoir.fr/actualite/international/soldats-nord-coreens-ont-faim-113639.html

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Si même l'armée n'est plus nourrie, c'est mauvais signe  :O

Euh, sinon, j'espère que le journaliste est en sécurité, sinon il risque bien de finir au goulag (ou quel que soit le nom qu'on leur donne là-bas)  :|

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un autre article coté figaro

C'est pas un bon signe, la faim est une très mauvaise conseillère,il faut s'attendre à une montée des tensions par le régime.

http://www.lefigaro.fr/international/2011/06/28/01003-20110628ARTFIG00396-la-coree-du-nord-n-arrive-plus-a-nourrir-ses-soldats.php

http://www.youtube.com/watch?v=y7JVGcOeSJ8&feature=player_embedded

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J'ai l'impression que ce pays est le cauchemar de George Orwell, et personne n'y peut rien.

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Attention avec ce genre de vidéo, des enfants sales qui mendient dans la rue je peux en filmer même en France ...

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Certes, mais en Corée du Nord, il semble que cela soit le lot quotidien, dans de nombreuses régions que le régime ne montre jamais aux médias étrangers ou même nord-coréens. Comme toujours, on s'attarde sur la capitale, la vitrine du régime, au détriment du reste.

Concernant l'armée, l'information reste à voir. Mais on sait que cela fait plusieurs années que la Corée du Nord ne peut plus nourrir ses habitants sans avoir recours à l'aide internationale. A force de disettes et de malnutrition, il pourrait (il y a peut-être déjà) y avoir des "émotions populaires", voire pire dans les campagnes ou dans certaines villes.

En fait, à titre personnel, je pense même que le régime pourrait ne pas survivre à une grave crise interne provoquée par une catastrophe naturelle. Du moins, il aurait du mal à s'en remettre.

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Certainement, la misère est présente partout, mais ce qui est nouveau,  ça touche maintenant les soldats,

c'est un facteur qui peut déclencher des révoltes.

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Certainement, la misère est présente partout, mais ce qui est nouveau,  ça touche maintenant les soldats,

C'est pas nouveau : la malnutrition et ses conséquences sur les habitants ( il suffit de voir la taille des nord-coréens ) sont une donnée de presque 20 ans avec une crise trés grave dans les années 90.

Il serait interressant de savoir si toutes les unités sont au régime sec ou si certaines sont préservées selon la logique des gardes prétoriennes

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SEOUL (Reuters) - Le régime nord-coréen a demandé aux étudiants des universités de suspendre leurs études pour un an et de participer à la reconstruction de l'économie, selon l'ambassadeur de Grande-Bretagne à Pyongyang et plusieurs médias.

Peter Hughes, qui représente la Grande-Bretagne en Corée du Nord, a précisé qu'aucune annonce officielle n'avait été faite, mais que des étudiants de Pyongyang, la capitale, étaient déjà mobilisés pour travailler sur des chantiers.

"Il y a deux ans environ, la République populaire démocratique de Corée a annoncé qu'elle construirait 200.000 logements dans la ville pour atténuer les pénuries chroniques de logement", rappelle-t-il dans un texte diffusé par le site internet University World News.

"A ce jour, seuls 10.000 logements ont été construits, par conséquent, les étudiants ont été sortis des universités afin d'accélérer le rythme de construction", ajoute-t-il, notant que le régime nord-coréen célébrera en avril 2012 le centième anniversaire de la naissance de son fondateur, Kim Il-sung, et prévoit pour l'occasion des manifestations grandioses.

Contacté par l'agence Reuters, l'ambassadeur britannique a précisé par courriel que les universités n'étaient pas fermées stricto sensu "puisque que le personnel enseignant, les étudiants de troisième cycle et les étudiants étrangers demeurent sur les campus".

Mais le site University World News affirme lui que les universités sont bel et bien fermées pour dix mois et que les étudiants ont été envoyés dans des fermes, des usines et sur des chantiers de construction.

L'agence de presse japonaise Kyodo fait état d'informations similaires, que le ministère sud-coréen de l'Unification s'est dit dans l'incapacité de confirmer.

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Les étudiants?

Il n'a pas pléthore de fantassins désoeuvrés pour faire ca?

Remarquez les étudiants il vaut mieux qu'il fasse de la maçonnerie plutôt que de trop réfléchir, le régime se méfie de sa jeunesse; surement inquiété par les révolutions arabes.

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Bruxelles s'apprête à débloquer 10 millions d'euros pour sauver quelque 650.000 personnes menacées de famine.

La décision de Bruxelles de répondre à l'appel du régime de Kim Jong-il a été prise suite à une visite en juin d'experts européens. Ils ont constaté une «crise alimentaire aiguë» dans les provinces du nord et de l'est du pays où de nombreux enfants sont «gravement sous-alimentés dans des crèches ou hôpitaux où aucun traitement n'est disponible». En juin, les rations alimentaires distribuées par l'État sont tombées en dessous de 150 grammes par jour, soit moins d'un bol de riz, contre 400 grammes en avril. Le riz est devenu un produit de luxe pour une grande partie des 24 millions de Nord-Coréens qui se contentent de bouillie de céréales.

Les États-Unis ont suspendu leur aide en 2008, soupçonnant le régime de détourner l'aide au profit des privilégiés, dont l'armée.

La décision européenne place également dans l'embarras Séoul, qui soupçonne Pyongyang de vouloir détourner l'aide internationale pour refaire ses stocks d'ici à 2012, afin de célébrer avec faste le centenaire de la naissance de Kim Il-sung.

http://www.lefigaro.fr/international/2011/07/03/01003-20110703ARTFIG00176-coree-du-nord-l-ue-retablit-son-aide-humanitaire.php

Mais c'est pas vrai ça ! l'aide va être détournée au profit des militaires et au final on va encore aider le régime à se maintenir en place en nourrissant son armée !  >:( >:(

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C'est un secret de polichinelle de la diplomatie, ils en jouent depuis plus de 15 ans maintenant.

Si on ne les fait pas bouffer le régime se démerde pour faire un petit essais nucléaire, envoyer une paire de missile au dessus du japon, ou au hasard couler une corvette du Sud. Bien sur l'aide est détournée, mais bon de toute façon d'après le régime ils peuvent se passer de la moitié de leur population. Au moins en filant de l'aide et en exigeant quelques garanties, quelques miettes arrivent à ceux qui en ont besoin.

De toute façon maintenir le statu-quo actuel arrange bien tout le monde, ça met un tampon entre la Chine et les ricains. Les coréens du nord sont "sacrifiables" pour tout le monde (sauf peut être l'UE qui se donne l'image du gentil dans l'affaire).

Tient d'ailleurs Triangle Action Humanitaire, une des seules ONG présente là-bas (avec Première Urgence, deux ONG françaises) cherche un spécialiste en élevage bovin pour son programme !  :lol:

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La Chine n'est plus épargnée par le narco-trafic de la Corée du Nord.

Pour la Chine, la Corée du Nord n'a jamais été un voisin facile, le régime est à bien des égards un poids pour Pékin. D'autant que, via la frontière entre les deux pays, de nombreux réfugiés, poussés par la faim et la misère, ne cessent d'affluer, dans l'espoir de rejoindre, après un long périple, la Corée du Sud.

Mais il est un domaine dans lequel la Chine ne semble plus prête à transiger : celui de la drogue, en grande partie de la méthamphétamine, que la Corée du Nord exporte illégalement dans les régions frontalières.

Les autorités viennent de lancer un vaste plan de lutte répondant au nom de code « vent fort », pour venir à bout de ce phénomène dévastateur.

Pour ne pas froisser son encombrant allié, la Chine évite pour l'instant scrupuleusement de le nommer, et sauve la face en affirmant que la drogue est issue d'un « pays frontalier ».

La drogue est en outre un bon moyen de gagner de l'argent alors que l'économie du royaume ermite est totalement dévastée, d'autant qu'elle est aussi largement consommée en interne, notamment dans un but médicinal.

Elle y compense le manque total d'infrastructures et de matériels médicaux, comme l'explique un travailleur humanitaire sud-coréen, sous condition d'anonymat, à Newsweek.

« Les gens souffrant de maladie chronique en prennent jusqu'à y être dépendants. Ils en prennent pour des choses comme le cancer. Cette drogue est leur seule forme de traitement. »

Mais la méthamphétamine peut aussi avoir des usages plus quotidiens : alors que selon toute vraisemblance, beaucoup de Nord-Coréens souffrent de malnutrition, sa vertu de coupe-faim peut être appréciable, de même que l'euphorie qu'elle procure. Shin Dong Hyuk, l'une des rares rescapées des goulags nord-coréens, commente :

« Il y a si peu d'espoir en Corée du Nord. C'est pour ça que c'est devenu si populaire. Les gens ont perdu espoir. »

Le commerce de la drogue est devenu une véritable industrie en Corée du Nord depuis une dizaine d’années. Ne pouvant plus faire appel au système de troc avec l’Union Soviétique après la chute du mur de Berlin, le régime de Pyongyang a eu vite besoin de devises pour payer ses importations. Il a donc développé la culture du pavot dans les zones abandonnées du nord du pays, d’où les récoltes sont transportées vers des usines pharmaceutiques de Chongjin et de Nanam.

Selon des experts sud-coréens, une tonne d’héroïne et une tonne de métamphétamines y sont fabriquées chaque mois. Leur vente est ensuite assurée par les compagnies Changsaen et Roksan, gérées par l’armée nord-coréenne.

Les experts estiment que les drogues fabriquées dans les usines nord-coréennes couvrent à elles seules 40% des besoins du Japon et de la Corée du Sud en opium, en héroïne et en amphétamines. (RFI-Rue89)

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Les Nord-Coréens sont confrontés à l'explosion du prix du riz

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20110706trib000634480/les-nord-coreens-sont-confrontes-a-l-explosion-du-prix-du-riz-.html

Le prix du riz explose alors que la Corée du Nord souffre d'une pénurie alimentaire chronique.

Le prix du riz, base de l'alimentation des Nord Coréens, a quadruplé ces six derniers mois. D'après le "think tank" sud-coréen Korean Development Institute, cité par Bloomberg, le kilo de riz serait passé de 500 wons (la monnaie nord-coréenne) à fin 2010 à 2.200 wons en juin dernier en raison d'une demande qui surpasse l'offre. Cette explosion du prix du riz révèle un problème endémique du pays : une pénurie chronique.

Le prix du riz s'enflamme : quelques explications

La Corée du Nord, un des rares pays à être encore formellement communiste, souffre d'une pénurie qui s'aggrave depuis quelques mois, causée par une baisse en approvisionnement interne et externe. D'une part, "les récoltes ont été faibles à cause d'un hiver très rigoureux et des inondations l'été dernier", explique le vice-président de l'association d'amitié franco-coréenne, Benoît Quennedey. De plus, une épidémie de fièvre aphteuse a touché le bétail en février dernier, ce qui a aggravé la pénurie. Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le besoin en céréales du pays atteint 5,5 millions de tonnes par an, alors que la Corée du Nord n'en produit que 4,4 millions chaque année.

D'autre part, la Corée du Sud a interrompu la plupart des échanges commerciaux avec la Corée du Nord en mai dernier à la suite des tensions liées au navire de guerre Cheonan. Et le prix a flambé à cause d'un effondrement de la monnaie nord-coréenne (won) provoqué par une demande trop faible pour le won, selon un rapport sud-coréen cité par Bloomberg. Selon l'agence de presse, "le dollar est de facto la monnaie utilisée dans plusieurs marchés" par les Nord-Coréens.

Le véritable problème : une pénurie chronique

Cette augmentation du prix du riz n'est que le symptôme d'une autre difficulté plus profonde que la Corée du Nord connaît depuis des années : la pénurie alimentaire. Ainsi, dans les années 1990, plusieurs centaines de milliers personnes sont mortes de faim. Mardi dernier, la Commission européenne a décidé d'apporter une aide alimentaire d'urgence d'une valeur de 10 millions d'euros à la Corée du Nord pour "sauver les vies d'au moins 650.000 personnes qui pourraient mourir d'un manque de nourriture", a déclaré Kristalina Georgieva, commissaire européenne pour la Coopération internationale, l'aide humanitaire et la gestion des crises. L'aide serait distribuée prioritairement aux plus vulnérables : les enfants de moins de cinq ans, les femmes enceintes et les femmes qui allaitent, les infirmes et les personnes âgées.

La Corée sortira-t-elle de son isolationnisme ?

Avec un tel problème causé par des catastrophes naturelles et une mauvaise gestion économique, il est ainsi de plus en plus difficile pour la Corée du Nord de mener sa politique "Juche", politique d'autonomie et d'autosuffisance qui date de l'après-guerre de 1953. A plusieurs reprises, de nombreuses aides humanitaires ont été accordées à la Corée du Nord. Entre "1995 et 2008, la Commission a (notamment) fourni 124 millions d'euros d'aide humanitaire à la Corée du Nord pour l'approvisionner en nourriture d'urgence, améliorer les services de santé et procurer un accès à l'eau potable et à des installations sanitaires", indique la Commission européenne. Si la Corée du Nord a multiplié les appels aux investisseurs étrangers, les sanctions internationales, renforcées depuis 2006, et l'embargo technologique restent de lourds handicaps à l'ouverture économique internationale et pour le règlement de la pénurie alimentaire.

Céline Tcheng - 06/07/2011

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Gnééé !  :O :O

ca va pas être drole pour les expats, pas évident de faire les courses le samedi  :rolleyes:

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2011/07/11/la-france-devrait-ouvrir-un-bureau-en-coree-du-nord_1547279_3216.html#ens_id=1545482

Alors que les principaux pays occidentaux s'inquiètent de l'évolution du régime nord-coréen qui a multiplié les menaces de nouvelles frappes contre Séoul et alors que le dialogue sur la dénucléarisation de la péninsule est au point mort, la France a choisi de démarquer en ouvrant un bureau de coopération à Pyongyang.

Mardi 12 juillet, le directeur "Asie" du ministère des affaires étrangères devait présenter aux autorités nord-coréennes, lors d'un déplacement sur place, Olivier Vaysset qui représentera les intérêts français.

M. Vaysset, qui était jusqu'alors le correspondant du Quai d'Orsay à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), a été notamment conseiller culturel à l'ambassade de France à Singapour. Il reviendra s'installer à Pyongyang et ouvrir le bureau au mois de septembre.

L'ouverture de ce bureau ne signifie pas que la France ouvre pour autant des relations diplomatiques avec ce pays totalitaire qui reste l'un des plus fermés au monde et qui maintient sa survie, selon les organisations internationales des droits de l'homme, grâce à un véritable système de terreur. Néanmoins, les autorités françaises disposeront désormais d'un relais diplomatique, dont la fonction devrait porter sur des projets de coopération dans le domaine culturel ou linguistique.

Le choix d'envoyer un diplomate français n'allait pas de soi. Le contexte régional reste très tendu. Les relations entre Pyongyang et Séoul se sont détériorées : aux menaces verbales a succédé, ces derniers mois, le bombardement d'îles sud-coréennes. Les réunions du groupe de six pays, qui comprend notamment les Etats-Unis et la Russie, chargé de superviser les discussions entre les deux Corées sur la question nucléaire n'ont toujours pas repris.

Le ton général de la communauté internationale est à la grande vigilance. Si les Etats-Unis ont manifesté leur inquiétude quant au sort des populations nord-coréennes menacées par la famine, ils n'ont pas, pour autant, relâcher leur pression politique.

"Prématuré"

Mais la France semble avoir choisi de se singulariser. Déjà, en novembre 2009, le président de la République, Nicolas Sarkozy, avait confié à l'ancien ministre socialiste, Jack Lang, la charge de se rendre sur place afin d'examiner les termes d'un possible dialogue avec ce régime. Au retour de son voyage, l'ancien ministre avait recommandé l'ouverture de ce bureau de coopération.

Le Japon avait alors exprimé son inquiétude et demandé des explications à Paris. La concrétisation de cette recommandation a pourtant tardé, car, au sein même de l'Etat français, un certain nombre de voix s'opposait à l'envoi d'un diplomate et jugeait "prématuré" l'ouverture de ce bureau.

Ceux qui s'inquiètent surtout des projets nucléaires nord-coréens, en partie à l'Elysée, considèrent que l'ouverture de ce bureau est un encouragement à la politique de Pyongyang, qui s'équipe d'un véritable arsenal, et fait partager son savoir aux pays qui le souhaitent. Au Quai d'Orsay, d'autres voix estiment qu'il faut au contraire accompagner l'évolution d'un régime qui ne restera pas toujours enfermé dans ses frontières.

Jacques Follorou

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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/14/97001-20110714FILWWW00301-pyongyang-pose-un-danger-tres-reel.php

La Corée du Nord représente un danger "très réel" pour la paix et pourrait lancer de nouvelles attaques contre la Corée du Sud à moins d'une dissuasion puissante, a affirmé ce jeudi l'amiral Mike Mullen, chef d'état-major interarmées américain, en visite en Corée du Sud.

L'amiral Mullen est en Corée du Sud pour la prise de fonction du nouveau commandant des forces américaines dans le pays, le général James Thurman, qui dirige une force de quelque 28.500 soldats. "La menace (du Nord) demeure très réelle", a déclaré M. Mullen, devant la presse.

"La Corée du Nord ne montre aucune signe de ralentissement dans le développement de ses capacités nucléaires et je ne suis pas convaincu qu'ils (les Nord-Coréens) ne lanceront pas de nouvelles provocations", a-t-il ajouté.

Les tensions se sont accrues entre les deux Corées depuis le torpillage, attribué au Nord, d'une corvette sud-coréenne en mars 2010, dans lequel 46 marins ont péri. Les forces américaines et sud-coréennes ont pour mission urgente de "travailler essentiellement à dissuader le Nord de mener de nouvelles provocations. Savoir s'ils (les Nord-Coréens) seront dissuadés de le faire, il faut voir", a-t-il ajouté.

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Et pendant ce temps, la Corée du Nord demande à participer au JO de 2018 - Et un parti d'opposition Sud Coréens serait prêt à entendre cette doléance...- :

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Pyongyang-veut-cooperer-a-l-organisation-des-Jeux-d-hiver-2018_6346-1871829-fils-tous_filDMA.Htm

http://www.journalmetro.com/monde/article/913423--jo-la-coree-du-sud-veut-s-unir-au-nord

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Nucléaire : les Etats-Unis somment la Corée du Nord de désarmer

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110729.OBS7870/nucleaire-les-etats-unis-somment-la-coree-du-nord-de-desarmer.html

Les Etats-Unis ont indiqué vendredi 29 juillet, à l'issue de discussions avec la Corée du Nord, que "la voie est ouverte" pour de meilleures relations entre les deux pays, si la Corée du Nord s'engage à se débarrasser de ses armes nucléaires.

"Nous avons répété que la voie était ouverte pour la reprise des discussions en vue de meilleures relations avec les Etats-Unis et d'une plus grande stabilité régionale, si la Corée du Nord démontre par ses actions qu'elle soutient la reprise du processus à Six" (deux Corées, Chine, Japon, Etats-Unis, Russie) sur la dénucléarisation du régime stalinien, a déclaré Stephen Bosworth, envoyé spécial américain pour la Corée du Nord.

Discussions "constructives et sérieuses"

"Comme nous l'avons dit depuis le début, ces discussions visent à explorer la volonté de la Corée du Nord de prendre des mesures concrètes et irréversibles en vue de la dénucléarisation", a-t-il dit aux journalistes. Les discussions jeudi et vendredi ont été "constructives et sérieuses", a-t-il ajouté. "Les Etats-Unis vont consulter étroitement la République de Corée et nos autres partenaires dans les discussions à Six", a-t-il encore indiqué.

Le premier vice-ministre des Affaires étrangères nord-coréen, Kim Kye-Gwan, était arrivé vendredi matin à la mission américaine des Nations unies pour y retrouver Stephen Bosworth. Aucun des deux n'avait fait de commentaires.

Pouparlers au point mort

Ces discussions "exploratoires", selon l'expression des Etats-Unis, avaient pour objectif de préparer la reprise des négociations à Six. Il s'agit des premières discussions entre les deux pays depuis la visite de Stephen Bosworth à Pyongyang en décembre 2009.

Jeudi, les deux hommes s'étaient séparés en qualifiant les discussions de "sérieuses" et "constructives". "L'atmosphère était bonne, la rencontre était constructive et intéressante. Nous avons échangé des opinions sur des questions générales", avait déclaré Kim Kye-Gwan. "Les discussions de la journée ont été sérieuses et approfondies", avait indiqué de son côté le département d'Etat américain dans un communiqué.

Les pourparlers à Six sur la dénucléarisation de la Corée du Nord sont au point mort depuis décembre 2008. Pyongyang s'en était officiellement retiré en avril 2009, un mois avant de procéder à un deuxième essai nucléaire, après celui de 2006.

Concessions peu probables

La révélation, en novembre 2008, que le pays possédait une usine d'enrichissement d'uranium pouvant servir à fabriquer des bombes nucléaires, était devenue un nouveau facteur de complication pour les négociations.

C'est la rencontre de responsables des deux Corées, la semaine dernière à Bali, qualifiée de "premier pas" par l'administration Obama, qui a convaincu les Etats-Unis d'accepter la demande de longue date d'une rencontre avec la Corée du Nord.

Des diplomates avaient averti avant les discussions qu'il était peu probable que la Corée du Nord fasse des concessions lors de cette rencontre à New York.

Le Nouvel Observateur - AFP

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Ceci n'est pas une ''sommation''  :O Mais une requête que l'on jettera à la poubelle aussitôt lu à Pyong Yang, les USA n'ayant pas les moyens financiers de se permettre une guerre à grande échelle  >:(

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Certes, mais Pyongyang ne peut pas tellement se permettre grand chose non plus. Les Chinois poussent leurs pions dans le pays, la succession n'est pas faite, les conditions économiques se dégradent davantage chaque année (les récoltes cette année n'ont pas l'air fameuses, sinon on en aurait entendu parler).

La seule chose qui reste aux Nord-Coréens, c'est la vente de drogue (et les Chinois sont de plus en plus irrités par la vente sur le sol chinois) et de technologies militaires.

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