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[Union Européenne] nos projets, son futur


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STRASBOURG (Reuters) - L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a suspendu jeudi les droits de vote des représentants russes en réaction "aux agissements de la Fédération de Russie à l’égard de l’Ukraine" et à l’annexion de la Crimée.

Les 18 parlementaires russes ne seront plus représentés au bureau de l'Assemblée, ni au sein de son comité présidentiel ou de sa commission permanente. Ils ne pourront plus participer aux missions d'observation des élections.

L'Assemblée parlementaire s’est toutefois refusée à priver ses membres russes de l’intégralité de leurs pouvoirs et donc de leur droit à siéger en son sein et dans ses commissions, afin de préserver la possibilité d’un "dialogue politique".

 

https://fr.news.yahoo.com/le-conseil-leurope-sanctionne-la-russie-120646995.html

 

 

Ce n'est pas la première fois  

 

C’est la deuxième fois qu’une sanction est prononcée contre les parlementaires russes depuis l’adhésion de leur pays au Conseil de l’Europe, en 1996.

 

Leurs droits de vote avaient été suspendus en avril 2000, après l’intervention de l’armée russe en Tchétchénie. Les Russes avaient alors renoncé à siéger et, sans que la situation en Tchétchénie ait évolué, ils avaient récupéré l’intégralité de leurs pouvoirs en janvier 2001.

 

Ceux-ci avaient été de nouveau contestés, mais cette fois sans succès, après l’intervention de la Russie, en août 2008, en Ossétie du sud, une région indépendantiste de Géorgie.

 

 

"Tout ce qui est excessif est insignifiant"

Edited by Alexis
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L'extrême droite à l'assaut du Parlement européen.

 

Onze villes conquises par le Front national en France, plus de 20% des suffrages pour le Jobbik en Hongrie, des partis dans le trio de tête en Autriche, aux Pays-Bas ou en Finlande: l'extrême droite a le vent en poupe et devrait arriver en force dans le prochain Parlement européen.

La crise, le chômage de masse et l'austérité mise en oeuvre dans de nombreux pays pourraient se traduire par une mobilisation "favorable aux partis eurosceptiques et radicaux", soulignent les analystes du European Policy Institute Network.

Depuis plusieurs mois, le FN et le PVV tentent de rallier d'autres formations populistes pour constituer un groupe dans le prochain Parlement. Il leur faut 25 élus dans au moins sept pays. Le seuil des 25 députés devrait être largement dépassé. Reste à convaincre d'autres formations en plus du FPÖ, du Vlaams Belang belge et de la Ligue du Nord italienne.

Le chef du Parti des Finlandais, Timo Soini, qui a pris ses distances avec les éléments les plus xénophobes ou racistes de son parti, ne souhaite pas les rejoindre.

Certaines formations sont infréquentables, de l'aveu même de Mme Le Pen, comme les ultras du Jobbik ou les néo-nazis d'Aube dorée en Grèce.

L'extrême droite est faible en Italie et quasi-inexistante en Espagne et en Pologne, ainsi qu'au Royaume-Uni et en Allemagne.

Dans ces deux pays, la mouvance anti-européenne est incarnée par les europhobes de l'Ukip et les anti-euros de l'AfD. En Italie, le populisme s'exprime à travers le mouvement anti-partis "Cinq étoiles" de Beppe Grillo.

Au soir du 25 mai, l'ensemble des anti-européens de droite pourraient obtenir plus de 120 sièges, soit 15% des 751 députés.

 

https://fr.news.yahoo.com/lextr%C3%AAme-droite-%C3%A0-lassaut-parlement-europ%C3%A9en-091312646.html

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Les élus français grands absents de Strasbourg. 

La France est en queue de classement des nations les plus présentes les jours de vote : 21 ième rang. Loin derrière les Allemands qui se placent 8 ième... Certes, les eurodéputés français affichent individuellement des taux de participation respectables, à quelques exceptions notables. Mais être présent ne signifie pas forcément être productif : quand chaque eurodéputé allemand a écrit en moyenne trois rapports entre 2009 et 2013, les Français, eux, en ont fourni tout juste deux. « Les Français ne rédigent aucun rapport et se concentrent sur les discours en plénière... comme les Italiens et les Britanniques », relève ainsi la Fondation Robert-Schuman. Beaux parleurs donc, mais pas bosseurs. C'est notamment le cas des Le Pen père et fille, de Brice Hortefeux, de Rachida Dati ou encore de Jean-Luc Mélenchon qui n'ont fourni... aucun rapport en cinq ans.

 

3764651_infog-parlement.jpg

 

Résultat, une abstention massive aux élections européennes et surtout une « perte d'influence » de la France. Car qui truste les postes à responsabilité à Strasbourg ? « Les Allemands, remarque Isabelle Thomas, qui sont mieux organisés et mieux préparés. » Et surtout beaucoup mieux implantés. Les Français, eux, ne pensent qu'à une chose : fuir le « cimetière » de Strasbourg. Leur taux de démission est ainsi presque cinq fois supérieur à celui des députés allemands. Du coup, ce sont les Allemands qui tiennent les manettes : 55 postes de présidents, vice-présidents de commission, de coordinateurs, etc. contre 41 pour les Français.

 

http://www.leparisien.fr/international/parlement-europeen-les-elus-francais-grands-absents-de-strasbourg-13-04-2014-3764651.php

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Justement, je me demande si cette écrasante majorité n'est pas dans une certaine mesure une preuve que les choses ne vont pas vraiment changer, je crois me souvenir qu'il n'y aucune procédure claire pour que les banques est une quelconque obligation envers cette union bancaire. Faisant d'elle un énième usine à gaz.

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http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/04/15/tafta-est-il-negocie-dans-l-opacite_4400115_4355770.html

Le traité TAFTA est-il négocié dans l'opacité ?

 

Ce que les adversaires de TAFTA disent :

 

Depuis des mois, une coalition de partis politiques et d’ONG se bat pour « médiatiser et rendre publiques des négociations non transparentes qui se déroulent aujourd’hui dans la plus grande opacité au mépris des droits des citoyens et des élus », selon les mots des Jeunes écologistes français. François Hollande « n’en a jamais parlé en France ni aux Français », s’insurge Jean-Luc Mélenchon. Selon eux, cette opacité serait un moyen de court-circuiter la démocratie pour imposer aux peuples un traité sans leur demander leur avis.

 

Pourquoi c’est plutôt vrai

 

Préparé sous diverses formes depuis les années 1990, le traité TAFTA est en effet négocié loin du regard des citoyens et des médias. Même le mandat de négociation accordé par les Etats européens à la Commission européenne à l’été 2013 a dû fuiter dans la presse pour être connu du public. De la même façon, le traité anti-contrefaçon ACTA, enterré par le Parlement européen en juillet 2012, avait été négocié secrètement par une dizaine de gouvernements.

 

Pour justifier ce mystère, les négociateurs invoquent le caractère stratégique de leurs discussions. Washington refusant catégoriquement de rendre publiques ses positions, Bruxelles ne souhaite pas mettre ses cartes sur la table, pour ne pas être mis en position de faiblesse dans la négociation. « Un certain niveau de confidentialité est nécessaire pour protéger les intérêts européens et conserver des chances d'obtenir un résultat satisfaisant », fait ainsi valoir la Commission européenne dans son guide sur la transparence dans les négociations commerciales de l'UE. Avant de préciser qu'elle déploie « des efforts constants pour faire de ses négociations avec les États-Unis les négociations commerciales les plus ouvertes et transparentes jamais menées », citant en exemple l'ouverture d'une consultation publique sur l'une des dispositions les plus polémiques de TAFTA.

 

Sur ce sujet, lire : Le traité TAFTA va-t-il délocaliser notre justice à Washington ?

 

Plusieurs contre-exemples semblent toutefois contredire cette exigence d'opacité, comme le souligne l'association altermondialiste ATTAC, vivement opposée à TAFTA : les Etats publient en effet leurs positions de négociation au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ou dans les négociations globales sur le climat.

 

Autre précédent qui met à mal l'argumentaire de la Commission : le traité de libre-échange Canada/Union Européenne, définitivement signé en octobre 2013, n’a toujours pas été rendu public. Pourtant, toutes les négociations sont terminées.

 

Le Parlement européen sera souverain

 

Quant à François Hollande, il est vrai qu’il n’a jamais abordé le sujet dans ses adresses aux Français. Le président français a toutefois évoqué les négociations en conférence de presse lors de sa visite à Washington, en février : il a alors appelé à les accélérer, pour aboutir à un accord avant la fin du mandat de l’actuelle Commission européenne, en octobre 2014. Celle-ci pourrait en effet changer d'orientation politique suite aux élections européennes de mai.

 

Au contraire, à défaut d’un abandon, les adversaires de TAFTA souhaitent que les négociations traînent, espérant qu’une nouvelle Commission, de gauche, prenne le relai. Et change l’orientation des discussions.

 

En outre, il faut préciser que le dernier reviendra quoiqu'il arrive au peuple européen, puisque le Parlement européen et les gouvernements auront le fin mot sur la ratification du traité transatlantique.


 

le traité de libre-échange transatlantique TAFTA, actuellement en négociation entre Bruxelles et Washington.

Le principal cheval de bataille des opposants à TAFTA concerne le mécanisme de règlement des différends des entreprises (ESDS, ou investor-state dispute settlement).

De quoi s’agit-il ?

Ce type de disposition est présente dans de nombreux traités de libre-échange. Elle a pour but de donner plus de pouvoir aux entreprises face aux Etats, en permettant par exemple à une multinationale américaine d’attaquer la France ou l’Union européenne devant un tribunal arbitral international, plutôt que devant la justice française ou européenne.

L’instance privilégiée pour de tels arbitrages est le Centre international de règlement des différends liés à l’investissement (Cirdi), un organe dépendant de la banque mondiale basé à Washington, dont les juges sont des professeurs de droit ou des avocats d’affaire nommés au cas par cas (un arbitre nommé par l’entreprise, un par l’Etat, et le troisième par la secrétaire générale de la cour). La plupart du temps, ce type d'arbitrage exclut toute possibilité de faire appel.

Ce que les adversaires de TAFTA disent

« Grâce à TAFTA, les entreprises américaines d’exploitation pourront porter plainte contre l’Etat qui leur refuse des permis, au nom de la libre concurrence », assurent les Jeunes écologistes français. Permis d’exploitation de gaz de schiste, OGM, normes alimentaires, monopole de l’éducation nationale, standards sociaux : ce système de règlement des différends pourrait devenir, selon le porte-parole des Verts européens Yannick Jadot, un « cheval de Troie » des Américains, qui leur permettrait de faire tomber des pans entiers de la régulation européenne en créant des précédents juridiques devant la justice privée.

Pourquoi cela pourrait etre vrai

Le principe d’introduire un mécanisme de règlement des différends des entreprises (ESDS), soutenu par les Etats-Unis, a en effet été accepté par les Etats européens. Le mandat de négociation délivré en juin 2013 par les ministres du commerce européens à la Commission stipule :

« L’accord devrait viser à inclure un mécanisme de règlement des différends investisseur-État efficace et à la pointe, assurant la transparence, l’indépendance des arbitres et la prévisibilité de l’accord, y compris à travers la possibilité d’interprétation contraignante de l’accord par les Parties. »

Toutefois, cette disposition polémique a suscité une telle mobilisation que l’Europe pourrait faire marche arrière. Le 21 janvier, le commissaire européen au commerce, Karel de Gucht, a décidé de suspendre les négociations avec les Etats-Unis sur l’ESDS, le temps de lancer une consultation publique en ligne, qui durera jusqu’à 21 juin. Une manière de désamorcer la contestation et d’éviter que le sujet ne pèse sur les élections européennes du 25 mai.

Bruxelles est-elle pour autant disposée à retirer cette procédure du traité ? Pas vraiment, à en croire le même Karel de Gucht, qui affirme souhaiter que la consultation « améliore » l’ESDS, sans jamais évoquer une possible suppression.

Pressés par l’opinion publique, les gouvernements des Etats européens se montrent moins inflexibles, et leur avis sera déterminant dans la ratification finale du traité. En mars, la secrétaire d’Etat allemande à l’économie Brigitte Zypries déclarait que Berlin était désormais opposé à l’ESDS. En France, la ministre déléguée au commerce extérieur, Nicole Bricq, avait déjà plusieurs fois répété que la France n’était « pas favorable à l’inclusion d’un tel mécanisme », avant de passer la main à Fleur Pellerin en avril.

Pourquoi cela pourrait être grave

L'expérience montre que le mise en place de mécanismes d'arbitrage international tend à favoriser les entreprises, au détriment des Etats. En effet, les entreprises obtiennent rarement gain de cause devant les juridictions des Etats qu'elles attaquent, à l'image du pétrolier Schuepbach, débouté par le Conseil constitutionnel quand il a contesté le moratoire français sur le gaz de schiste.

Délocaliser le règlement des différends des conflits vers une cour internationale place, à l'inverse, Etats et entreprises sur un plan d'égalité, favorisant du même coup les intérêts commerciaux, comme de nombreux précédents le confirment.

En 2012, l’Equateur a été condamné à payer 1,77 milliards de dollars à Occidental Petroleum par le Cirdi. Sa faute : avoir mis fin par une décision politique à sa collaboration avec le géant pétrolier après que celui-ci eut lui-même violé leur contrat. Le tribunal arbitral a jugé que cette décision soudaine violait le traité d’investissement bilatéral Etats-Unis-Equateur.

Autre exemple : le cigarettier Philip Morris a utilisé en 2010 et 2011 le mécanisme d’arbitrage pour réclamer plusieurs milliards de dollars de réparation à l’Uruguay et l’Australie, qui mènent des campagnes anti-tabagisme, contraires selon lui à leurs accords de libre-échange respectifs avec la Suisse et Hong-Kong.

Ce cas n’ont cessé de se multiplier au cours des vingt dernières années, avec la popularité croissante des accords de libre-échange. Sans garde-fous, l’introduction d’un ESDS dans le partenariat translatlantique pourrait donc coûter cher à l’Europe et la contraindre à abandonner certains de ses principes.


Le traité TAFTA va-t-il créer des millions d'emplois ?

Ce que les promoteurs de TAFTA disent :

Au lancement officiel des négociations, en juin 2013, le premier ministre britannique David Cameron a promis que TAFTA permettrait de créer « deux millions d’emplois » aux Etats-Unis et dans l’Union européenne. En octobre, le négociateur en chef européen, le commissaire Karel de Gucht, parlait encore de « millions d’emplois ».

Pourquoi c’est plus qu'incertain

Les études sur l’impact qu’aurait l’ouverture d’un grand marché transatlantique ont une fâcheuse tendance à diverger, comme le souligne Rue89. Le gain de PIB attendu à moyen-terme varie ainsi entre 0,01 et 0,05 points par an sur la première décennie : selon le scénario, les effets sur l’emploi pourraient donc fortement varier.

ATTAC assure même que la signature de TAFTA conduirait à des « destructions massives d’emplois » en Europe, notamment dans l’agriculture, qui serait écrasée par la concurrence américaine. A l’appui de sa thèse, l’organisation cite le précédent de l’ALENA, la zone de libre-échange entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique lancée en 1993. Alors que Bill Clinton promettait à l’époque 20 millions d’emplois, une analyse de l’Economic Policy Institute (EPI) a montré dix ans plus tard que l’Alena a eu l’effet inverse sur l’économie américaine. L’augmentation des exportations n’a pas compensé la concurrence exacerbée et l’importation de produits étrangers, provoquant la destruction nette de près de 900 000 emplois.

Il reste aujourd’hui très difficile de formuler des prévisions, en l’absence de données suffisamment qualitatives, comme l’a relevé un rapport très critique du Parlement européen. Selon son auteur, l'étude sur laquelle s'appuie la Commission européenne pour ses prévisions optimistes a complètement négligé les impacts potentiels de TAFTA sur les secteurs les plus fragiles face à la concurrence (agriculture, metallurgie, transports), se concentrant uniquement sur les bénéfices attendus de ce partenariat.

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Selon un accord de principe conclu jeudi 10 avril à l'occasion de la visite de Catherine Ashton, chef de diplomatie européenne, au Caire, l'Union européenne (UE) va superviser l'élection présidentielle prévue les 26 et 27 mai en Égypte. Ce sera la première fois que l'UE supervise une élection dans le plus peuplé des pays arabes.

 

Dans un communiqué commun publié à l'issue d'une rencontre entre Catherine Ashton et le chef de la diplomatie égyptienne, Nabil Fahmy, les deux parties affirment "qu'un accord a été conclu sur le déploiement d'une mission européenne pour superviser la prochaine élection présidentielle, à la demande du gouvernement égyptien". Des accords en ce sens avec la haute commission électorale et le ministère des Affaires étrangères égyptiens seront bientôt signés, "de façon à permettre aux observateurs de l'UE de pouvoir circuler à travers le pays sans entraves et de pouvoir être en contact avec toutes les parties concernées" par ce scrutin, précise le communiqué. Les deux parties soulignent en outre qu'elles comptent sur des "élections transparentes et crédibles".

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140411082323/

 

Les dernières news : http://europa.eu/newsroom/highlights/index_fr.htm

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Le Soviet suprême (Parlement) de Transdniestrie a demandé mercredi à la Russie et aux Nations unies de reconnaître l'indépendance de ce territoire qui compte officiellement 500.000 habitants et où sont stationnés environ 1.500 soldats russes, contre la volonté des Moldaves.

 

L'Union européenne doit reconnaître la Transdniestrie, territoire séparatiste pro-russe de Moldavie frontalier de l'Ukraine, si elle veut la "stabilité" dans la région, a déclaré mercredi à Tiraspol dans une interview exclusive à l'AFP le président de Transdniestrie Evgueni Chevtchouk.

"L'UE doit reconnaître la Transdniestrie qui ne présente et ne présentera aucun risque pour elle; seulement dans ce cas sera créée une zone de stabilité dans la région", a déclaré le président, qui a accordé son interview dans son bureau, décoré d'un grand tableau du Kremlin, d'une photo du président russe Vladimir Poutine ainsi que du drapeau rouge et vert de Transdniestrie orné de la faucille et du marteau de l'ex-Union soviétique.

"L'UE doit se détacher de sa lutte contre la présence russe dans la région", a-t-il ajouté en rappelant l'attachement de son territoire à la Russie.

 

Suite : https://fr.news.yahoo.com/portes-lukraine-transdniestrie-pro-russe-veut-%C3%AAtre-reconnue-174458371.html

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http://www.lemonde.fr/europeennes-2014/article/2014/04/22/en-espagne-la-population-continue-de-baisser_4405401_4350146.html

 

 

La communauté la plus représentée en Espagne, les Roumains, a vu sa population réduite de 8,6 %, à 795 500 personnes, mais les Britanniques (- 22,8 %, à 297 300), les Allemands (- 23,6 %, à 138 900), les Portugais (- 15,3 %, à 109 400) et les Français (- 12,7 %, à 102 900) sont ceux qui ont vu leur présence reculer le plus.

L'Espagne a aussi vu partir de nombreux ressortissants d'Amérique du Sud, immigrants traditionnels dans ce pays : les Equatoriens ne sont plus que 218 200 (- 17,2 %), les Colombiens, 181 100 (- 18,6 %) et les Péruviens 89 900 (- 18,3 %). Parmi les principales nationalités représentées en Espagne, la seule ayant augmenté sa présence est la communauté chinoise (+ 2 %, à 185 250).

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Deux véhicules de la mission « Etat de droit » de l’Union européenne au Kosovo (EULEX Kosovo) ont été l’objet de tirs sur la route de Brnjak ce vendredi soir (25 avril) vers 20h. Aucun blessé. Que des dégâts matériels. Mais une enquête a été lancée par la task force Mitrovica pour trouver les auteurs. Un appel à témoins a été lancé. « Toute attaque contre EULEX est une attaque contre l’Union européenne » précise-t-on au siège de la mission à Pristina. Ce n’est pas la première fois que des incidents se produisent dans cette commune de Zubin Potok, où est situé le poste-frontière avec la Serbie. 

 

http://www.bruxelles2.eu/zones/bosnie-kosovo/vehicules-deulex-kosovo-pris-pour-cible-dans-le-nord.html

 

L’Union européenne envoie Laurent Fabius et Frank Walter Steinmeier au secours de la Moldavie.
Chisinau, qui craint les velléités sécessionnistes de la région de Transdniestrie a fait part de sa volonté de signer un accord d’association avec les 28.

Les chefs de la diplomatie française et allemande étaient venus pour rassurer les autorités moldaves.

Laurent Fabius, chef de la diplomatie française : “nous ne voulons absolument pas construire de nouvelles barrières au travers du continent, mais au contraire rapprocher la Moldavie de l’Union européenne et permettre dans le même temps que les relations soient excellentes avec la Russie. Je rappelle à cet égard notre plein soutien à l’intégrité territoriale de la Moldavie”.

Chisinau craint que le scénario de la Crimée ne se répète. La Transdniestrie, voisine de l’Ukraine, s’est auto-proclamée indépendante en 1992, et des soldats Russes se trouvent sur place. Tiraspol a officiellement demandé à Moscou de la reconnaître.

 

http://fr.euronews.com/2014/04/23/transdniestrie-la-moldavie-recoit-le-soutien-de-l-union-europeenne/

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Sur la ligne « frontière » entre Moldavie et Transnistrie :

 

http://www.bruxelles2.eu/zones/asie-centrale-georgie-russie-europe-caucase/sur-la-ligne-administrative-entre-moldavie-et-transnistrie.html

 

Le Parlement de Serbie a investi dimanche avec une large majorité le nouveau gouvernement conservateur du Premier ministre Aleksandar Vucic, dont les principaux objectifs sont le redressement économique et le rapprochement avec l'Union européenne.

 

Suite : https://fr.news.yahoo.com/serbie-nouveau-gouvernement-rapprochement-lue-184426776.html

 

BUDAPEST (Reuters) - Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé dimanche à Budapest contre la montée de l'antisémitisme en Hongrie qu'illustre, selon elles, le bon score recueilli il y a trois semaines par le parti d'extrême droite Jobbik aux élections législatives.

La Marche pour la vie, un événement annuel organisé en hommage au demi-million de juifs hongrois exterminés durant la Seconde Guerre mondiale, a tendance à attirer de plus en plus de monde ces dernières années.

Les manifestants, dont beaucoup brandissaient dimanche des drapeaux européens et israéliens, ont notamment assisté à l'inauguration d'un mémorial de la Shoah érigé sur les rives du Danube, où de nombreux juifs ont été exécutés.

 

Suite : https://fr.news.yahoo.com/vaste-manifestation-en-hongrie-contre-lantis%C3%A9mitisme-190308774.html

 

L'UKIP (United Kingdom Independence Party) a lancé la semaine dernière sa campagne d'affichage pour les européennes. Financée par un don de 1,5 million d'euros de l'homme d'affaires Paul Sykes, longtemps soutien des conservateurs, la série de pubs n'a pas échappé à la polémique. Sur l'une d'elles, on voit un soi-disant ouvrier britannique réduit à la mendicité par «la politique de l'UE». Une autre interpelle: «26 millions d'Européens cherchent du travail. Et les jobs de qui veulent-ils?» La réponse apparaît sous forme d'un énorme doigt pointé vers qui regarde l'affiche. Selon le député travailliste Mike Gapes, cette campagne «raciste» vise à «semer la peur, l'animosité et la haine envers les immigrés».

 

Suite : http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/27/01003-20140427ARTFIG00157-europeennes-l-ukip-compte-creer-un-tremblement-de-terre.php

 

À moins d'un mois des élections européennes, la montée annoncée de nouveaux partis eurosceptiques plonge les Vingt-Huit dans l'inconnu.

 

Suite : http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/27/01003-20140427ARTFIG00139-l-union-europeenne-face-a-la-poussee-des-anti.php

Edited by alexandreVBCI
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Election à la présidence de la Commission européenne : ce que les six candidats en lice ont à proposer aux députés qui vont choisir le Président pour la 1re fois :

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/election-presidence-commission-europeenne-que-six-candidats-en-lice-ont-proposer-aux-deputes-qui-vont-choisir-president-pour-1re-1055278.html

 

Les Britanniques sont partagés sur une sortie de l'Union européenne (et préfèrent la Russie au Parlement européen).

 

Selon un sondage publié dimanche, 41% des Britanniques estiment que la Grande-Bretagne devrait rester dans l'Union européenne, contre 41% qui veulent sa sortie

 

http://www.atlantico.fr/pepites/britanniques-partages-sortie-ou-non-union-europeenne-1019519.html

Edited by alexandreVBCI
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Ça va être comique à Bruxelles et à Strasbourg de voir tous ces élus de groupes anti-europe qui détestent tous leurs voisins mais qui devront s’organiser ensemble pour avoir du poids politique.

Comme ils ne se supportent pas l'un l'autre et qu'ils ne peuvent pas s'empêcher de faire des attaques nationalistes, leur "groupe" va exploser en quelque mois et ils ne pèseront à nouveau rien. Dommage pour les millions de votants qui espèrent quelque chose.

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Ça va être comique à Bruxelles et à Strasbourg de voir tous ces élus de groupes anti-europe qui détestent tous leurs voisins mais qui devront s’organiser ensemble pour avoir du poids politique.

Comme ils ne se supportent pas l'un l'autre et qu'ils ne peuvent pas s'empêcher de faire des attaques nationalistes, leur "groupe" va exploser en quelque mois et ils ne pèseront à nouveau rien. Dommage pour les millions de votants qui espèrent quelque chose.

 

Au contraire ils sont proche politiquement.

Et la majorité est contre l'europe actuelle et a sans doutes la même approche de ce quelle devrait être et donc moyen de se mettre d'accord (les ennemis de mes ennemis... toussa toussa).

 

Perso j'ai du mal à voir ce que va donner ces elections européennes...

Soit les pro europe (qui resteront majoritaire, mais sans doute affaibli) comprendront le message des citoyens, soit ils continuront à leur chier dessus et dans les 2 cas personne sait ce que cela va donner.

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Chef de l'Etat depuis 2011, le président (de cohabitation) bulgare Rossen Plevneliev (droite) explique à L'Express pourquoi, selon lui, les Européens devraient se montrer plus fermes vis-à-vis de Moscou. 
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/ukraine-le-projet-russe-est-anti-europeen_1534299.html#G3smBLZsHlyAomUP.99
 
Les Occidentaux ne comprennent rien à la Russie.
La politique européenne de gradation des sanctions contre la Russie est contre-productive. Poutine prend les Européens indécis pour des faibles, explique l'éditorialiste du plus grand quotidien d'opinion polonais.

 

http://www.courrierinternational.com/article/2014/04/29/les-occidentaux-ne-comprennent-rien-a-la-russie


La crise ukrainienne a bouleversé la campagne pour les européennes en Pologne, renforçant les chances du parti de centre droit PO du Premier ministre Donald Tusk, très actif à l'international et rassurant les Polonais face aux velléités russes. "Les questions de l'Ukraine et de la sécurité de la Pologne sont devenues primordiales lors de cette campagne aux européennes, renvoyant au second plan les questions de politique intérieure", explique à l'AFP Eryk Mistewicz, spécialiste en marketing politique. L'émigration, le chômage, la réforme des retraites et des services médicaux, les problèmes de l'éducation ou encore l'utilisation des fonds européens passent dans cette campagne bien derrière les discussions avec les alliés de l'Otan et les critiques à l'égard de la Russie, précise-t-il.

 

Suite : http://www.lepoint.fr/europeennes-2014/europeennes-l-ukraine-bouleverse-la-campagne-des-elections-en-pologne-16-04-2014-1813595_2095.php

Edited by alexandreVBCI
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VARSOVIE (Reuters) - Le commissaire européen à l'Energie a déclaré vendredi que l'Union européenne souhaitait que le prix du gaz russe soit désormais identique pour tous ses Etats membres ainsi que pour l'Ukraine, la Géorgie et les pays des Balkans.

Günther Oettinger s'exprimait à Varsovie à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre polonais Donald Tusk, chantre d'une union énergétique européenne qui permettrait à ses membres de s'approvisionner collectivement en gaz.

"Nous voulons que le prix du gaz soit uniformisé dans le marché commun européen", a déclaré Günther Oettinger pendant une conférence de presse.

"Les Etats membres de l'UE n'accepteront pas de se soumettre au jeu du 'diviser pour mieux régner' ou à sa variante proposée par Moscou", a-t-il ajouté.

Suite : https://fr.news.yahoo.com/lue-veut-un-prix-du-gaz-russe-unique-124504913--business.html

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