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[Union Européenne] nos projets, son futur


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Jeudi 1er mai, la Pologne a fêté le dixième anniversaire de son adhésion à l'Union européenne. Le 4 juin, ce sera celui des vingt-cinq ans de sa sortie du bloc communiste. Et les mutations économiques qu'a connues le pays depuis sont spectaculaires.

 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/05/02/la-pologne-dit-merci-a-l-europe_4410601_3214.html

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Son blog et son rêve de l'Europe ont l'air d'être à l'image de sa photo, elle nous fait la nana sexy de 39 ans mais quand tu regardes en vrai c'est une vieille de 66 toute ridée !

Tout à fait. L'Europe d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec le rêve d'un Europe indépendante et libre de tout protecteur que beaucoup espéraient. Grosse déception. Abandonner des pans entiers de souveraineté française pour "ça"...

Edited by Jojo67
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VARSOVIE (Reuters) - Le commissaire européen à l'Energie a déclaré vendredi que l'Union européenne souhaitait que le prix du gaz russe soit désormais identique pour tous ses Etats membres ainsi que pour l'Ukraine, la Géorgie et les pays des Balkans.

Günther Oettinger s'exprimait à Varsovie à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre polonais Donald Tusk, chantre d'une union énergétique européenne qui permettrait à ses membres de s'approvisionner collectivement en gaz.

"Nous voulons que le prix du gaz soit uniformisé dans le marché commun européen", a déclaré Günther Oettinger pendant une conférence de presse.

"Les Etats membres de l'UE n'accepteront pas de se soumettre au jeu du 'diviser pour mieux régner' ou à sa variante proposée par Moscou", a-t-il ajouté.

Suite : https://fr.news.yahoo.com/lue-veut-un-prix-du-gaz-russe-unique-124504913--business.html

 

Est ce qu'il a le droit de demander ça ? Je suppose qu'il y a un prix du gaz normalisé, et qu'ensuite la Russie peut accorder des rabais comme elle le souhaite.

Je trouve marrant voire déplacé que l'on ajoute la Géorgie, l'Ukraine et les Balkans à la liste des pays du "marché commun".

 

Je suis à Malte en ce moment. Il y a pleins de pubs pour les élections européennes.

Le slogan est "En mai, Xx choisira qui sera responsable en Europe, et toi ?" puis "Elections européennes 25 mai 2014 : agir, réagir, produiruneffet (Act, React, Impact)".

Ca me fait bien du plaisir de voir autant de choses positives sur ces élections.

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Un économiste candidat aux élections européennes sur la liste de la Ligue du Nord, anti europe donc anti-euro mais aussi anti-italie du sud et demandant l'indépendance de la Padanie.... La Ligue du nord vient d'officialiser son alliance avec le Front national en vue des élections européennes 2014.

Je doute que son opinion d'économiste soit partagé par la majorité de ses pairs.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_du_Nord

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http://www.spiegel.de/international/business/german-alternatives-to-russian-gas-numerous-but-pricey-a-967682.html (6 mai 2014)

 

Le terminal de gaz naturel liquéfié de Rotterdam construit pour 900 millions d'euros et inauguré en 2011 a une capacité d'accueil de 200 méthaniers par an, mais il n'en a accueilli que 7 depuis le début de l'année. La raison est que les pays producteurs de gaz d'une part manquent d'installations de liquéfaction, d'autre part préfèrent vendre en Asie qui achète le gaz plus cher, c'est le cas en particulier du Japon qui achète beaucoup de gaz depuis la catastrophe de Fukushima.


Pour la première fois, le Parlement européen va élire le président de la Commission européenne.

 

Les mots changent puisqu'on parle d'"élection" et non d'"approbation", mais concrètement cela ne change rien à la procédure. Voir l'intervention de Jean-Louis Bourlanges dans l'émission "l'Esprit Public" consacrée entièrement à ce sujet le 23 mars 2014 : http://www.franceculture.fr/emission-l-esprit-public-les-elections-europeennes-et-la-designation-du-president-de-la-commission-2

 

Pour que le parlement européen - donc l'électeur européen - soit souverain dans la désignation de la commission, il faudrait éliminer complètement le rôle des chefs d'États et de gouvernements dans la procédure.

 

Pour l'instant, c'est comme si le premier ministre français était désigné par un conciliabule de présidents de régions et que l'Assemblée nationale était chargée de ratifier ce choix, sans avoir le pouvoir de proposer un autre nom.

Edited by Wallaby
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Michel Rocard souhaite que le Royaume-Uni sorte de l'Union européenne.

 

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2014/04/29/25002-20140429ARTFIG00355-michel-rocard-souhaite-que-le-royaume-uni-sorte-de-l-union-europeenne.php

 

Alors que l'Union européenne est toujours dans l'impasse en Ukraine, l'ancien chef d'Etat major de la Marine, Alain Oudot de Dainville, invite à repenser l'Europe de la défense :

 

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2014/05/06/31002-20140506ARTFIG00313-l-europe-de-la-defense-c-est-pour-quand.php

 

La police européenne va de l’avant :

 

http://moreas.blog.lemonde.fr/2014/04/26/la-police-europeenne-va-de-lavant/

Edited by alexandreVBCI
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Alors que l'Union européenne est toujours dans l'impasse en Ukraine, l'ancien chef d'Etat major de la Marine, Alain Oudot de Dainville, invite à repenser l'Europe de la défense :

 

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2014/05/06/31002-20140506ARTFIG00313-l-europe-de-la-defense-c-est-pour-quand.php

Je cite :

L'Union européenne s'oppose à la Russie, mais la Russie fait partie de l'Europe : il vaut mieux composer avec elle, sinon comme le montre l'histoire, elle se tournera vers la Chine dont la puissance se rapprochera dangereusement de nos frontières.

 

Je ne comprends pas l'expression "se tourner vers", et je ne vois à pas à quel épisode "montré par l'histoire" le monsieur se réfère. Je ne vois pas pourquoi après avoir lutté pour rester entière face aux Américains, la Russie déciderait de se suicider en se transformant en vassale de la Chine...

 

Ensuite je ne vois pas l'intéret pour les Européens de passer de l'épouvantail-Russie à un épouvantail-Chine. Il y a peut-être d'autres façons d'exister qu'en s'opposant à des épouvantails.

 

Par ailleurs, il faudrait demander aux Polonais si ils ne préfèreraient pas avoir pour voisine une Biélorussie vassale de la Chine plutôt qu'une Biélorussie vassale de la Russie indépendante actuelle.

 

En tout cas les Allemands, eux, ne considèrent pas la Chine comme un épouvantail, mais comme un marché.

 

                                          

http://ecfr.eu/content/entry/commentary_despite_crimea_finland_and_sweden_stay_wary_of_nato250 (22 avril 2014)

 

« Malgré la Crimée, la Finlande et la Suède ne sont pas emballés par l'OTAN ».

Edited by Wallaby
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Un économiste candidat aux élections européennes sur la liste de la Ligue du Nord, anti europe donc anti-euro mais aussi anti-italie du sud et demandant l'indépendance de la Padanie.... La Ligue du nord vient d'officialiser son alliance avec le Front national en vue des élections européennes 2014.

Je doute que son opinion d'économiste soit partagé par la majorité de ses pairs.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_du_Nord

 

Je doute que tu es une liste des économistes à nous fournir avec leurs différentes opinions et leur CV.

 

PS : il est bon de ne plus parler d'opinion quand c'est le fruit d'un jugement ou d'une analyse d'un expert

Edited by gerole
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Je doute que tu es une liste des économistes à nous fournir avec leurs différentes opinions et leur CV.

 

Non en effet, mais j'ai déjà entendu parler de Claudio Borghi, ce n'est pas difficile car il n'y a guère plus d'une vingtaine d'économistes dans toute l'europe qui sont anti-euro (et probablement pas plus de 3 ou 4 en italie), leurs noms reviennent donc régulièrement d'autant que la majorité d'entre eux sont très marqués politiquement voire candidat aux élections.

 

PS : il est bon de ne plus parler d'opinion quand c'est le fruit d'un jugement ou d'une analyse d'un expert

 

Son interview était plaisante à entendre mais lui même fait état d'un grand nombre de suppositions hasardeuses sur les conditions pratiques de sortie de l'euro, il donne assez peu de références économiques (et toutes allant dans un seul sens) et je l'ai aussi trouvé vraiment très optimiste dans le coût et les conséquences économiques (internes sur les dépenses de l'état et le niveau de vie de la population, mais aussi au niveau européen et international) d'une telle décision pour l'Italie et sous-estimant l'impact sur l'économie italienne, par exemple d'une facture énergétique qui explose. Accessoirement l'Irlande est loin d'être l'enfer décrit et la Grande Bretagne loin d'être un monde merveilleux (sauf pour les riches !).

 

On se demande pourquoi si sortir de l'euro est si simple, paradisiaque et dépourvu de toutes conséquences néfastes, il y a si peu d'économistes à défendre cette idée et autant de politiciens (pourtant normalement avides de plaire à leur électorat surtout en grèce, italie, irlande, espagne...) à rejeter l'idée de sortir de l'euro.  

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Non en effet, mais j'ai déjà entendu parler de Claudio Borghi, ce n'est pas difficile car il n'y a guère plus d'une vingtaine d'économistes dans toute l'europe qui sont anti-euro (et probablement pas plus de 3 ou 4 en italie), leurs noms reviennent donc régulièrement d'autant que la majorité d'entre eux sont très marqués politiquement voire candidat aux élections.

 

 

Son interview était plaisante à entendre mais lui même fait état d'un grand nombre de suppositions hasardeuses sur les conditions pratiques de sortie de l'euro, il donne assez peu de références économiques (et toutes allant dans un seul sens) et je l'ai aussi trouvé vraiment très optimiste dans le coût et les conséquences économiques (internes sur les dépenses de l'état et le niveau de vie de la population, mais aussi au niveau européen et international) d'une telle décision pour l'Italie et sous-estimant l'impact sur l'économie italienne, par exemple d'une facture énergétique qui explose. Accessoirement l'Irlande est loin d'être l'enfer décrit et la Grande Bretagne loin d'être un monde merveilleux (sauf pour les riches !).

 

On se demande pourquoi si sortir de l'euro est si simple, paradisiaque et dépourvu de toutes conséquences néfastes, il y a si peu d'économistes à défendre cette idée et autant de politiciens (pourtant normalement avides de plaire à leur électorat surtout en grèce, italie, irlande, espagne...) à rejeter l'idée de sortir de l'euro.  

 

 

Quelle est donc cette vingtaine d'économistes anti-euros que tu connais situés dans toute l'Europe ?

Edited by gerole
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Quelle est donc cette vingtaine d'économistes anti-euros que tu connais situés dans toute l'Europe ?

 

20 c'est beaucoup dire.... Alberto Bagnai, Joshua Raymond, Wilhelm Hankel, Jean-Jacques Rosa, Jacques Sapir, Jean-Pierre Vespirini, Claudio Borghi, Brigitte Granville... et une poignée d'autres dont le nom m'échappe mais que tu trouveras surement sur internet.

 

Si tu as d'autres noms je suis preneur.

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Bien sûr.

 

Voici une première liste de plus de 60 économistes appelant à la fin de l'euro ou extrêmement critiques. Bien entendu la liste est beaucoup plus longue, il n'y a presque pas de britanniques dans cette liste par ex (ils doivent être une grosse cohortes) et il n'y a pas tout ceux que tu cites .

Si ton argumentaire se base principalement sur le raisonnement que tu mets en avant (" si il n'y a pas beaucoup d'économistes (<20) qui pensent que c'est bien, alors c'est mal") , ne semble-t'il pas qu'il faille que tu deviennes anti-euro étant donné cette liste ci-dessous ?. De plus, n'est -il pas incohérent de dire qu'il y a peu d'économistes anti-euros, si on ne liste pas les économistes pro-euros ? :

 

 

 

  • Florin Aftalionprofesseur émérite à l’ESSEC
  • Vincent BrousseauDiplômé de l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud et titulaire de deux doctorats, l’un en mathématiques et l’autre en économie, a travaillé pendant 15 ans à la Banque centrale européenne (BCE) et était, jusqu’au 1er janvier 2014, l’un des deux économistes français du département de la politique monétaire. 
  • Alain Cottaéconomiste, professeur à HEC et à Dauphine 
  • Dominique Garabioldiplômé de l'ESSEC et docteur ès sciences économiques, commença sa carrière à la Banque de France en 1981. En 1986, il devint chef de la section des études au secrétariat général de la Commission bancaire. 
  • Jacques GénéreuxProfesseur d'économie à Science po Paris
  • Jean-Pierre Gérard, Ancien membre du Conseil de la Politique Monétaire, il est Président du club des N°1 mondiaux français à l'exportation 
  • Gael GiraudChargé de Recherches (1re Classe) au CNRS. Chercheur associé à l’École d'économie de Paris et consultant scientifique
  • Brigitte GranvilleProfesseur d’économie internationale et d’économie politique à la « School of Business and Management », Queen Mary, University of London. 
  • Gérard LafayProfesseur émérite de sciences économiques, Paris II 
  • Frédéric LordonDirecteur de Recherche au CNRS, Directeur d’Etude à l’EHESS 
  • Bernard Maris Professeur des universités à l'Institut d'études européennes de l'université Paris-VIII. Il a également enseigné la micro-économie à l'université d'Iowa (États-Unis) et à la banque centrale du Pérou, membre du conseil général de la Banque de France
  • Jacques Mazier, Professeur de sciences économiques, Université de Paris 13 
  • Bruno Moschettoprofesseur de sciences économiques à HEC 
  • Philippe Murerprofesseur de finance à l’Université Paris 1. 
  • Steve Ohana, professeur assistant en finance à ESCP Europe. Il est diplômé de l’Ecole Polytechnique
  • André Orléanadministrateur de l’INSEE en 1974, puis directeur de recherche au CNRS en 1987. Directeur d’Etude à l’EHESS. 
  • Christophe Ramauxéconomiste français, Maître de Conférences à l'Université Paris I et chercheur au Centre d'Économie de la Sorbonne.
  • Jean Jacques RosaProfesseur émérite d’économie et de finance à Science Po Paris. 
  • Jacques SapirDirecteur d’Etude à l’EHESS
  • Henri SterdyniakDirecteur du Département économie de la mondialisation de l'OFCE, ancien administrateur de l’INSEE. 
  • Jean-Pierre VesperiniAgrégé de sciences économiques (major), Professeur d’économie à l’université de Rouen, ancien membre du Conseil d’Analyse Economique auprès du Premier Ministre. 
  • Philippe Villin, banquier d'affaires, ancien élève de l'Ena.

 

 

  • Rolf Hasseprofesseur d’économie à l'Université de Hambourg Forces Armées Fédérales (1981-1998) et à l'Université de Leipzig (1998-2006). Directeur de l'Europa-Kolleg Hambourg (1992-1998). 
  • Hans-Olaf Henkelancien président de la Fédération des Industries Allemandes, Professeur d’Economie à l’Université de Mannheim. 
  • Wilhelm Nöllingdiplomé des Universités de Berkley et de Hambourg, ancien professeur d'économie à l' Académie des sciences économiques et politiques, Hambourg.
  • Thilo Sarrazin ancien membre du directoire de la Deutsche Bundesbank
  • Wolf Schäferancien professeur de sciences économiques à l' Université Helmut Schmidt à Hambourg
  • Hans Werner Sinnprésident de l'Institut für Wirtschaftsforschung (ifo), membre de la National Bureau of Economic Research à Cambridge, Massachusetts. 
  • Joachim Starbattyprofesseur émérite de sciences économiques à l' Université de Tübingen
  • Alfred Steinherrancien économiste en chef de la Banque européenne d’investissement, Professeur à la « School of Economics and Management » de l’Université Libre de Bozen-Bolzano, Italie.

 

 

  • Geminello Alvi, membre du Conseil national de l'Economie et du Travail, ancien économiste à la Banque d'Italie et à la Banque des règlements internationaux 
  • Bruno Amorosoprofesseur d’économie
  • Alberto BagnaiProfesseur associé d’économie politique à l’université G. d’Annunzio et L. Da Vinci de Chieti.
  • Claudio Borghi Aquiliniéconomiste et chroniqueur, professeur à l'Université catholique du Sacré-Cœur – Milan 
  • Emiliano Brancaccio professeur d'économie à l'Université de Sannio à Bénévent
  • Sergio Cesaratto Professeur à l'Université de Sienne, Département d'économie et de statistique. 
  • Nino Galloni membre du conseil des commissaires de l'Institut national de sécurité sociale, ancien professeur aux Universités de Milan, de Modène, et de Rome
  • Vladimiro Giacchéprésident du Centro Europa Ricerche
  • Giuseppe Di Taranto, Professeur d'économie et d'histoire à la « Libera Università Internazionale degli Studi Sociali »
  • Antonio Maria Rinaldi, Professeur de Corporate Finance à luniversitéGabriele d'Annunzio
  • Tancioni Massimiliano Professeur d'économie, Université La Sapienza de Rome
  • Marco Passarellaéconomiste, université de Leeds
  • Cesare Pozzi professeur d'économie appliquée à l'Université de Foggia
  • Andrea Ricci professeur d’économie à l’Université d’Urbino

 

 

  • João Ferreira do Amaral, Professor of Economics and Economic Policy at the University of Lisbon and economic adviser to the Portuguese president. 
  • Roger Bootleancien maitre de conférence à l’Université d’Oxford, fondateur du cabinet de recherche économique « Capital economics ».
  • Mojmír HamplVice-gouverneur de la banque central de République Tchèque depuis 2008
  • Costas Lapavitsasprofesseur d’économie à la “School of Oriental and African Studies”, University of London.
  • Juan Francisco Martín Seco, “Academic lecturer” d’Introduction à l’économie et de finance publique.
  • Jens Nordvigchef mondial de la stratégie FX et chef de la recherche Fixed Income, Amériques chez Nomura Securities.
  • Peter Oppenheimerchercheur en histoire économique à l’Université d’Oxford
  • Ernest PytlarczykEconomiste en Chef de la BRE Bank S.A
  • Antoni Soy, Professeur d’économie appliquée à l’Université de Barcelone, ministre délégué à l’industrie et à l’entreprise dans le gouvernement de Catalogne

 

  • Nouriel RoubiniProfesseur d'économie au Stern School of Business de l'Université de New York. Avait annoncé la crise en 2005-2006
  • Dani RodrikProfesseur d’économie politique à Harvard 
  • Heiner Flassbeckancien économiste en chef de la CNUCED de 2003 à 2012

 

 

  • Christopher PissaridesPrix Nobel 2010, Professeur à la London School of Economics
  • Thomas SargentPrix Nobel 2011
  • James MirrleesPrix Nobel 1996
  • Joseph StiglitzPrix Nobel 2001
  • Paul KrugmanPrix Nobel 2008

 

http://mobile.agoravox.fr/actualites/economie/article/aucun-economiste-n-est-pour-la-fin-150926

Edited by gerole
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L'Euro n'est pas un problème en soi. Ce qui est un problème majeur est la dichotomie entre l'espace monétaire unique et l'absence de coordination politique (au sens large, cela comprend aussi la diplomatie), budgétaire et fiscale des États membres de cet espace. C'est une question de cohérence du format pas de monnaie par elle-même. L'Euro est au contraire une des dernières variables stables de l'espace européen. C'est le reste qui fait yoyo dans tous les sens. Il convient surtout de savoir ce que l'on veut.

 

L'alternative nationale ne semble pas plus prometteuse que cela passé 5-6 ans(les fameux économistes eurosceptiques et anti-Euro y répondent rarement : la réponse n'existe pas et il s'agit d'une incertitude encore plus importante que de rester dans l'Euro et l'Europe, semble-t-il). Nous ne sommes plus dans les années 60. 

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En plus de ceux que j'ai cité, 1 ou 2 noms de cette liste me disent vaguement quelque chose... Il y a beaucoup de professeurs d'université dans cette liste et il y a des milliers de professeurs d'économie en europe. 

 

Il y a 18 pays dans la zone euro, il est impossible de faire la liste des économistes qui ont conseillés (et conseillent encore) tous ces gouvernements.... 7 autres pays devraient passer à l'euro dans les 10 prochaines années (s'ils remplissent les conditions).    

 

Concernant les prix Nobel : http://www.liberation.fr/politiques/2014/01/23/sortir-de-l-euro-des-nobel-pris-au-piege-par-le-front-national_975044

Edited by alexandreVBCI
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Depuis quand le point de vue des économistes est autre choses qu'un point de vue politique? Si politiquement on veux faire autre chose que l'euro, celui-ci est "mauvais", si le projet politique inclus l'euro alors il est "bon". C'est l'escroquerie permanente du TINA (There Is No Alternative pour ceux qui connaisse pas), il n'y a pas d'alternative quand il n'y  a pas de projet politique concurrent ce que les eurocrates veulent faire croire.

L'économie n'est pas une science et je ne déteste rien autant que cette propension à vouloir faire croire que s'en est une.

"Un économiste est quelqu'un qui deux ans après vous explique pourquoi les choses ne se sont pas produites comme il avait prévu". et c'est encore trop gentil comme définition.

Trouve le projet politique tu auras la politique monétaire qui va avec, qui peut inclure une monnaie unique, ou pas.

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Depuis quand le point de vue des économistes est autre choses qu'un point de vue politique? Si politiquement on veux faire autre chose que l'euro, celui-ci est "mauvais", si le projet politique inclus l'euro alors il est "bon". C'est l'escroquerie permanente du TINA (There Is No Alternative pour ceux qui connaisse pas), il n'y a pas d'alternative quand il n'y  a pas de projet politique concurrent ce que les eurocrates veulent faire croire.

L'économie n'est pas une science et je ne déteste rien autant que cette propension à vouloir faire croire que s'en est une.

"Un économiste est quelqu'un qui deux ans après vous explique pourquoi les choses ne se sont pas produites comme il avait prévu". et c'est encore trop gentil comme définition.

Trouve le projet politique tu auras la politique monétaire qui va avec, qui peut inclure une monnaie unique, ou pas.

+1! ^-^  

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En plus de ceux que j'ai cité, 1 ou 2 noms de cette liste me disent vaguement quelque chose... Il y a beaucoup de professeurs d'université dans cette liste et il y a des milliers de professeurs d'économie en europe. 

 

Il y a 18 pays dans la zone euro, il est impossible de faire la liste des économistes qui ont conseillés (et conseillent encore) tous ces gouvernements.... 7 autres pays devraient passer à l'euro dans les 10 prochaines années (s'ils remplissent les conditions).    

 

Concernant les prix Nobel : http://www.liberation.fr/politiques/2014/01/23/sortir-de-l-euro-des-nobel-pris-au-piege-par-le-front-national_975044

 

Ok donc ton argument premier : il n'y a moins de 20 économistes, ne vaut rien. Comme tu dis il y a plusieurs milliers d'économistes en Europe (je n'en suis pas sûr perso) et penser qu'il y en a moins de 20 anti-euro est complètement absurde. Une idée que l'on peut laisser à la propagande je pense.

 

Maintenant tu dis que il y a trop d'économistes pro-euros et donc tu ne peux pas faire la liste. Mais pourquoi ne fais-tu pas la liste de tous les économistes pro-euros les plus connus ? On pourra aussi comparer leur CVs et leurs idées alors.

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Tu peux peut-être arrêter de troller ?

 

Après plus de 20 ans d'études sur la monnaie unique et suite à la mise en place du serpent monétaire puis du système monétaire européen, 13 des 15 pays de l'UE décident en 1992 de passer à la monnaie unique.

 

Depuis 22 ans, tous les nouveaux pays ont fait ce choix en intégrant l'Union Européenne et 7 autres pays doivent encore accomplir les démarches nécessaires : le prochain a passer à l'Euro étant la Lituanie le 1er janvier 2015.

 

Au final, ça fait plus de 40 ans qu'on l'on étudie la monnaie unique et tous les gouvernements quelques soit leurs opinions politiques et toutes les banques centrales ont fait ce choix en pleine connaissance de cause.

 

La Grande-Bretagne, le Danemark et la Suède seuls refusent la monnaie unique (le gouvernement Suédois est y favorable mais a perdu le dernier référendum sur le sujet). Le critère du refus étant plus nationaliste qu'économique.

 

Après vérification je précise que quatre micro-États (Andorre, Monaco, Saint-Marin et le Vatican) sont également autorisés à utiliser l'euro et certains pays européens, comme le Monténégro ou le Kosovo, l'utilisent de facto. 

 

L’euro est la deuxième monnaie au monde pour le montant des transactions derrière le dollar américain et la première monnaie au monde pour la quantité de billets en circulation.

 

Et tu demandes qui soutient l'euro ?

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Qui troll? La question est pas de savoir s'il y a des gens qui soutiennent l'euro  mais si la critique de ce dernier est crédible. Sinon quel intérêt de nous dire ceci :

 

 

On se demande pourquoi si sortir de l'euro est si simple, paradisiaque et dépourvu de toutes conséquences néfastes, il y a si peu d'économistes à défendre cette idée et autant de politiciens (pourtant normalement avides de plaire à leur électorat surtout en grèce, italie, irlande, espagne...) à rejeter l'idée de sortir de l'euro. 

?

En gros ton discours induit que seul des guignols contestent l'euro. C'est du terrorisme intellectuel et rien d'autre. On argumente pas car les choses serait de l'ordre de l'évidence. A d'autre...

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C'est la même poignée de guignols qui squattent les médias depuis 20 ans et nous expliquant "l'euro c'est pas possible, ça peut pas marcher, ça va se casser la gueule demain c'est sûr, z'allez voir !" et enchaînent les prévisions apocalyptiques. 

 

Alors, qui joue au terroriste intellectuel et ne tire jamais aucune expérience de ses analyses erronées ?

 

La critique de l'Euro est devenu une source de revenus, comme les bouquins sur les aliens, le triangle des bermudes ou les complots de la CIA. Ou ça devient un spectacle comme le Basta Euro Tour :

 

eurotour_new_s.jpg

 

Tout le monde est libre de gagner sa vie comme il veut mais faut pas déconner trop longtemps non plus !

Edited by alexandreVBCI
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CQFD les critiques de l'euro sont des guignols qui veulent se faire du fric qui en plus squate les médias en permanence. D'ailleurs on a essayé de faire comme y disent et on sait qu'ils disent que des conneries.

Quant à ne jamais tiré de leçon de ses analyses erronés =D =D =D tu pouvais pas mieux tomber. Les économistes qui squatent les médias sont effectivement champion là dedans mais je suis pas sur qu'on pense au même.

Donc toujours pas d'argument : l'évidence prouve que sans l'euro point de salut, ceux qui disent le contraire sont des guignols ou des escrocs. A part ça je suppose que tu te considères comme neutre et objectif dans ton appréciation et que ça n'a rien à voir avec des objectifs politiques et idéologiques?

Edited by nemo
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