Marechal_UE

[Union Européenne] nos projets, son futur

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Il y a 4 heures, Alexis a dit :

Heureusement que notre grammaire française est d'une simplicité biblique, elle :happy:

Une mauvaise raison en justifie pas d'autres mauvais choix. C'est comme pour les comportements humains.

 

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Pendant ce temps, publication d'un rapport par l'IISS  : "Défendre l'Europe : les besoins capacitaires des pays européens membres de l'OTAN sur la base de scénarios (https://www.iiss.org/blogs/research-paper/2019/05/defending-europe)

Citation

Le premier scénario examiné concerne la protection des lignes de communication maritimes globales (SLOC). Dans ce scénario, les États-Unis se sont retirés de l'OTAN et ont également abandonné leur rôle de présence et de protection maritimes mondiales, non seulement pour leur propre intérêt national, mais aussi comme bien public international. Il incombe donc aux pays européens d'instaurer et de maintenir un environnement de sécurité maritime stable dans les eaux européennes et au-delà, de permettre la libre circulation du commerce maritime international et de protéger les infrastructures maritimes mondiales. L'IISS estime que les membres européens de l'OTAN devraient investir entre 94 et 110 milliards de dollars américains pour combler les lacunes capacitaires générées par ce scénario.

Le deuxième scénario concerne la défense du territoire européen de l'OTAN contre une attaque militaire au niveau d'un Etat. Dans ce scénario, les tensions entre la Russie et les membres de l'OTAN, la Lituanie et la Pologne, dégénèrent en guerre après le départ des Etats-Unis. Cette guerre se traduit par l'occupation russe de la Lituanie et l'occupation d'une partie du territoire polonais par la Russie. En invoquant l'article V, les membres européens de l'OTAN ordonnent au Commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) de planifier l'opération Bouclier oriental pour rassurer l'Estonie, la Lettonie et la Pologne, ainsi que d'autres États membres de première ligne de l'OTAN, en dissuadant toute nouvelle agression russe. L'OTAN européenne prépare et rassemble également des forces pour l'opération Tempête orientale, une opération militaire visant à rétablir le contrôle des gouvernements polonais et lituanien sur leurs territoires.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

Tout ceci est bien orchestré. La rhétorique est belle...

Edited by Skw
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Ce genre d'exercice de style n'a aucun intérêt, la Pologne pourrait avoir 10 fois plus de divisions que la Russie, elle s'inclinera quand même dès que Moscou menacera d'employer l'arme nucléaire.

Edited by hadriel
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il y a 4 minutes, hadriel a dit :

Ce genre d'exercice de style n'a aucun intérêt

Si. Justifier que l'on paye d'une manière ou d'une autre les USA au titre de la protection qu'ils nous fournissent à un prix très avantageux.

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il y a une heure, hadriel a dit :

Ce genre d'exercice de style n'a aucun intérêt, la Pologne pourrait avoir 10 fois plus de divisions que la Russie, elle s'inclinera quand même dès que Moscou menacera d'employer l'arme nucléaire.

L'arme nucléaire est une arme de dernier recours et ne justifie que si elle est envahie.

 

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Il y a 1 heure, hadriel a dit :

Ce genre d'exercice de style n'a aucun intérêt, la Pologne pourrait avoir 10 fois plus de divisions que la Russie, elle s'inclinera quand même dès que Moscou menacera d'employer l'arme nucléaire.

Ou pas ?

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il y a 6 minutes, kotai a dit :

L'arme nucléaire est une arme de dernier recours et ne justifie que si elle est envahie.

je vois pas trop notre drapeau flotter sur le Canal de Suez...

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Angela Merkel, possiblement sous pression de ses alliés du SPD, se rallie à la position d'un groupe de 9 pays de l'UE (mené par la France) en faveur de l'objectif de neutralité carbone d'ici à 2050.

Au passage elle envisage également l'intégration d'un groupe de pays pionniers pour aller au-delà du système d'échange de "droits à polluer" intra-européen qui existe actuellement et a failli.

Révélation

La chancelière Angela Merkel a indiqué pour la première fois que l'Allemagne rejoindra peut-être une alliance européenne pour atteindre la neutralité en matière de gaz à effet de serre d'ici 2050. Lors du sommet de l'UE à Sibiu, l'Allemagne n'était pas prête à rejoindre une initiative correspondante de plusieurs Etats membres.

Lors de la deuxième journée du dialogue de Petersberg sur le climat à Berlin, Mme Merkel a pour la première fois trouvé un ton prêt à faire des compromis : "La discussion n'est pas de savoir si nous pouvons atteindre cet objectif, mais comment nous le pouvons. Le Climate Cabinet discutera de ce à quoi pourrait ressembler la voie vers la neutralité climatique d'ici 2050 et travaillera dur pour que la réponse allemande soit prête d'ici le sommet de l'ONU à New York le 23 septembre. "Si nous pouvons trouver une réponse raisonnable, nous pouvons nous joindre à l'initiative des neuf autres États membres de l'UE. J'aimerais que nous soyons en mesure de le faire ", a déclaré Mme Merkel.

La stratégie allemande de protection du climat doit être prête d'ici la fin de cette année

Jusqu'à présent, l'Allemagne s'est fixé comme objectif de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 80 à 95 % d'ici 2050 par rapport à 2005. En novembre 2018, la Commission européenne a présenté une stratégie pour parvenir à une Europe climatiquement neutre d'ici 2050. Le Parlement européen soutient ces efforts. Dans la perspective du sommet informel de l'UE à Sibiu la semaine dernière, une alliance de neuf Etats membres de l'UE, initiée par la France, avait appelé à un document pour la mise en œuvre obligatoire de l'objectif de neutralité. L'Allemagne s'est toutefois montrée réticente en soulignant que les États membres de l'UE devraient d'abord veiller à atteindre leurs objectifs en matière de protection du climat d'ici 2030.

Au cours des deux jours du Dialogue de Petersburg sur le climat, les ministres de quelque 35 pays ont été invités à discuter de la mise en œuvre de l'Accord de Paris sur le climat et à préparer la prochaine Conférence des Nations Unies sur le climat qui se tiendra au Chili en décembre. Dans son discours d'ouverture du lundi 13 mai, la ministre de l'Environnement Svenja Schulze (SPD) s'est élevée contre la position hésitante de la chancelière allemande : "Je pense qu'il serait tout à fait sensé de se tenir aux côtés de la France". Par son initiative, le pays suivait essentiellement les conclusions de la science. Commentant les déclarations faites aujourd'hui par Mme Merkel, la ministre a déclaré lors d'une conférence de presse finale qu'il s'agissait d'une "clarification importante". "Un pays industrialisé comme l'Allemagne porte une énorme responsabilité en matière de protection du climat. Par conséquent, il doit être clair avant la fin de cette année quelle voie l'Allemagne veut emprunter. Elle espère qu'il s'agira également d'un signal fort dans les négociations du cabinet climatique, qui a l'intention d'initier une loi allemande sur la protection du climat d'ici la fin de l'année.

Merkel veut une coalition des volontaires sur le prix du CO2

La question de la tarification du CO2, qui fait actuellement l'objet de nombreux débats en Allemagne, a également été évoquée dans le dialogue sur le climat. La ministre de l'Environnement, Mme Schulze, s'est à nouveau prononcée en faveur de l'introduction d'un tel modèle en Allemagne. Le ministère de l'Environnement prévoit de présenter un concept correspondant d'ici la fin juin.

La semaine dernière à Sibiu, la chancelière Merkel a appelé à une approche européenne et a parlé d'une coalition de la volonté de s'entendre sur un système de tarification du CO2 en dehors de l'échange de certificats européens. L'Allemagne est au courant du soutien d'autres États membres de l'UE. Il ne serait pas logique que chaque pays mette en place son propre système de tarification. "Je ne cherche pas une solution européenne uniforme. Cela prendra beaucoup de temps", a-t-elle toutefois restreint, en raison des positions très différentes des États membres de l'UE.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

 

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Il y a 10 heures, Skw a dit :

Pendant ce temps, publication d'un rapport par l'IISS  : "Défendre l'Europe : les besoins capacitaires des pays européens membres de l'OTAN sur la base de scénarios (https://www.iiss.org/blogs/research-paper/2019/05/defending-europe)

Tout ceci est bien orchestré. La rhétorique est belle...

 

Il y a 9 heures, hadriel a dit :

Ce genre d'exercice de style n'a aucun intérêt, la Pologne pourrait avoir 10 fois plus de divisions que la Russie, elle s'inclinera quand même dès que Moscou menacera d'employer l'arme nucléaire.

Je vous trouve bien catégoriques. C'est de la prospective. Cela implique de balayer toutes les options et non pas seulement celles que l'on juge les plus probable ou qui plaise le plus à l'esprit. Il faut tout envisager, puis pour chaque option en déterminer :

  • d'une part la probabilité d’occurrence, et
  • d'autre part le couple :
    • risque encouru en cas de non-adaptation
    • coût et temps de l'adaptation

Et c'est seulement là que l'on peut se prononcer sur les options. Pas juste en les balayant d'un revers de main.

En effet, c'est en ne s'ouvrant pas assez à d'autres menaces ou d'autres façon de faire la guerre que la France a perdu en 1940. Ça c'est l’extrême de manque de prise en compte.

J'entends en outre sur ce forum de nombreuses personnes vanter les mérites de ruptures stratégiques, ou des armes qui changent les règles du jeu, ce qui créerait des brèches dans lesquels il faudrait s’engouffrer, en abdiquant les capacités actuelles ou plus traditionnelles car en rentrant pas dans le schéma de la nouveauté. Au risque de se tromper totalement et de perdre l'intégralité de ses capacités militaires. Ça c'est l'autre extrème : trop de prise en compte d'une seule des possibilité.

 

Sur le sujet en particulier, si l'objectif de la Russie est de conquérir de nouveaux territoires, je ne vois pas bien pourquoi elle prendrait le risque de se voir opposer un refus et donc de devoir utiliser l'arme nucléaire sur le territoire et la population qu'elle souhaite conquérir, puisqu'ils en serait alors inexploitables et dévastés.

Cela ouvre aussi la problématique des lignes rouges. Admettons que la Russie menace d’utiliser l'arme nucléaire, et que la Pologne refuse de s'incliner. La Russie doit maintenant tirer ses armes et prendre le risque d'un apocalypse mondial, ou perdre la face? Ou pire, elle tire ses armes nucléaires et ceux-ci sont interceptés? Ce n'est pas une option souhaitable.

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Il y a 12 heures, Neuron a dit :

Extrait de l'article :

Citation

Le courrier est accompagné d'une lettre au ton comminatoire de l'ambassadeur des Etats-Unis à Bruxelles. Gordan Sondland y met en demeure Federica Mogherini de répondre d'ici au 10 juin sous peine de sanctions.

Si l'on veut bien rêver, Mogherini devrait s'inspirer pour sa réponse de Philippe le Bel

Citation

L’empereur germanique, Adolphe de Nassau, en profite pour revendiquer, au nom de l’Empire, Valenciennes et une suzeraineté sur la Flandre… Philippe le Bel refuse par ces mots célèbres et plein de mépris envers cette petitesse : « Trop allemand »

Il faut préciser que le courrier diplomatique de l'époque supposait l'envoi d'un gros rouleau de parchemin, muni de moult sceaux. Il faut imaginer les diplomates de l'empereur ouvrant le courrier diplomatique, ce qui devait prendre plusieurs minutes, déroulant le parchemin... pour n'y trouver que ces deux mots.

En version actualisée, ça donnerait : "Troppo americano" puisque Mogherini est italienne.

Mais bien sûr, ce n'est qu'un rêve impossible. Si ma tante en avait, on l'appellerait mon oncle, et si l'UE en avait - de la souveraineté nationale - ce serait une nation - avec son président de la République élu au suffrage universel, son armée... et sa dissuasion nucléaire.

 

Il y a 10 heures, hadriel a dit :

Ce genre d'exercice de style n'a aucun intérêt, la Pologne pourrait avoir 10 fois plus de divisions que la Russie, elle s'inclinera quand même dès que Moscou menacera d'employer l'arme nucléaire.

Il est fort peu probable que la Russie s'intéresse à conquérir Lituanie ou Pologne. Cela dit, s'agissant de sécurité militaire, ce n'est pas la probabilité qui compte, mais la capacité à répondre à une menace potentielle au cas où elle se matérialiserait. Par le même principe, il est peu probable que Moscou, Pékin, Washington, Londres ou Tel Aviv envoient des bombes atomiques sur Paris. Mais nous avons bien de quoi les en dissuader, au cas où une telle menace se matérialiserait sur le plan politique, puisqu'ils en ont déjà la capacité physique. Donc la question de la protection de la Pologne contre une invasion russe a effectivement du sens, puisque Moscou en a la capacité physique.

Il n'existe guère que trois options pour cette protection

1. La meilleure des protections, au sens de la plus sûre, c'est une dissuasion nucléaire. Elle n'aurait pas besoin d'être très grande - la Corée du Nord n'a pas beaucoup de bombes A, et pourtant sa dissuasion produit son effet - mais elle devrait être sous le contrôle de Varsovie. Une telle protection ne semble pas être dans les projets polonais.

Les deux autres options sont soit la protection d'une grande puissance militaire, soit la solution finlandaise

2. Varsovie se place aujourd'hui sous la protection d'un pays disposant à la fois d'une dissuasion nucléaire et surtout d'une capacité de projeter en Pologne de puissantes forces conventionnelles. En échange, elle offre à ce pays loyauté et alignement politique, plus quelques petits bénéfices tels contrats d'armement voire financement d'une base militaire sur son territoire.

Pourrait-elle passer d'une protection américaine à une protection européenne ? Il faudrait qu'existe à l'ouest de l'Europe une puissance qui dispose et d'une dissuasion nucléaire et de puissantes forces conventionnelles, enfin qui soit disposée à offrir un tel "contrat" protection-contre-loyauté. Aucune puissance de ce genre n'existe aujourd'hui. Aucune ne peut exister à vue humaine :

- La France ne peut pas doubler sa population et son économie et tripler son armée pour récupérer la puissance relative qu'elle avait au 18ème siècle

- L'UE ne peut pas devenir un pays doté et d'une direction politique légitime pour envoyer des milliers de soldats à la mort ou ordonner le feu nucléaire, et du peuple uni qui est le soubassement indispensable d'une telle direction

Donc, si la protection américaine en vient un jour à faire défaut, la Pologne n'aura aucune option alternative de protection par une autre puissance. Bien évidemment, on le sait fort bien à Varsovie, et on fera tout pour que les Américains restent engagés le plus longtemps possible

3. La solution finlandaise est la combinaison d'une politique très amicale envers le pays qui pourrait potentiellement être menaçant et d'une défense indépendante très convaincante montrant à ce pays que s'il essayait de vous annexer, il ne pourrait y parvenir qu'en vous écrasant sous le nombre, ce qui lui coûterait très cher.

En somme, cette solution consiste à la fois à diminuer les raisons de vous attaquer - puisque vous êtes si amical - et à augmenter le coût d'une telle entreprise - puisque vous êtes si bien organisé et déterminé à faire payer très cher votre peau

 

Si la protection américaine venait un jour à faire défaut, la Pologne devrait :

- Soit construire une force nucléaire, qui pourrait être petite et de faible portée - quelques dizaines de missiles balistiques ou de croisière mobiles de portée 1 500 km avec des armes à fission exaltées suffiraient amplement - mais devrait être sous contrôle polonais exclusif

- Soit adopter la stratégie finlandaise avec une armée nombreuse basée sur le service national et entraînée à la défense territoriale, plus une politique étrangère très amicale envers la Russie

===> Une protection européenne ne serait pas une option

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Il y a 12 heures, hadriel a dit :

Ce genre d'exercice de style n'a aucun intérêt, la Pologne pourrait avoir 10 fois plus de divisions que la Russie, elle s'inclinera quand même dès que Moscou menacera d'employer l'arme nucléaire.

Sauf qu'il n'y a aucun contentieux actuellement entre la Pologne et la Russie. La Pologne souhaiterait peut-être (avec quel poids de forces politiques polonaises derrière ce type de projet ?) recréer son hégémonie sur la Lituanie, la Biélorussie et l'Ukraine, mais avant de parler des Russes, je ne suis pas sûr que les Lituaniens, biélorusses et ukrainiens soient tout à fait d'accord.

Quant à la Russie, elle n'a aucun projet d'expansion vers l'ouest au-delà de la ligne Curzon, depuis l'époque la fin du pacte de Varsovie, lorsque Soljenitsyne le disait :

Le 07/07/2016 à 10:35, Wallaby a dit :

http://www.air-defense.net/forum/topic/6454-russie-et-dépendances/?do=findComment&comment=799831 (3 septembre 2014)

https://www.rferl.org/a/russia-putin-solzhenitsyn-1990-essay/26561244.html (1er septembre 2014)

Selon Miriam Elder, la réponse de Vladimir Poutine à une question sur le Kazakhstan le 29 août au lac Seliger reflèterait une proximité avec la position défendue par Alexandre Soljenitsyne dans l'essai « Reconstruire la Russie » publié en 1990 et envisageant une « Union russe » comprenant l'Ukraine, la Biélorussie et les parties ethniquement russes du Kazakhstan, fondée sur le souvenir de la lutte commune contre la polonisation et le catholicisme. En revanche Soljenitsyne voulait couper les liens avec les Pays Baltes, la Moldavie, l'Asie Centrale sauf la partie russe du Kazakhstan, et le Caucase du Sud, car le maintien de ces liens équivalait pour lui à constituer un empire que la Russie n'avait pas la force de contrôler et qui au contraire précipitait sa chute.

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Le projet russe actuel est ethnique. Ils ne veulent pas s'encombrer de non-russes comme les Polonais.

Donc comme il n'y a aucun contentieux entre la Pologne et la Russie, ni a fortiori entre l'Allemagne et la Russie, rien n'empêcherait l'Europe de coopérer avec la Russie pour "maintenir un environnement de sécurité maritime stable dans les eaux européennes et au-delà, de permettre la libre circulation du commerce maritime international et de protéger les infrastructures maritimes mondiales".

On se retrouve dans le scénario de la série norvégienne "Occupied", l'attaque russe de la Norvège en moins, c'est à dire une coopération normale, pacifique, avec peut-être quelques tensions ou malentendus, mais comme cela arrive tout le temps (on n'a pas toujours été d'accord avec les Américains non plus, alors que les Américains nous dominent bien plus que ce que la Russie serait capable de faire).

Edited by Wallaby

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J'ai cherché et sauf erreur de ma part, je ne l'ai pas vu posté. Cet article est dingue:

Les États-Unis critiquent les initiatives de l’UE en faveur de l’industrie européenne de la défense

http://www.opex360.com/2019/05/15/les-etats-unis-critiquent-les-initiatives-de-lue-en-faveur-de-lindustrie-europeenne-de-la-defense/

Edited by Phacochère

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https://correctiv.org/en/top-stories-en/2019/05/07/grand-theft-europe/

Un grand système de fraude permettant de se faire "rembourser" de la TVA sans l'avoir réellement payée, estimé faire perdre chaque année autour de 50 milliards d'euro aux pays européens (UE + AELE). L'argent récolté ainsi par les criminels sert, entre autre, à financer des groupes terroristes islamistes.

Evidemment, le seul véritable moyen d'y remédier serait l'intégration fiscale, et ça les Allemands n'en veulent pas entendre parler. Plutôt subventionner Daech que de paraître accepter de payer les dettes de la Grèce ou de l'Italie !

il y a 2 minutes, Phacochère a dit :

J'ai cherché et sauf erreur de ma part, je ne l'ai pas vu posté. Cet article est dingue:

@Neuron a posté un article du Figaro sur le sujet un peu plus haut.

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https://www.fr.de/wirtschaft/nachkriegsordnung-wird-erschuettert-10945980.html (19 décembre 2018)

Interview d'Hans Werner Sinn ( http://www.air-defense.net/forum/search/?&q=Hans Werner Sinn&author=Wallaby&search_and_or=and )

Vous avez dit un jour qu'après le Brexit, aucune pierre ne devait rester au-dessus d'une autre dans l'UE. Quelles conséquences l'UE doit-elle en tirer ?

La première conséquence du point de vue allemand est que la clause de la minorité de blocage au Conseil des ministres de l'UE, qui est ancrée dans le traité de Lisbonne, doit être modifiée. Cette clause stipule que les décisions peuvent être bloquées par un groupe de pays qui représentent 35 % de la population. Jusqu'à présent, les pays du Nord - permettez-moi de les nommer : le Royaume-Uni, la Hollande, l'Allemagne, l'Autriche et les pays nordiques - comptaient 39% de la population, tandis que les pays méditerranéens en comptaient 38%. Les deux groupes avaient donc une minorité de blocage, c'était un rapport de force. Rien ne pouvait être accompli que l'un des groupes n'aimait pas.

Cet "équilibre intérieur" serait donc perdu ?

C'est comme ça que ça se passe. Sans la Grande-Bretagne, le groupe du nord glisse à 30 pour cent et perd la minorité de blocage, tandis que le groupe des États méditerranéens monte à 43 pour cent. Il faut changer cela de toute urgence. Parce que l'Allemagne ne peut accepter que la clause de la minorité de blocage au Conseil des ministres de l'UE reste telle quelle.

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C'est aussi ce que je me dis, l'Allemagne a tout son "Hinterland" de l'Est arrivera bien à se débrouiller avec. Tandis que les pays méditerranéens sont loin de former un monolithe ; c'est assez rare que l'Espagne, la France, et l'Italie soient d'accord sur un sujet.

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L'eau dans le gaz pointe ...

Citation

Angela Merkel reconnaît avoir une « relation conflictuelle » avec Emmanuel Macron, dans une interview publiée mercredi par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung. « Bien sûr, nous avons une relation conflictuelle », déclare la chancelière allemande, ajoutant qu'« il y a des différences de mentalité » entre elle et le président français et des « différences dans [leur] compréhension des rôles ».

https://www.lepoint.fr/politique/angela-merkel-reconnait-avoir-une-relation-conflictuelle-avec-macron-15-05-2019-2312884_20.php

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pas très bon, il semble qu'ils soient d'accord sur rien et le peu qu'il y a, aura du mal a survivre avec son successeur. les intérêts sont trop divergents

et c'est pas la France qui est en position de négocier.

Angela Merkel reconnaît avoir une «relation conflictuelle» avec Emmanuel Macron

http://www.lefigaro.fr/international/angela-merkel-reconnait-avoir-une-relation-conflictuelle-avec-emmanuel-macron-20190515

Edited by zx

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il y a une heure, zx a dit :

et c'est pas la France qui est en position de négocier.

Déclinisme...

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Les arguments de l'Allemagne sont biaisés - Elle n'est pas non plus mieux placée que la France sinon qu'elle soit sous influence.

Edited by Lezard-vert

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Il y a 3 heures, zx a dit :

pas très bon, il semble qu'ils soient d'accord sur rien et le peu qu'il y a, aura du mal a survivre avec son successeur. les intérêts sont trop divergents. et c'est pas la France qui est en position de négocier. Angela Merkel reconnaît avoir une «relation conflictuelle» avec Emmanuel Macron.

http://www.lefigaro.fr/international/angela-merkel-reconnait-avoir-une-relation-conflictuelle-avec-emmanuel-macron-20190515

Je ne le lis pas comme ça : avant nous avions des eurobéats et des fans de la méthode miraculeuse allemande à la tête de notre pays.

Ce n'est plus le cas : la France n'a pas à tout donner à l'Allemagne sous prétexte qu'ils vont infléchir leur positions sur d'autres sujets, notre pays qui a beaucoup donner dans les autres secteurs que l'automobile ne va plus diluer et vendre ses bijoux dans des gros regroupements européens qui ne savent rien faire sans elle, et qui au final passe en plus sous controle allemand à plus ou moins long terme. 

Merkel et son successeur ne récolte que les fruits de leurs intransigeances... 

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