Marechal_UE

[Union Européenne] nos projets, son futur

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L'intégration de l'Islande menacée :

http://fr.news.yahoo.com/3/20100106/twl-gb-islande-banque-1be00ca.html

Londres a averti Reykjavik mercredi que sa demande d'adhésion à l'Union européenne pourrait être bloquée après le veto opposé par le président islandais à la loi sur le remboursement à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas de 3,8 milliards d'euros après les pertes de leurs épargnants dans la faillite de la banque Icesave. Le président Olafur Ragnar Grimsson a refusé mardi de promulguer le texte, adopté le mois dernier par le Parlement, après avoir reçu une pétition signée par environ un quart des 320.000 habitants du pays, dont l'économie s'est littéralement effondrée lors de la crise financière.

Le chef de l'Etat a annoncé qu'un référendum serait prochainement organisé sur la question, mais le "non" risque de l'emporter tant l'opposition à cette loi est forte dans le pays. Un projet de texte sur le référendum qui doit être présenté vendredi au Parlement fixe la date provisoire du 20 février pour la consultation.

La loi de remboursement aurait reversé aux gouvernements britannique et néerlandais les fonds qu'ils ont déjà remboursé à ceux de leurs citoyens qui ont perdu de l'argent dans la faillite de la banque Internet Icesave, une filiale de la banque Landsbanki qui était accessible seulement en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas. Les épargnes des citoyens islandais ont été protégées de l'effondrement de son système bancaire en octobre 2008 par une garantie illimitée des dépôts intérieurs.

Le secrétaire d'Etat britannique chargé des services financiers, Paul Myners, a prévenu que l'Islande risquait un statut de paria si les électeurs votent "non" au texte lors du référendum.

"Le gouvernement britannique est intervenu pour assurer que tous les particuliers ayant des dépôts chez Icesave soient pleinement remboursés et maintenant nous attendons du gouvernement islandais qu'il veille à ce que nous soit versé le montant que nous doit l'Islande", a-t-il déclaré dans le "Times". Il a ajouté que l'Islande était tout à fait consciente qu'elle risquait de sacrifier toute relation avec le Fonds monétaire international (FMI) et son éventuelle adhésion à l'UE si elle ne remboursait pas ces sommes. "Je ne crois pas que nous ayons besoin de les mettre en garde", a-t-il dit. AP

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Vu comment les brits ont rapatriés leurs fond d'Islande (avec une loi antiterro je pense), sont culottés en Albion.

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Et puis facturer plus de 10 000€ par habitant l'entrée dans l'UE, ça doit en calmer pas mal. Imaginez ce qui se passerait si une puissance étrangère demandait à la france plus de 600 milliard d'euros.

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Westervelle, le ministre allemand des affaires étrangères vient de dire que l'Allemagne ne s'opposera pas à l'adhésion de la Turquie à l'UE malheureusement c'est maintenant la Bulgarie qui fait joujou de son véto à l'adhésion d'un nouveau membre pour obtenir des concessions de la Turquie.

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a ben faudrait savoir

soit on adhère complétement au protocole de Rome (libéralisation totale de l'économie y compris des services et industries y compris publics et libre echange complet au sein de la zone UE) soit pas

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je reprends le " vive l'Europe" de notre ami internaute pour soulever deux points importants.

1/ la Chine cette semaine à eu un "titre" de meilleur pays exportateur ...c'est finalement une giffle à l'institution Européenne qui casse des milliers d'emplois dans des secteurs stratégiques au nom d'une soit disant guerre économique. si l'on prend l'europe dans son ensemble on peut s'interroger sans prendre de pincettes de cette institution et sur ses résultats.

2/ l'impact "négatif" sur les populations européenne qui voit des pans entier de la solidité continentale partir à la dérive comme les icebergs...avec d'une part une désillusion des européens ( voir les dernières consultations européennes ) , les oppositions de plus en plus marquer entre partenaires. les ratages comme galiléo, airbus A400,la situation financière de plusieurs places européennes, etc. mais aussi l'impact de l'europe sur des continents voisins comme l'afrique dont la situation économique à dégénéré depuis le passage à l'euro..

du coup , et en conclusion les chinois ! encore eux finissent par récupèrer la mise au travers d'implantation dans des pays autrefois partenaires "préférentiels " de l'europe.

je pense que l'europe à réussi une grande chose ! elle à propulsé la chine à la 1ere place.

bravo !

@++

bye

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http://www.maitre-eolas.fr/post/2010/02/11/La-chambre-de-l-instruction-de-Paris-juge-la-garde-%C3%A0-vue-sans-avocat-conforme-%C3%A0-la-CEDH

La chambre d'instruction envoie sur les rose la "cour européenne des droit de l'homme" :lol:

D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi la constitution fait primer le Droit communautaire sur le Droit interne. =|

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Si chaque Etat (qui en ratifiant les traités a accepté l'idée d'une communauté exerçant une partie de compétences des Etats) pouvait choisir si oui ou non ses règles internes sont supérieures au droit communautaire, ce dernier n'aurait aucun objet. Un droit communautaire s'applique a toute la communauté, il ne peut être facultatif.

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http://www.maitre-eolas.fr/post/2010/02/11/La-chambre-de-l-instruction-de-Paris-juge-la-garde-%C3%A0-vue-sans-avocat-conforme-%C3%A0-la-CEDH

La chambre d'instruction envoie sur les rose la "cour européenne des droit de l'homme" :lol:

Et dire que la France (comprenez la Sarkozie) ose prendre l'argument du non respect du droit communautaire par la Turquie pour refuser son adhésion à l'UE  :happy:

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1ere phrase du dernier livre de Zemmour: "Mélancolie Française".

"La France n'est pas en Europe; elle est l'Europe.

A méditer.

Livre remarquable d'ailleurs. J'ai pas fini mais il va me marquer. ça serait bien si d'autres qui l'ont lus pouvaient apporter la contradiction. Au sujet de l'Europe ou dans un fil de discussion dédié si il y a des candidats..

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Je ne connais pas ce livre mais c'est vrai que la France à depuis des siècles un rôle important dans l'europe (pour moi avec Napoléon on a même crée une europe française avant l'heure !).

Zemmour parle de son livre à Guillaume Durand : http://frenchcarcan.com/2010/03/04/melancolie-francaise/

La france à aussi dès le début un rôle primordial dans la création de l'UE.

C'est le ministre des affaires étrangères français, Robert Schuman, qui a "inventé" la CECA (communauté européenne du charbon et de l'acier) et depuis la france a soutenu activement ou proposé tous les traités successifs jusqu'au traité de lisbonne simplifié proposé par Sarkozy.

Avant la réunification allemande, la France était le pays le plus peuplé d'europe, son expérience dans les affaires étrangères, son poids dans la PAC, sa ZEE, sa capacité nucléaire, etc... en fait un élément clé de l'europe.

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Quand il parle de destinée magnifeste je me méfie quand même. On y cache souvent son nationalisme derrière.

Au mieux on peut parler de dynamique historique. Cette dynamique étant surtout pour moi la recherche de la souveraineté intérieure et extérieure.

Bien évidemment depuis la fin de la seconde guerre mondiale et la construction européenne ce n'est plus le cas.

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Pour le livre de "Mélancolie Française", il cache difficilement son nationalisme dans ce livre, ou on voit clairement une vision nombriliste de France et un "impérialisme nostalgique" ... Bref, elle est ni plus ni moins qu'une ré-adaptation de "L'Histoire de France" de Jacques Bainville avec la syntaxe en moins et l'UE en plus. Bon, il y a aussi son délire impériale mais Zemmour a toujours vu les choses (trop) en grand ...

P.S : C'est très drôle de citer Zemmour dans un topic dédié à l'UE ! :lol:

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Poru les choses en grand c'est certain. Même les plus nationalistes n'ont jamais parler que d'atteindre les "frontières naturelles"...

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Pour le livre de "Mélancolie Française", il cache difficilement son nationalisme dans ce livre, ou on voit clairement une vision nombriliste de France et un "impérialisme nostalgique"

En gros ce mec croit au pere noel en imaginant pouvoir faire de l'UE une France étendue et en pensant que les 26 autres seront d'accord avec cette vision francaise de l'Europe.

Je ne vois pas comment il peut être pour l'idée nationale et pour l'UE.

L'UE c'est précisément la négation de l'état-nation, que ce soit par l'abandon de la souverraineté au profit d'un empire bureaucratique sans légitimité, le refus de tenir compte de la spécificité des peuples, la promotion d'un espace ouvert aux quatre vents (que les flux soient économiques ou humains), le neo libéralisme à tout crin et la sainte mondialisation, la promotion de l'individualisme et le mépris des communautés nationales, le remplacement du patriotisme par de grands idéaux abstraits déconnectés de la réalité et porteurs d'impératifs dangereux, et cerise sur le gateau l'acceptation défintive du statut de protectorat américain. Et encore la liste n'est pas complète.

Zemmour est complètement à coté de la plaque en osant parler d'une souverraineté de l'UE, a fortiori sous influence francaise!  :lol:

Ses délires sur la destinée manifeste d'une europe crée par la France sont d'ailleurs assez inquiétants, ils créent un sérieux doute quand à la crédibilité de ses propos. Son soi disant "nationalisme" n'a rien à voir avec le patriotisme qui s'attache à la recherche des intérêts de la communauté nationale et pas à de grands délires idéologiques abstraits en décalage total avec la réalité.

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En gros ce mec croit au pere noel en imaginant pouvoir faire de l'UE une France étendue et en pensant que les 26 autres seront d'accord avec cette vision francaise de l'Europe.

En gros oui, tout comme l'a cru un moment De Gaulle ...

C'est ce qui l'attrait du personnage ! Bien souvent je trouve que Zemmour tape juste, malheureusement il prend beaucoup de raccourci et tire des conclusions hasardeuses. (Et il admet lui-même)

Je connais assez bien le gigolo, il est éditorialistes dans "L'hebdo" avec Dominique Wolton, Anastasie Tudieshe et Nadir Djennad sur Tempo. (chaîne régionale) Le pauvre Jean Marc Bramy animateur de l'émission se retrouve souvent a tempérer la joute verbale entre Zemmour et Wolto. :lol:

Je ne vois pas comment il peut être pour l'idée nationale et pour l'UE.

Justement Aqva, Zemmour a toujours critiqué ces facettes de UE ... (Néo-libéraliste, mondialisation, destruction de Etat-Nation etc ..) C'est pour cela qui prend une posture "impérialiste" dans ce livre, d'ailleurs c'est la première fois que je le vois l'exprimer clairement.

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En gros ce mec croit au pere noel en imaginant pouvoir faire de l'UE une France étendue et en pensant que les 26 autres seront d'accord avec cette vision francaise de l'Europe.

D’après son interview (je n’ai pas le livre) à ce que j’ai compris il se contente de dire que la France idéale devrait correspondre à la France de Napoléon, de Charlemagne ou à L’UE des 6. Je ne l’ai pas entendu dire qu’il imaginait possible de transformer l’UE actuelle en une grande France.

Je ne vois pas comment il peut être pour l'idée nationale et pour l'UE.

L'UE c'est précisément la négation de l'état-nation, que ce soit par l'abandon de la souverraineté au profit d'un empire bureaucratique sans légitimité, le refus de tenir compte de la spécificité des peuples, la promotion d'un espace ouvert aux quatre vents (que les flux soient économiques ou humains), le neo libéralisme à tout crin et la sainte mondialisation, la promotion de l'individualisme et le mépris des communautés nationales, le remplacement du patriotisme par de grands idéaux abstraits déconnectés de la réalité et porteurs d'impératifs dangereux, et cerise sur le gateau l'acceptation défintive du statut de protectorat américain. Et encore la liste n'est pas complète.

Tu ne confonds pas ce qu’est actuellement en pratique l’UE et ce qu’elle pourrait/devrait être sans changer ses statuts ? Le protectorat américains est sérieusement remis en cause par l’euro, la politique libérale de l’UE que tu as l’air de contester n’est que le reflet des politique libérale de la quasi-totalité des gouvernement des pays de l’UE.

En plus l’UE est extrêmement récente, on ne peut pas lui reprocher de ne pas être mature, d’être bureaucratique et déconnecté de la réalité. Pour la France on croit que ça date de la CECA de 1951, mais sur les 27 pays de l’UE il n’y en a que 12 qui en font partie depuis plus de 15 ans. Et si on regarde il y a une génération (25 ans) on doit aussi exclure l’Allemagne de l’Est, l’Espagne et le Portugal. En fait à part les 6 pays de l’ancienne CECA (sur 27 et 6 ou 7 candidats crédibles), on ne peut pas dire qu’un seul autre pays soit incontestablement (au yeux de sa population) membre de l’UE. Donc oui l’UE a énormément de défaut et on ne peut pas encore parler de nation européenne, mais cela ne veut rien dire pour dans 50 ans. Comment voudrais tu que l’UE soit concrètement visible dans un pays comme la Pologne qui n’en fait partie que depuis quelques années ?

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Bon sang, la méconnaissance de l'union européenne dans laquelle nous vivons depuis 60 ans est abyssale pour certain !

J'ai rarement vu dans un post un tel ramassis de contre-vérités et d'accusations gratuites, à croire que l'union européenne c'est pire que le nazisme !

Pour rappel, la liste des missions "criminelles" de l'UE :

- garantir la paix;

- consolider la réunification du continent;

- assurer la sécurité de ses citoyens;

- favoriser le développement économique et social et faire face avec succès aux défis de la mondialisation;

- préserver l’identité des peuples européens et respecter leur diversité;

- faire rayonner les valeurs auxquelles sont attachés les Européens, tels le développement durable, les droits de l’homme, l’économie sociale de marché.

- L’Union européenne est ouverte à tous les États européens qui remplissent les critères démocratiques, économiques et politiques nécessaires.

- À la suite de plusieurs vagues d’élargissement, l’Union est passée de 6 à 27 États membres. D’autres pays encore sont candidats à l’adhésion.

- L’Union européenne, avant de conclure à l’unanimité tout nouveau traité d’adhésion, doit vérifier sa propre capacité d’absorption et de fonctionnement de ses institutions.

- Les élargissements successifs ont eu pour effet de renforcer la démocratie, de stabiliser la sécurité du continent et d’élargir son potentiel d’échanges et de croissance économique.

- Le Conseil de l’Union européenne, représentant les États, est l’institution décisionnelle principale de l’Union. Quand il se réunit au niveau des chefs d’État ou de gouvernement il est le Conseil européen et donne les grandes impulsions politiques de l’Union.

- Le Parlement européen représente les peuples et partage le pouvoir législatif et budgétaire avec le Conseil.

- La Commission européenne, chargée de définir l’intérêt commun de l’Union, dispose du droit d’initiative et assure la mise en œuvre des politiques européennes.

- L’Union agit dans les domaines où son action est profitable aux États membres:

  * les politiques de solidarité (appelées aussi politiques de cohésion) dans les domaines régional, agricole et social;

  * les politiques d’innovation, en favorisant les progrès dans les domaines d’avenir comme la protection de l’environnement, la recherche et l’innovation technologique, l’énergie.

- L’Union dispose pour cela d’un budget qui permet d’agir en addition et en complémentarité des États membres. Ce budget est modeste par rapport à l’économie européenne - il représente au maximum 1,24 % du revenu national brut de l’ensemble des pays.

- Le marché intérieur est l’une des plus grandes réussites de l’Union européenne: graduellement, les restrictions aux échanges et à la libre concurrence ont été éliminées entre les États membres, favorisant la hausse du niveau de vie.

- Le marché intérieur n’est pas encore devenu un espace économique unique. Certains secteurs d’activités (services publics) restent soumis aux lois nationales.

- Les États restent encore principalement souverains en matière de fiscalité et de redistribution sociale.

- Pour que la libéralisation du marché intérieur puisse profiter au plus grand nombre d’entreprises et de consommateurs, des politiques d’accompagnement (transports, concurrence) sont initiées par l’Union.

- L’euro est la monnaie unique de l’Union européenne. Douze des quinze États membres de l’Union ont introduit l’euro en 1999 pour les transactions financières et, en 2002, les pièces et les billets sont mis en circulation.

- Trois pays n’ont pas participé à cette union monétaire (le Danemark, la Suède et le Royaume-Uni).

- Les nouveaux pays s’apprêtent, quand ils rempliront les critères requis, à rejoindre la zone euro.

- Parallèlement à l’objectif de stabilité monétaire, qui est à la base de la politique de la Banque centrale européenne, les États membres favorisent la recherche d’une croissance plus soutenue et d’une convergence économique.

- faire face à la mondialisation en rendant à l’économie européenne sa capacité de compétitivité (libéralisation des télécommunications, des services, de l’énergie);

- faire converger les programmes de réforme des États membres en facilitant l’échange de "bonnes pratiques";

- concilier l’impératif de croissance et de compétitivité avec les objectifs de cohésion sociale et de développement durable qui caractérisent le modèle européen;

- attribution des Fonds structurels décidés dans le cadre des perspectives financières 2007-2013 aux objectifs de formation, d’innovation et de recherche.

- Les citoyens européens peuvent déjà exercer certains droits qui découlent de leur appartenance à l’Union: circuler, résider, travailler en Europe.

- Dans la vie quotidienne, l’Union encourage et finance des programmes qui rapprochent les citoyens notamment dans la formation scolaire et universitaire et dans le domaine de la culture.

- La conscience d’une appartenance à l’Union européenne ne se fera que progressivement, à travers les résultats concrets et les réussites de celle-ci, et à l’issue d’un plus intense effort d’explication.

- L’Europe des citoyens reposera sur la multiplication des symboles d’identification commune. Le plus connu est la monnaie unique, l’euro, mais il existe aussi le drapeau et l’hymne européens.

- L’ouverture des frontières intérieures entre pays européens a un avantage pour le citoyen: celui-ci n’est plus contrôlé lorsqu’il voyage et perçoit l’espace européen comme un espace de liberté.

- Néanmoins, cette liberté doit s’accompagner d’un renforcement des contrôles aux frontières externes de l’Union pour lutter efficacement contre les trafics, la criminalité, l’immigration clandestine, le terrorisme.

- Les États s’efforcent de coopérer dans les domaines de la police et de la justice pour assurer une meilleure sécurité.

- L’Union exerce progressivement une influence dans le monde quand elle s’exprime "d’une seule voix" dans les négociations internationales. C’est le cas pour les négociations commerciales.

- Dans le domaine de la défense, chaque État reste souverain, qu’il fasse partie d’une alliance militaire telle l’Alliance atlantique ou qu’il dispose d’un statut de neutralité. Néanmoins, les États s’engagent ensemble dans certaines missions de paix et développent des coopérations militaires.

- La région sud-méditerranéenne et l’Afrique, pour des raisons historiques et de proximité géographique, font l’objet d’une attention particulière de l’Union européenne (politiques d’aide au développement, préférences commerciales, aide alimentaire, coopérations, droits de l’homme).

- L’unification européenne progressera dans les domaines où les États membres constateront l’insuffisance des seuls moyens nationaux pour faire face aux défis de la mondialisation.

- Le chantier institutionnel définissant les règles du jeu entre les États membres et l’Union, et entre celle-ci et les citoyens, a récemment abouti. Un nouveau traité, le traité de Lisbonne, a été signé par les dirigeants européens, et ratifié par tous les États membres, il dote l'Union du cadre juridique et des moyens nécessaires pour faire face aux enjeux futurs et répondre aux attentes des citoyens.

houlala, ça fait vraiment peur !

http://europa.eu/abc/12lessons/index_fr.htm

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D’après son interview (je n’ai pas le livre) à ce que j’ai compris il se contente de dire que la France idéale devrait correspondre à la France de Napoléon, de Charlemagne ou à L’UE des 6. Je ne l’ai pas entendu dire qu’il imaginait possible de transformer l’UE actuelle en une grande France.

Quand je dis europe francaise, c'est un europe imaginée par la France suivant des mentalités francaises, je ne parle pas de refaire la France aux 120 départements. Par exemple sur l'indépendance par rapport aux USA, on est un peu seuls à tenir ce discours, pourtant c'est un pilier fondateur Les anglais refuseront tout net, d'autant plus qu'ils n'ont pas d'indépendance technologiques, en fait il n'y a que l'Allemagne qui aie de vagues possibilités de compactibilité.

Sauf que eux n'ont pas de forces projetables, et que rien ne dit que l'opinion publique allemande acceptera de voir des allemands crever pour les intérêts d'areva en Afrique, et rien ne dit que la tutelle américaine soit si genante pour l'Allemagne.

Tu ne confonds pas ce qu’est actuellement en pratique l’UE et ce qu’elle pourrait/devrait être sans changer ses statuts ?

Ce qu'il ne faut pas changer ce n'est pas des statuts (ce n'est jamais qu'un bout de papier), ce sont tout simplement les mentalités.

Voilà la liste des poisons qui affectent l'esprit de nos gouvernenants:

- Les peuples sont des briques interchangeables.

- Un état est une aggrégation d'invidus identiques d'un état à l'autre, les communautés et cultures nationales n'existent pas.

- Pour créer un état légitime il suffit d'organiser des élections.

- Le neo libéralisme et les recommendations des grandes institutions mondiales c'est l'avenir (voir les réformes sur la recherche par exemple).

- Le protectionnisme est mauvais, la mondialisation veut que nous ouvrions nos frontières aux quatre vents.

- L'état nation et le patriotisme c'est la guerre (comme si les guerres n'existaient pas avant).

- Il n'y a pas d'alternative à l'europe actuelle.

Quand toutes ces conceptions bien ancrées dans la tête de nos dirigeants seront parties, on pourra peut être recommencer à partir sur de bonnes bases. Mais tant qu'elles sont là, point de salut, ca ne sert à rien de changer de mode de fonctionnement si les mêmes fausses conceptions sont à l'oeuvre.

Le protectorat américains est sérieusement remis en cause par l’euro, la politique libérale de l’UE que tu as l’air de contester n’est que le reflet des politique libérale de la quasi-totalité des gouvernement des pays de l’UE.

L'euro a pas rendu les européens solidaires quand il a fallu choisir entre les USA et les "partenaires" européens en 2003. C'est n'est qu'une facilité d'échange dans le vaste supermarché ou nous nous trouvons, surtout étant donné le caractère minimaliste des missions de la BCE et la propension de chacun à voir son intérêt particulier au lieu de l'intérêt collectif.

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- L’euro est la monnaie unique de l’Union européenne. Douze des quinze États membres de l’Union ont introduit l’euro en 1999 pour les transactions financières et, en 2002, les pièces et les billets sont mis en circulation.

Hum, l'eurogroupe ne représente pas les 27 Etats membres non plus hein. Pour ce qui est des rapports avec les pays du Sud de la méditerranée, l'on assiste surtout a la mise en place d'un système de gestion des flux migratoires.

L'euro a pas rendu les européens solidaires quand il a fallu choisir entre les USA et les "partenaires" européens en 2003. C'est n'est qu'une facilité d'échange dans le vaste supermarché ou nous nous trouvons, surtout étant donné le caractère minimaliste des missions de la BCE et la propension de chacun à voir son intérêt particulier au lieu de l'intérêt collectif.

+1 mais le but de l'euro (sous exploité en matière politique) n'est pas là.

- Le protectionnisme est mauvais, la mondialisation veut que nous ouvrions nos frontières aux quatre vents.

Le protectionnisme l'Europe en fait mais pas forcément là où il faudrait. La PAC est un exemple de de protectionnisme. Nous manquons de protectionnisme sur nos frontières européennes, l'abolir au sein des Etats membres n'est pas foncièrement mauvais.

- Il n'y a pas d'alternative à l'europe actuelle.

Je suis d'accord avec toi sur ce point aqva, il y a d'autres alternatives a une forme bâtarde de confédération qui l'est à peine sur les points généralement importants pour une organisation de ce type (politique étrangère, défense...) et va parfois aussi loin qu'une fédération dans d'autres domaines (l'euro). En revenir a une Europe des Nations, à un stricte dialogue, n'est pas pertinent. Par contre redéfinit comment nous poursuivons l'intégration devient de plus en plus urgent.

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bon j'ai lut le bouquin en 4eme vitesse, assez fasciné en fait, je prend tout meme si la fin m'a foutu un peut le bourdon. J'ai pas envi d'y croire (echec de l'assimilation) Bon faudait que je le relise de manière plus posé. Et j'acqueille la contradiction avec plaisir, j'aime bien "stress tester" les idées. Tancrède help !  ;)

Cette phrase "la France n'est pas en Europe; elles est l'Europe" frappe fort et juste. On a qu'a regarder: la France est du Nord et du Sud, de la Mediterrannée, de l'océan et de la terre, Celte, Germaine, Latine et meme Flamande, de la montagne et de la plaine, du soleil de Provence aux pluies de Normandie, et pourtant elle est une Nation, une mini Europe telle qu'elle aurait put, aurait dut etre. Un ambryon qui n'a pas put grandir. Depuis que les fils de Charlemagne se sont engueulés et se sont partagés l'empire lors du funeste traité de Verdun pour commencer à se mettre sur la gueule le lendemain, l'Europe n'a jamais put prendre forme. Plusieurs fois la France a touchée au but, a chaque fois ça a foiré. La France est l'Europe, l'anglais s'en tape et les imitateurs Prussiens une pale copie et des imposteurs.

Voilà ce que j'en ait tiré entre autre.

Et maintenant on fait quoi ? Zemmour est réaliste: La France est vaincue. Vaincue depuis 1815. L'anglais a eu l'intelligence de la laisser assez forte pour gèner les Prussiens mais sans sans ses frontières naturelles, Gallo-Romaine, la rive gauche du Rhin principallement, qui lui auraient permis d'atteindre la masse critique necessaire et suffisante pour créer une nation Européenne. Alors ? alors on a essayé l'EU avec les Allemands. Mais Zemmour n'est pas tendre avec le "couple" franco-Allemand. Il n'y croit pas depuis la réunification et il a raison. L'Europe eux aussi ils s'en tapent, il y a qu'a voir comment ils essayent de mettre la main sur EADS/Airbus, défendent leurs interets becs et ongles au détriment de l'interet général. L'Euro fort, un outil pour détruire les industries de France et de d'Italie du Nord. Il y a plus que nous, naifs et idéalistes à y croire, parce que c'est un vieux reve Romain de toujours qu'on a pas put accomplir et qu'on essaye encore et encore de réaliser au risque de se faire balader et rouler par des Allemands qui font semblant d'y croire. L'Allemagne avait besoin de la France pour se refaire une réputation. La France a put jouer de l'Allemagne de l'Ouest, Rhenane, comme d'un levier (l'Europe des six). Gagnant gagnant. Mais maintenant les Allemands n'ont plus besoin de nous et notre levier il ne marche plus ou plutot il marche a l'envers. Il y a un moment ou il faut ouvrir les yeux. Ceux qui rèvent c'est pas ceux qui rèvent de l'Europe Française, c'est ceux qui croient à une Europe avec une Allemagne réunifiée.

Tout ça c'est assez convaincant mais si Zemmour nous explique comment toutes nos tentatives ont échouées au cours des siècles, y compris la dernière en date, l'UE, il ne nous dit pas quelle est la voie qu'on devrait suivre maintenant.

Peut etre qu'en filigramme il y a un retour aux fondamentaux "Romains": assimilationistes, egalitaristes, étatistes, légèrement xénophobe mais pas raciste pour un sou, accompagné, et là c'est moi qui interprete, d'un certain isolationisme. Je le rejoint là aussi assez sauf si c'est une excuse pour ne pas réformer l'état et ne pas remettre dans le droit chemin tout les trucs qui partent de travers par faiblesse.

Il y aurait aussi: "faites des gosses". Mais meme là c'est foireux selon Zemmour: apparement nos statisticiens démographes c'est une bande de menteurs et de gauchistes qui confondent science et propagande immigrationiste. Il semblerait selon Zemmour que les délires neocons de l'Islamisation de la France ne sont pas dénué de fondement. Faut dire il y a qu'a aller a Paris ou n'importe grande ville pour s'en rendre compte. C'est comme l'Euro qui n'a soit disant pas créé d'inflation, nos statisticiens d'état, supposé scientifique n'ont en fait que le vernis de science pour mieux nous bourrer le mou. Faut les virer le plus vite possible et encore c'est gentil.

Bon on va dire que c'est que dans le noir que les Français voient la lumière. Dans le noir on y est, et la génération dorée, idéaliste et adept de la trahison comme d'un must des baby boomer est en train de prendre une retraite pas trop méritée. Tous les espoirs nous sont donc permis. Faites des gosses, endurcicez les et préparez les au combat (c'est un peut ce que je fait avec les miens, de manière soft il est vrai car il ne faut pas trop s'éloigner de le perception ambiante).

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L'Europe eux aussi ils s'en tapent, il y a qu'a voir comment ils essayent de mettre la main sur EADS/Airbus, défendent leurs interets becs et ongles au détriment de l'interet général. L'Euro fort, un outil pour détruire les industries de France et de d'Italie du Nord.

Juste comme ça, l'euro, c'était une demande très pressante de la France parce que le Franc français, devenant peu à peu centime, était en train de suivre le même chemin que la Lire italienne, tout doucement. On est loin d'une invention allemande pour asservir la pauvre petite France. L'euro fort est une exigence allemande pour sa simple création, exigence se comprenant par ses raisons historiques, compréhensibles reconnaissons-le.

L'inflation c'est un peu inhérent à la monnaie pour le peu d'économie que je connais. Par contre que l'Euro subit moins l'inflation que les anciennes monnaies nationales, j'ai pas de stats a balancer maintenant mais à mon avis oil résiste mieux....

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C'est pas pour autant que c'est si souhaitable que ça, du moins dans de telles proportions: l'euro fort est une idéologie monétariste issue à la fois des penseurs tels que Milton Friedmann, ravageurs dans les milieux financiers, et de la volonté comme des intérêts allemands. L'Allemagne a besoin d'une monnaie forte pour son économie qui n'est pas la nôtre: ses spécialisations sont différentes, et plus encore, ses exportations sont prioritaires dans la définition de sa politique monétaire, et de force forcée maintenant, de la nôtre. Résultat, elle peut profiter d'une monnaie encore plus forte que le mark, parce qu'assise sur un marché plus vaste (les aléas budgétaires de certains pays ne changent pas à ce point la loi des grands nombres), mais nous non, car notre économie (très tertiarisée), et encore plus celle de l'Italie, ont besoin de monnaies moins fortes pour pouvoir ajuster la balance commerciale plus vite.

Mais l'Allemagne pâtit aussi de cette obsession pour la monnaie forte: le niveau de vie s'y est effondré en 20 ans. Certes, les exportations se portent bien, mais le peuple allemand en bénéficie au final assez peu. Une économie forte repose avant tout sur sa propre consommation, pas sur ses exportations; une économie reposant sur ses exportations est structurellement une économie de pays en développement, ce qui, dans la grande redistribution actuelle de la richesse au niveau mondial, est bien ce qui nous guette. Une richesse un peu moins mal répartie entre un nombre limité (mais moins qu'avant) de pays, mais une répartition absolument merdique au sein de chacun d'eux: surconcentration au mains d'une petite élite, niveau de vie élevé pour un tiers (ou moins) de la population (ce qui deviendra "le pays utile"), un autre tiers qui essaie de suivre (sans vraiment y arriver pour le plus gros d'entre eux) le mode de consommation devenu un standard quasi moral et la seule valorisation possible dans nos sociétés, et un dernier tiers dans la merde complète. C'est déjà plus ou moins ce à quoi ressemblent les USA (juste pour la note, cette politique économique est tout connement en train de bousiller la classe moyenne en occident; sans classe moyenne représentant une grosse majorité de la population, pas de démocratie et ré-entrée dans l'ère des radicalismes de tous poils et dans la violence politique, ce que des médias castrés, veules envers le pouvoir, stupides, superficiels et asservis à de gros intérêts ne sont plus capables de limiter).

Qu'importe pour des sociétés multinationales que le "marché d'origine" des pays industrialisés soit plus réduit qu'avant: le amrché de référence devient ce tiers aisé de tous les pays un peu développés. Et c'est sur ce tiers là que les politiques économiques sont orientées, par lobbying, corruption, mélange des élites politiques et économiques, et idéologie.

Bizarrement, les actuels pays en développement sont plus malins: eux visent à la conquête de la grosse majorité de leur propre marché intérieur en même temps qu'ils cherchent de plus en plus à nouer des partenariats non avec les anciens pays industrialisés, mais bien avec les autres pays en développement.

Pour être plus prosaïque, la demande française de l'euro (et le maintien de cette volonté dans le temps) était motivée autant par de l'idéologie européiste béate que par des intérêts de court terme (résoudre la crise financière de 1993 et les déficits accumulés dans les années 80 sans risquer de capital politique en faisant les réformes douloureuses qui auraient du être faites) et quelques intérêts géopolitiques ("arrimer" l'Allemagne désormais réunifiée). La logique économique est certainement le dernier des arguments qui a pu être avancé, et il n'a pas vraiment pesé dans la balance. C'est une des raisons pour lesquelles Chirac comme Jospin ont dézingué d'un commun accord le Commissariat au Plan (sans doute le meilleur organisme d'analyse et de prévision économique, public ou privé, qu'on ait jamais eu) dont les recommandations et prévisions ne cadraient pas avec leurs discours hypocrites (lire les rapports d'avant 99 sur les conséquences de l'euro sur notre économie est éclairant).

L'inflation ne doit pas être confondue avec l'augmentation des prix (c'est nettement plus vaste); que nombre de commerçants et industriels se soient gavés en faisant croître leurs prix à la vente après le passage à l'euro, c'est un fait. Mais c'est moins imputable à l'euro en lui-même qu'aux acteurs économiques.

Juste rien que pour les premières lignes de l'euro-béatitude:

Pour rappel, la liste des missions "criminelles" de l'UE :

- garantir la paix;

- consolider la réunification du continent;

- assurer la sécurité de ses citoyens

- favoriser le développement économique et social et faire face avec succès aux défis de la mondialisation;

- préserver l’identité des peuples européens et respecter leur diversité;

Pas la première fois qu'on aborde ça, et c'est toujours la même soupe issue des plaquettes publicitaires de l'UE. L'UE n'a pas fait la paix ni ne l'a garantie; La Guerre Froide, l'OTAN, la menace russe, la tutelle américaine et l'épuisement de l'Europe post 45 l'ont faite et l'ont maintenue. Encore une fois, l'Allemagne et la France sont le premier client l'un de l'autre depuis 1870, et ça n'a jamais rien empêché. L'économie ne crée pas la paix ni ne la maintient. Et les évolutions actuelles des pays européens en matière économique, surtout la nouvelle attitude de l'Allemagne et de sa nouvelle génération de politiciens totalement décomplexés du passé (avec raison d'ailleurs), seraient plutôt générateurs de tensions à l'avenir. Faut être un peu réalistes de temps en temps.

L'UE n'a pas unifié le continent: la volonté des Etats l'a faite, et plus encore, le contexte historique, c'est-à-dire la menace soviétique et la tutelle américaine, en même temps que le déballonnage des pays européens dans la volonté d'assumer leur indépendance (encouragé par les USA), et le courant atlantiste.

Côté "développement économique et social", ben il suffit de constater les priorités dans l'idéologie absolue et sans contrepartie de Bruxelles, et plus encore de voir qui est représenté dans le monde du lobbying bruxellois. Environs 15 000 lobbyistes purs et durs, plus 15 à 20 000 autres personnes, de divers secteurs d'activités et branches, qui sont dans une sphère assimilée; 85% bossent pour des intérêts industriels et commerciaux, et fournissent l'essentiel de la documentation sur laquelle se basent les eurodéputés pour voter (quelle objectivité dans l'information). Quand au reste, il suffit de voir l'idéologie dominante, et absolument dominante, dans les élites eurocratiques: atlantisme, libre-échangisme radical, monnaie forte, lutte absolument prioritaire contre l'inflation (note: cette priorité, à ce degré radical, est antithétique du développement social et industriel; c'est dans tous les bouquins d'économie), ouverture des frontières à l'immigration ajustée aux besoins des grosses entreprises, concurrence fiscale.... C'est par essence une économie ennemie de l'expansion industrielle, qui vise à la spécialisation sur les secteurs à très haute valeur ajoutée (problématique; ces secteurs ne peuvent concerner qu'une partie très réduite des populations), qui réduit la circulation monétaire et l'investissement (ou le surconcentre sur quelques secteurs)....

Pour la préservation de l'identité des peuples, et le "respect", je crois que cette ligne là est si risible qu'elle se passe de commentaires; entre la bien-pensance affichée en étendard dans les discours, la mentalité des élites européennes et nationales, et la réalité des politiques suivies, on parle de mondes différents.

Pour le bouquin de Zemmour, faudrait que je le lise d'abord.

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