Marechal_UE

[Union Européenne] nos projets, son futur

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Il y a 10 heures, Skw a dit :

Le jeu démocratique peut très bien mener à l'impérialisme à l'extérieur et/ou à la soumission des minorités à l'intérieur. Le cas indien nous en offre une récente illustration... 

le cas américain aussi non ?

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Selon l'article le rapport sur le développement de standard européen de l'internet n'a pas encore été lu par la commission,  il faut attendre pour voir si cela va se concrétiser ...

Mais 100 milliards, c'est un peu juste, non ? 

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Encore de l'arrogance Française en Europe :biggrin:

Citation

Car la polyglotte Sylvie Goulard (elle parle l’anglais, l’allemand et l’italien) est aussi connue pour son franc-parler et ce que beaucoup assimilent à une célèbre « arrogance française ».

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/08/28/sylvie-goulard-designee-par-la-france-pour-etre-commissaire-europeenne_5503711_3210.html

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En remplacement de Moscovici sur le départ, aussitôt recasé  opportunément à la cours des comptes .... c'est sur que le franc-parler de l'une ça va changer de la langue de bois mielleuse de l'autre.    L'Europe a besoin de clarté et de sortir de sa langueur   - elle n'est pas perdante au change.

 

 

Edited by Lezard-vert
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1 hour ago, Picdelamirand-oil said:

Mouais, la dernière fois qu'une personnalité française de premier plan à l'UE a fait preuve de "franc-parler", ça a coûté la présidence du groupe Renew Europe à LREM...

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il y a 47 minutes, mehari a dit :

Mouais, la dernière fois qu'une personnalité française de premier plan à l'UE a fait preuve de "franc-parler", ça a coûté la présidence du groupe Renew Europe à LREM...

Et...?

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il y a une heure, Lezard-vert a dit :

En remplacement de Moscovici sur le départ, aussitôt recasé  opportunément à la cours des comptes .... c'est sur que le franc-parler de l'une ça va changer de la langue de bois mielleuse de l'autre.    L'Europe a besoin de clarté et de sortir de sa langueur   - elle n'est pas perdante au change

Ouais enfin Goulard c'est limite une agent allemande hein. . .

Alors oui "officiellement" sa démission du poste de ministre des armées serait dû à l'histoire de Bayrou et du Modem mais je me demande si elle pas été débarquée suite à ces déclarations qu'on peut sans problème qualifier d'anti-française (elle assumait clairement sa volonté de sacrifier des pans entiers de l'industrie militaire française pour faire l'Europe great again. . .) et que là industriels comme militaires se sont dit: on arrête les conneries fissa ou l'inverse à savoir Macron qui la place là sciemment connaissant l’allégeance de la dame pour faire flipper un max tout ce petit monde et les mettre au pas (en mode j'ai le pouvoir de tout casser donc coucouche panier. ..)

Fin bref cette nomination me semble plus un gage voir une allégeance donnée à l'Allemagne. . .

Bref là où Macron m'avait agréablement surpris avec l'histoire du ministre iranien (que cela débouche sur qqchose ou pas) et même avec l'autre clowm brésilien mais le naturel revient vite au galop.

 

 

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38 minutes ago, Picdelamirand-oil said:

Et...?

Et je signale juste que c'était il y a tout juste deux mois et que tout le monde se souvient encore de la dernière fois qu'une française avec une bonne dose de "franc-parler" est venue à Bruxelles.

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il y a une heure, mehari a dit :

Et je signale juste que c'était il y a tout juste deux mois et que tout le monde se souvient encore de la dernière fois qu'une française avec une bonne dose de "franc-parler" est venue à Bruxelles.

Bof ça doit arriver tous les jours, enfin je l'espère.

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Il y a 7 heures, mehari a dit :

Et je signale juste que c'était il y a tout juste deux mois et que tout le monde se souvient encore de la dernière fois qu'une française avec une bonne dose de "franc-parler" est venue à Bruxelles.

Note aussi qu'elle a été très arrogamment et immédiatement placardisée par ses collègues, son parti, la presse, le Président et tout le pays réuni !
#pétage de plomb...

Edit : bon, sinon, Sylvie Goulard, ça ne rassure guère Quatremer.

Edited by Boule75

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https://www.welt.de/politik/ausland/article199673340/Ursula-von-der-Leyen-Keine-Nachfragen-von-Journalisten-erlaubt.html (4 septembre 2019)

Lors de sa visite en Bulgarie, Ursula von der Leyen n'a pas permis aux journalistes de poser des questions. Dans le pays qui occupe le dernier rang du classement de l'UE en matière de liberté de la presse, cela fait l'objet de critiques.

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17 mars 2019 - Jacques Attali

10:20 Si vous avez une seule chose à retenir de ce que je vais dire ce soir ou de ce que j'ai commencé à dire, c'est : "nous sommes seuls, nous Européens, nous sommes seuls et nous serons de plus en plus seuls".

11:11 Lorsqu'on regarde ce qui est en train de se jouer, pour construire la puissance américaine, et pour la conserver, et pour construire la puissance chinoise et l'agrandir, tous les deux vont puiser dans leurs forces intérieures, et puiser là où ils pourront. Et l'Europe de ce point de vue, est un terrain de chasse.

17:46 L'effondrement de l'union soviétique avant que l'Europe soit devenue une entité politique a été un désastre pour la construction européenne, puisqu'on a dû s'élargir aux pays d'Europe de l'Est, avant d'approfondir.

24:30 Mis à part les enjeux techniques passionnants qui sont : brexit, pas brexit, compléter l'union monétaire par une union bancaire, résoudre les difficultés posées par le fait que la banque centrale n'est pas une vraie banque centrale, enfin toute une série de questions absolument passionnantes et complexes, le vrai enjeu est : aurons-nous, dans les dix ans qui viennent, une politique de défense ?

29:15 Si j'avais à vous dire mon pronostic le plus vraisemblable, c'est qu'on n'y arrivera pas : c'est que ça va se défaire, et que progressivement la richesse européenne va s'évaporer, que les meilleurs d'entre vous iront vivre aux Etats-Unis ou en Chine, et que l'Europe restera un terrain de désordre usé pour ceux qui voudront voir la gloire passée de ces deux millénaires. On peut encore l'éviter, ça supposerait à la fois de maintenir ce qui existe, de prendre conscience très profondément de notre solitude, et de faire de notre solitude une arme pour construire notre destin.

39:30 Je pense à un acteur qui joue un rôle désastreux dans la construction européenne, quelle que soit l'amitié que j'aie pour ce peuple, qui sont les Polonais. La Pologne qui a une obsession à mon avis erronnée mais qu'on peut comprendre par son histoire de son antagonisme avec la Russie, fait tout pour que les Etats-Unis restent en Europe. Et nourrie aussi par l'histoire, n'a pas très envie non plus d'une protection allemande, et ne se contentera pas d'une protection française même si les relations entre la France et la Pologne depuis des siècles sont excellentes. N'oubliez pas que la deuxième ville polonaise au monde est Chicago, et que cela explique beaucoup beaucoup de choses dans la politique américaine.

43:19 Sans géants [industriels] européens, on n'ira nul part.

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La Pologne est un bouc émissaire, mais le problème ne vient pas de ce fameux couple qui draine tout sans partage?

Je pense plus à la fusion de industries de la défense et vraiment à la mise en place d'une doctrine militaire.

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il y a 45 minutes, kotai a dit :

La Pologne est un bouc émissaire, mais le problème ne vient pas de ce fameux couple qui draine tout sans partage?

Je pense plus à la fusion de industries de la défense et vraiment à la mise en place d'une doctrine militaire.

Et en français ça donne quoi ?

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il y a 3 minutes, Shorr kan a dit :

Et en français ça donne quoi ?

"Le couple franco-allemand tue l'Europe, que je n'aime pas en tant qu'organisation mais en tant qu'idée suffisamment vague pour être inutilisable tout en étant aisément critiquable à la première occasion. D'ailleurs, si les Polonais achètent des F-35, c'est la faute à Merkel et à Macron."

En gros hein ?

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Il y a 10 heures, Wallaby a dit :

Dixit Jacques ATTALI   "le vrai enjeu est : aurons-nous, dans les dix ans qui viennent, une politique de défense ?"

Moi, je dirais "Aurons nous niveau Europe une STRATEGIE COMMUNE ?  et à partir de cette stratégie, alors la Politique de défense qui lui correspond ?"      Ce qui me fait peur c'est pas tant que les petits pays n'ai pas de stratégie .. Mais que les Grands pays européens n'en ai pas du tout, de STRATEGIE  !  Sauf la France ( cf. Fil Europe de la Défense, mon message de ce jour  ) :

- Quelle est LA STRATEGIE de l' ALLEMAGNE ?  Depuis le dernier plan stratégique de Gerhard  Schröder et sa réalisation réussie sur 15 ans... VIDE TOTAL de stratégie, en l'absence de coalition solide  depuis 3 ans... La constitution allemande ne leur facilite pas la tâche, alors qu'elle fut un point fort lorsque les partis étaient moins éclatés  ( obtention  + facile d'un consensus )

- LA GRANDE BRETAGNE : on voit un vide abyssal à l'occasion du Brexit 

- L'ESPAGNE a du mal à maintenir tous ses Morceaux, l' ITALIE a longtemps pataugé, jusquà tout récemment  ...  

- La Pologne est un état des USA ... Chicago:  2-ème ville polonaise dans le monde très illustratif ! 

Seule LA FRANCE a une STRATEGIE QUI EMERGE :   Elle a l'avantage de sa Constitution qui permet la mise en place d'une stabilité sur longue période ( Présidentiel, parlementaire ) même avec des majorités faibles et des partis éclatés... Si Sa stratégie ( industrielle, économique, sociale, politique étrangère et cohérence du tout  ... et par conséquent de défense  ) fut floue pendant longtemps ( Années 80, 90, 2000s, débuts années 2010s  ), elle a l'avantage, dans les domaines régaliens de la Défense et de la Politique Etrangère d'un consensus, même mou, qui a maintenu une stabilité des principes ... On voit poindre plus nettement depuis 2 ans une STRATEGIE GLOBALE qui, si elle a du mal à se concrétiser sur le plan Industriel, et économique ( pesanteurs du passé à rattraper ) ,  émerge + nettement côté Défense et Politique Etrangère ( + discrètement )   et aussi au Niveau Européen  ( ambitions affichées )

Edited by Bechar06

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Qu'en penser? Est-ce un autre front de l'érosion des Etats telle que décidée "d'en haut" comme l'appui du régionalisme par Bruxelles? 

https://www.marianne.net/societe/l-union-europeenne-lance-un-erasmus-des-religions-farouchement-anti-laique

http://resistancerepublicaine.eu/2019/09/14/grace-a-bruxelles-les-musulmans-pourront-pratiquer-un-islam-authentique-dans-les-pays-europeens/

https://francais.rt.com/france/65755-offensive-contre-laicite-union-europeenne-va-financer-erasmus-religions

https://www.la-croix.com/Religion/LUnion-europeenne-cree-Erasmus-religion-2019-09-09-1201046266

C'est peut-être pas si dérangeant que ça pour d'autres pays, mais dans le cas français, cela risque de poser problèmes, à moins que les ultra-européistes à la sauce macronaise ne décident une fois de plus de s'aplatir, parce qu'ils étaient favorables au projet dès l'amont. 

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il y a 15 minutes, Tancrède a dit :

C'est peut-être pas si dérangeant que ça pour d'autres pays, mais dans le cas français, cela risque de poser problèmes, à moins que les ultra-européistes à la sauce macronaise ne décident une fois de plus de s'aplatir, parce qu'ils étaient favorables au projet dès l'amont. 

Il y avait du bon dans la promesse électorale (jamais réalisée) de François Hollande en 2012 de constitutionnaliser les quelques paragraphes de base de la loi de 1901 de séparation des cultes et de l'État, ce qui les aurait placé au-dessus des traités, donc au-dessus de l'UE dans la hiérarchie des normes. Dans l'état actuel, il faut craindre que les directives de l'UE soient au-dessus de la loi de 1901.

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1.5 M€ pour ce projet, c'est vraiment du ballon d'essai. Pour tester les réactions ? Ou peut-être un gadget pour faire plaisir à certains Etats (Pologne, etc.) ?

 

 

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https://books.openedition.org/pur/137058

Joël Mouric, Raymond Aron et l'Europe (2013), Chapitre XII. La défense de l’Europe décadente, 1976-1983

Aux États-Unis, l’adhésion à la Constitution est le critère essentiel de la citoyenneté. Selon Raymond Aron, les États-Unis ne sont pas une nation, et les Européens ne devraient pas y chercher une leçon : « Ils appartiennent, eux, à leur nation avant d’appartenir à une cité et la différence est profonde. » Il était difficile, à l’occasion du bicentenaire des États-Unis, de prononcer un texte moins atlantiste.

La conférence d’octobre 1976, « Universalité de l’idée de nation et contestation », devait en principe porter principalement sur Israël, mais Raymond Aron expliqua dès le début que, selon lui, l’idée nationale était européenne, et intimement liée à la révolution française, au terme de laquelle l’État, la nation, la patrie, ces êtres collectifs et abstraits, étaient devenus des êtres réels et vivants. La France apparaissait ainsi comme la nation par excellence. La nation, où coïncident communauté de culture et de volonté, était elle-même le chef-d’œuvre de l’histoire européenne.

Aron jugeait que les tentatives pour créer, soit un patriotisme européen, soit une autorité supranationale au niveau mondial avaient échoué. Certes, la réconciliation des Européens était accomplie, le risque de guerre entre les Neuf éliminé, mais l’occasion historique de fonder une communauté politique européenne s’était évanouie. Grâce au succès de la coopération économique, on avait pu se dispenser d’une intégration politique, qui aurait inclus la défense

Dans un contexte qui, contrairement à celui de Bruxelles ou de Paris, lui laissait toute latitude, Raymond Aron parla très librement. Il déclara :

    « Bien entendu, à titre personnel et en tant qu’intellectuel, l’idée européenne me convainquait ou me fascinait. C’eût été une œuvre historique incomparable que de créer une nation composée des nations européennes. Pour dire la vérité, je n’y ai jamais cru, bien que dans l’ensemble j’aie milité pour cette tâche. Je n’y ai jamais cru parce que j’ai toujours eu le sentiment que ce qui avait fait la spécificité et l’originalité de l’Europe, c’était la pluralité des nationalités et des souverainetés étatiques. Or, pour créer une souveraineté étatique embrassant la diversité des nations, il aurait fallu ou une menace urgente, ou un fédérateur tout puissant. Au bout du compte, il est rare dans l’histoire – je crois même qu’il est sans exemple – que des entités politiques qui ont derrière elles des siècles d’histoire et de traditions propres s’unissent par une décision prise à un moment donné, simplement pour des raisons pragmatiques. »

À cette date (2 décembre 1978), les pays d’Europe du Sud étaient candidats au Marché commun, mais l’état du projet européen inspirait à Raymond Aron une remarque désabusée : « Il n’existe pas de peuple européen prêt à répondre à l’appel d’une Assemblée constituante. »

L’éditorialiste n’excluait pourtant pas un succès du SME, parce que le chancelier Schmidt redoutait l’appréciation du mark par rapport au dollar, et qu’un lien entre le mark et des monnaies plus faibles réduirait l’attraction exercée par la monnaie allemande. Mais ce qui lui semblait fondamental, c’était le fait que les Européens avaient accepté de vivre sous le protectorat américain, sans prendre en charge leur propre défense. « Pour devenir une confédération, écrivait-il, les États doivent posséder une défense. Les Six, peut-être, l’auraient organisée à la longue. » Il n’en était plus question pour les Neuf ou pour les Douze. « Au reste, la France sépare son sort de celui de ses partenaires ; selon la doctrine officielle, notre territoire est sanctuarisé par nos armes nucléaires de dissuasion. Une défense européenne commune devrait être, mais n’est plus, à l’ordre du jour. » « L’Europe, concluait-il, est-elle interdite, faute d’une défense commune, par le veto américain ? Ou aussi, et peut-être surtout, par les Européens eux-mêmes qui, nombreux, ont perdu leur patriotisme national sans en trouver un autre. »

Jean Monnet mourut le 16 mars 1979. Raymond Aron en fit un portrait historique. Il évoquait le dévouement de Jean Monnet qui, désintéressé, servait une cause supérieure à celle des nations. Il n’avait, écrivait Aron, jamais rallié la France Libre. Pour le général de Gaulle, poursuivait Raymond Aron, l’indépendance de la nation était la valeur suprême. « La nier ou la compromettre, c’est rompre la continuité de la France, ou, pour mieux dire, c’est écrire le mot fin au bas de la dernière page de l’histoire de France. » Le portrait de Jean Monnet devenait ainsi l’histoire d’un échec : Jean Monnet avait eu son heure d’influence sous la IVe République. La Ve avait tenu l’Inspirateur à l’écart. Monnet avait eu le tort de penser que ce qui était raisonnable devait se réaliser. L’histoire lui avait donné partiellement raison : il avait vu juste sur le fait que « l’unité européenne dépendait avant tout du couple franco-allemand », mais sous-estimé « l’opposition entre les doctrinaires de la supranationalité et ceux de la souveraineté nationale ». Il s’était trompé en pensant que « de l’unité économique sortirait nécessairement l’unité politique », et avait « sous-estimé la puissance des nations et des États à persévérer dans leur être ». Pour Raymond Aron, les temps étaient devenus autres ; l’époque dans laquelle Jean Monnet avait cru pouvoir réaliser son projet était révolue.

Aussi la première élection du parlement européen au suffrage universel, le 10 juin 1979, lui inspira-t-elle des remarques féroces : il brocarda « l’élection inutile ». Il fut à peine plus amène le 5 juin à quelques jours du scrutin : « L’idée des États-Unis d’Europe est-elle morte ? Le pouvoir supranational a-t-il perdu toute force d’attraction, toute clientèle ? Je ne le pense [sic] en effet. » L’échec de la CED lui semblait là encore l’événement majeur, mais il ne pensait pas que l’idée de supranationalité eût perdu pour autant toute signification : « L’application ou l’interprétation des décisions ou des directives équivaut à une délégation de souveraineté ».

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https://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/indications-geographiques-protegees-la-chine-et-l-europe-signent-un-accord-06-11-2019-2345613_1897.php (6 novembre 2019)

La Commission européenne n'hésite pas à célébrer un « accord historique », signé à Shanghaï à l'occasion de la foire chinoise. Pékin et Bruxelles s'engagent réciproquement à ne pas contrefaire 100 indications géographiques protégées (IGP).

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Pour la source et plus de détails, voyez http://www.air-defense.net/forum/topic/7775-economie-et-climat-co2-or-not-co2/?do=findComment&comment=1259920

mais je recopie ici la conclusion d'Hans Werner Sinn :

Quant aux législateurs de l'UE, il n'y a maintenant que deux explications à ce qui se passe : soit ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient, soit ils ont délibérément emmené les Européens faire un tour. Les deux scénarios suggèrent que l'UE devrait inverser sa politique industrielle interventionniste et s'appuyer plutôt sur des instruments fondés sur le marché, tels qu'un système complet d'échange de droits d'émission ; avec le bouquet énergétique allemand, la réglementation européenne sur la consommation de carburant des flottes ne fera rien pour protéger le climat. Toutefois, elle détruira des emplois, sapera la croissance et augmentera la méfiance de la population à l'égard de la bureaucratie de plus en plus opaque de l'UE.

J'ai l'impression que tout cela donne raison à ce que disait Margaret Thatcher dans son discours de Bruges : l'UE est devenue un monstre bureaucratique qui planifie son économie, de manière sous-performante et irrationnelle, comme l'URSS.

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