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Scénario d'invasion de Taiwan

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Bonjour, J'étais en train de me faire une petite réflexion. Au début, je me disais que la Chine ne pouvait pas entrer en guerre contre Taiwan. Car leur économie est de plus en plus forte et que plus tard, ils seront presque une super puissance. Mais comme ils seront une super puissance économique (et militaire) , ils ne vont pas s'embêter à faire des guerres puisqu'ils sont riches ! Ca serait trop bête de tout perdre. Oui mais voilà. S'ils sont riches et puissant militairement, ça serait bête de pas en profiter finalement. Si militairement, ils deviennent plus fort que les Américains, on a du souci à se faire, surtout si le gouvernement reste communiste. Et les taiwanais également. Mais c'est vrai que vu le comportement des américains pour la seconde guerre d'irak, on se laisse imaginer la Chine plus tard... Mais si ce pays devient plus riche, le pays ne deviendrait-il pas démocratique au sens propre du terme ?

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Je pense qu'ils (les chinois) sont sur le chemin de la démocratisation. Certes ça avance doucement mais on peut comprendre qu'un pays comme la Chine qui a connu 70 ans de communisme ne devient pas comme ça du jour au lendemain un pays démocratique. D'ailleurs même aujourd'hui, peut on encore parler de regime communiste pour le gouvernement actuel ? Karl Marx se retournerait sur sa tombe si il voyait le communisme à la chinoise d'aujourdhui. :lol:

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Si Lenine et Marx reviendrait aujourd'hui, et verrai le communisme comme il est pratiques, ils irait demander l'asile politique au USA !

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L'accord historique, conclu ce week-end, sur l'ouverture des premiers vols directs entre Taïwan et la Chine depuis un demi-siècle est un geste symbolique qui ne devrait pourtant guère apaiser les tensions croissantes entre l'île et le continent, estiment experts et politiciens à Taipei.

En vertu de l'accord, les premières liaisons directes seront ouvertes du 29 janvier au 20 février, durant les vacances du Nouvel An chinois, qui tombe cette année le 9 février et qui font traditionnellement l'objet de déplacements massifs.

C'est la première fois depuis l'indépendance de fait de Taïwan en 1949 que des avions relieront la Chine et l'île sécessionniste. Des liaisons avaient été acceptées en 2003 mais elles devaient faire escale à Hong Kong ou Macao.

L'accord a donc des allures historiques et représente "un premier pas pour le gouvernement taïwanais qui cherche une approche plus souple afin de se réconcilier avec la Chine", a commenté Cheng Wen-tsan, porte-parole du Parti progressiste démocratique (DPP) du président taïwanais Chen Shui-bian.

Il ne faut cependant pas trop en attendre, avertit Chang Jung-kung, porte-parole du Kuomintang (KMT), l'opposition taïwanaise traditionnellement plus proche de Pékin que le DPP.

"Ce serait irréaliste ou trop optimiste", a-t-il ajouté, assurant que "la situation fondamentale dans le détroit de Taïwan reste inchangée".

La Chine communiste n'a jamais reconnu l'indépendance de fait de Taïwan, fondé en 1949 par les nationalistes du Kuomintang fuyant la prise du pouvoir des communistes à Pékin. La Chine répète à l'envi qu'elle combattrait, au besoin par la force, toute velléité taïwanaise de déclarer officiellement son indépendance.

Les tensions se sont encore accrues ces dernières années avec l'élection en 2000 du président Chen puis sa réélection l'an dernier. M. Chen est honni par le pouvoir pékinois qui le considère comme un dangereux indépendantiste.

"D'un côté, Pékin essaie de montrer sa +bonne volonté+ afin de gagner les coeurs des Taïwanais mais, d'un autre, Pékin reste ferme, promettant de combattre l'indépendance. C'est ce qui s'appelle la politique +à deux fourchons+", a ajouté M. Chang.

Les discussions sur l'ouverture des vols directs n'ont aucunement porté sur le principe "de la Chine unique" que Pékin entend faire accepter par Taïwan et qui stipule que l'île fait partie de la Chine, souligne Chang Lin-cheng, politologue à l'Université nationale de Taïwan.

Le président taïwanais, aux visées indépendantistes, "ne pourrait pas abandonner sa position" qui rejette ce principe, rappelle M. Chang.

A Pékin, des analystes soulignent également que le pouvoir communiste n'est pas prêt à abandonner sa politique dure, comme le montre sa volonté de faire adopter par le Parlement en mars une "loi anti-sécession" visant justement à lutter contre toute indépendance de Taïwan.Selon Taipei, cette loi vise à autoriser le recours à la force en cas de déclaration d'indépendance taïwanaise.

Reste que le pacte "pourrait représenter un premier pas vers des discussions visant à instaurer des liaisons directes dans l'ensemble des secteurs", y compris maritimes, ce qui serait déjà un progrès, souligne le professeur Chang Wu-yueh, de l'Université Tamkang, de Taipei.

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:arrow: Le ministre de la défense de Taiwan a déclaré mardi qu’il avait réduit le prix estimé d’une énorme commande d’armes aux Etats-Unis destinée à renforcer le pouvoir dissuasif de l’île face à la Chine, et ce dans l’espoir de remporter le soutien des partis d’opposition au Parlement."

:arrow: La dernière estimation pour la commande est de 480 milliards de dollars taiwanais (15,24 mds USD)", a déclaré le ministre de la Défense Lee Jye à la presse. Cela représente une baisse de 21% par rapport au prix de la commande originale de 610,8 mds de dollars de Taiwan (19,4 mds USD).Le gouvernement a approuvé en 2004 un budget spécial dédié à l’acquisition d’armements auprès des USA pour une période de 15 ans, commençant en 2005.Mais l’opposition a déclaré que la note était trop élevée et demandé une réduction de 300 mds dollars taiwanais."Il n’y a pas de défense nationale au rabais", a déclaré M. Lee.

:arrow: Le budget prévoit l’achat de 6 systèmes anti-missiles américains Pac-3, 8 sous-marins conventionnels et une flotte d’avions chasseurs de sous-marins

Mais la réduction ne sera possible que si le Parlement renonce à son exigence que les sous-marins soient construits à Taiwan plutôt qu’aux USA, selon M. Liou. Cela en raison de la faiblesse du dollar US face à son homologue taiwainais.Le renforcement de la devise locale face au billet vert est en partie responsable de la diminution de l’estimation, selon M. Liou."La base de calcul était de 33 dollars taiwanais pour un billet vert, lorsque le lot a été soumis au Parlement l’an dernier.

:arrow: La nouvelle estimation repose sur 31 dollars taiwanais contre un dollar US", a-t-il indiqué. Lundi, le dollar local valait 31,516 USD.Le ministre de la défense M. Lee a déclaré que Taiwan avait absolument besoin de ces armes face au renforcement de la Chine, qui dispose de 600 missiles balistiques pointés sur l’île."Nous avons besoin de ces armes de toute urgence (...). Si elles peuvent être acquises en respectant le calendrier, cela aidera à maintenir la paix et la stabilité dans le détroit", a-t-il déclaré.Certains opposants au projet affirment que l’île n’a pas les moyens financiers, tandis que d’autres disent que la commande ne sera pas honorée à temps pour empêcher une attaque chinoise sur l’île dans les années à venir.D’autres disent que cela pourrait alimenter une course aux armements avec Pékin, qui considère l’île comme une province renégate et a fait état de sa volonté de la reprendre par la force si jamais elle déclare officiellement son indépendance.Washington a averti qu’il y aurait des "répercussions" si Taiwan n’approuve pas le budget.

Les Etats-Unis restent le premier fournisseur d’armes de l’île.

:arrow: Selon le Taiwan Relations Act de 1979, les USA sont tenus de fournir des armes "de nature défensive" à l’île.

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La Chine et Taiwan sont parvenus à un accord sur des vols commerciaux directs entre l'île et le continent, les premiers depuis 1949.

Cette liaison provisoire sera autorisée à l'occasion des fêtes du Nouvel An chinois en février.

Aux termes de l'accord, 48 vols auront lieu du 29 janvier au 20 février, a-t-il ajouté sans préciser d'où partirait le premier avion.

.

au final, les avions partait de Shangai, mais ne se rendait PAS directement a l'ile renegade, il devait d'abord faire un detour pour survoler l'espace aerien au dessus de Hong Kong puis passer au dessus de l'espace international, avant enfin d'arriver a Taiwan

En fait c'es juste l'escale de Hong Kong qui a ete annule, pas le trajet du vol

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Taiwan n'aurat finalement pas de sous marins, les demandes d'achat d'armements par le gouvernement sont trop élévé au gout du parlement, l'achat de 8 sous marins conventionnelles passent à la trappe :rolleyes: :arrow:

Le ministère de la Défense envisage de revoir à la baisse son budget d'achat d'armements

Après le rejet par les députés du budget de 610,8 milliards de dollars

taiwanais qu’il avait proposé à la précédente législature pour l’achat de

nouveaux équipements militaires auprès des Etats-Unis, le ministre de la

Défense Lee Jye avance aujourd’hui un budget de 480 milliards – mais sans

sous-marins.

L’un des obstacles à l’adoption du budget initial était le fait que Taiwan

souhaitait acheter, entre autres, huit sous-marins diesel. Certains députés

estiment que ceux-ci sont trop chers, d’autres exigent qu’ils soient

construits dans les chantiers navals taiwanais afin que Taiwan profite d’un

transfert de technologie.

Mais c’est surtout le montant total de la commande qui avait suscité une

vive opposition parmi le camp panbleu majoritaire au Yuan législatif,

certains députés demandant carrément sa division par deux.

Enfin, d’autres élus avaient douté qu’une telle dépense s’accompagne

automatiquement d’une promesse américaine de se porter au secours de Taiwan

en cas d’agression chinoise.

Plusieurs propositions concurrentes seront donc de nouveau soumises aux

députés pour tenir compte de leurs objections, le ministre de la Défense

rappelant par ailleurs les dernières évolutions sur le plan géostratégique,

les Etats-Unis et le Japon ayant identifié la sécurité dans le détroit de

Taiwan comme un « objectif stratégique commun ».

Pour Lee Jye, cet élément équivaut à garantir que les Etats-Unis

interviendraient pour protéger Taiwan en cas de conflit avec la Chine.

Ne pas garder les sous-marins sur la liste permettrait d’économiser près de

72 milliards de dollars taiwanais, reconnaît Lee Jye, une somme qui pourrait

être utilisée différemment.

La forte appréciation qu’a enregistrée le dollar taiwanais au cours de ces

dernières semaines suffirait à elle seule à faire baisser la facture de

façon considérable. Le taux de change est passé de 35 dollars taiwanais

contre 1 dollar américain au moment de la présentation du premier budget à

31 contre 1 aujourd’hui. Le prix des achats proposés diminuerait ainsi de

plusieurs dizaines de milliards sans rien retirer à la liste.

Source : http://taiwaninfo.nat.gov.tw/

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Le président chinois Hu Jintao a averti vendredi que Pékin "ne tolèrera jamais" d'indépendance de Taïwan, à la veille de l'ouverture de la session annuelle du parlement, qui adoptera un budget de l'armée en hausse de 12,6%.

"Nous allons continuer à faire tous les efforts avec la plus grande sincérité pour parvenir à une perspective de réunification pacifique", a dit M. Hu devant un groupe de délégués de la seconde chambre, purement consultative, du parlement.

Les 3.000 délégués de l'Assemblée nationale populaire (ANP, parlement) doivent adopter, au plus tard le 14 mars, une loi anti-sécession sur Taïwan, destinée à rendre illégale toute déclaration d'indépendance dans l'île.

"Nous ne tolèrerons jamais d'indépendance de Taïwan et nous ne permettrons jamais aux forces séparatistes qui soutiennent une telle indépendance de faire sécession de la Chine, quels que soient les moyens employés ou le nom trouvé (pour un nouvel Etat)", a averti le président chinois.

La Chine considère Taïwan, qui jouit d'une indépendance de facto depuis plus de 55 ans, comme une province rebelle et se réserve le droit de recourir à la force si l'île se déclarait formellement indépendante en créant un Etat souverain séparé de la Chine.

De son côté, le porte-parole de l'Assemblée nationale populaireparlement), a annoncé que le budget de l'armée chinoise augmentera de 12,6% en 2005 par rapport à l'an passé.

"Les dépenses pour la défense nationale s'élèveront à 247,7 milliards de yuans (29,9 milliards de dollars), en hausse de 12,6% par rapport à l'an passé", a déclaré Jiang Enzhu lors d'une conférence de presse.

M. Jiang a ajouté que les dépenses militaires représentaient "une somme assez modeste comparée à celle d'autres pays" et expliqué qu'elles serviraient à moderniser l'armée en l'équipant avec du meilleur matériel.

En comparaison, le budget de la défense américain atteint 400 milliards de dollars et le japonais 47 milliards de dollars. Mais selon la CIA, les dépenses militaires chinoises sont en réalité deux fois plus élevées qu'annoncé par Pékin.

L'augmentation de cette année est supérieure d'un point de pourcentage à celle de l'an passé. En 2003, la hausse n'avait été que de 9,6%.

Selon Robert Karniol, correspondant pour l'Asie du magazine spécialisé Jane's Defence Weekly, "l'augmentation des dépenses militaires ne représente pas un changement de cap pour Pékin dans la mesure où Pékin est préparé à utiliser la force, si nécessaire, pour résoudre la question taïwanaise depuis environ une décennie".

"D'autre part, la Chine a récemment adopté de nouvelles lois pour institutionnaliser de nombreux aspects de ses activités militaires, c'est pourqoi la loi anti-sécession fait partie d'une tendance générale", a ajouté cet expert.

En décembre, le gouvernement avait déjà placé la lutte contre le séparatisme taïwanais au coeur de sa politique de défense, dans un livre blanc qui affirmait que "toute tentative d'indépendance" serait "écrasée complètement".

Mais le porte-parole de l'assemblée a assuré que la loi anti-sécession, dont les détails ne sont pas encore connus, n'était pas "une loi sur l'usage de la force contre Taïwan" ni un "ordre de mobilisation pour la guerre".

Hu Jintao, tout en accusant les autorités taïwanaises d'avoir "délibérément provoqué l'antagonisme entre les deux rives du détroit de Taïwan", a offert de reprendre le dialogue avec tous les partis politiques taïwanais pour peu qu'ils reconnaissent le principe de la Chine "quoi qu'ils aient dit et fait par le passé".

Au grand dam de Pékin, la défense de Taïwan a récemment été déclarée "objectif stratégique commun" des Etats-Unis et du Japon, et cette question est aussi invoquée par Washington pour s'opposer à la levée de l'embargo européen sur les armes vers la Chine, voulue par les principaux pays de l'UE

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Pékin à peur que Taipeh déclare son indépendante mais jusqu'au années 60, elle avait peur que la République de Chine envahisse la République Populaire de Chine ;)

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oui parce que jusqu'à la mort de tchng kai chek vers 1975 taiwan été sous loi martiale. elle entretenait une armée de 600 000 hommes ( je ne me suis pas trompé de zéros) alors qu'elle avait une population beaucoup moins importante qu'aujourd'hui. En tout cas on voit qu'aujourd'ui la guerre n'est pas imminente mais les chaque camp prépare le terrain. les US et le japon se rangent envemble pour protéger taiwan. la chine rend légitime une intervention dans l'ile. j'ai vu dans alternatives internationales que les chinois sont massivement favorables à une invasion de taiwan ou même du japon. un climat de nationalisme serait entretnu par les autorités contre l'ennemi héréditaire japonais. mais j'aimerais bien que les "chinois " de ce forum tels fouineur ou bill puissent me le confirmer.

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Je signale cette article de 2003 sur la défense de Taiwan ;) :arrow:

http://www.gio.gov.tw/info/nation/fr/fcr97/2003/11/11-30.html

La relève de la garde

Conséquence directe de la démocratisation, les réformes mises en place dans les forces armées ont rendu le contrôle des questions de défense aux autorités civiles. Pour autant, la mission première de la défense nationale – protéger Taiwan d’une éventuelle action armée de la Chine – n’a pas été perdue de vue

Les forces armées de la République de Chine sont aujourd’hui dans un état tout à fait différent de celui qui prévalait il y a vingt ans à peine. C’est en partie la conséquence de tous ces équipements flambant neufs que l’île a achetés ces dernières années afin de se prémunir contre toute velléité d’invasion de la république populaire de Chine. Plus intéressant peut-être, la relation entre l’armée et la société taiwanaise qu’elle protège a également changé. Le souvenir de l’époque de la loi martiale s’estompe. Aujourd’hui, à Taiwan, comme dans tant d’autres démocraties, l’armée ne joue aucun rôle politique et est responsable devant les élus du peuple. Taiwan a en conséquence gagné en puissance et en sécurité.

Traditionnellement, les études militaires ont tendance à se concentrer sur le type d’équipements que l’île achète, à qui elle les achète et combien elle les paye. Il s’agit certainement d’une entreprise qui en vaut la peine. Le Livre blanc de la défense nationale publié en 2002 par le ministère de la Défense nationale indique que les dépenses de défense ont diminué par rapport à la décennie précédente, même si le budget de l’île dans ce domaine atteignait en 2002 le chiffre impressionnant de 261,04 milliards de dollars taiwanais. Avec de tels montants, il n’est pas surprenant d’apprendre que tout au long des années 90, Taiwan fut l’un des plus importants acheteurs d’armes dans le monde. La plupart de ces équipements provenaient des Etats-Unis, bien que dans la première moitié des années 90, la France ait également été un fournisseur de premier ordre.

En résumé, sur la période, les achats concernent : 150 F-16 Lockheed Martin et 60 Mirage Dassault, 4 avions de reconnaissance Hawkeye, 6 frégates Lafayette, 460 chars de combat M-60A3, 19 avions de transport C-130, 15 hélicoptères Chinook, divers missiles sol-air à courte portée, ainsi que le missile Patriot II qui est devenu si célèbre lors de la guerre du Golfe. L’île s’est également engagée à acheter aux Etats-Unis 6 frégates Knox. Aux armements importés se sont ajoutés les fruits de la production locale : 130 chasseurs Ching-kuo (ou IDF pour Indigenous Defence Fighter), 7 frégates Cheng Kung et divers systèmes de missiles tels que le missile antinavire Hsiung Feng.

En avril 2001, à la consternation de Pékin, les Etats-Unis ont également consenti à vendre à Taiwan 8 sous-marins à propulsion diesel, 4 destroyers Kidd, ainsi que des avions de reconnaissance et de surveillance maritime Orion P-3. Taiwan semble également avoir acheté aux Etats-Unis des missiles Patriot de troisième génération et a de même exprimé son intérêt pour l’achat d’hélicoptères de combat Apache. Essentiellement, l’acquisition de ce nouveau matériel devrait aider Taiwan à contrer le défi, tant qualitatif que quantitatif, posé par la Chine en matière militaire. Ces armements devraient en outre permettre aux forces armées taiwanaises de rester parmi les mieux équipées de la région.

Dernièrement, et plus important encore, Taipei s’est également concentré sur l’acquisition de capacités associées au concept de « révolution dans les affaires militaires » (RMA), que son inventeur, Andrew Marshall, directeur du Net Assessment Office au Pentagone, définit comme « un changement majeur dans la nature de la guerre causé par l’introduction d’innovations technologiques, lesquelles une fois associées aux changements spectaculaires dans la doctrine militaire ainsi que son principe opérationnel et organisationnel, transforment fondamentalement le caractère et la conduite des opérations militaires ». Par exemple, suivant en cela les conseils des Etats-Unis, Taiwan devrait consacrer au moins 1,5 million de dollars américains à la création d’un poste de commandement ultramoderne sur le modèle C4ISR [NDLR : acronyme anglais pour « commandement, contrôle, communications, informatique, renseignement, surveillance et reconnaissance »], qui lui permettra d’améliorer ses capacités de défense. Taiwan, comme le Japon, la Chine et la Corée du Sud, fait de gros efforts dans ce domaine.

Si les achats d’armement font régulièrement la une des journaux, dans les coulisses, bien moins séduisante mais tout aussi importante, la réforme des forces armées est en marche. Elle est rendue nécessaire pour partie par les évolutions géopolitiques dans le monde et par l’évolution de la stratégie de défense de Taiwan. Elle accompagne aussi l’évolution de l’île vers une démocratie moderne, viable et pleine de vitalité.

La politique de défense de Taiwan est directement liée aux relations qu’elle entretient avec la Chine et aux questions de géostratégie dans la région. Après le repli de Tchang Kaï-chek sur Taiwan en 1949, l’objectif premier fut de mettre le gouvernement à l’abri, dans la perspective du « recouvrement du continent ». En réalité, le succès d’une telle contre-offensive semblant de plus en plus aléatoire, la reconquête fut reléguée au rang de slogan. La perte de son siège aux Nations unies en 1971, puis la décision de Washington de reconnaître Pékin en 1979, sonnèrent le glas des ambitions militaires du gouvernement nationaliste. La notion de reconquête du continent céda alors la place à celle de protection du « territoire national », c’est-à-dire Taiwan et les îles au large. En termes simples, Taipei adopta à partir des années 80 une attitude défensive plus en accord avec les réalités politiques et militaires de l’époque. Au cours des années, les discussions ont ainsi souligné le besoin d’une politique de « défense active » dont l’objectif serait de garantir que tout conflit avec la Chine se déroulerait aussi loin que possible des côtes taiwanaises.

Sur la même période, au plan national, la situation a beaucoup évolué, notamment à partir de 1987 avec la décision du Kuomintang (KMT) au pouvoir de mettre fin à la loi martiale qui prévalait dans l’île depuis 1949 et d’autoriser la création de nouveaux partis politiques. Là peut-être retrouve-t-on le début du processus de démocratisation à Taiwan, une étape importante en étant l’élection à la tête de l’Etat, en mars 2000, de Chen Shui-bian, candidat du Parti démocrate-progressiste (DPP) alors dans l’opposition. Cette élection marque la fin de la domination du KMT sur la politique taiwanaise telle qu’elle prévalait depuis 1949. Pour la plupart des observateurs, l’alternance pacifique au sommet de l’Etat fait partie des éléments de base d’une démocratie.

L’évolution de la politique de défense de Taiwan a eu pour conséquences un rééquilibrage des moyens au profit de la marine et de l’armée de l’air et une restructuration des forces armées dans leur ensemble.

Les efforts de rationalisation des structures de commandement et des effectifs ont commencé en 1985. Depuis, une attention considérable a été portée à la réduction du nombre des hommes sous les drapeaux. Dans le cadre du plan de réorganisation et de restructuration des forces armées connu sous le nom de « programme Jing Shi », qui fut approuvé en 1996 par le président Lee Teng-hui, les effectifs militaires ont été réduits de 453 000 à 400 000 personnes. La prochaine étape de ce programme, qui fut proposée par le Premier ministre Tang Fei, précédemment ministre de la Défense nationale, vise à les ramener à 350 000 hommes en 2005. Ces réductions n’ont pas été limitées aux simples soldats du rang : l’état-major des armées est aussi supposé retourner à sa taille de 1997, ce qui implique sa réduction d’un tiers d’ici à 2005.

En parallèle à cette restructuration militaire, à mesure que Taiwan se démocratisait, le contrôle de l’appareil politique sur l’armée s’est étendu. A cause des événements, dans les premières années de la République, il n’existait aucune loi organisant le fonctionnement de l’armée. En 1952 et 1954, le gouvernement nationaliste proposa l’intégration du « poste de commandement militaire » et de la « structure administrative ». Dans ce système, le président de la République était le commandant en chef des forces armées, et le chef d’état-major des armées était placé directement sous ses ordres. De plus, ce dernier était également chef de cabinet du ministre de la Défense, et le chef de l’Etat pouvait prendre la direction des opérations militaires en convoquant une conférence militaire.

La démocratisation progressant, cette division des pouvoirs et responsabilités fut de plus en plus difficile à justifier. En conséquence, le président Lee Teng-hui prit en 1993 la décision de clarifier la situation et, en janvier 2000, le Yuan législatif adopta une nouvelle Loi de la défense nationale, révisant la loi organique du ministère de la Défense qui datait de 1978. Ces textes législatifs modifièrent la structure de commandement et le fonctionnement des forces armées, redéfinissant également les relations entre les forces armées et le pouvoir politique.

Dans la nouvelle configuration, le président est toujours le commandant en chef des forces armées, mais le ministre de la Défense est désormais au-dessus du chef d’état-major des armées pour les affaires militaires. Plus encore, l’état-major général des armées, qui était à l’origine en charge des affaires militaires et qui supervisait les trois armes, a été placé sous la tutelle du ministre de la Défense.

Tout aussi important, les forces armées « appartiennent au pays », et les soldats doivent agir sans préjugé : ils sont donc tenus à la neutralité politique. Enfin, la loi stipule que le poste de ministre de la Défense nationale ne peut être occupé que par un civil.

La prochaine étape de ce processus consiste à rapprocher l’armée de la population qu’elle protège. Les questions de défense sont à présent librement débattues au Yuan législatif et dans la presse. A la lumière d’événements tels que les tests de missiles auxquels a procédé l’Armée populaire de libération à la veille des présidentielles de 1996, le violent tremblement de terre de septembre 1999, à la suite duquel les forces armées furent largement déployées pour porter secours à la population, et la récente épidémie de Sras à l’occasion de laquelle on a de nouveau fait appel aux soldats pour des missions civiles, les médias se sont intéressés de plus près aux questions de défense, le quotidien de langue anglaise Taipei Times se lançant par exemple dans une publication régulière d’articles sur ce sujet. Le débat s’est également développé dans des publications telles que Taiwan Defense Affairs. Pour sa part, le ministère de la Défense met davantage l’accent sur la transparence et les relations avec la population civile.

Le soutien de la population est en temps de crise un élément capital d’une stratégie de défense, quelle qu’elle soit. Pour l’obtenir, le meilleur moyen reste sans doute de tenir la population informée des dangers qu’elle court et des difficultés qu’elle devra surmonter, ainsi que de la faire participer aux débats sur le type de défense et de stratégie à adopter.

Damon Bristow

©Damon Bristow, 2003

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La Chine n'a ni besoin d'armes ni l'argent pour acheter à l'Europe beaucoup d'armemements sophistiqués si elle lève son embargo, a déclaré dimanche le ministre chinois des Affaires étrangères.

"Nous n'avons pas besoin de vous acheter de nombreuses armes sophistiquées. En réalité, nous n'avons pas non plus l'argent pour acheter une grande quantité d'armes très chères qui n'ont pour nous aucune utilité", a déclaré M. Li lors d'une conférence de presse.

Il répondait à une question d'un journaliste qui lui demandait si la loi anti-sécession que le parlement chinois s'apprête à adopter n'allait pas compliquer la levée de l'embargo de l'UE sur les armes.

Cette loi rendra illégale toute déclaration d'indépendance à Taïwan. La Chine considère l'île comme une province rebelle et menace de recourir à la force au cas où un Etat distinct de la Chine y serait déclaré

:arrow: La Chine a affirmé mardi qu'elle n'utiliserait la force qu'en dernier recours contre une déclaration d'indépendance de Taïwan, qu'elle entend gouverner sur le modèle de Hong Kong, selon les explications d'une loi anti-sécession soumise cette semaine aux députés chinois.

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Entre 1 milliards de Chinois continentaux et 25 millions de Chinois de Formose, si la réunification se fait "pacifiquement"... :rolleyes: Mais si Pékin commet la bétise d'y aller manu militari, je suis quasiment sur d'une riposte US.

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Entre 1 milliards de Chinois continentaux et 25 millions de Chinois de Formose, si la réunification se fait "pacifiquement"... :rolleyes:

Mais si Pékin commet la bétise d'y aller manu militari, je suis quasiment sur d'une riposte US.

Tu leur as oublié 300M d'habitants frédéric aux Chinois :lol: au vu de l'arrivée galopante et impressionnante de leur bâtiment amphibie ,les Chinois doivent avoir une petite idée derrière la tête.

Si conflit venait à arriver ,les conséquences seraient catastrophiques pour nous tous.

Le temps joue en faveur des chinois continentaux.

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Moi je vais finir par croire la vieille théorie rooseveltienne qui veut que l'introduction de l'économie libéralisée (au sens large du terme, c'est à dire l'ouverture des barrières économiques entre états) apporte la stabilité au point de vue international. En effet on voit assez bien qu'il existe de fortes relations d'interdépendance économique entre la Chine et les Etats Unis, et sérieusement je ne crois pas en une guerre, ne serait ce que pour des raisons économiques. Après selon cette théorie la libéralisation des économies devait aussi amener la démocratie dans ses bagages, et sur ce point là il semble que la Chine fournisse un brillant exemple du contraire... Même si force est de constater qu'elle est peut être le seul état autoritaire à profiter pleinement de l'économie libéralisée, hormis certains états de l'OPEP dont le statut est assez particulier compte tenu de leurs ressources naturelles, et qui en dehors de celles ci n'ont pas grand chose.

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Moi je vais finir par croire la vieille théorie rooseveltienne qui veut que l'introduction de l'économie libéralisée (au sens large du terme, c'est à dire l'ouverture des barrières économiques entre états) apporte la stabilité au point de vue international. En effet on voit assez bien qu'il existe de fortes relations d'interdépendance économique entre la Chine et les Etats Unis, et sérieusement je ne crois pas en une guerre, ne serait ce que pour des raisons économiques.

Après selon cette théorie la libéralisation des économies devait aussi amener la démocratie dans ses bagages, et sur ce point là il semble que la Chine fournisse un brillant exemple du contraire... Même si force est de constater qu'elle est peut être le seul état autoritaire à profiter pleinement de l'économie libéralisée, hormis certains états de l'OPEP dont le statut est assez particulier compte tenu de leurs ressources naturelles, et qui en dehors de celles ci n'ont pas grand chose.

En réponse à ta théorie Olivier ,il y a 2 jours ,sortait celle-ci :

:arrow: L'exemple du développement économique de la Chine doit inciter le monde à revoir ses modes de production et de consommation sinon la planète risque la catastrophe écologique, a averti jeudi Lester Brown, président de l'institut de recherche américain Earth Policy Institute.

Les Chinois ont surpassé les Américains pour plusieurs types de consommation, sauf pour le pétrole où les Etats-Unis s'accrochent à leur 1er rang mondial, a-t-il averti en présentant son dernier livre à la presse intitulé "Plan B 2 pour sauver une planète stressée et une civilisation en danger".

Cet ouvrage a bénéficié d'un financement du Fonds mondial de la population de l'Onu.

"Ce qui se passe en Chine devrait commencer à convaincre les économistes" de la nécessité de restructurer le système, a estimé M. Brown qui a été invité à faire une présentation de son ouvrage lors du prochain forum économique mondial à Davos (Suisse) du 25 au 29 janvier.

Selon les chiffres compilés par son institut, les Chinois consomment déjà actuellement deux fois plus de viande (67 millions de tonnes contre 39 millions de tonnes) que les Américains et plus de deux fois plus d'acierM tonnes contre 104 M tonnes).

Et si la Chine continue de se calquer sur le rêve américain, d'ici 2031 ses 1,45 milliard d'habitants prévus consommeront l'équivalent des deux tiers de l'actuelle production mondiale de céréales, et plus du double de l'actuelle production mondiale de papier. "Ainsi partent les forêts de la planète", a souligné M. Brown.

Il a insisté sur le fait que le modèle économique occidental - basé sur des énergies fossiles, construit autour de la voiture et des produits jetables - ne pourra pas fonctionner en Chine, ni en Inde, dont la population devrait même dépasser celle de la Chine en 2031.

"Cela ne fonctionnera pas non plus pour les 3 milliards de personnes dans les pays en développement qui se bercent aussi du rêve américain", a-t-il ajouté.

Pour s'en sortir, le président du Earth Policy Institute, propose un Plan B qui repose sur trois axes: restructurer l'économie mondiale pour soutenir notre civilisation, un effort général pour éradiquer la pauvreté et la restauration des milieux naturels.

Plusieurs pistes sont déjà explorées en Europe (énergie éolienne), au Japon (toits solaires) ou aux Etats-Unis (véhicules hybrides), selon lui.

Le développement de l'énergie éolienne arrive en tête de sa liste pour la restructuration économique aux Etats-Unis en notant que le vent permet la production d'une énergie abondante, bon marché, inépuisable et propre.

Au plan mondial, il suffirait d'un budget de 161 milliards de dollars par an pour favoriser la scolarisation et les programmes de santé permettant aux pays les plus démunis de sortir de la pauvreté (68 milliards de dollars) et pour financer quelques grands projets écologiques (93 milliards de dollars), selon les calculs de Lester Brown.

Il rappelle que les dépenses militaires mondiales s'élèvent à 975 milliards de dollars, dont près de la moitié aux Etats-Unis. Si Washington acceptait d'en prélever 161 milliards de dollars pour les investir dans le Plan B proposé, "les Américains pourraient toujours consacrer plus d'argent à des fins militaires que tous les membres de l'Otan, la Russie et la Chine réunis", a-t-il conclu.

© 2006 AFP

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Moi je vais finir par croire la vieille théorie rooseveltienne qui veut que l'introduction de l'économie libéralisée (au sens large du terme, c'est à dire l'ouverture des barrières économiques entre états) apporte la stabilité au point de vue international.

Sauf que le PCC s'accroche tellement au pouvoir et risque tellement s'il le perd, qu'il preferera faire sauter la baraque plutot que lacher les reines du pouvoir (qui sont egalement les reines de son confort).

En effet on voit assez bien qu'il existe de fortes relations d'interdépendance économique entre la Chine et les Etats Unis, et sérieusement je ne crois pas en une guerre, ne serait ce que pour des raisons économiques.

Ouais, et toute l'Europe avait dit la meme chose en 1930, et pourtant...

C'est une theorie qui rassure tout les gens qui ont des problemes de someil, mais qui ne tient pas longtemps devant l'epreuve (ou les preuves) de l'Histoire.

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le pere noel en 2007 j'ai commandé 1- une pelle une pioche pour commencer a creuser nos abris antinucléaire et divers bunkers 2- des sacs de ciment 3- des dynamos pour l'électricité des piles a combustibles 4- des éoliennes 5- des installations industrielle enfouies sous terre 6- un avenir pour nos enfants , si ca pete pâs avant qu'il naissent 7- des lampes pr faire pousser des plantes sous terre 8- un poster no future 9- un distilateur solaire bientot l'eau ca sera rare aussi 10- une table trigonométrique oui quand les emp auront détruit tout nos pc et calculatrice ca risque d'etre utile histoire de pas se retrouver a l'age de pierre si la chine s'arme je pense pas que ca sois pour se défendre car personne ne les menace car ils on deja la dissuasion nucléaire on peu espérer une issue pacifique mais c'est tres peu probable en tout cas ce qui fera la différence entre la guerre ou la paix va se faire a tres peu de chose et si guerre il y a prions pour qu'il n'y ai pas d'escalade nucléaire meme un petit echange de qq tetes serais catastrophique pour tout le monde

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Mais si, plein de machants tout autour : Les russes, les japonais qui sont tous des imperialistes en mal de vengeances, Taiwan qui refuse la ruenification, tous les pays qui entour la mer de chine septentrionale qui refusent de donner les Spatleys, l'Inde et qui ne veut pas donner ses teritoires du Nord, le Tibet en mal de secession, les mechants amercains, les musulmans des territoires de l'ouest, et j'en oublie. http://www.youtube.com/w/China%27s-Military-propaganda-video?v=4sw_Tg2oIcM&search=promo%20air%20force%20army%20marines%20navy%20military%20commercial%20spoof Avec la musique et tout!

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Un peu en retard, en ce qui concerne la theorie de roosevelt, la france etait le principal partenaire economique de l'allemagne en 1939...

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le pere noel en 2007 j'ai commandé

1- une pelle une pioche

pour commencer a creuser nos abris antinucléaire

et divers bunkers

2- des sacs de ciment

3- des dynamos pour l'électricité

des piles a combustibles

4- des éoliennes

5- des installations industrielle enfouies sous terre

6- un avenir pour nos enfants , si ca pete pâs avant qu'il naissent

7- des lampes pr faire pousser des plantes sous terre

8- un poster no future

9- un distilateur solaire

bientot l'eau ca sera rare aussi

10- une table trigonométrique

ça vous tente la construction en commun d'un Bunker Air-Défense, façon vie en communauté ? :lol: :lol: :lol:

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