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actes chevaleresques au cours d'une guerre/bataille


Gran Capitan
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Devenu de plus en plus rare de nos jours, le respect entre combattant était bien présent par le passé.

Ce fil permet de regrouper les exemples connus de ces actes dans l'enfer d'une bataille,entre ennemis hais, ou au cours d'une guerre entre ennemis héréditaires.

J'avais quelques exemples, mais il faut que je les retrouves.

"Messieurs les anglais, tirez les premiers!"

Je ne sais plus au cours de quelles batailles ces paroles furent prononcées, ni même si ce fut un acte de "galanterie", mais c'est un exemple.

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C'est le début bien connu de la bataille de Fontenoy en 1745  ;).

Mais il faut s'entendre: les actes "chevaleresques" ne sont pas que de la politesse et es petites absurdités charmantes même au plus fort d'une bataille. "Chevaleresque" implique aussi du courage extrême, du sacrifice....

Allons-y:

- il fut de coutume, jusqu'aux guerres de la Révolution, pour ceux qui en avaient le cran et la politesse, de saluer la mort quand elle venait de passer près de vous. A l'armée comme dans la Marine, si un boulet s'écrasait jsute à côté de vous mais que vous n'étiez pas blessé gravement, il était de bon ton de regarder vers son point d'origine, de s'incliner et de mettre chapeau bas. Renaud d'Eliçagaray dit Petit Renaud, compagnon de Tourville (à Béveziers, à la Hougue....) exécuta ce salut de manière particulièrement ostentatoire en 1690 au cours de la bataille de Béveziers, par exemple. Villars le faisait aussi fréquemment.

- à Steinkerque, prise au débotté, la haute noblesse française autour du Maréchal de Luxembourg fit pour une fois plus que son boulot en contenant l'embuscade impériale pendant les premiers moments de la bataille, à l'arme blanche. L'événement fit tant sensation que le port de la cravate "à la Steinkerque" (en fait à peine nouée, en référence au fait qu'ils n'avaient pas eu le temps de se fringuer) fit fureur dans les Cours d'Europe pour les hommes comme pour les femmes.

- l'affaire du Salut au Pavillon: Louis XIV, auxdébuts de sa politique maritime, imposa que le pavillon de France fut systématiquement salué. Le jeune Tourville, aux commandes d'un petit vaisseau de ligne, rencontra un navire espagnol plus imposant et commandé par rien moins qu'un amiral (du nom de Papachin) qui refusa le salut. D'abord les navire se montrèrent le cul puis, la situation n'étant pas résolue malgré les navettes entre les deux unités, ils se canonnèrent pendant 2 à 3 heures. Au final, l'Espagnol dut amener son pavillon et rendre le salut. Il n'y eut pas de reddition demandée car on était en pleine paix  :lol:!!!! Donc les 2 se sont pourris la face pendant 3 plombes, trucidant pleins de marins et se dégommant leurs navires, juste pour une histoire de protocole. Y'a 2 façons de voir: ce serait con si c'était pas si beau, ou ce serait beau si c'était pas si con.

- Fontaine Française en 1595: Henri IV charge, à la tête de quelques centaines de cavaliers, une armée espagnole et ligueuse de plus de 12000 hommes après un coup de bluff hallucinant, jouant presque sa royauté sur un coup de dé. Et ça passe! Une paire de couilles.... Mais alors une paire de couilles....

- les "duels", seul ou à plusieurs, pendant les guerres médiévales et jusqu'aux guerres d'Italie; une vieille tradition rappelant le défi de principe entre chevaliers et censés remplacer une bataille. Dans les faits, la bataille était quand même menée, mais la beauté du geste restait. Le plus célèbre d'entre eux est le "combat des trente" en Bretagne pendant la Guerre de Cent Ans, mais il y eut, entre le XIIème et le XVIème siècles, beaucoup de "Combats des trentes", "Combats des 9", "Combats des 7".... Pendant les Guerres d'Italie, ces combats étaient fréquents entre chevaliers français et espagnols, le plus célèbre étant le duel entre Bayard et Sotomayor.

- la cessation des hostilités après la bataille d'Agosta entre les flottes française et hollandaise au large de la Sicile: un sauf conduit fut accordé sans même avoir à être demandé pour qu'un détachement ramène le corps de Ruyter en Hollande. Anglais et Français laissèrent passer par respect pour le maître des mers. De même, le corps de Cook eut droit à tous les honneurs de toutes les marines. Et même au plus fort des hostilités des guerres de la Révolution, les Anglais dépéchèrent encore, des années après, des reconnaissance pour retrouver des traces de l'expédition de Lapérouse, tant était grand le respect envers les explorateurs de toutes nations.

- A la reprise de Jérusalem en 1187, toute l'attitude de Saladdin, qui évita à la population de partir en esclavage ou d'être massacrée, payant les rançons de ceux qui ne pouvaient payer sur ses deniers là où le clergé de Jérusalem, qui avait pourtant les moyens, avait refusé de façon méprisable.

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En 1739 au cours de la guerre de l'oreille de Jenkins, la frégate anglaise "Elisabeth" est gravement endommagée par une tempête. Elle se dirige à la Havane et se présente en tant que prisonnière.

Le gouverneur de la place don Juan de Güemes leur répond: "Non monsieur, même ennemis, nous sommes avant tout des hommes. Si vous vous étiez présentés en tant que hostils,nous vous capturerions;mais amenés ici par la faute d'une tempête, vous n'êtes rien de plus que des maleureux à qui nous devons l'aide de l'humanité."

La frégate fut réparée, approvisionnée en vivres et eau et quitta la place avec un sauf-conduit jusqu'aux Bermudes.

Ou la lettre écrite par Nelson à Gutierrez, gouverneur de Tenerife après la défaite anglaise de 1797 ou Nelson laissera un bras: "Je ne peux partir, sans vous remercier du fond du cœur pour votre courtoisie envers ma personne et pour l'humanité dont ont bénéficiés nos blessés qui sont restés entre vos mains, et envers tous les prisonniers sous votre garde. Ce dont je ne manquerai pas de faire part à mon souverain."

Aussi les trêves de Noel montrent un peu de respect entre les ennemis. Il n'y avait pas un film avec Guillaume Canet sur un épisode au cours de la 1ère Guerre Mondiale? Est-il véridique?

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Oui il y a bien eu une trêve entre troupes anglaises et allemandes le soir de Noël.

Mais je n'ai pas souvenir de soldats français ayant participé à cet épisode.

Cependant durant tout le conflit, il y a eu des actes de "camaraderie": tir d'artillerie à heure fixe pour laisser le temps aux gars en face de se préparer, petites trêves pour s'occuper des morts etc.

Tout dépendait du front et de la situation.

Je voudrais aussi rappeler l'épisode de U Boot coulant en Mediterranné un cargo Anglais et sauvant l'équipage/passagers (comprenant des prisonniers Allemands et Italiens) .

Convoi qui sera attaqué par les US malgré les messages de Doenitz.

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Oui il y a bien eu une trêve entre troupes anglaises et allemandes le soir de Noël.

Mais je n'ai pas souvenir de soldats français ayant participé à cet épisode.

Cependant durant tout le conflit, il y a eu des actes de "camaraderie": tir d'artillerie à heure fixe pour laisser le temps aux gars en face de se préparer, petites trêves pour s'occuper des morts etc.

Tout dépendait du front et de la situation.

Je voudrais aussi rappeler l'épisode de U Boot coulant en Mediterranné un cargo Anglais et sauvant l'équipage/passagers (comprenant des prisonniers Allemands et Italiens) .

Convoi qui sera attaqué par les US malgré les messages de Doenitz.

Les Français ont belle et bien participé au tréve de noel 1914 maintenant si cela c'est déroulé comme dans le film sa je ne sais pas

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Il y eut, outre les trêves de Noël 1914 et 1915, de multiples petis accords, rencontres.... jusqu'à la fin du conflit, la plus élémentaire desquelles, et la seule officiellement acceptée par les EM, étant la récupération de blessés dans le no man's land.

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Chevaleresque au combat= on va dire l'héroïsme, les beaux gestes, l'élégance, l'altruisme, le respect, l'humanité.... Ce genre de trucs.

Extramusicaman

En quoi de "l'insolence" aurait quoi que ce soit de chevaleresque? Qu'est-ce qu'elle vient foutre là, l'insolence??????!!!!!!

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La pretention, l'effronterie aussi, le respect de règles archaïques, c'est comme ça que ça peut s'interpréter.

Generalement les actes chevalresques envers l'ennemi ont brillé par leur absence sur le front de l'Est que ça soit en 14 ou en 41.

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Les premiers aviateurs durant la 1ere GM étaient appelés les ''chevaliers du ciel'', dans certains cas, quand son adversaire n'avait plus de munitions, on le laisser filer.

Oui, c'est Georges Guynemer qui épargnera la vie à un pilote allemand dont la mitrailleuse s'était enraillée, ce pilote allemand je crois que c'était Ernst Udet. D'ailleurs cela me fait penser à une anecdote ou un jour Guynemer se retrouve face avec un enfant mort de trac, le pauve gamin dans sa panique ne réussit qu'a poser la question "M'sieur Guynemer, quel effet ça fait de tuer des bonshommes ?" il parait que Guynemer a détourné la tête et qu'on a vu des larmes.(en faite l'enfant s'appelait Pierre Brasseur)

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En quoi de "l'insolence" aurait quoi que ce soit de chevaleresque? Qu'est-ce qu'elle vient foutre là, l'insolence?Huh???!!!!!!

je voulais parlé de l'insolence face a la mort en gros(moi j'appel ça comme ça de baisser son chapeau lorsque l'on vient d'être manqué par un boulet ennemi même si eux voit ça comme un hommage j'ai du mal m'exprimer ;))

J'ai poser cette question car je me demandais si le "Pigeon vole" de Maurice Gennevoix(je ne sais pas si certain ont lu le livre "ceux de 14") peut être classé la dans les actes chevaleresque...

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Le salut à la mort qui vient de passer près n'est pas de l'insolence, ou de la dérision, justement; il s'agit d'une question d'attitude et de respect. D'attitude parce que c'est plus convenable, justement, et plus élégant, de saluer la mort respectueusement et de garder son self control que de s'épancher dans un salut exubérant avec un grand sourire. On évite d'être narquois, ce qui traduit autant un esprit ET un corps qui restent sous contrôle (le relâchement d'après une épreuve mortelle conduisant surtout aux pires débordements): le salut est là autant pour mesurer à quel point c'est passé près que pour prouver sa conscience et son self control. Le faire comme marque d'insolence serait juste vulgaire et indigne d'un gentilhomme; au mieux, ce serait le fait d'un ado gonflé de trop d'hormones.

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Il y a aussi la résistance des 56ème et 59ème bataillons de chasseurs face à deux divisions allemandes au bois des Caures.

Les chasseurs de Driant

Chanson écrite à la mémoire du Lieutenant-Colonel Driant, député de Nancy, tombé au Bois des Caures le 22 février 1916, au début de la bataille de Verdun.

Ils étaient là deux bataillons

De fins chasseurs nerveux et prompts

Gîtés dans les taillis profonds

Et la broussaille,

Qui, sous les ordres de Driant,

" Espéraient " depuis plus d'un an

L'heure de bondir en avant,

Dans la bataille !

Un " arrosage " meurtrier

Décima le sombre hallier

Le vingt-et-un de février

Dis-neuf cent seize ;

Et l'obus, en passant, hurlait,

Et le sol tanguait et roulait,

Et le bois des Caures croulait

Dans la fournaise !

Le soir, enfin, comme des loups,

Les Boches sortent de leurs trous

Et leur bande accourant vers nous

Est signalée ;

Et Driant leur cria de loin :

" Vivant, gueux, vous ne m'aurez point " !

En s'élançant, fusil au poing,

Dans la mêlée !

Qu'ils sont beaux, les petits Chasseurs !

C'est la phalange des meilleurs

Tireurs, grenadiers, mitrailleurs

Bientôt fauchée,

Qui, seule, tient tête aux loups gris

Sans nulle panique et sans cris…

N'ayant même plus ses abris

Dans la tranchée !

Hélas ! hélas ! le lendemain,

A la faveur d'un coup de main,

L'ennemi barre le chemin

Là, sur la crête :

Driant - dernier se retirant -

Fut aussi stoïque, aussi grand

Que Ney, jadis, et que Roland

Dans la retraite !

Un tel chef ne sait pas ramper

Et daigne à peine se courber :

Une balle s'en vint frapper

Sa tête altière :

Il se retourna, d'un effort,

" Adieu, mes gâs ! ", dis-il encor…

Et - face au Boche - il roula mort

Dans la poussière !

***

Repose, fier et confiant :

La terre où tu dors - Ô Driant ! -

Vois, n'est déjà plus maintenant

Terre allemande !…

…Tes petits chasseurs (tes enfants)

tes vengeurs, enfin triomphants,

avec toi mort, entrent, vivants,

Dans la légende

Source :

http://orkide.club.fr/index.htm

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Le salut à la mort qui vient de passer près n'est pas de l'insolence, ou de la dérision, justement; il s'agit d'une question d'attitude et de respect. D'attitude parce que c'est plus convenable, justement, et plus élégant, de saluer la mort respectueusement et de garder son self control que de s'épancher dans un salut exubérant avec un grand sourire. On évite d'être narquois, ce qui traduit autant un esprit ET un corps qui restent sous contrôle (le relâchement d'après une épreuve mortelle conduisant surtout aux pires débordements): le salut est là autant pour mesurer à quel point c'est passé près que pour prouver sa conscience et son self control. Le faire comme marque d'insolence serait juste vulgaire et indigne d'un gentilhomme; au mieux, ce serait le fait d'un ado gonflé de trop d'hormones.

On peut dire ce qu'on veut, au jour d'aujourd'hui, ces gens là ne passeraient pas les tests psychotechniques...  :'(

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a ce propos (d'actes chevaleresques) c'est robert sourcouf qui fit cette réponse a un officier de sa gracieuse majestés  la queen d'angleterre:

nous autes français nous nous battons pour l'argent , vous autres anglais c'est pour l'honneur...on se bat toujours pour ce que l'on a pas  !!!

hé pan dans le groin du rosbif !!!

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Oui, c'était parait-il lors d'un diner avec un anglais :

Officier anglais : Nous, Anglais, nous nous battons pour l'honneur, et vous les Français, vous vous battez pour l'argent !

Surcouf : Peut-être. Mais chacun se bat pour acquérir ce qui lui manque.

Pour ma part la meilleur de Surcouf c'est avec Napoléon :

Napoléon : Je ferai de vous un homme riche !

Surcouf : J'ai déjà tout ce qu'il me faut : mon cabinet est tapi de lingots d'or

Napoléon : Comment ?? Mais vous me marchez sur la face ! :lol:

Surcouf : Non Monsieur, je les ai disposés sur la tranche...

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Pendant la guerre d'Espagne, au cours de la bataille de Burgos. Un article sur wiki.

Les historiens en Espagne rappellent cette bataille en mémoire de la vaine bravoure des régiments de la Garde et de Wallonie commandés par Don Vicente Genaro de Quesada. Formant l'arrière-garde des lignes espagnoles éclatées, ces troupes soutinrent des charges répétées de la cavalerie du général Lassalle sans céder un pouce de terrain, au prix d'un massacre des Français aussi bien que des Espagnols. Des 307 hommes de l'arrière-garde, seulement 74 survécurent, couverts de sang, les uniformes en haillons, les baïonnettes tordues et émoussées.

On dit que Bessières rendit lui-même son épée à Quesada et fit panser ses blessures à l'hôpital de campagne français. Ces actes de chevalerie devinrent de plus en plus rares à mesure que la guerre d'Espagne se prolongea.

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Oui il y a bien eu une trêve entre troupes anglaises et allemandes le soir de Noël.

Mais je n'ai pas souvenir de soldats français ayant participé à cet épisode.

Cependant durant tout le conflit, il y a eu des actes de "camaraderie": tir d'artillerie à heure fixe pour laisser le temps aux gars en face de se préparer, petites trêves pour s'occuper des morts etc.

Tout dépendait du front et de la situation.

Je voudrais aussi rappeler l'épisode de U Boot coulant en Mediterranné un cargo Anglais et sauvant l'équipage/passagers (comprenant des prisonniers Allemands et Italiens) .

Convoi qui sera attaqué par les US malgré les messages de Doenitz.

Tu veux parler du RMS Laconia, ce n'était pas en Méditerrannée...

http://fr.wikipedia.org/wiki/RMS_Laconia

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Tous ces exemples sont admirables, mais j’ai l’impression qu’ils ne concernent que les gens d’un certain standing. On se fait des fleures et des courbettes entre gens de bonnes naissances. Quid du simple troufion ? Se faisait-on aussi des cadeaux entre simples hommes de troupe. Voir même, pouvait-on envisager qu’un noble se comporte de la même manière avec un soldat ?

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Il y a bien le siège de la ville de Soleure (Suisse) en 1318. Léopold d'Autriche assiégea la ville pendant 3 mois. Les défenseurs allaient succomber quand le pont soutenant une partie des Autrichiens fut emporté par la rivière Aar. Les Soleurois les sauvèrent au lieu de les laisser se noyer. Touché par ce geste de ses ennemis Léopold leva le siège.

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Pour ce qui n'est pas "haute caste", il y en a sans doute des millions; mais l'Histoire a tendance à ne retenir que les actes des gens connus (soit ils le font écrire eux-mêmes pour leur pub, soit des manges-boules le font pour eux, soit on note l'action parce qu'elle a beaucoup de témoins, ce qui arrive plus aux gens en vue).

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@ Asitane,

Houlà c'est difficile ... vu qu'il y a peu de chroniqueur pour parler des gens du peuple :-[

Tiens, je viens de lire une histoire sur Georges Madon (un autre As français de la PGM), un jour ou il s'ennuyait un tout petit peu( :lol:) George Madon décide de défier des allemands. Le jour arrive et deux biplaces de chasse du Kampstaffel 9 de l'aviation saxonne se présentent, Madon neutralise un et l'autre décide de rompre le combat. Mais voilà Madon s'aperçoit que le moteur de son Spad donne des signes de faiblesse, alors il pose son avion pour voir et réparer le problème ... mais le truc le plus incroyable c'est qu'il se pose sur les lignes allemandes ! Il répare et relance fébrilement pendant qu'au loin apparaissent des soldats ennemis … l'avion roule d'abord lentement puis de plus en plus rapidement, les allemands courent vers lui, mais il est trop tard il s'envole ! Attendez le plus drôle il vire son appareil et mitraille ses poursuivants et rentre à la base.

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