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rafale - lanceur spatial - satellite - anti sat - abm


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Bonjour,

Quelqu'un à des news sur les capacités du rafale à être équipé de lanceur

de satellite, d'arme anti satellite, voir abm si il y'a les satellites qui faut.

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/01/le-rafale-va-t.html

Dassault Aviation étudie un "concept de micro-lanceur aéroporté (MLA) sous un Rafale, capable de placer des petits satellites en orbite

Article:

Le Cnes, avec l'aide d'EADS Astrium, Safran-Snecma, Dassault Aviation et Snpe, a présenté au congrès d'astronautique des projets de microlanceurs.

Un des projets est un lanceur aéroporté, le décollage se ferait d'un aérodrome standard et le largage (à 12-16 Km d'altitude, à Mach 0.8 et avec un angle de 45°) au dessus de l'océan Atlantique.

La proposition de Dassault concerne un engin largué du Rafale. Une version "en ligne" dont la performance est de 40 kg en orbite polaire à 800 km ou de 70 kg en orbite basse. Une version dite Trimaran (le premier étage consiste en deux boosters), l'ensemble pèse 10 tonnes et il peut placer 150 Kg en orbite polaire ou 240 kg en orbite basse.

Une autre alternative est le projet Horus similaire au QuickReach américain. Il s'agit d'utiliser un avion-cargo A400M. Le lanceur, qui est dans la soute, est largué en vol. Il pèse au total 25 t et permet de placer 300 kg en orbite polaire ou 480 kg en orbite basse.

Source:

Air et Cosmos, n°2095-12 octobre 2007.

Un lanceur avec une charge utile 500-600kg en LEO (orbite basse), cela doit être pourtant faisable ? le rafale peut embarquer 9t ? je pas trop d'info sur le sujet.

A+

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  • 2 months later...

Sur l'article, ils ont mis une musique flonflon sur la video

http://www.flightglobal.com/blogs/hyperbola/2008/10/iac-2008-video-of-frances-air.html

il un apercu technique sur ce lien, p 47

http://personal.ee.surrey.ac.uk/Personal/T.Vladimirova/LectureSeries/slides2007_2008/CNES_Guest_Lecture_Surrey_9thSeptember2008.pdf

sur youtube, sans musique  =)

<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http-~~-//www.youtube.com/watch?v=HfmzVZOToBM&hl=fr&fs=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><embed src="http-~~-//www.youtube.com/watch?v=HfmzVZOToBM&hl=fr&fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>

Since the end of 2004, under a CNES contract, Dassault Aviation, Snecma Moteurs, Snecma Propulsion Solide and SNPE Matériaux Énergétiques are studying a new Airborne Micro-Launcher (MLA) carried by a Rafale multirole fighter. The concept is candidate for the ALDEBARAN "system" demonstrator project of CNES

Image IPB

il y'a aussi sur le cnes un projet pour la  Création d'un simulateur d'Avionique avec application au projet MLA

un simulateur d'avionique appliqué au projet Micro Lanceur Aéroporté

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C'est certainement faisable:

Image IPB

In 1979, a contract was issued to Vought for an air-launched low Earth-orbit antisatellite vehicle. The Vought ASM-135A that emerged was a two-stage rocket, with a first stage derived from the AGM-69 SRAM-A and a second stage derived from the Altair III rocket. The ASM-135A weighed about 2700 pounds at launch and was 18 feet long. The payload of the ASM-135A consisted of a miniature kinetic kill vehicle which used an infrared seeker to home in on the target satellite, destroying it by impact. No explosive warhead was to be needed.

F-15A 76-0086 was modified for trials with the Vought ASM-135A. The ASM-135A was carried on the centerline station of the F-15. The aircraft had to be specially wired to accommodate the ASM-135A missile, and had to be provided with backup battery, microprocessor, and datalink for midcourse guidance.

Beginning in the early 1980s, captive flights were made with the missile in place, the aircraft zoom climbing to altitudes as high as 80,000 feet. The first actual launch of an ASM-135A from an F-15 took place in January 1984, the missile being aimed at a predetermined point in space. Subsequently, three launches of the ASM-135A were made against celestial infrared sources.

The first and only ASM-135A launch against an actual target satellite took place on September 13, 1985, when F-15A 77-0084 of the 6512th Test Squadron stationed at Edwards AFB took off from Vandenberg AFB and zoom-climbed up to 80,000 feet and then launched the ASAT against the Solwind P78-1, a gamma ray spectroscopy satellite that had been launched in February of 1979. Both the first and second stages fired successfully, and the miniature kinetic kill vehicle separated and homed in on the satellite, destroying it upon impact.

Ce missile la pesait a peu pres 1200 kg et mesurait 5,5 metres de long.  Pas assez pour mettre grand chose en orbite mais visiblement bien suffisant pour demolir un satellite.

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Une simple bille de verre de qq grammes comme celles qui sont utilisées dans les cours d'école, une fois satellisée peut, avec l'énergie cinétique, percer une tôle d'aluminium de plusieurs cm d'épaisseur...

Le problème c'est le guidage...

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Justement, cela a été interdit.

C'est pourquoi c'est un lanceur de micro-satellite civil et non pas un lanceur de missile anti-satellite .... sachant que si ça marche pour un micro-satellite, il suffit d'avoir des missiles anti-satellites en stock pour démontrer qu'on a la capacité au cas où (ce sont en fait des petits satellites capables de se diriger)

faut demander aux USA et à l'URSS.

Et aux chinois?

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Une simple bille de verre de qq grammes comme celles qui sont utilisées dans les cours d'école, une fois satellisée peut, avec l'énergie cinétique, percer une tôle d'aluminium de plusieurs cm d'épaisseur...

Le problème c'est le guidage...

En effet.  Le projectile du ASM-135 etait guidé a l'infrarouge et equippé de petits moteurs pour la direction:

Image IPB

The second stage of the ASAT pointed the MHV (Miniature Homing Vehicle) "warhead" in the target's direction, so that the latter's infrared image could be detected by the MHV's telescopic seeker. The MHV was spin-stabilized, used 63 small short-pulse rocket motors for manoeuvering, and destroyed the target by a direct hit at a speed of at least 24000 km/h (15000 mph).

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  • 4 weeks later...

Rien de neuf, mais ca continu de suivre son cours dans aviaitionweek

http://www.aviationweek.com/aw/blogs/defense/index.jsp?plckController=Blog&plckScript=blogScript&plckElementId=blogDest&plckBlogPage=BlogViewPost&plckPostId=Blog%3a27ec4a53-dcc8-42d0-bd3a-01329aef79a7Post%3a90058091-e52e-436b-b631-d423032078a9&plckCommentSortOrder=TimeStampAscending

The launcher would be configured to use several of the aircraft's weapons store stations. The main element of the launcher would be carried centerline, with two solid boosters slung under the wing. The solids would be connected to the main launcher through so called "fixed arms."

The configuration would still leave clearance for the landing gear, so the Rafale could return to base with the launcher if that were required.

Dassault has been working with the French space agency CNES on the small satellite launcher concept for about four years. The goal is to loft a 150 kg payload into a 800 km orbit. The launcher weighs around 10 metric tons.

The system would meet "defense and security" needs, Dassault says. French military officials have signalled some interest in a responsive space launcher concept similar to what the U.S. is investigating.

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  • 1 month later...

http://aerostrats.free.fr/index.php/200811303/Aviation-militaire/rafale-lanceur-de-satellites.html

le truc en plus sur cet article, on a le type de satellite qui sera lancé.

Cependant, les désirs du CNES voudraient que le Rafale puisse placer des satellites de classe Myriade pesant 150 Kg.

http://smsc.cnes.fr/MYRIADE/Fr/

Un microsatellite « made in CNES »

Placé sous maîtrise d’œuvre CNES, le projet Parasol a été, d’un point de vue scientifique, développé en étroite relation avec des laboratoires de recherche co-dirigés par le CNRS :

laboratoire d’optique atmosphérique,

laboratoire de météorologie dynamique,

service d’aéronomie,

laboratoire des sciences du climat et de l’environnement.

Image IPB

http://www.defense.gouv.fr/defense/le_ministere/organisation_et_missions/missions/materiels/prospective/espace_identifier_les_departs_de_missiles_balistiques

Espace : identifier les départs de missiles balistiques !

La France prévoit de mettre en orbite, à l'horizon 2008, deux microsatellites. Leur mission : démontrer la faisabilité technique d'un système de détection des départs de missiles balistiques.

La délégation générale pour l'armement (DGA) a notifié début 2004 à la société EADS Astrium SAS un contrat d'un montant de 124 millions d'euros pour la réalisation d'un démonstrateur technologique pour préparer un futur système de détection des missiles balistiques depuis l'espace.

Le contrat comprend la réalisation et l'exploitation de deux microsatellites de 120 kg en orbite de transfert géostationnaire. Chaque satellite est constitué d'un télescope optique et d'un capteur infrarouge montés sur une plate-forme de la filière Myriade (1) du Centre national d'études spatiales (CNES), déjà utilisée pour le démonstrateur Essaim (2)..

Pourquoi ce démonstrateur ?

La France envisage de participer à un futur programme en coopération. Des études de niveau système, menées en 2002, ont permis d'identifier un concept reposant sur un système de un à deux satellites géostationnaires utilisant une plate-forme similaire à celle des satellites de télécommunication et embarquant un instrument constitué d'un télescope optique et d'un capteur infrarouge pour observer la Terre. L'observation, sur fond de Terre, des flammes de la phase de propulsion des missiles balistiques permet de détecter ces engins très tôt, de déterminer le lieu de lancement, la trajectoire et le point d'impact final.

Le démonstrateur a pour vocation d'acquérir des données mesurées en orbite sur le rayonnement infrarouge des fonds de Terre et d'observer des tirs afin de valider les choix instrumentaux (bandes spectrales d'observation, résolution spatiale, sensibilité, cadence de prise de vue...) et les méthodes de dimensionnement des performances en détection et en trajectographie des missiles.

Le concept

Le système démonstrateur est constitué de deux microsatellites, d'un segment sol de contrôle et d'un segment sol utilisateur.

Le lancement est prévu à l'horizon 2008 par Ariane 5. L'orbite de transfert géostationnaire, très elliptique, est celle sur laquelle Ariane 5 injectera ses passagers. Pour se placer en orbite géostationnaire, les satellites doivent réaliser des manoeuvres de circularisation grâce à un système propulsif embarqué. Les capacités limitées du système propulsif de la plate-forme Myriade ne permettront pas de modification importante de l'orbite. L'altitude du périgée (3) restera de quelques centaines de kilomètres et l'altitude de l'apogée (4) de l'ordre de 36 000 km (altitude des satellites géostationnaires). L'inclinaison sera d'environ 7° (orbite quasi-équatoriale).

Le segment sol de contrôle (SSC) est chargé de la mise à poste, du maintien à poste et de la programmation des missions d'observation des deux microsatellites. Il est constitué des éléments suivants :

une station sol de télécommande du satellite en bande S,

une station de réception des télémesures satellites et instruments en bande X,

un réseau de stations d'observation du CNES pour la mesure de la position des microsatellites,

le Centre de contrôle,

le Centre de programmation mission.

Le segment sol utilisateur (SSU) a pour mission de :

définir des expérimentations ; collecter des images de fonds terrestres en fonction des zones d'intérêt pour la détection des missiles et des prévisions météorologiques ; observer des tirs de lanceurs ainsi que des tirs dédiés à l'expérience (fusées sondes),

élaborer des méthodes de dimensionnement des performances (détection et trajectographie des missiles) à partir de la simulation de l'observation de tirs de missiles par un système opérationnel et des données acquises par le démonstrateur,

proposer les caractéristiques d'un futur système opérationnel d'alerte avancée optique spatiale .

L'exploitation du démonstrateur est prévue sur 18 mois ; elle sera pilotée par le maître d'oeuvre industriel de ce démonstrateur.

Le projet

Ce démonstrateur fait l'objet d'un marché global de maîtrise d'oeuvre industrielle passé à EADS Astrium SAS, avec Alcatel Space comme sous-traitant majeur, responsable du développement des microsatellites. La direction des centres d'expertise et d'essais de la DGA et le CNES interviennent également en tant qu'experts sur ce projet.

Le déroulement du projet s'organise autour de cinq grandes phases :

consolidation des points techniques de faisabilité liés à l'orbite de transfert et à la définition de l'architecture du démonstrateur,

définition préliminaire du démonstrateur et des interfaces,

conception et définition détaillée des composantes du démonstrateur et des interfaces,

développement et réalisation des composantes du démonstrateur, qualification au sol des sous-ensembles, lancement en passager d'un satellite géostationnaire, mise à poste des microsatellites et recette en orbite du démonstrateur,

maintien en condition, expérimentations, exploitation du démonstrateur et proposition d'une spécification d'un éventuel futur système opérationnel.

(1) Myriade : plate-forme, développée par le CNES pouvant embarquer différentes charges utiles suivant la mission du micro-satellite

(2) Essaim : démonstrateur développé par la DGA dans le domaine du renseignement électromagnétique spatial qui comprend quatre micro-satellites utilisant la plate-forme Myriade. Leur lancement est prévu fin 2004 en passager d'Hélios 2A

(3) Périgée : point le plus proche de la Terre d'une orbite

(4) Apogée : point le plus éloigné de la Terre d'une orbite.

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  • 1 year later...

on reparle du MLA , une video youtube, du 28 avril

Dassault 2009 Paris Air Show video showing an animation of its Rafale MLA "airborne microlauncher" concept for orbiting small satellites. Carried by an unmodified Rafale M naval fighter, the MLA would be able to launch 50-150kg satellites into 800km Sun-synchronous orbit

Premier test estimé en 2013.

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on reparle du MLA , une video youtube, du 28 avril

Dassault 2009 Paris Air Show video showing an animation of its Rafale MLA "airborne microlauncher" concept for orbiting small satellites. Carried by an unmodified Rafale M naval fighter, the MLA would be able to launch 50-150kg satellites into 800km Sun-synchronous orbit

Premier test estimé en 2013.

On pourrait pas "améliorer" ce concept pour "tuer" un satellite ennemi ?

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Quand a moi je me demandais si on ne pouvais pas envoyer un equivalent de missile de croisiere de cette facon...avec passage en orbite, on peut frapper n'importe ou sur le globe non? bon,j'imagine qu'il faudrai prevoir un systeme de propulsion qui fonctionne dans le vide, ou une double propulsion, et qu'il faudrai aussi blinder le missile pour la rentrée dans l'atmosphere...mais c''est faisable raisonnablement, ou utopique pour une raison que j'ignore? (et que vous m'apprendrez sans doutes du coup)

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Quand a moi je me demandais si on ne pouvais pas envoyer un equivalent de missile de croisiere de cette facon...avec passage en orbite, on peut frapper n'importe ou sur le globe non? bon,j'imagine qu'il faudrai prevoir un systeme de propulsion qui fonctionne dans le vide, ou une double propulsion, et qu'il faudrai aussi blinder le missile pour la rentrée dans l'atmosphere...mais c''est faisable raisonnablement, ou utopique pour une raison que j'ignore? (et que vous m'apprendrez sans doutes du coup)

C'est un missile ballistique ca pas un missile de croisiere ... et si on peut probablement lancer un missile de cette maniere.

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C'est un missile ballistique, mais sans doutes moins cher que ceux qu'on avait au plateau d'albion, moins detectables aussi...bon la charge aussi doit etre moindre, mais la portée n'a pas de limites en revanche...un missile ballistique classique ne se met pas sur orbite sauf erreur.

maintenant, si on souhaitai lancer un missile de cette facon la mise en orbite n'est peut etre pas souhaitable, je ne sais pas.

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Un missile balistique, on veut qu'il retombe par terre, alors qu'un satellite, on ne veut pas. 7500 m/s de dv à gauche, tu te satellises, 7500m/s de dv vers le haut, tu retombes.

Pour une arme asat, je subodore qu'un M51 avec une seule TNO doit pouvoir atteindre à peu près n'importe quel satellite - tiens, c'est curieux, cela fait quelques années déjà que Jacques Chirac a annoncé qu'il y avait des missiles embarqués avec une seule tête... et un bus de mirv, c'est manoeuvrant...

Je vois plutôt l'engin comme un moyen pas trop cher de satelliser de petites charges.

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Un missile balistique, on veut qu'il retombe par terre, alors qu'un satellite, on ne veut pas. 7500 m/s de dv à gauche, tu te satellises, 7500m/s de dv vers le haut, tu retombes.

Pour une arme asat, je subodore qu'un M51 avec une seule TNO doit pouvoir atteindre à peu près n'importe quel satellite - tiens, c'est curieux, cela fait quelques années déjà que Jacques Chirac a annoncé qu'il y avait des missiles embarqués avec une seule tête... et un bus de mirv, c'est manoeuvrant...

Je vois plutôt l'engin comme un moyen pas trop cher de satelliser de petites charges.

Un M51 ca coute pas le prix d'un Rafale par hasard?

Et puis un moyen de satelliser de petite charge pour pas cher, ca fait une très bonne arme antisatellite aussi :) les arme anti-satellite ou anti ICBM ressemblant furieusement a un petit satellite autour d'un canon.

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Un M51 ca coute pas le prix d'un Rafale par hasard?

moitié moins iirc... mais sans les têtes nucléaires, et ce sont elles qui coûtent vraiment, vraiment cher. Encore que maintenant qu'on recycle le Pu des anciennes, le prix a dû sensiblement baisser, mais quand même...

Et puis un moyen de satelliser de petite charge pour pas cher, ca fait une très bonne arme antisatellite aussi :) les arme anti-satellite ou anti ICBM ressemblant furieusement a un petit satellite autour d'un canon.

Je ne dis pas...

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