Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

La crise financiere mondiale


Guest barbaros pacha
 Share

Recommended Posts

Elle doit aussi pas mal a la decision unilaterale d'effacer 70% de sa dette... d'autre ont appele ca une renegociation.

Par contre je ne crois pas a l'histoire de l'abscence de taxes sur les exportations de soja, en 2008 elles ont ete tres fortement augmentees, il y avait eu de grosses manifs, mais c'etait un mal necessaire pour relancer la machine.

Link to comment
Share on other sites

  • Replies 9.1k
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Je pense qu'entre Guillaume le barbu et Olivier le frisé c'est du gros cinoche, c'est comme en audition il y a la vieille tactique du bon et du méchant, Cédric est le bon et Guillaume le méchant chargé d'asticoter le Olivier pour le faire monter artificiellement dans les tours.

Autrement le défaut de l'Espagne et du Japon est annoncé depuis qq temps par OD mais je vais le regarder ce soir avec toujours la même attention ...  =)

Link to comment
Share on other sites

Les échéances sont annoncées depuis longtemps. Le détail est que personne ne connaît la date du crash (sauf les incas bien sûr).

Ce qui est intéressant avec O. Delamarche, c'est sa capacité à expliquer les mécanismes à la source du problème.

Link to comment
Share on other sites

Je pense qu'entre Guillaume le barbu et Olivier le frisé c'est du gros cinoche, c'est comme en audition il y a la vieille tactique du bon et du méchant, Cédric est le bon et Guillaume le méchant chargé d'asticoter le Olivier pour le faire monter artificiellement dans les tours.

Autrement le défaut de l'Espagne et du Japon est annoncé depuis qq temps par OD mais je vais le regarder ce soir avec toujours la même attention ...  =)

Avec un bon dialogue de sourds entre les deux :

"ya trop de dettes!!! :O

Oui mais l'austérité c'est plus de dettes!,  :O

Oui mais pour financer une politique de croissance il faut de la dette!"

:happy:

Link to comment
Share on other sites

Un collègue suisse a décidé la chose suivante pour déterminer le prix de vente de son logiciel:

Basis Price Determination

Until 2011 the basis price has been US$ 3000.

Starting 2012 a new scheme applies in order to counterbalance the ever accelerating currency depreciation.

At the start of every year a new basis price is determined.

It amounts to the value of 1000 Big Mac's in US$ as taken from the Big Mac Index (BMI) for the ending year.

According to this scheme, Moloc's price was just above that of 1000 Big Mac's, on average since Moloc has been available.

The basis price for 2012 is US$ 4070 which derives from the 2011-BMI of US$ 4.07

ou comment dé-correler les prix des ventes de la valeur spéculative des monnaies...

Link to comment
Share on other sites

Un billet du blogueur anarcap H16:

Tiens, comme l’actualité est d’un calme olympien actuellement et qu’il n’y a aucun sentiment de panique en Europe, je pense qu’il est temps de mettre à profit ce moment de tranquillité pour relancer le débat inflation / déflation. C’était ça ou thermodynamique des fluides.

Bon, comme j’en vois quelques uns qui ne suivent pas trop dans le fond, je vais résumer un peu le débat.

Actuellement, nous avons d’un côté un petit noyau de personnes qui connaît les rouages de l’économie et qui ont, jusqu’à présent, assez bien réussi à prédire ce qui allait se passer. De l’autre, nous avons une masse, informe et un peu molle, de gugusses qui n’ont aucune idée de la façon dont l’économie fonctionne, mais qui ont une idée bien arrêtée de la façon dont les flux de pognon doivent se diriger dans leurs poches. Et comme bien souvent dans l’Histoire, ce sont donc ces personnes qui sont à la pointe des décisions économiques les plus importantes.

Pour une fois, je ne parlerai pas trop du second groupe : tout le monde sait que si les politiciens et les économistes officiels que l’état nous jette devant les écrans télés y comprenaient quelque chose, on ne serait pas dans un caca noir depuis quarante ou cinquante ans. Ceci posé, intéressons-nous au premier groupe, celui du petit nombre de personnes qui ont une idée assez précise de la façon dont fonctionne l’économie.

Dans ce groupe, on trouve, de façon certes schématique mais à peu près exacte, deux sous-groupes : l’un pense que les agitations frénétiques des banquiers centraux pour injecter de la monnaie va finir par provoquer des trucs et des machins. Je passe rapidement sur le cas des imbéciles qui pensent que tout ceci va finir par se tasser et bien se terminer, c’est juste amusant de naïveté (cela ne s’est jamais produit dans l’histoire de l’humanité, même pas sur un malentendu, on voit donc mal pourquoi cela se produirait justement maintenant, alors que la situation est plus critique que jamais et que nous avons hérité de la plus belle bande de bras cassés à laitage cervical brassé au bifidus inactif – Krugman ? Franchement. Bernanke ? Sérieusement ! Draghi ? Tsk tsk, allons. DSK ? Hmpf, vous voulez me faire mourir de rire ? Un peu de sérieux).

(celui qui a susurré Attali n'est même plus drôle. La caricature est trop grosse.)

Quant à l’autre sous-groupe, il est composé de ceux qui pensent que les forces en présence sont bien trop fortes pour être contrebalancées par la compulsion maladive et délétère des gouvernants, et qui sont donc persuadés que les particuliers et les entreprises, i.e. tous les acteurs économiques, n’ont que faire de ces montagnes de papier et diminuent la voilure plus vite que ce que les imprimeurs de Francfort et Washington ne sont capable de suivre.

Bref : d’un côté, nous avons ceux qui pensent que les années qui viennent seront placées sous le sceau d’une inflation plus ou moins forte. Et de l’autre, nous avons ceux qui pensent que la déflation l’emportera au moins pendant un temps.

Le débat n’est pas que purement théorique. En effet, l’issue (savoir qui, finalement, tombera juste) permet, au niveau individuel, de savoir quel comportement adopter au moins dans les prochains mois. Et de façon plus générale, savoir si l’on se dirige vers (ou si l’on est déjà dans) une déflation ou une inflation carabinée, c’est savoir quelle politique il vaut mieux adopter. Et lorsqu’on comprend les implications de ce débat, on comprend où se trouvent les intérêts des uns et des autres, et pourquoi les politiciens tentent actuellement certains types de solutions plutôt que d’autres.

En effet, en période de déflation, celui qui épargne s’enrichit, alors que celui qui est couvert de dette s’appauvrit. Inversement, en inflation, l’épargne est progressivement lessivée, et la dette s’efface dans la monnaie de singe. Évidemment, c’est vrai au niveau individuel, mais c’est aussi exact au niveau étatique, avec l’effet « facteur multiplicatif » que la puissance de frappe inhérente aux États provoque. Autrement dit, avec des dettes colossales, on risque un appauvrissement colossal lors d’une déflation (kolossale elle aussi). Et pour effacer de telles dettes, il faut une inflation maousse… qui frise l’hyperinflation.

Qu’observe-t-on actuellement ?

Justement, c’est assez difficile à dire, les chiffres étant bidouillés à loisir par l’État (les statistiques, notamment distribuées par les institutions étatiques, étant tout de même la voie royale pour le mensonge politique). On peut cependant constater la chose suivante : les gouvernants veulent de l’inflation, et font absolument tout pour en obtenir. Au Japon, on multiplie les injections monétaires depuis 20 ans. En Europe, Draghi expérimente des méthodes amusantes d’arrosage avec des sprinklers industriels de beau calibre. Aux États-Unis, Bernanke est passé de l’hélicoptère à la flottille d’Hercules C130 en rotation continue.

Mais pourtant, malgré ces masses considérables de monnaie injectée dans un système que tous s’accordent à décrire comme à bout de souffle, … les prix restent obstinément sages. Certes, le pétrole augmente effectivement, mais la réalité, c’est que le prix du baril est autant sujet aux tensions internationales et aux spéculations afférentes qu’à la stricte perte de crédibilité du billet vert. D’ailleurs, le baril augmente d’autant plus facilement que de plus en plus de nations choisissent de se départir du dollar comme monnaie d’échange (les efforts du Brésil, de la Russie, de l’Inde ou de la Chine pour échanger dans différentes monnaies directement, sans passer par un pivot-dollar traduisent cette perte notable d’influence). Et le reste de l’inflation est imputable à la « part-pétrole » des produits considérés (nourritures, par exemple). Or, cette inflation constatée n’est pas en rapport direct avec les masses injectées.

C’est ici que je peux conseiller la lecture, fort instructive, d’un court essai de Vijay Boyapati, qui détaille les différents éléments du débat Inflation / Déflation. Le texte n’est pas tout jeune (il date de 2010), mais il reste remarquablement d’actualité, est suffisamment peu connu pour qu’on puisse en faire la publicité et bien qu’en anglais, il est facile à lire. En outre, il offre un bon panorama des définitions des phénomènes (inflation, déflation, réserve fractionnaire, le multiplicateur monétaire et l’histoire de la Federal Reserve), ainsi qu’une explication limpide des conclusions obtenues : c’est bien la déflation, dans les prochains mois, qui l’emportera.

En substance, l’auteur remarque les éléments suivants à l’appui de sa thèse :

1. Le rôle de réserves monétaires des banques commerciales n’a pas cessé de diminuer. Normalement, les banques commerciales n’ont la possibilité de prêter qu’à hauteur d’un ratio fixé, leur assurant une réserve de fonds physiques sur les comptes de dépôt. Grâce à l’utilisation de mécanismes automatiques où tout ce qui dépasse un plafond donné sur des comptes de dépôt — normalement sans risques, i.e garantis à 100% — est immédiatement déposé sur des comptes rémunérés — mais plus risqués — , les banques peuvent disposer d’une quantité de monnaie plafonnée sur les comptes de dépôt, avec une quantité grandissante sur tous les autres comptes. Autrement dit, la base de réserve est proportionnellement toujours plus petite par rapport aux fonds mis en jeux dans le système bancaire en général ; tout se passe comme si les banques commerciales opéraient sans contraintes de réserve (ou presque).

2. Normalement, les banques doivent attendre d’avoir les réserves disponibles pour commencer à émettre des prêts. En théorie, une banque ne pourrait pas créer de la monnaie (= faire un nouveau prêt) tant que les réserves ne sont pas ajustées au ratio légal permettant de « sécuriser » ce prêt. En pratique, les banques s’affranchissent à peu près de cette contrainte : différentes études (citées dans le papier) montrent l’absence presque totale de lien entre les réserves encaissées ou décaissées par une banque et sa propension à émettre des prêts. Du reste, lorsque vous, particulier, allez demander un prêt à la consommation, immobilier ou autre, la banque va essentiellement vérifier votre capacité de remboursement, éventuellement, vos propres réserves, mais ne décidera pas de la possibilité de vous donner ou non le prêt en fonction de ses propres réserves à elle.

3. Enfin, l’observation qu’une injection de monnaie dans le système bancaire est corrélée à l’augmentation des prix, n’en fait pas une causalité ; mieux : puisque les banques prêtent en ne tenant compte que de façon très approximatives de leurs réserves, les réserves éventuellement créées par les banques centrales ne sont pas celles qui sont utilisées pour émettre de nouveaux prêts. Ainsi, en 2007, la masse M2 (la base monétaire et les dépôts à court terme) s’établissait en moyenne à 7.250 milliards de dollars, et les montants normalement utilisables pour des prêts se montaient à 600 milliards (environ 8% de M2) alors que les prêts bancaires montèrent autour de 6250 milliards (86% de M2). Les banques, en pratique, utilisent une partie de leur passif (managed liabilities) pour distribuer les prêts. Il est à noter que cette pratique a pris beaucoup d’essor après 1990. Ceci montre que, petit à petit, les banques se sont détachées, pour leurs activités de prêts, des banques centrales et sont donc nettement moins impactées par les décisions d’injection monétaire.

4. Les injections monétaires qui suivirent l’éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis furent essentiellement motivées par le désir d’éviter la panique des déposants. Pour Bernanke, les banques subissaient les effets délétères de réactions irrationnelles des vendeurs, avec un accroissement dangereux de leurs pertes sèches. Une petite grosse injection, et l’affaire serait réglée. Malheureusement, ces injections, censées calmer la panique, n’ont strictement rien changé aux pertes enregistrées par les banques. Le problème n’était pas un problème de liquidité, mais de solvabilité. Tout ce que ces liquidités ont permis d’obtenir, c’est de mettre le marché des prêts immobiliers dans une espèce de stase : la déflation naturelle provoquée par l’enregistrement des pertes et la destruction monétaire qui les accompagne ont été tout juste compensés par la création monétaire de la réserve fédérale. C’est le même raisonnement qui a poussé Trichet et Draghi dans les opérations de sauvetage de la BCE, avec les mêmes ficelles… et les mêmes résultats sur les dettes souveraines.

Cette lutte contre toute forme de déflation est parfaitement compréhensible. Comme je le faisais remarquer dans mon billet d’hier, si les politiciens adorent l’inflation et abhorrent la déflation, c’est simplement parce que l’inflation est un impôt caché sur tous et un appauvrissement de tous les autres, là où la déflation appauvrit la masse brutalement tout en redistribuant visiblement la richesse sur ceux qui ont fait preuve de flair. Politiquement, la déflation porte en elle le risque de mouvements sociaux violents…

Muni de ces éléments, Vijay Boyapati aboutit à la conclusion que, bien que les banques centrales aient le pouvoir théorique de création monétaire illimitée, leurs existences même sont liées aux intérêts bien compris de la « classe des banquiers » qui ne sont pas prêts à céder trop vite aux sirènes politiques : monétiser signifie, inévitablement à moyen ou long terme, une perte de pouvoir par dilution de la monnaie (le dollar la-bas, l’euro ici). D’un autre côté, ces mêmes banques centrales feront absolument tout pour éviter des mouvements sociaux brutaux qu’une déflation sévère entraînerait. Le chemin sera donc étroit puisqu’il consistera à placer, progressivement et de façon continue, l’ensemble des marchés où sont concentrés les dettes (immobilier, puis, maintenant, celui des dettes souveraines) dans un état de stagnation aussi molle que possible, dans lequel les pertes seront lentement digérées.

La déflation risque donc de durer aussi longtemps que possible.

Bien sûr, lorsque les dettes seront suffisamment apurées, la confiance reviendra, de nouveaux prêts seront consentis. Et là, l’expansion monétaire reprendra. Pleine de vigueur.

—-

Référence de l’article : Vijay Boyapati, “Why Credit Deflation Is More Likely than Mass Inflation: An Austrian Overview of the Inflation Versus Deflation Debate,” Libertarian Papers 2, 43 (2010).

Online at libertarianpapers.org. Creative Commons Attribution 3.0 License.

Le lien vers le billet qui donne d'autres liens:

http://h16free.com/2012/09/26/17399-pourquoi-la-deflation-est-bien-plus-probable-que-linflation

Link to comment
Share on other sites

Apparemment personne ne veut prendre la direction de la nouvelle banque publique d’investissement, en tout cas aucun banquier :rolleyes:

Quel paradoxe. La déjà célèbre et fameuse banque publique d’investissement, première proposition de François Hollande, ne trouve personne pour la diriger. Les équipes de Pierre Moscovici s’arrachent les cheveux pour dénicher la perle rare. "On n’arrive pas à trouver, c’est incontestable!", confie un proche de Bercy.

http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Le-patron-de-la-banque-publique-d-investissement-reste-introuvable-558988

et aussi

http://www.bfmtv.com/economie/banque-publique-dinvestissement-se-cherche-un-patron-343590.html

Link to comment
Share on other sites

La France accepte l'aide économique du Qatar dans ses banlieues

MONDE | Mis à jour le lundi 24 septembre 2012

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, a entériné le projet de fonds d'aide aux zones déshéritées: par ce biais, l'émirat va injecter 50 millions d'euros. Une nouvelle preuve de l'influence qatarie en France après le rachat du PSG.

C'est Libération qui l'annonce ce lundi: le gouvernement français a approuvé la semaine dernière la création d'un fonds à capitaux qataris pour les zones françaises paupérisées d'au moins 100 millions d'euros.

C'est l'Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) qui avait lancé l'an dernier un appel au riche émirat pétrolier, suscitant des protestations de l'extrême droite, qui mettait en garde contre une "islamisation" des banlieues. Ces banlieues qui cumulent chômage élevé, enracinement de la délinquance et problèmes urbanistiques.

Selon Libération, l'Etat français prendra une participation dans ce fonds mais le Qatar y restera majoritaire.

Le Qatar est bien présent depuis plus plusieurs années dans l'économie française, avec le rachat du club de foot Paris Saint-Germain ou des investissements dans des entreprises du CAC40.

La polémique avait fait ralentir la mise en place du fonds quand Nicolas Sarkozy était encore au pouvoir, mais les socialistes ont relancé l'idée, en tentant d'abord de canaliser les pétrodollars qatari vers les PME avant de les rediriger vers les quartiers devant la colère de l'Aneld tout en élargissant le champ d'action du fonds des banlieues aux zones rurales paupérisées. Pratiquement, les fonds serviront à stimuler le tissu économique, par exemple par des aides à de jeunes entrepreneurs.

Cette initiative, tout comme l'implication de Doha dans le monde du foot ou celui de l'info avec Al-Jezira est un bel exemple ce que l'on appelle le "soft power", la diplomatie de la coopération, avec cette caractéristique qu'elle n'est pas Nord-Sud mais plutôt Sud-Nord ou Golfe-Nord. Comme l'écrit Libé, "Avec le Qatar, c’est une autre forme de diplomatie qui s’est inventée, fondée sur une richesse presque illimitée. L’argent, surtout en temps de crise économique, est une arme imparable: qui peut y résister?"

RTBF.be

Link to comment
Share on other sites

Je pense qu'entre Guillaume le barbu et Olivier le frisé c'est du gros cinoche, c'est comme en audition il y a la vieille tactique du bon et du méchant, Cédric est le bon et Guillaume le méchant chargé d'asticoter le Olivier pour le faire monter artificiellement dans les tours.

Ouais. Par contre, je ne suis pas persuadé que OD soit nécessairement de mèche, il me semble trop honnête dans ses propos et ses réactions (ou alors il est bon acteur ...).

ça tourne assez en boucle, souvent sur les mêmes thèmes.

Il serait intéressant d'avoir une intervention de plus de 7 min et avec des intervenants de la finance. Une fois (il y a peu), OD a été mis face à un intervenant d'une salle de marché, l'échange était plus intéressant qu'avec les zozos du plateau car il permettait d'avoir un contradicteur avec plus d'arguments qu'un jeunot de 35 balais qui veut de l'inflation pour voir son prêt immo se réduire tout seul ...  :P

Apparemment personne ne veut prendre la direction de la nouvelle banque publique d’investissement, en tout cas aucun banquier :rolleyes:

Mais c'est parce que le poste est pourri que personne n'en veut ?

Non, c'est parce que ce poste est un amalgame de choses qui existent déjà et prendre le poste en premier est un peu risqué car on ne sait pas comment ça va fonctionner, si ça va fonctionner, pendant combien de temps et quels seront les responsabilités réelles du gus à la tête de cette new-BPI.

La France accepte l'aide économique du Qatar dans ses banlieues

Le Qatar pays démocratique, doté d'un gouvernement éclairé, laïc ...

Si le Qatar veut investir là où l'état démissionne, pourquoi pas.

Sauf que la finalité n'est-elle pas le contrôle de l'islam prêché dans ces quartiers ? [HS Crise financière mondiale]

Link to comment
Share on other sites

Philippe Béchade (Chronique Agora) aujourd'hui sur BFM :

yJ6ZnFo1nao

Myret Zaki : Non, les Etats-Unis n'ont pas aidé l'Euro.

bCWy7uD3pAw

Sinon, le "Pétro-Disneyland" Dubaï, en cessation de paiement depuis un moment déjà est aujourd'hui attaqué en justice pour la somme de 10 milliards de Dollars par plusieurs banques dont Royal Bank of Scotland. Il semble qu'Abu Dhabi ait cessé d'éponger les dettes...

Link to comment
Share on other sites

John Taylor, le Président du Hedge Fund FX Concepts annonce la couleur : Je serais toujours Bear sur l'Euro... (Tu m'étonnes Simone !).

John Taylor, founder and CEO of the world's largest FX hedge fund, spoke with Bloomberg TV this morning and was his typically clarifying - if not sanguine - self when it comes to prospects in Europe and the US. Stating that he'll "probably always be a bear on the Euro", Taylor added that it is "hard to look at the European situation and see a cloudy sky become clear," and while there has been noisy swings in the movements of currencies of late, "the reason the euro is up is because the dollar is down - two guys have done this: Draghi and Bernanke." Ranging from FX to volatility, Taylor opines on the time-varying correlation of the weak euro with a strong US equity market and notes, however, that "the equity market is not showing any legs."

Link to comment
Share on other sites

Jurgen Stark s'explique sur sa démission du poste de Chef Economiste de la BCE.

Via - Bruno Bertez (Le Blog à Lupus).

Nous vous rappelons que Starck a démissionné de son poste à la BCE à la fin de l’année 2011 pour protester contre les transgressions dont la BCE se rendait coupable. Sa démission a suivi celle d’Axel Weber, ancien patron de la Bundesbank, lequel avait démissionné de son poste à la BCE pour les mêmes raisons.

En substance, Stark nous dit que les dirigeants de la BCE paniquent littéralement face à la crise de la zone euro. Pour cette raison, ils agissent en dehors de leur mandat.

L’ancien chef économiste explique que tout a fonctionné tout à fait correctement au sein de la BCE jusqu’en 2010, mais qu’à partir d’un certain moment, la BCE a voulu jouer un nouveau rôle. Et c’est ce qui est important, donc nous y insistons, elle a cédé à des pressions extérieures, des pressions dont les origines se situent en dehors de l’Europe.

Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que ces pressions venaient des pays anglo-saxons, inquiets de la situation, non pas économique, car de l’économie réelle ils s’en fichent un peu, mais inquiets de la situation de leur secteur bancaire.

Cette révélation, de source très autorisée, accrédite les rumeurs actuelles selon lesquelles Obama exercerait diverses pressions sur les Européens afin d’obtenir une sorte de gel de la crise européenne au moins jusqu’à sa réélection.

Stark explique ce que nous ne cessons de répéter, à savoir que le plan qui consiste à acheter la dette des pays européens sur le marché secondaire afin de faire baisser le coût de leurs emprunts était une erreur : « avec les autres Banques Centrales, la BCE est en train d‘inonder le marché de liquidités, ce qui pose la question de savoir comment la BCE va récupérer son argent, mais aussi la question de savoir comment l’excès de liquidités créées au niveau mondial va pouvoir être absorbé ». Selon Starck, le problème du retrait de l’excès de liquidités ne pourra pas être résolu en appuyant sur un bouton. Si l’économie globale se stabilise, le potentiel pour un dérapage inflationniste croîtra énormément.

Notez bien ce que dit Starck, ce qui est également notre analyse, le potentiel inflationniste ne se manifestera que si l’économie se stabilise. Cette précision est importante car les économistes de banques et les gouvernements essaient de nous faire croire que les liquidités ne sont pas inflationnistes ; la preuve, disent-ils, elles ne provoquent pas de hausse des prix actuellement. C’est la raison pour laquelle, quand on parle de risque d’inflation, il convient toujours de préciser que ce risque ne se manifestera que lorsque la situation économique se stabilisera.

Finalement, Starck réaffirme le crédo allemand. La panique n’a aucun sens. Les mesures prises sont dangereuses, contre-productives et illégales. « Le seul moyen d’arrêter la crise est de réduire les dettes et d’effectuer les réformes structurelles nécessaires pour stimuler la croissance ». Starck ne dit pas de quelle façon il envisage de réduire les dettes. On sait que la façon allemande, c’est l’austérité. Ce n’est pas la nôtre puisque nous défendons l’idée de restructuration, de conversion et de moratoire.

Link to comment
Share on other sites

Guest
This topic is now closed to further replies.
 Share

  • Member Statistics

    5,771
    Total Members
    1,550
    Most Online
    Severus Snape
    Newest Member
    Severus Snape
    Joined
  • Forum Statistics

    21.4k
    Total Topics
    1.5m
    Total Posts
  • Blog Statistics

    4
    Total Blogs
    3
    Total Entries
×
×
  • Create New...