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La crise financiere mondiale


Guest barbaros pacha
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Charles Nenner, un analyste de Goldman Sachs réputé pour la justesse de certaines de ses prévisions, prédit quant à lui une « guerre majeure qui devrait débuter à la fin de 2012 jusqu’en 2013 ».

La seule guerre à faire à la fin de 2012 jusqu’en 2013 serait contre des enfoirés dans son genre. >:( Objectif n°1 : le QG de Goldman Sachs

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Dans le droit il existe une notion de "soutien abusif" ou le créancier prend une part de responsabilité.

En droit international il a aussi existé la notion de "dette odieuse" qui fut utilisée notamment par les américains.

Donc même au niveau legal, en cherchant un peu, le créancier n'est pas une sorte de Dieu auquel il faudrait tout sacrifier.

c'est pas  des créances mais des fraudes il faudrait apeller les choses pour ce qu'elle sont , utiliser les bon mots et se libérer de la dialectique imposée par le systeme

il faudrait  bien comprendre que ce ce qui ne coute rien a créer et qui peu etre généré sans effort aucun

ne peu prétendre a exiger des intérêts

si je te prête un marteau ou une scie bien elle va me manquer dans ma caisse a outils  car elle existe car elle est tangible et bien réele

elle a intrinsequement  une vraie valeur

mais la devise elle  n'est pas une valeur elle  n'est qu'une représentation de la valeur

sa seule valeur c'est notre soumission a cet unique vecteur d'echange économique

ca seule valeur c'est l'inconscience généralisée

et ces créations monétaires privées n'ont rien couté aux créanciers arnaqueurs car ils ont le privilège de créer l'argent a partir de presque rien en dépot

si je te prete un marteau c'est une créance

si j'invente de l'argent  par un jeu d'ecriture sur une base de donnée informatique et que  je te le "prette "

ca ne  me coute strictement rien et ce qui ne me coute strictement rien n'a pas de valeur

la seule valeur c'est toi qui va la crée avec ton travail pour me rembourser des intérets et le principal qui n'existait pas

alors bon moi je vois pas de créance dans tout ca

le créancier n'est pas une sorte de Dieu auquel il faudrait tout sacrifier.

c'est marrant car en fait pour les croyants de différentes religions seul dieu peu créer a partir de rien

mais je ne suis pas religieu

je trouve seulement injuste que les plus riches sont ceux qui ne créent rien et qui travaillent le moins

" nos amis les banquiers "  :)

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@Docteur (Who?)

Je trouve étrange ce raisonnement. La monnaie est effectivement "l'image" de la richesse qui est derrière et c'est la mission des banques centrale de nos jours que "l'image" soit disons, "stable" vis à vis de cette richesse. La monnaie est un outil pour fluidifier l'économie (ce n'est pas le carburant mais plutôt l'huile du moteur) mais le problème vient de la gestion de cette masse de monnaie. Pas assez le moteur grippe, trop et c'est la surchauffe (bulle, inflation etc...

Comment déterminer la masse idéal de monnaie ? c'est la grand question... En théorie les banques centrales essaient de faire de sorte que la masse augmente parallèlement au PIB.

Je remarque beaucoup de gens ont un problème avec le coté immatérielle de la monnaie, ils pensent que quand on prête de l'argent on "invente" de l'argent, que cela coute rien en gros que le prêteur est un salaud, feignant qui "exploite" l'emprunteur...

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une idée à analyser qui apporterait de la souplesse dans l'euro, mais je doute que ca passe

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20121120trib000732188/pour-sauver-l-euro-coupez-le-en-trois.html

Un économiste allemand propose de créer trois zones monétaires au sein de la zone euro qui correspondraient aux trois types d'économies de la région. Une analyse salutaire qui s'inspire de trois exemples contemporains de zones monétaires sans gouvernements.

La zone euro doit-elle éclater? Faut-il créer une nouvelle «zone mark»? Doit-on, pour sauver l'euro, créer un gouvernement de la zone euro? Toutes ces questions ne cessent d'être posées alors que s'éternise, malgré les annonces rassurantes des uns et des autres, la crise de la dette en zone euro.

La solution fédéraliste n'est pas une voie de sortie de la crise

Un économiste allemand, Martin Skala, des universités de Francfort et Osnabrück, apporte sur le site Ökonomenstimme et dans le quotidien autrichien Die Presse, une réponse originale: il faut couper la zone euro en trois, tout en conservant une seule banque centrale! Selon lui, l'erreur fondamentale de la construction de la monnaie unique réside dans les divergences fondamentales de nature des économies réunies sous la coupe de l'euro. Et pour lui, l'exigence d'une politique économique commune et d'un gouvernement commun n'est pas la solution que les «fédéralistes» présentent souvent.

Martin Skala présente pour cela plusieurs arguments. D'abord, il est impossible de mener «une dévaluation interne par de nouvelles structures bureaucratiques ou des transferts infinis». Sans compter, ajoute-t-il, que «une réelle surveillance des budgets nationaux de l'extérieur n'est ni réalisable, ni démocratiquement souhaitable.» Enfin, il n'est pas possible de mettre en place un contrôle autoritaire des salaires qui serait cependant nécessaire.

Des unions monétaires sans Etat qui fonctionnent

Surtout, l'économiste bat en brèche une idée reçue selon laquelle il ne peut y avoir de monnaie unique sans gouvernement unique de la zone monétaire. Dans Le Point du 13 septembre dernier, Bernard-Henri Lévy titrait, par exemple, son «Bloc-Note»: «Faire l'Europe politique ou mourir.» Martin Skala affirme pourtant que rien n'est plus faux. Il existe en effet trois unions monétaires aujourd'hui qui durent depuis fort longtemps et dont les gouvernements ont une large autonomie économique.

Il s'agit de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) qui regroupe huit pays, de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cemac) qui compte six membres et l'Union monétaire des Caraïbes orientales (ECCU) qui rassemble également huit pays. Ces trois unions monétaires n'ont pas, selon Martin Skala, «la profondeur institutionnelle de l'Union économique et monétaire» et pourtant, elles existent depuis 52 ans pour les deux premières et depuis 77 ans pour l'ECCU. L'économiste rappelle d'ailleurs que ces unions ont su surmonter des crises graves où des garanties immenses ont été prises par certains pays. Le Burkina Faso a ainsi accepté de prendre une garantie de 200% de son PIB pour sauver le Niger. Pourquoi une telle résistance? «Des économies de même nature peuvent prendre part à une union monétaire» alors qu'en zone euro, les économies des Etats membres sont bien trop hétérogènes.

L'Europe en trois

Quelle solution? Martin Skala estime que l'UEM est constitué de trois groupes d'économies:

1/ Les économies «N» (pour «nordiques») au taux de croissance potentiel bas, produisant un faible taux de hausse des prix. La monnaie de ce groupe doit être stable.

2/ Les économies «EM» (pour «émergentes») au taux de croissance potentiel fort s'accompagnant d'un taux d'inflation élevé pendant plusieurs décennies. Ces économies sont souvent basées sur la demande extérieure. La monnaie de ce groupe a un potentiel de réévaluation au fur et à mesure que les économies mûrissent. L'Irlande, la Slovaquie et l'Estonie pourraient en faire partie.

3/ Les économies «S» (pour «sudistes») au taux de croissance potentiel intermédiaire avec une forte inflation en raison d'une préférence pour une croissance basée sur la demande intérieure. La monnaie de ce groupe a une tendance à la dévaluation.

Trois monnaies, une banque centrale

Martin Skala propose alors de créer, à partir de l'euro, trois monnaies différentes, toutes trois gérées néanmoins par la BCE: le Nuru pour le premier groupe, l'Emru pour le second, le Suru pour le troisième. Pour Martin Skala, le cas de la Banque de France qui est responsable de cinq monnaies différentes (euro, deux francs CFA, franc pacifique et franc comorien) prouve qu'une gestion multiple par une banque centrale est possible.

De nombreux avantages

L'économiste égrène alors les avantages potentiels de sa solution. D'abord, chaque monnaie pourra répondre adéquatement aux besoins de chaque zone. Les réévaluations et dévaluations pourront prendre place dans des systèmes d'ancrages ajustables adaptés aux circonstances. Une solution qui aurait permis de donner un peu d'air à l'économie grecque par exemple. De même, les critères d'entrée dans chacune des zones monétaires seraient adaptés et permettraient d'accueillir des pays qui, par exemple, ont un peu plus d'inflation. La Lituanie pourrait ainsi entrer dans l'Emru, alors que son taux d'inflation l'empêche pour le moment de viser l'euro. Globalement, l'UEM y gagnerait de la crédibilité. Surtout, la politique monétaire serait mieux ajustée et freinerait l'émergence de «bulles» comme ce fut le cas en Irlande ou en Espagne au début des années 2000.

Un projet réalisable ?

Cette proposition mérite l'intérêt et semble sensée, mais elle risque d'être difficilement acceptable au niveau politique. Ces trois zones ne seraient-elles pas trois «divisions» et les pays du Suru ne risqueraient-ils pas de devenir les derniers de la classe? Dans ce cas, tout le monde cherchera à rejoindre au plus vite, le Nuru, la monnaie d'excellence. On risque alors de se retrouver avec les mêmes tares que l'euro: la volonté, pour des raisons politiques, de faire entrer dans le Nuru le plus de pays possible, sans se soucier des réalités politiques. Dans une Europe où l'on prend le chemin d'une «voie unique», cette proposition n'en est pas moins salutaire, même si aucune volonté politique ne semble devoir la soutenir.

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une idée à analyser qui apporterait de la souplesse dans l'euro, mais je doute que ca passe

http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20121120trib000732188/pour-sauver-l-euro-coupez-le-en-trois.html

Un économiste allemand propose de créer trois zones monétaires au sein de la zone euro qui correspondraient aux trois types d'économies de la région. Une analyse salutaire qui s'inspire de trois exemples contemporains de zones monétaires sans gouvernements.

La zone euro doit-elle éclater? Faut-il créer une nouvelle «zone mark»? Doit-on, pour sauver l'euro, créer un gouvernement de la zone euro? Toutes ces questions ne cessent d'être posées alors que s'éternise, malgré les annonces rassurantes des uns et des autres, la crise de la dette en zone euro.

La solution fédéraliste n'est pas une voie de sortie de la crise

Un économiste allemand, Martin Skala, des universités de Francfort et Osnabrück, apporte sur le site Ökonomenstimme et dans le quotidien autrichien Die Presse, une réponse originale: il faut couper la zone euro en trois, tout en conservant une seule banque centrale! Selon lui, l'erreur fondamentale de la construction de la monnaie unique réside dans les divergences fondamentales de nature des économies réunies sous la coupe de l'euro. Et pour lui, l'exigence d'une politique économique commune et d'un gouvernement commun n'est pas la solution que les «fédéralistes» présentent souvent.

Martin Skala présente pour cela plusieurs arguments. D'abord, il est impossible de mener «une dévaluation interne par de nouvelles structures bureaucratiques ou des transferts infinis». Sans compter, ajoute-t-il, que «une réelle surveillance des budgets nationaux de l'extérieur n'est ni réalisable, ni démocratiquement souhaitable.» Enfin, il n'est pas possible de mettre en place un contrôle autoritaire des salaires qui serait cependant nécessaire.

Des unions monétaires sans Etat qui fonctionnent

Surtout, l'économiste bat en brèche une idée reçue selon laquelle il ne peut y avoir de monnaie unique sans gouvernement unique de la zone monétaire. Dans Le Point du 13 septembre dernier, Bernard-Henri Lévy titrait, par exemple, son «Bloc-Note»: «Faire l'Europe politique ou mourir.» Martin Skala affirme pourtant que rien n'est plus faux. Il existe en effet trois unions monétaires aujourd'hui qui durent depuis fort longtemps et dont les gouvernements ont une large autonomie économique.

Il s'agit de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) qui regroupe huit pays, de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cemac) qui compte six membres et l'Union monétaire des Caraïbes orientales (ECCU) qui rassemble également huit pays. Ces trois unions monétaires n'ont pas, selon Martin Skala, «la profondeur institutionnelle de l'Union économique et monétaire» et pourtant, elles existent depuis 52 ans pour les deux premières et depuis 77 ans pour l'ECCU. L'économiste rappelle d'ailleurs que ces unions ont su surmonter des crises graves où des garanties immenses ont été prises par certains pays. Le Burkina Faso a ainsi accepté de prendre une garantie de 200% de son PIB pour sauver le Niger. Pourquoi une telle résistance? «Des économies de même nature peuvent prendre part à une union monétaire» alors qu'en zone euro, les économies des Etats membres sont bien trop hétérogènes.

L'Europe en trois

Quelle solution? Martin Skala estime que l'UEM est constitué de trois groupes d'économies:

1/ Les économies «N» (pour «nordiques») au taux de croissance potentiel bas, produisant un faible taux de hausse des prix. La monnaie de ce groupe doit être stable.

2/ Les économies «EM» (pour «émergentes») au taux de croissance potentiel fort s'accompagnant d'un taux d'inflation élevé pendant plusieurs décennies. Ces économies sont souvent basées sur la demande extérieure. La monnaie de ce groupe a un potentiel de réévaluation au fur et à mesure que les économies mûrissent. L'Irlande, la Slovaquie et l'Estonie pourraient en faire partie.

3/ Les économies «S» (pour «sudistes») au taux de croissance potentiel intermédiaire avec une forte inflation en raison d'une préférence pour une croissance basée sur la demande intérieure. La monnaie de ce groupe a une tendance à la dévaluation.

Trois monnaies, une banque centrale

Martin Skala propose alors de créer, à partir de l'euro, trois monnaies différentes, toutes trois gérées néanmoins par la BCE: le Nuru pour le premier groupe, l'Emru pour le second, le Suru pour le troisième. Pour Martin Skala, le cas de la Banque de France qui est responsable de cinq monnaies différentes (euro, deux francs CFA, franc pacifique et franc comorien) prouve qu'une gestion multiple par une banque centrale est possible.

De nombreux avantages

L'économiste égrène alors les avantages potentiels de sa solution. D'abord, chaque monnaie pourra répondre adéquatement aux besoins de chaque zone. Les réévaluations et dévaluations pourront prendre place dans des systèmes d'ancrages ajustables adaptés aux circonstances. Une solution qui aurait permis de donner un peu d'air à l'économie grecque par exemple. De même, les critères d'entrée dans chacune des zones monétaires seraient adaptés et permettraient d'accueillir des pays qui, par exemple, ont un peu plus d'inflation. La Lituanie pourrait ainsi entrer dans l'Emru, alors que son taux d'inflation l'empêche pour le moment de viser l'euro. Globalement, l'UEM y gagnerait de la crédibilité. Surtout, la politique monétaire serait mieux ajustée et freinerait l'émergence de «bulles» comme ce fut le cas en Irlande ou en Espagne au début des années 2000.

Un projet réalisable ?

Cette proposition mérite l'intérêt et semble sensée, mais elle risque d'être difficilement acceptable au niveau politique. Ces trois zones ne seraient-elles pas trois «divisions» et les pays du Suru ne risqueraient-ils pas de devenir les derniers de la classe? Dans ce cas, tout le monde cherchera à rejoindre au plus vite, le Nuru, la monnaie d'excellence. On risque alors de se retrouver avec les mêmes tares que l'euro: la volonté, pour des raisons politiques, de faire entrer dans le Nuru le plus de pays possible, sans se soucier des réalités politiques. Dans une Europe où l'on prend le chemin d'une «voie unique», cette proposition n'en est pas moins salutaire, même si aucune volonté politique ne semble devoir la soutenir.

Enfin un économiste allemand sensé !

La proposition n’est pas si nouvelle que ça. Jacque Sapir et d’autres ont déjà proposé de faire passer l’Euro du statut de monnaie unique à celui monnaie « commune ». Ici, chaque zone aurait « sa » monnaie qui varierait en fonction des fondamentaux de son économie.

Quand il parle d’encrage, je pense que cela devrait fonctionner de la façon suivante : chaque monnaie aurait cours à l’intérieur de ces zones et s’adapterait à une monnaie pivot qui serait à la fois le «véritable» Euro et une monnaie de compte à partir de laquelle se feraient les conversions dans les échanges avec les autres zones et à l’international.

Ça permuterais de rééquilibrer les balances commerciales, et réglerait beaucoup de problèmes des pays du sud contrairement à ce que craint le journaliste à la fin de l’article, notamment celui de leur compétitivité. Ceux qui ont le plus à perdre son les allemands qui verraient leur excédent fondre, mais ça reste équitable, dans la mesure où il refuse d’abonder un budget fédéral qui seul permettrait de sauver l’Euro sous sa forme actuelle.

Un bémol quand même quant à l’application pratique : scinder de façon brutale l’Eurozone amènerait une dévaluation de la monnaie « sudiste » qui représente presque la moitié de la population de l’UE ; ce qui peut provoquer un choc déflationniste assez violent. Je pense qu’il serait préférable de faire passer dans cette zone d’abord ceux qui ont le plus de mal à suivre le train, c.à.d la Grèce bien sûr, suivie de l’Espagne et du Portugal. La France et l’Italie suivrait dans un second temps.

Dans tout les cas, cela fait plaisir de voir que des idées sensées commencent à faire leur chemin et de voir les esprits doucement pénétré par des alternatives, à l’inverse du nihilisme monétaire auquel ont à eu droit ces dernières années. Croisons les doigts, rien n’est encore gagné !

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Dans ce cas autant se débarrasser complètement de l'Euro et de la BCE en passant.

Ca donne l'impression de s'arrêter au milieu du gué cette mesure. Je trouve l'idée de zone presque aussi mauvaise que l'idée de l'euro.

A final le pays se portant le mieux dans chaque zone profitera de la faiblesse relative de la monnaie engendrée par ses camarades plus faibles.

L'écart de compétitivité sera moindre entre chaque membre du groupe mais l'on risque d'avoir les mêmes divergences que celles qui se sont produites pendant les 15 dernières années.

La fin de l'article n'est pas sérieuse je trouve, on est de nouveau dans le fantasme de la monnaie forte.

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Dans ce cas autant se débarrasser complètement de l'Euro et de la BCE en passant.

Ca donne l'impression de s'arrêter au milieu du gué cette mesure. Je trouve l'idée de zone presque aussi mauvaise que l'idée de l'euro.

A final le pays se portant le mieux dans chaque zone profitera de la faiblesse relative de la monnaie engendrée par ses camarades plus faibles.

L'écart de compétitivité sera moindre entre chaque membre du groupe mais l'on risque d'avoir les mêmes divergences que celles qui se sont produites pendant les 15 dernières années.

La fin de l'article n'est pas sérieuse je trouve, on est de nouveau dans le fantasme de la monnaie forte.

Cette proposition n'a rien d'extraordinaire en effet. Jacques Sapir propose depuis longtemps une zone euro divisée en 17 monnaies à taux de change fixés et révisables en cas de besoin. Une sorte de Bretton Woods ou l'euro joue le rôle du dollar or.

Si le raisonnement de Martin Skala est valable pour trois zones euro pourquoi elle ne le serait pas pour 17 zones euro ? Il faudra faire cet effort de reconnaitre qu'une grande décision à été une erreur. Et en poussant le principe plus loin on pourrait imaginer des monnaies régionales pour les départements en cours de désertification.

Le dernier paragraphe est délirant en effet. Le problème c'est que ce désir d'avoir une monnaie forte quelque soit le taux de chômage existe bel et bien pour un certain "establishment" qui ne représente qu'une extrême minorité mais terriblement influente sur le pouvoir.

Alors que pour ce Mr Skala quelle est son influence sur la classe politique ? Parce que sinon ce genre de proposition n'a rien d'un événement, les économistes sérieux on toujours eu des doutes sur l'efficacité d'une telle zone monétaire. Jacques Sapir est très ecouté par un certain nombre de cadres socialistes mais rien ne se passe.

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Le lancer de Bernanke est une attraction ludique d’origine américaine, apparue récemment et pratiquée habituellement dans les bars, les saloons ou les discothèques. Ce “divertissement” consiste à se débarrasser énergiquement d’une personnalité économique controversée et ce, le plus loin possible.

http://www.pictogame.com/game.php?game=qhNHIm8ZKtrw

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203 mètres !

Edit : 1203 mètres maintenant. L'air de rien c'est addictif ce truc.

Est-ce que Bernanke pourrait porter plainte contre celui qui a conçu le jeu ?

Delamarche le connaît ce jeu? Lui qui casse du Bernanke à chacune de ses apparitions sur BFMTV... Cela pourrait le détendre un peu... :lol:
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Marc Fiorentino - 22 novembre.

Aujourd'hui c'est Thanksgiving, ça tombe bien, nous sommes tous des dindes !

Ca y est on est le pays le plus communiste du monde, et on a les syndicats les plus cons du monde !

mrfl8umV1Kw

Marc Fiorentino - 23 novembre.

C'est le bordel du côté de l'Europe, heureusement qu'on a l'UMP pour rigoler...

.../... Rentrez chez vous, vous n'avez rien à foutre içi...

xBdyUF3sisY

:lol:

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Peux-tu reformuler ta question ?

Eh bien par exemple la marque de sport Under Armour a un programme dans les universités où elle distribue ses produits et organise des évènements avec les étudiants (compétition, show en tous genres, etc.).

Est-ce qu'une marque pourrait faire sa pub dans une unversité en Europe ?

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Est-ce qu'une marque pourrait faire sa pub dans une unversité en Europe?

En Europe c'est l'inverse il faut aller supplier les marque pour avoir un minimum de sponsoring étudiant, avant s'était déjà pas facile, aujourd'hui y a plus de budget du tout. En général les marque sponsorise pas directement la fac, mais plutot les association d'élève, et autres activité périscolaire, sauf si la marque a une relation directe avec la matière enseignée - y a des don de matériel d'enseignement ou de travaux pratique parfois, pour des matériel tres couteux que les fac ne peuvent se payer en assez grande quantité pour effectuer des travaux pratiques -.

La bulle va finir par sauter

Et vu la conjoncture ca va faire mal .....

Je ne m'avancerais pas autant. Certes le marché est bloqué ... mais a priori y a rien qui me semble pouvoir entrainer brutalement le marché a la baisse. Le gros du probleme c'est que la demande est toujours la, mais si elle ne s'exprime que peu vu les tarif stratosphérique, elle existe, et l'augmentation constante du nombre de foyer, dépasse toujours largement celle des logements mis a dispostion. En gros meme si le marché s'oriente a la baisse, il est fort probable qu'on est qu'un baisse légère, les logement baissé trouvant alors tres facilement preneur.

Le seul moyen de dégonfler la bulle ce seraitr de produire massivement du logement accessible ... et ca, ca fait presque 50 ans qu'on en est plus capable, et pire, qu'on s'interdit de le faire - loi, règlementation, disponibilité foncière, dé-densification urbaine -.

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Ok, je vois ta question Kiri.

Dans les grandes écoles, il existe des BDE qui organisent des soirées étudiantes, des voyages d'intégration (plus sympa que les bizutages). C'est sponsorisé par des grandes marques, des journaux (comme le Figaro par exemple). Ca permet de créer des contacts.

Ensuite dans les parties techniques, depuis la fin des années 80, Apple s'est placée dans certaine écoles. Dans le secteur de l'Infographie, ils proposent les parcs info gratos + la maintenance. Ca fait un bel investissement. Les étudiants qui font leur cursus sur MAC, et bien quand ils vont bosser, ils font acheter du MAC à leurs boites. Donc, comme tu le vois, même si la pub n'est pas forcément autorisée, le sponsoring sous toutes ces formes offre un bon retour sur invest. pour de nombreuses marques.

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