Tancrède

Nanas au combat

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Il y a 19 heures, kotai a dit :

Une femme reste plus souple, plus petite, moins lourd. Ce sont des avantages à ne pas négliger. L'endurance physique, cela s’acquiert, Tu prends n'importe quelle étudiant, j'ai de grand doute sur la condition physique de la plupart.....

Je t'invite à lire les témoignages des snipers US (USMC et SEAL) sur la dureté de l'entrainement... Chris Kyle le disait lui même dans son livre: l'entrainement pour devenir sniper est au moins aussi dur voir plus que la phase de test des SEAL.

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Il y a 1 heure, seb02 a dit :

L'armée fait partie des "bastions masculins" (technique, scientifique, numérique,...) ils sont à ce titre cible du féminisme et d'une certaine vision de l'égalité. Ils existent toutes une procédure de normes dite "égalité" (lois, réseau, quota, parité,...). L'objectif est d'augmenter le nombre de femmes c'est le nombre ou le pourcentage de femme qui fait l'égalité pour les méthodes l'important et de tous ramener à femme. Le féministe et les femmes font partie de ce que l'on classe dans les minorités le problème c'est que l'on passe à un certain équilibrage à du pour la minorité.

 

http://www.opex360.com/2017/06/08/le-canada-annonce-un-plan-pour-augmenter-ses-depenses-militaires-de-70-dici-10-ans/

Et, d’ici 2026, la part des femmes dans les effectifs sera portée à 25%. Comment on arrive au 25 % ?

Un extrait du 7 rapport  sur les femmes dans les forces armées :

Au Canada

"La règle est que le pourcentage de « personnes désignées » recrutées par l’armée soit comparable à leur proportion dans la population active qualifiée pour les postes en question. L’acceptation de la présence des femmes par les hommes est repose sur les sujets suivants : critères physique de sélection, cohésion, conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle, relations entre les hommes et les femmes dans les unités, place des femmes dans les armes de combat.

Les programmes de formation ont été réaménagés pour mieux prendre en compte la place de la femme. En matière de recrutement et d’entraînement, il n’existe aucune différence de critère. Les barèmes pour les épreuves physiques ont été réaménagés"

Comme en France ou d'autre pays, il ne faut pas oublier l'aspect politique :

Passage du programme présidentielle de Mr Fillion :

Favoriser l’accueil et l’intégration des personnels féminins.et assurer une juste promotion des femmes au sein de l’encadrement supérieur des armées.

L’armée française est parmi les plus féminisées du monde mais si 14,5% des officiers sont des femmes, seulement 5,8% deviennent des officiers généraux. Je veux encourager les femmes à rejoindre les carrières militaires et scientifiques où elles ont toute leur place.

Aux Etats-Unies comme dans d'autres pays les levés de barrières veulent également dire adaptations sans oublier les normes féministes et dispositif égalité. Une force armée à moins de 15 % de femme ou une armée de terre à 10 % femmes c'est le minimum qu'un soldat homme ne passe pas les mêmes épreuves ou barème ce n'est pas grave l'important c'est la représentation de sexe, il faut faire attention a la discrimination directe comme indirecte et un homme ne peut être discriminé. Les unités féminines auraient été une bonne solution.

Non je ne pense pas du tout que des unités féminine auraient été une bonne solution...

Et sa devient encore moins crédible si l'ont fait des formations spécifiques aux femmes ...

Une armée sa fonctionne avec un niveau demandé , c'est comme sa depuis toujours et l'exemple de la féminisation chez Tsahal montre que s'est juste de a bonne propagande ...

Tancrède a très bien expliqué les pb dans le peu de bataillons de femmes soviétiques ...

Une observation , à l'armée quand il y a des absents pour le service ( garde ) , on a pas d'intérimaire pour remplacer ...

Donc quand une femme est enceinte ... pas de service ...Et la on a les camarades qui prendront un tour de plus ...

Sa n'aide pas à la cohésion ...

Surtout quand le gars ce prend un week-end de plus dans son tour de service ...

Sa et tant d'autres choses...

Pour le recrutement désolé mais même avec des postes ouvert dans les unités de combat , elles ne ce bousculent pas pour signer comme GV ... les administratifs , la logistique soutien de l'homme ( ordinaire etc ...) attire plus ...

Donc l'armée n'attire pas plus que sa les femmes ...

Donc je pense qu'il faut arrêter le fantasme des femmes dans les unités de combat en masse ou d'unités composé uniquement de femmes ...

Moi je sais que pour celle qui sont motivés, elles seront 1 ou 2 sur les 10 qui s'engagent...

Donc pas de pb pour moi , celles qui sont au niveau ok .

Mais la réalité montre qu'elles ne sont que 1 voir 2 , 3 ( mais s'est rare) sur 10 .

Donc restons ou en est dans la féminisation en France, sa suffit largement , en prenant la réalité telle qu'elle l'est , sa ne ce bouscule pas aux portillons .

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14 hours ago, Gibbs le Cajun said:

Non je ne pense pas du tout que des unités féminine auraient été une bonne solution...

Et sa devient encore moins crédible si l'ont fait des formations spécifiques aux femmes ...

Une armée sa fonctionne avec un niveau demandé , c'est comme sa depuis toujours et l'exemple de la féminisation chez Tsahal montre que s'est juste de a bonne propagande ...

Tancrède a très bien expliqué les pb dans le peu de bataillons de femmes soviétiques ...

Une observation , à l'armée quand il y a des absents pour le service ( garde ) , on a pas d'intérimaire pour remplacer ...

Donc quand une femme est enceinte ... pas de service ...Et la on a les camarades qui prendront un tour de plus ...

Sa n'aide pas à la cohésion ...

Surtout quand le gars ce prend un week-end de plus dans son tour de service ...

Sa et tant d'autres choses...

Pour le recrutement désolé mais même avec des postes ouvert dans les unités de combat , elles ne ce bousculent pas pour signer comme GV ... les administratifs , la logistique soutien de l'homme ( ordinaire etc ...) attire plus ...

Donc l'armée n'attire pas plus que sa les femmes ...

Donc je pense qu'il faut arrêter le fantasme des femmes dans les unités de combat en masse ou d'unités composé uniquement de femmes ...

Moi je sais que pour celle qui sont motivés, elles seront 1 ou 2 sur les 10 qui s'engagent...

Donc pas de pb pour moi , celles qui sont au niveau ok .

Mais la réalité montre qu'elles ne sont que 1 voir 2 , 3 ( mais s'est rare) sur 10 .

Donc restons ou en est dans la féminisation en France, sa suffit largement , en prenant la réalité telle qu'elle l'est , sa ne ce bouscule pas aux portillons .

Ce que j'aimerais savoir, c'est la réalité de la féminisation vue par les troupes des diverses armées: privilèges de facto et/ou de jure, grands et petits, qui différencient les recrues (corvées, vitesse d'avancement, performances exigées, fréquence des blessures et impact sur la dispo....), mais aussi rapports humains (y'a t-il du ressentiment? Le sentiment que les choses sont imposées par "le haut"? Y'a t-il plus intégration ou ségrégation?), impact sur l'esprit de corps.... L'exemple israélien est très illustratif, mais incomplet en raison des spécificités d'une armée de conscription et par nature "casanière", qui plus est avec un service long, qui permet de mieux voir la réalité des choses dans la durée, mais se compare imparfaitement à une armée pro ET expéditionnaire. D'autre part, je me demande souvent dans quelle mesure le fait de surpeupler les services "de l'arrière" avec les "féminines" et d'autres recrues pas forcément aptes au déploiement est vertueux. Je m'explique: auparavant, il me semble qu'on réservait au moins une partie de ces jobs aux vétérans (vu que la reconversion du combattant est disproportionnellement une gageure dans nos sociétés pacifiées), ce qui offrait une perspective de carrière longue et donc donnait un certain niveau d'attractivité et de motivation permettant de garder plus longtemps les plus méritants. Certes, on tend à recruter du plus qualifié aujourd'hui pour ces postes dont la technicité a pu augmenter, mais la civilianisation de "l'arrière", la mode de la vision managériale pour toutes choses, ont créé leur lot de complications, de bureaucratisation.... Qui ne semblent pas avoir favorisé une rationalisation des effectifs et de leur gestion, en plus de faire venir des masses de jargon et des logiques de baronnies administratives pires que ce qui a pu exister avant. Et ces tendances ont aussi nettement plus coupé la partie administrative/soutien du ministère et des armées, de la partie opérationnelle. 

Je mets cela dans le sujet sur la féminisation parce qu'elle me semble faire partie du phénomène, à la fois cause, conséquence, symptôme et "byproduct". 

Des avis? 

 

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@Tancrède

Je n'ais pas d'infos récente, quand on est dans le système on a une meilleure perception. 

Il faut que je me penche sur cela d'une manière plus précise en me renseignant auprès de camarades .

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En ski alpin, ce n'est pas généralement, c'est complétement acté et dans des proportions affolantes du genre 20 pour 1.

Je le pensais aussi, mais n'ayant pas de statistiques sous la main, je préférais ne pas le dire.

Mais effectivement, de ce que j'ai vu, les blessures au LCA sont rares chez les hommes et souvent suite à de gros cartons (comme Giraud-Moine par exemple), alors qu'une femme peut se les déchirer suite à une contrainte très faible.

Lara Gut dont tu parles était presque à l'arrêt quand elle s'est blessée.

Une autre skieuse connue pour ses problèmes au genou à répétition, c'est Dominique Gisin. Qui est probablement passée à côté d'une très grande carrière à cause de ça (malgré une médaille d'or aux JO de Sotchi).

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On fait déjà des épreuves spécifiques pour les femmes "cachés" sous couvert d'aucune différence ou "apparent" comme aux Etats-Unis ou en France. Prenons le cas de la France ou les épreuves sportives et barème du CSO ne sont pas identique et dans les épreuves futurs (changement de grade,...) c'est la même chose. Mettre un homme avec une femme et inversement (même alternés) ne signifie pas l'égalité. Si les critères ne sont pas identiques pour la même unité, la même arme on peut créer des unités spécifiques (dans certains cas) interdire l'armée aux femmes ce n'est pas possible par contre proposer d'autres aménagements je pense que ça l'est.

Pour les unités de combat ABC et l'infanterie comme les autres armes même pour la marine par exemple les fusiliers marins la part des femmes est faible donc le plan et d'augmenter le nombre à partir du moment ou on accepte les adaptations (physique, barème, recrutement,...)  sans oublier les normes féministes (répartition de sexe, pourcentage de femme,...) tout ça sous couvert d'égalité. Les centres de recrutement ont des "conseils" pour augmenter la part de femme dans les secteurs déficitaires.

Le ministère des armées est signataire d'une charte sur l'égalité professionnelle et d'autres dispositif, c'est comme dans le civil quelques exemples quand Safran dit qu'il faut 30 % de femme dans ces recrutements ou Thales qui fait des visites réservées aux femmes/filles sans compter les formations leadership aux féminins ou la parité dans les CA si un homme et élu et que la part de femme et inférieur à 40 % il ne sera pas nominé et il y a beaucoup d'autres cas sans compter les réseaux de femme (peut-être il y en aura un prochainement pour les armées) pour sanctuariser tout ça. L'ensemble de ces dispositifs fait partie des labels égalité et aucune contestation masculine sinon dans le meilleur des cas on vous accuse d'être contre les femmes...

Pour l'armée Française on devrait dépacer les 20 % de femmes dans les forces armées s'est souhaité et réalisable (féminisme, éducation,...)

Aujourd'hui un article qui ne ma pas surpris :

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/06/15/sylvie-goulard-invite-ses-homologues-feminins-le-13-juille-18230.html

Il ma fait penser à un autre :

http://www.martin-van-creveld.com/and-then-there-were-five/

 

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Il y a 3 heures, Kiriyama a dit :

Je le pensais aussi, mais n'ayant pas de statistiques sous la main, je préférais ne pas le dire.

Mais effectivement, de ce que j'ai vu, les blessures au LCA sont rares chez les hommes et souvent suite à de gros cartons (comme Giraud-Moine par exemple), alors qu'une femme peut se les déchirer suite à une contrainte très faible.

Lara Gut dont tu parles était presque à l'arrêt quand elle s'est blessée.

Une autre skieuse connue pour ses problèmes au genou à répétition, c'est Dominique Gisin. Qui est probablement passée à côté d'une très grande carrière à cause de ça (malgré une médaille d'or aux JO de Sotchi).

Les blessures du LCA ne sont absolument pas rares chez les hommes, le ski alpin demeure l'un des sport les plus accidentogène. Svindal par exemple se les rompt tous les 6 mois de pratique. Ivica Kostelic est passé 15 fois sur le billard, même Pinturault qui est apparemment l'un des tous meilleurs athlète à être passé à l'INSEP se les ai fait. Je crois que même Hirscher se les ait rompu.

Le crash de Giraud-Moine est beaucoup plus grave que le LCA, ça ma rappelé la blessure de Lanzinger en 2008. C'est vrai que les pistes de vitesse hommes demeurent un niveau au-dessus, les 30 premières seconde de la Streif confinant à la folie en terme de danger et de difficulté.

Gisin était talentueuse mais désolé d'être blasé: depuis Shiffrin, même Vonn est fadasse :). Hirscher lui n'étant pas humain (quoique sa victoire en géant à St-Moritz était une véritable chevauchée des Walkyrie sur neige!).

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Edit :

Je viens de penser à quelque chose concernant les femmes soldats russes qui restent apparemment perçu comme un truc concret par nombre de personnes sur le forum ...

Observation :

 

 

Une autre observation :

Combien de fois a t'on vu un bataillon de femmes déployait sur des opérations de combat avec l'armée russe ?

Que ce soit pour protéger la base navale russe en Syrie , ou l'opération sur la Crimée ?

Sans oublier les autres opérations de combat russe auparavant .

Hormis des cas isolés ( on parle de 700 femmes déployait en opérations mais sans précision sur leur rôle et quelles opérations ... )  des domaines qui ne sont pas le combat stricto sensu on a pas vu d'unité constitué de femmes au combat . 

https://www.lecourrierderussie.com/politique/2013/05/service-militaire-femmes-russie/

https://fr.rbth.com/ps/2015/03/26/quel_role_pour_les_femmes_dans_larmee_russe_33239

La j'ai l'impression que face aux pb d'effectif, la présence des femmes depuis un moment s'est surtout pour combler les effectifs avec un bataillon par ci , un bataillon par la ... Et sans que ces bataillons soient envoyé hors Russie dans un cadre opérations de guerre ...

Si il n'y aurait pas de différence sa fait longtemps qu'on aurait vu un bataillon de femmes déployé au combat ...

 

Et le système de conscription volontaire pour les femmes plutôt un cache misère, un moyen de propagande optique" guerre patriotique" mettant en avant les femmes comme durant la WW2 .

Non l'idée c'est de pouvoir assurer les affaires courante en Russie .

Entre faire des exercices en observant que les "punitions" tel que courir avec un pare balle durant x km sont interdite aux femmes ...

De facto on observe bien une différence notable , les femmes ne ce retrouvent pas inclu dans dans le système mais greffer .

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Les images de couvertures sont jolies! Merci pour ta contribution qui continue à montrer qu'il est impratique de mettre les hommes et les femmes sur le même plan dans l'armée.

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il y a une heure, SinopeMT a dit :

Les images de couvertures sont jolies! Merci pour ta contribution qui continue à montrer qu'il est impratique de mettre les hommes et les femmes sur le même plan dans l'armée.

Je ne saisis pas le sens de ton message par rapport à ma contribution ?

Pour les images je n'y suis pour rien , elles sont comme sa sur youtube .

Internet s'est superbe , mais la discussion par écrit peu poser parfois des pb d'incompréhension :happy:  .

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il y a 9 minutes, Gibbs le Cajun a dit :

Je ne saisis pas le sens de ton message par rapport à ma contribution ?

Pour les images je n'y suis pour rien , elles sont comme sa sur youtube .

Internet s'est superbe , mais la discussion par écrit peu poser parfois des pb d'incompréhension :happy:  .

Je disais simplement que c'était bien d'avoir ton commentaire sur l'utilisation effective des bataillons 100% féminin de l'armée russe: elles ne vont pas au mastic et ne subissent pas les traitements physiquement dégradants des hommes parce qu'elles n'ont pas la capacité physique d'encaisser ça.

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Je ne suis pas assez expert pour observer les grandes et petites choses dans les parties "militaires" de ces vidéos, mais dans l'ensemble, j'ai plus l'impression de mater des étudiantes faire de la télé-réalité qu'autre chose. 

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Il y a 1 heure, Tancrède a dit :

Je ne suis pas assez expert pour observer les grandes et petites choses dans les parties "militaires" de ces vidéos, mais dans l'ensemble, j'ai plus l'impression de mater des étudiantes faire de la télé-réalité qu'autre chose. 

Oui, c'est clairement plus cette optique.

Je ne sais pas si c'est très représentatif de la vie militaire des femmes.

Lors de mon passage dans une ville russe abritant une très importante garnison (siège de la 58e Armée), je croisais des militaires à chaque coin de rue, mais je n'ai pas le souvenir d'avoir vu des femmes.

Citation

Gisin était talentueuse mais désolé d'être blasé: depuis Shiffrin, même Vonn est fadasse :)

Vonn a accumulé les blessures aussi. Peut-être que l'âge et les contraintes de la compétition depuis tout ce temps (elle est pro depuis ses 16 ans je crois) joue aussi.

Il me semble qu'en général de toute façon les femmes stoppent leur carrière plus tôt que les hommes.

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Il y a 1 heure, Kiriyama a dit :

Vonn a accumulé les blessures aussi. Peut-être que l'âge et les contraintes de la compétition depuis tout ce temps (elle est pro depuis ses 16 ans je crois) joue aussi.

Je parle surtout en terme de "charisme du talent", Shiffrin est simplement extraterresstre. Vonn, qui se blesse tout le temps depuis 4 ans a baissé de niveau (elle ne tient plus la distance) et  à l'instar d'une Sharapova a eu un marketing trop assommant pour que je ne l'apprécie. Non, elle n'est pas au niveau des mecs en descente et ce n'est plus la meilleure skieuse de la planète et ce n'est pas non plus la belle (loin de là, toutes ses rivales sont plus jolies telles Maze, Veith, Gut, même Stuhec a bcp de charme). La pub américaine a trop déformé son image pour l'apprécier.

A propos de la longévité, je n'ai aucune idée mais il me semble que les carrières sportives sont beaucoup plus longues actuellement que dans les années 90.

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A propos de la longévité, je n'ai aucune idée mais il me semble que les carrières sportives sont beaucoup plus longues actuellement que dans les années 90.

Ça c'est évident, du fait des progrès de la médecine (notamment en orthopédie) et de la rééducation après blessure. Après son gros crash il y a quelques années (2013 je crois), si ça avait eu lieu dans les années 90 elle aurait pu oublier tout retour à la compétition.

Citation

Je parle surtout en terme de "charisme du talent", Shiffrin est simplement extraterresstre.

Disons que c'est la relève, Shiffrin. Maintenant je pense que Shiffrin bénéficie aussi de moyens dont ne disposaient pas Vonn au début de sa carrière. Shiffrin a déjà fait "privatiser" des pistes entières pour s'entraîner, ce que peu de skieuses peuvent se permettre.

Quant à la sympathie, en fait Shiffrin n'est pas quelqu'un de très sympathique de ce que j'en sais.

Citation

Non, elle n'est pas au niveau des mecs en descente et ce n'est plus la meilleure skieuse de la planète et ce n'est pas non plus la belle (loin de là, toutes ses rivales sont plus jolies telles Maze, Veith, Gut, même Stuhec a bcp de charme). La pub américaine a trop déformé son image pour l'apprécier.

Pas au niveau des meilleurs hommes ça c'est clair, mais à mon avis sur certaines pistes elle pourrait aller plus vite que certains. Pour être la "meilleure" je pense que tu l'enterres trop vite. Veith est passée devant, Shiffrin est meilleure dans les épreuves techniques mais reste derrière en vitesse, Gut est quand même très irrégulière, idem pour Weirather et il faudra voir si Stuhec confirme.

Et puis le ski, en particulier féminin, à une dette envers Vonn car elle a fait énormément pour son image.

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Il y a 3 heures, Kiriyama a dit :

Ça c'est évident, du fait des progrès de la médecine (notamment en orthopédie) et de la rééducation après blessure. Après son gros crash il y a quelques années (2013 je crois), si ça avait eu lieu dans les années 90 elle aurait pu oublier tout retour à la compétition.

Effectivement, c'est clair. Son crash de Schladming n'est pas monstrueux, mais ça a touché l'icône, il y a beaucoup de crashs plus spectaculaires chaque saison.

 

Il y a 3 heures, Kiriyama a dit :

Maintenant je pense que Shiffrin bénéficie aussi de moyens dont ne disposaient pas Vonn au début de sa carrière. Shiffrin a déjà fait "privatiser" des pistes entières pour s'entraîner, ce que peu de skieuses peuvent se permettre.

 

Pareil pour Hirscher et Vonn, ce sont les meilleurs, ils ont plus de moyens et de facilités. Et Shiffrin était déjà sensationnelle à 14 ans, niveau WC déjà, ce n'était pas le cas de Vonn à l'époque.

 

Il y a 3 heures, Kiriyama a dit :

mais à mon avis sur certaines pistes elle pourrait aller plus vite que certains.

Confère les résultats des finales d'Aspen cette année, la piste de descente était la même et même si elles ont skié l'après-midi, Stuhec est une seconde derrière le dernier homme. L'écart est plus faible en Super-G certes, mais la densité de niveau est moindre (et les deux dernières performances masculines sont des grosses fautes de carres: si on les mets en compétition parallèles, les mecs de la WC seront à leur main pour arriver devant).

Mais le ski alpin est certainement l'un des sports où l'écart de niveau est le plus faible entre genre

Il y a 4 heures, Kiriyama a dit :

Veith est passée devant, Shiffrin est meilleure dans les épreuves techniques mais reste derrière en vitesse, Gut est quand même très irrégulière, idem pour Weirather et il faudra voir si Stuhec confirme.

A la fin le classement WC montre clairement qu'elle est derrière: elle ne se bats plus pour le général, et n'est plus archi-dominatrice en vitesse (la Stuhec de cette année est largement au niveau de la Vonn des grandes années IMHO).

 

Il y a 4 heures, Kiriyama a dit :

Et puis le ski, en particulier féminin, à une dette envers Vonn car elle a fait énormément pour son image.

Marketing, marketing. Le ski alpin demeure un sport pour les européens qui a largement assez de crédibilité en tant que tel pour être supérieur à ses champions. Il y a une énorme machine de communication derrière elle, en tant qu'Américaine mais le ski féminin ne lui doit  pas grand chose: les primes n'ont pas augmenté, il n'y a pas eu d'effet d'halo.

 

Pour en revenir sur le militaire, parlons ski de fond/biathlon qui sont des disciplines à la base militaire. Comment se débrouille les filles les plus rapides sur les skis par rapport aux meilleurs garçons?

Pour se faire, le juge de paix est la montée de l'Alpe Cermis, lors du Tour de ski. C'est une montée plus difficile qu'un col du Tour du France, qui favorise totalement les gabarits les plus légers (les filles ont un avantage relatif dans ces conditions).

Confère les résultats de 2016: http://medias3.fis-ski.com/pdf/2016/CC/2187/2016CC2187RL

http://medias2.fis-ski.com/pdf/2016/CC/2188/2016CC2188RL.pdf

Pour les filles et les garçons respectivement (regarder la colonne Climbtime) , on voit encore une fois l'écart. Mis à part la perf de Therese Johaug (qui est hors-norme en terme de masse grasse: elle n'en a pas), les garçons arrivent devant, même certains bébés d'1m85, 85 kg tel Norttug arrivent avant.

En conclusion, en matière sportive, l'écart entre professionnels est plus réduit que l'opinion du grand public le pense, pour autant, il demeure existant et net. Et les comparaisons biaisées prenant la plus grande championne contre l'arrière-ban masculin ne rendent pas hommage aux performances exceptionnelles des filles.

 

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1 hour ago, SinopeMT said:

Effectivement, c'est clair. Son crash de Schladming n'est pas monstrueux, mais ça a touché l'icône, il y a beaucoup de crashs plus spectaculaires chaque saison.

 

Pareil pour Hirscher et Vonn, ce sont les meilleurs, ils ont plus de moyens et de facilités. Et Shiffrin était déjà sensationnelle à 14 ans, niveau WC déjà, ce n'était pas le cas de Vonn à l'époque.

 

Confère les résultats des finales d'Aspen cette année, la piste de descente était la même et même si elles ont skié l'après-midi, Stuhec est une seconde derrière le dernier homme. L'écart est plus faible en Super-G certes, mais la densité de niveau est moindre (et les deux dernières performances masculines sont des grosses fautes de carres: si on les mets en compétition parallèles, les mecs de la WC seront à leur main pour arriver devant).

Mais le ski alpin est certainement l'un des sports où l'écart de niveau est le plus faible entre genre

A la fin le classement WC montre clairement qu'elle est derrière: elle ne se bats plus pour le général, et n'est plus archi-dominatrice en vitesse (la Stuhec de cette année est largement au niveau de la Vonn des grandes années IMHO).

 

Marketing, marketing. Le ski alpin demeure un sport pour les européens qui a largement assez de crédibilité en tant que tel pour être supérieur à ses champions. Il y a une énorme machine de communication derrière elle, en tant qu'Américaine mais le ski féminin ne lui doit  pas grand chose: les primes n'ont pas augmenté, il n'y a pas eu d'effet d'halo.

 

Pour en revenir sur le militaire, parlons ski de fond/biathlon qui sont des disciplines à la base militaire. Comment se débrouille les filles les plus rapides sur les skis par rapport aux meilleurs garçons?

Pour se faire, le juge de paix est la montée de l'Alpe Cermis, lors du Tour de ski. C'est une montée plus difficile qu'un col du Tour du France, qui favorise totalement les gabarits les plus légers (les filles ont un avantage relatif dans ces conditions).

Confère les résultats de 2016: http://medias3.fis-ski.com/pdf/2016/CC/2187/2016CC2187RL

http://medias2.fis-ski.com/pdf/2016/CC/2188/2016CC2188RL.pdf

Pour les filles et les garçons respectivement (regarder la colonne Climbtime) , on voit encore une fois l'écart. Mis à part la perf de Therese Johaug (qui est hors-norme en terme de masse grasse: elle n'en a pas), les garçons arrivent devant, même certains bébés d'1m85, 85 kg tel Norttug arrivent avant.

En conclusion, en matière sportive, l'écart entre professionnels est plus réduit que l'opinion du grand public le pense, pour autant, il demeure existant et net. Et les comparaisons biaisées prenant la plus grande championne contre l'arrière-ban masculin ne rendent pas hommage aux performances exceptionnelles des filles.

 

Il faut quand même, il me semble, limiter la pertinence des comparaisons avec le domaine du sport de haut niveau: les compètes de super-athlètes restent de brefs moments où l'on se lâche totalement, où on met tout ce qu'on a jusqu'à la ligne d'arrivée au nom de la performance maximale, souvent au mépris de ce qui peut arriver, comme le rappellent les éléments susmentionnés sur les accidents en ski (et apparemment nettement plus chez les filles que chez les garçons). Le domaine militaire ne repose pas sur les mêmes calculs de performance optimale/maximale, d'encaissement du stress et de ses effets physiques et psychologiques (un environnement radicalement différent de la compète) et de résistance dans la durée (usure surtout), ce dernier point favorisant encore plus les hommes (résistance à l'usure et à l'effort long -et sous charge lourde-, au stress, plus de "réserve de puissance"....). Des athlètes certes souvent surhumains, dans des disciplines aussi définies, présentent souvent l'inconvénient d'être des lames trop affûtées pour une tâche extrêmement précise, révélant surtout des qualités spécifiques à leurs épreuves de prédilection, beaucoup plus que l'ensemble de qualités plus génériques nécessaire pour le bon "cocktail" qui fait un soldat. Dans quelle mesure ces athlètes sont-ils des révélateurs, dans quelle mesure sont-ils des fausses pistes, là est mon point. 

 

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il y a 13 minutes, Tancrède a dit :

Il faut quand même, il me semble, limiter la pertinence des comparaisons avec le domaine du sport de haut niveau: les compètes de super-athlètes restent de brefs moments où l'on se lâche totalement, où on met tout ce qu'on a jusqu'à la ligne d'arrivée au nom de la performance maximale, souvent au mépris de ce qui peut arriver, comme le rappellent les éléments susmentionnés sur les accidents en ski (et apparemment nettement plus chez les filles que chez les garçons). Le domaine militaire ne repose pas sur les mêmes calculs de performance optimale/maximale, d'encaissement du stress et de ses effets physiques et psychologiques (un environnement radicalement différent de la compète) et de résistance dans la durée (usure surtout), ce dernier point favorisant encore plus les hommes (résistance à l'usure et à l'effort long -et sous charge lourde-, au stress, plus de "réserve de puissance"....). Des athlètes certes souvent surhumains, dans des disciplines aussi définies, présentent souvent l'inconvénient d'être des lames trop affûtées pour une tâche extrêmement précise, révélant surtout des qualités spécifiques à leurs épreuves de prédilection, beaucoup plus que l'ensemble de qualités plus génériques nécessaire pour le bon "cocktail" qui fait un soldat. Dans quelle mesure ces athlètes sont-ils des révélateurs, dans quelle mesure sont-ils des fausses pistes, là est mon point. 

 

Entièrement d'accord avec ces remarques pertinentes, même les athlètes de sports combinés sont des hyper-spécialistes de leurs disciplines!

Néanmoins, je pense que pour les Finlandais et les Scandinaves, le ski de fond présente un réel intérêt pour les militaires et le versant compétition a énormément contribué à améliorer le déplacement sur la neige. Par exemple, entre les années 60 et maintenant, les temps sur 50 km sont passé de 4h+ à moins de 2h alors que la quantité d'entraînement et les résultats aux tests aérobiques/anaérobiques n'ont pas beaucoup changé.

Fin du HS pour moi.

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Le ‎21‎/‎06‎/‎2017 à 14:39, Tancrède a dit :

Le domaine militaire ne repose pas sur les mêmes calculs de performance optimale/maximale, d'encaissement du stress et de ses effets physiques et psychologiques (un environnement radicalement différent de la compète) et de résistance dans la durée (usure surtout), ce dernier point favorisant encore plus les hommes (résistance à l'usure et à l'effort long -et sous charge lourde-, au stress, plus de "réserve de puissance"....).

 

Pour pratiquer un domaine qui nécessite une solide résistance physique dans la durée, l'archéologie préventive (et aujourd'hui, il faisait chaud:wacko:), je n'ai pas noté d'absolue supériorité masculine dans un environnement qui a tendance à se féminiser depuis une décennie.

L'archéologie préventive intervient en tout premier, avant même le BTP, souvent sans aucun aménagement particulier (adduction d'eau, électricité, cheminement..), ce qui malgré des solutions transitoires (groupe électro, bâche d'eau,.etc) à ces problématiques ramène parfois les conditions de travail au niveau d'un paysan du 19e s. 

Pour résumer, l'archéologue préventif patauge dans la boue ou mange de la poussière, souvent sans viabilisation correcte des accès aux chantiers, se ballade avec son barda sur des hectares, ne profite pas toujours d'un repas chaud dans un lieu chauffé mais doit assurer sa mission.

Arrivé(e) là, il/elle peut facilement terrasser 1/2 m2 de terre par jour avec sa pelle/pioche/rasette/brouette pendant des mois, de -15 à +35 ° (expérience personnelle) et de trop humide/glissant à trop sec. Quand la fouille doit être mécanisée, il/elle est souvent en contact avec de la mécanique lourde (mini-pelle à Caterpillar/Komatsu/... 360, Bulldozer, ...), un voisinage sonore, plein de senteurs et assez dangereux.

Après avoir trouvé tous les moyens possibles d'exterminer leurs articulations, les archéologues préventifs doivent répondre à des conditions strictes en terme de dates de fin de chantier (pénalités de dépassement, etc..), ce qui induit des niveaux de stress intéressants, évidemment plus pour le responsable d'opération que le simple fouilleur mais pas toujours. La date peut aussi être un 23 décembre sous une neige fondante ou un gel bien dur, pas le choix... J'oublie le cadre économique actuel, avec mise en concurrence des opérateurs archéologiques sur les fouilles, ce qui a un certain retentissement sur le stress, sans parler des faillites qui se profilent pour certains, mais bon, là, on est pas non plus dans une réunion syndicale. Je mentionne en passant les rencontres courantes avec de vieilles munitions de guerre...

Pour illustrer, j'ai souvent vu des donzelles de 50 kgs tout mouillé vider fissa de biens beaux silos ( http://histoire-geo-ensemble.overblog.com/2015/08/des-silos-a-grains-une-grande-decouverte-archeologique-en-auvergne.html ) pendant que des balézes à physique de viking marnaient bien longtemps sur un pov'petit trou de poteau ( http://www.images-archeologie.fr/Accueil/Recherche/p-3-lg0-notice-IMAGE-Trou-de-poteau-avec-calage-de-pierres-La-Cropte-Mayenne-2012..htm?¬ice_id=8403 ).

Ce qui m'a paru le plus pertinent, c'est ce que je qualifierai de capacité "psychique" à tenir face à l'effort, la douleur et plutôt liéé à la personnalité. Avec parfois une forme de jusqu'au-boutisme parfois dangereux niant douleur et danger, certains demoiselles enceintes de quasi huit mois sautant de sondage en sondage....

Edited by Benoitleg

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10 hours ago, SinopeMT said:

Par exemple, entre les années 60 et maintenant, les temps sur 50 km sont passé de 4h+ à moins de 2h alors que la quantité d'entraînement et les résultats aux tests aérobiques/anaérobiques n'ont pas beaucoup changé.

Beaucoup de performance outdoor sont lié a des immense progres matériel.

Rien que pour le confort de la véture, un explorateur contemporain dépense moitié moins d'énergie dans ses déplacement qu'Amundsen. Ceci n'étant lié qu'a l'évolution de la masse, souplesse, fluidité du vêtement ...

Pour le ski c'est flagrant. j'ai chez moi des ski typé rando qui date d'environ 1905 ... d'autre des année 50 et d'autre encore des année 75 ... D'une génération à l'autre c'est le jour et la nuit ... les modele 1905 ressemble a des planche sculpé ... pèse deux âne mort et mesure 2m de long ... avec un seul baton type télémark. Franchement a pas marcher dans la neige avec je ne vois pas ce qu'on peu faire d'autre. En pratique il servait a garder les chèvre dans les pâtures enneigé.

Les modèle des année 50 sont plus industriel mais pour du matos typé loisir ... ca devait pas être très fun a utiliser.

Dans les année 75 on commence a avoir du ski moderne, composite cœur bois, avec des surface de glisse efficace... mais quand tu compare avec des SRR d'aujourd'hui ... le poids est incomparable., la taille aussi. je ne parle même pas de l’ergonomie des fixation et des bottines ...

Cette révolution incrémentale très rapide est courante dans toutes les discipline outdoor d'autant plus qu'elle sont largement pratiqué et que donc les industriel y cultive l'innovation pour gagner des pdm et de l'image.

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les Kurdes du YPG et autres ( voir de nombreuses images et film ) ont des combattantes et des chefs de groupe qui sont impliquées dans les plus durs combats actels.

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il y a 8 minutes, brunofed a dit :

les Kurdes du YPG et autres ( voir de nombreuses images et film ) ont des combattantes et des chefs de groupe qui sont impliquées dans les plus durs combats actels.

Ce serait déjà une bonne chose de ce présenter dans la partie du forum qui va bien ...

C'est facile ... Même moi j'y suis arrivé à le trouver quand je me suis inscrit ...

Et pour les femmes kurde ... Si tu aurais pris le temps de lire ce file depuis le début , tu verrais que le sujet a été abordé ...

 

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