Philippe Top-Force

Le Brésil, le géant de l'Amérique du Sud

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il y a 6 minutes, jean-françois a dit :

Sauf qu'il est possible qu'il n'y ai pas d'élection avant un certain temps.

Les militaires sont au pouvoir ( pas officiellement mais dans les faits, c'est le cas ) et il n'est pas certain qu'ils vont vouloir le laisser

Tant que les militaires en charge sont compétents...

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le nouveau ministre de la santé est un militaire et il a bien annoncé qu'il allait truqué les chiffres ( ça a déjà commencé,  un journal vient de découvrir qu'il maquait dans le décompte plus de 850 morts )

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il y a 4 minutes, jean-françois a dit :

le nouveau ministre de la santé est un militaire et il a bien annoncé qu'il allait truqué les chiffres ( ça a déjà commencé,  un journal vient de découvrir qu'il maquait dans le décompte plus de 850 morts )

Mes condoléances pour ton pays.

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Il manque un ou deux journaux brésiliens à ma revue de presse, mais je n'en trouve pas ayant une version Internet en anglais (ou même en français, Cuba diffuse bien en français), et je ne lis pas le portugais
Tu en connais ?

 

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https://www.franceculture.fr/politique/marcia-tiburi-le-bresil-sombre-dans-la-peur-et-la-mort (11 juin 2020)

Certains disent que ce sont les militaires qui gouvernent le pays et que la fonction de Bolsonaro n'est que décorative. C'est peut-être la raison pour laquelle il apparaît si souvent comme quelqu'un qui -ne sachant pas comment gouverner parce qu'il est une marionnette qui a été utilisée par les élites pour chasser le Parti des Travailleurs du pouvoir- se consacre à agir comme s'il était encore en campagne politique. Se présentant comme un homme agressif qui crie des gros mots, il n'est rien d'autre qu'un "super mâle décoratif" fier de son style grotesque. Ceux qui connaissent l'Ubu Roi d'Alfred Jarry comprendront la fonction du discours grotesque dans  l'exercice de ce pouvoir disqualifié, qui se transforme en violence gratuite, effet de la stupidité devenue une forme de gouvernement. 

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Le 09/06/2020 à 11:09, WizardOfLinn a dit :

Il manque un ou deux journaux brésiliens à ma revue de presse, mais je n'en trouve pas ayant une version Internet en anglais (ou même en français, Cuba diffuse bien en français), et je ne lis pas le portugais
Tu en connais ?

Tu n'auras pas l'intégralité des articles. Il faut payer pour cela. Et, ne lisant pas la version anglais, je ne suis pas sûr d'ailleurs que l'on trouve tout le contenu disponible en portugais. Mais il me semble que la rédaction a fait sauter le paywall sur tout ce qui a trait au covid-19. https://www1.folha.uol.com.br/internacional/en/

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il y a 16 minutes, Wallaby a dit :

https://www.franceculture.fr/politique/marcia-tiburi-le-bresil-sombre-dans-la-peur-et-la-mort (11 juin 2020)

Certains disent que ce sont les militaires qui gouvernent le pays et que la fonction de Bolsonaro n'est que décorative. C'est peut-être la raison pour laquelle il apparaît si souvent comme quelqu'un qui -ne sachant pas comment gouverner parce qu'il est une marionnette qui a été utilisée par les élites pour chasser le Parti des Travailleurs du pouvoir- se consacre à agir comme s'il était encore en campagne politique. Se présentant comme un homme agressif qui crie des gros mots, il n'est rien d'autre qu'un "super mâle décoratif" fier de son style grotesque. Ceux qui connaissent l'Ubu Roi d'Alfred Jarry comprendront la fonction du discours grotesque dans  l'exercice de ce pouvoir disqualifié, qui se transforme en violence gratuite, effet de la stupidité devenue une forme de gouvernement. 

C'est ce qu'on a quand on élit des incompétents au motif qu'il faut "virer les élites" : on se rend compte rapidement que même si les élites ne sont pas parfaites, elles sont en fait bien supérieures aux alternatives.

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Il y a 6 heures, Rufus Shinra a dit :

C'est ce qu'on a quand on élit des incompétents au motif qu'il faut "virer les élites" : on se rend compte rapidement que même si les élites ne sont pas parfaites, elles sont en fait bien supérieures aux alternatives.

Ce n'est pas cette lecture que nous invite à faire Marcia Tiburi, qui rappelle que Bolsonaro est fasciné par les élites militaires et le décrit comme une "marionnette utilisée par les élites".

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1 hour ago, Wallaby said:

Ce n'est pas cette lecture que nous invite à faire Marcia Tiburi, qui rappelle que Bolsonaro est fasciné par les élites militaires et le décrit comme une "marionnette utilisée par les élites".

Ca, c'est quand les élites snobs, très éduquées et très à cheval sur le langage et le décorum n'arrivent plus à trouver en leur sein un personnage qui sera capable de faire campagne (avec les roulages dans la boue que cela implique) et d'être président, et de dire tout haut la masse de contradictions, devenues ubuesques, nécessaire pour résumer les politiques qu'ils souhaitent. Et en plus faut être un peu fun et original pour détonner dans les listes de candidats. 

Equation résolue quand on engage un histrion, un intermittent du spectacle qui se la pète parce qu'il a servi dans l'armée. Et en plus ça leur évitera de polluer leurs comptes Twitter avec les déclarations et échanges qui vont désormais avec la politique. 

Tout bénef. Ou, pour reprendre la vieille formule, "quand c'est eux qui pètent, c'est lui qui pue" (originellement de Clemenceau, à propos de Georges Mandel). On peut sans doute améliorer un peu la phrase, parce que le monsieur a sa "patte", sa "valeur ajoutée" :rolleyes:, mais l'essentiel est là. 

 

Edited by Tancrède
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https://www.theguardian.com/world/2020/jul/01/brazil-education-minister-carlos-decotelli-resigns

Le dernier choix du Brésil pour le poste de ministre de l'éducation a été contraint de démissionner après seulement cinq jours, suite à des informations selon lesquelles il aurait menti à plusieurs reprises sur ses qualifications, le plus récent d'une série de coups embarrassants pour le président d'extrême droite, Jair Bolsonaro.

Carlos Decotelli, économiste et ancien marin, a démissionné hier après que l'école de commerce brésilienne de la Fondation Getúlio Vargas ait publiquement réfuté ses affirmations selon lesquelles il y avait travaillé comme enseignant.

Ce fut la goutte d'eau qui a fait déborder le vase pour Bolsonaro, après que la même école eut accusé Decotelli de plagiat sur son mémoire de maîtrise, et qu'une université argentine et une université allemande eurent réfuté qu'il avait obtenu un doctorat et un postdoctorat.

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https://foreignpolicy.com/2020/07/27/brazil-halts-police-raids-in-favelas/

[Le 18 mai], João Pedro Mattos Pinto, 14 ans, a été abattu par la police à Rio alors qu'il se trouvait chez son cousin.

Plus de 70 balles ont marqué les murs intérieurs de la petite pièce où les enfants avaient joué. La police était entrée dans la mauvaise propriété alors qu'elle était à la recherche de trafiquants de drogue.

Face à l'attention internationale indésirable, le mois dernier, pour la première fois dans l'histoire du Brésil moderne, la Cour suprême du Brésil a interdit les raids de police dans les favelas pendant la pandémie de coronavirus, "sauf dans des cas absolument exceptionnels", qui doivent être préapprouvés par le bureau du procureur général.

La police brésilienne est l'une des plus mortifères au monde. L'année dernière, elle a tué au moins 5 804 personnes dans tout le pays, dont 1 810 dans le seul État de Rio de Janeiro. À titre de comparaison, on estime que les forces de police étatsuniennes, qui sont également critiquées pour un nombre excessif de fusillades, ont tué environ 1 000 personnes l'année dernière.

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5804 flingués c'est plus un bilan de police mais celui d'un escadron de la mort

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https://journals.openedition.org/bresils/3029 (2018)

Maud Chirio, Le rôle des militaires dans la déstabilisation de la démocratie brésilienne (2015-2018)

Ce projet de militarisation de la scène politique – à la fois des instances législatives et de l’Exécutif fédéral – n’est pas le monopole d’une extrême-droite isolée, liée à la figure singulière de Jair Bolsonaro. Le pouvoir, depuis le coup d’État parlementaire d’avril 2016, s’est déjà militarisé. Michel Temer, désireux de s’assurer la fidélité des états-majors, a accédé à leur principale revendication : une augmentation très nette, en particulier dans un contexte de grave crise économique, du budget du ministère de la Défense. Surfant sur la popularité des forces armées dans le contexte de discrédit du système politique, il s’est entouré de généraux. Le Cabinet de Sécurité Institutionnel (Gabinete de Segurança Institucional, GSI), sorte de comité de sécurité lié directement à la présidence, supprimé par Dilma Rousseff en 2015, a été restauré et confié au général Sérgio Etchegoyen. Etchegoyen vient d’une vieille famille militaire, dont les membres les plus célèbres sont son père et son oncle, Leo et Ciro, hauts responsables de la répression politique sous la dictature, dénoncés par la Commission Vérité pour leur responsabilité et participation directe dans des assassinats et la torture d’opposants. Le général Sérgio Etchegoyen s’est d’ailleurs élevé publiquement contre ces dénonciations et contre l’existence de la CNV en général. Très conservateur, adepte de la militarisation la plus poussée possible des opérations de sécurité urbaine, il est actuellement considéré comme le plus proche collaborateur du président. Temer a également nommé des généraux à des fonctions réservées, depuis 1988, à des civils : la direction de la Fondation Nationale de l’Indien (Funai), du Secrétariat National de la Sécurité Publique et surtout du Ministère de la Défense confié, depuis février 2018, à Joaquim Silva e Luna, général de la réserve de l’armée de terre.

La présence accrue de généraux dans l’Exécutif fédéral est indissociable de politique de militarisation du maintien de l’ordre, qu’a embrassée Michel Temer. Au Brésil, c’est une gendarmerie organisée par les différents États de la fédération, la Police Militaire, qui a la charge principale de la sécurité urbaine. Mais l’armée de terre peut également être sollicitée par le gouvernement fédéral, dans le cadre d’opérations de « Garantie de la Loi et de l’Ordre » (GLO) prévues par la Constitution, au cours desquelles les troupes sont employées ponctuellement comme forces de police. Le nombre de GLO, qui avait déjà fortement augmenté sous les mandats de Dilma Rousseff, a explosé depuis l’impeachment. En mai 2017, le premier emploi de GLO par Temer a fortement marqué les esprits : il s’agissait de garantir la sécurité des ministères sur l’esplanade du même nom, à Brasilia, lors de manifestations réclamant le renvoi du président, considéré comme illégitime. En février 2018, c’est la sécurité publique de l’ensemble de l’État de Rio de Janeiro qui passe sous la coupe de l’armée, via une GLO, pour un temps indéterminé. À l’argument d’un carnaval particulièrement violent dans la capitale carioca, et malgré l’hostilité de la majorité du Haut Commandement de l’Armée de Terre, la présidence et le général Etchegoyen mettent sur pied l’opération connue sous le nom d’« Intervention fédération de Rio de Janeiro ». Le général Braga Netto, chef du commandement militaire de l’Est, est nommé préfet militaire (interventor). Les succès sont limités et l’intervention amplifie les atteintes aux droits humains des habitants des périphéries urbaines et des favelas. L’interventor et son entourage, appuyés par une partie des états-majors militaires, réclament rapidement que de nouvelles règles s’appliquent aux troupes terrestres : que des mandats d’arrêts collectifs puissent être émis et que permission soit donnée de tirer sur des civils « hostiles » hors d’une situation de légitime défense. Face à la réaction hostile de l’opinion, Temer et Etchegoyen font marche arrière sur ces points, mais ce dernier continue de sous-entendre que le cadre de l’intervention n’est ni la paix civile ni vraiment l’état de droit : « Nous aurons des incidents. Nous sommes dans une guerre. Ça va arriver, c’est prévisible que des choses indésirables arrivent, même des injustices. Mais soit la société veut, soit elle ne veut pas ». L’assassinat le 14 mars 2018 de la conseillère municipale Marielle Franco, militante des droits humains et rapporteure de la commission de surveillance de l’intervention à l’assemblée municipale, ravive l’inquiétude sur la fragilisation supplémentaire de l’état de droit que représente ce rôle supplémentaire donné aux forces armées.

Edited by Wallaby

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https://www.lenouvelespritpublic.fr/podcasts/220 (9 août 2020)

Bruno Meyerfeld :

Je pense qu’on ne s’est pas trompé sur Bolsonaro par rapport à ce qu’on attendait de lui. Il est à peu près aussi extrémiste, instable et chaotique que ce que son parcours pouvait laisser penser. En revanche, on l’a grandement sous-estimé. On pensait qu’il ne serait qu’un feu de paille vite consumé, mais on se rend compte qu’il est parti pour durer et s’enraciner dans la société brésilienne. Il a survécu à un nombre de crises considérables depuis son accession au pouvoir : la crise amazonienne, qui a provoqué une déflagration internationale, la crise économique qui sévit, et la crise du coronavirus. Tout cela s’ajoute à la crise politique perpétuelle que vit le Brésil depuis plus de cinq ans. Or pour le moment, on constate que son pouvoir tient bon, ainsi que sa popularité. Une frange considérable de la population brésilienne (entre 20% et 30%), assez idéologisée et extrémisée, croit systématiquement à tout ce qu’il dit. Cela lui permet, dans un pays très polarisé, divisé et pour tout dire assez désorienté, d’avoir une assise forte.
Une enquête récente estime que 21% des Brésiliens croient littéralement tout ce qu’il dit. Il peut ainsi prétendre un jour que la chloroquine est très efficace et prétendre le contraire le lendemain, les gens le croiront tout de même.

Un président brésilien sur trois depuis la proclamation de la République en 1889 n’a pas terminé son mandat. Tout peut toujours arriver. Cependant, selon un sondage récent, si l’élection avait lieu aujourd’hui, Bolsonaro arriverait en tête dans tous les scénarios envisagés.

A propos du charisme (énorme) de Lula, il est un peu particulier, et pas forcément familier des Français. C’est le charisme de la personne « qui a fait ». Je me suis rendu au meeting qu’il a tenu à sa sortie de prison. J’y ai vu une foule énorme et très serrée, des gens tombant dans les pommes à cause de l’émotion, tandis que Lula promettait des choses : « chaque Brésilien pourra avoir un frigo, une télé, une bière le week-end ... on va vous sortir de la pauvreté, on sait comment faire ». Quand je demandais aux gens s’ils croyaient réellement à cela dans le contexte de crise d’aujourd’hui, tous me répondaient : « Oui, j’y crois : il l’a fait ». C’est une forme d’autorité assez rare, et son influence sur la gauche brésilienne est incontournable.

Un éditorialiste a récemment qualifié le président brésilien [Bolsonaro] de « leader de secte ». Ce n’est pas tout à fait faux, par bien des aspects. Il y a une partie de la population qui voit en Bolsonaro une sorte de prophète, délivrant une vérité alternative. Cette population est difficile à estimer, sans doute autour de 10%, elle est volontiers complotiste, croit à tout et n’importe quoi. L’un de ses référents principaux est un homme, Olavo De Carvalho, qui vit aux Etats-Unis, pseudo philosophe et ancien astrologue, qui est anti-vaccins, pense que Pepsi utilise des fœtus avortés pour adoucir ses boissons, qu’il est possible que la Terre soit plate, enfin tout un tas de théories plus rocambolesques les unes que les autres.

Le Ministre des Affaires Étrangères appartient par exemple à cette population qui croit à ces choses un peu dingues.

Rappelons que 7% de la population du Brésil pense que la Terre est plate (jusqu’à 13-15% dans certaines régions), un tiers de la population est analphabète fonctionnelle (c’est à dire a du mal à lire ou écrire des textes simples), et est en outre très isolée.

Je rappelle que ce pays a élu un ouvrier président, une femme présidente, et a eu un Noir président dès 1910, presque 100 ans avant Barack Obama ...

40% des travailleurs brésiliens sont dans le secteur informel.

A mon avis, l’armée brésilienne est bien contente d’avoir Bolsonaro au pouvoir, cela lui permet de placer ses pions un peu partout sans être en première ligne, sans assumer les choses impopulaires.

En revanche, je pense que nous sommes arrivés au bout de la Constitution de 1988, dont découlent les institutions du pays. Ce présidentialisme de coalition, avec un président si facile à destituer, a fait son temps. Cette Constitution est très longue, dense, touffue, illisible, fruit du compromis post-dictature, et elle permet tous les arrangements. Pour moi ce texte est arrivé au bout de ses moyens, et j’ai l’impression que les Brésiliens en sont conscients.

Les grandes églises évangéliques ont soutenu l’élection de Bolsonaro mais elles ont aussi soutenu la première élection de Lula.

Tous les taxis ou Uber ont installé des vitres entre le conducteur et les passagers, tout le monde porte des masques, etc. Le pays absorbe (j’ai envie de dire « tranquillement ») le coronavirus et ces morts supplémentaires, qui deviennent un défi de plus. C’est à la fois affligeant et impressionnant.

Donc quand on vous dit que 50 terrains de football de forêt viennent de disparaître à des milliers de kilomètres, dans un état dont vous ne connaissez peut-être même pas la capitale, c’est très lointain, c’est comme si je demandais à un parisien de se sentir personnellement et « localement » touché par la déforestation en Sibérie.

François Bujon de l’Estang :

Le Brésil a longtemps eu dans le monde une voix singulière, et très écoutée. Le pays a un corps diplomatique de grande qualité, le ministère des Affaires Étrangères y est traditionnellement un centre de pouvoir important, le pays a longtemps été l’un des champions du multilatéralisme, en réussissant à se distinguer des blocs de la guerre froide, bref il a longtemps disposé d’un important soft power. Et voilà que M. Bolsonaro a introduit une révolution dans la politique étrangère brésilienne, puisqu’il a décidé d’abandonner tous les dogmes de la diplomatie brésilienne pour choisir un axe très simple : s’aligner totalement sur la politique étrangère des Etats-Unis, et devenir (je le cite) : « le premier partenaire des USA en Amérique Latine ». Il a ainsi transféré l’ambassade du Brésil en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, il prend ses distances avec le multilatéralisme et les Nations-Unies, il nie le réchauffement climatique ... Il reste cependant certains sujets où l’alignement avec les Etats-Unis est plus délicat, notamment le positionnement face à la Chine, puisque ce pays est le premier destinataire des exportations brésiliennes.

Bruno Meyerfeld :

Même d’un point de vue technique, cette destruction est visible : Bolsonaro fait fermer des ambassades, réduit le nombre de diplomates, mutile leur formation, renvoie ou met au placard de grands talents.

 

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Surtout, c'est du colonialisme que d'imposer une théorie cosmologique à des peuples qui en ont d'autres :

https://www.nationalgeographic.fr/espace/non-la-terre-ne-repose-pas-sur-le-dos-dune-tortue-geante

Les indiens d’Amérique font partie des principales cultures à avoir développé l’idée d’une tortue géante portant notre monde avec lenteur et discrétion, en somme avec sagesse.

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Il y a 10 heures, capmat a dit :

Faut quand même pas trop déconner, j'ai un doute sur le fait que la terre soit plate : pourquoi faut-il un frein à mains pour parquer les voitures ?

Il suffit d'ouvrir la fenetre et d'observer : plate ne veut pas dire sans relief, inculte ! :bloblaugh:

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il y a 50 minutes, rendbo a dit :

Il suffit d'ouvrir la fenetre et d'observer : plate ne veut pas dire sans relief, inculte ! :bloblaugh:

Je lis ce message juste après celui de kiri sur la deputé Miss Biélorussie.

Et on est que lundi...

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