Jojo67

Economie et climat. CO2 or not CO2?

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le  T-Shirt, la  coque de portable à 3 sous etc etc  venus du Bangladesh ou de Tailalnde  fabriquée par des esclaves n'a pas sa place en France  ni en Europe déjà.

Encore que pourquoi pas si les T-shirt en nombre et de qualité produits en Europe ? 

mais des champignons de Paris ou des asperges venus de Chine .... de l'Ail de Nouvelle-Zelande,  des cerises du Chili et des haricots verts du Kenya ....  du Bœuf Argentin  ou Canadien ... ça fait quoi sur nos rayons tout-ça ?  JE pense qu'il y a un tas de produit dont il faut reprendre en main la production en France et en Europe.

NOKIA etait en pointe sur les portables il y a 10 ans... ils se sont écroulés.  Même pas un ordinateur portable Européen ...  on a tout donné, tout laissé filé en Asie. et por cause ; Macron a dit qu'il s'en tapait des machines à laver dont l'usine Wirpool  est  partie en Pologne  ... mais ce gusse il s'en tape de l'environnement il ne voit le probleme que sous son volet "profit" ... à ce compte là tu ne fabriques plus rien localement puisque ailleurs ce sera toujours moins cher et/ou ça rapportera plus pour quelques-uns.. Pourquoi ne pas laisser les voitures  à l'Allemagne  puisqu'ils sont sensés être les meilleurs .... 

on ne fabriquera plus que des Rafales invendables à cause des pressions diplomatiques/industrielles de nos meilleurs et puissants amis.  

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Le dernier rapport du GIEC peint un portrait sombre pour le réchauffement climatique.
Selon lui, les effets seront sensibles dès 2040, bien plus vite que les estimations précédentes (qui parlaient de 2100...).

https://www.lemonde.fr/climat/article/2018/10/08/ce-qu-il-faut-retenir-du-rapport-du-giec-sur-la-hausse-globale-des-temperatures_5366333_1652612.html
http://www.lefigaro.fr/sciences/2018/10/08/01008-20181008ARTFIG00002-changer-rapidement-de-modele-pour-limiter-le-rechauffement-a-15c.php

https://www.nytimes.com/2018/10/07/climate/ipcc-climate-report-2040.html?action=click&module=Top Stories&pgtype=Homepage (2.7F = 1.5°C)

Ce rapport avait été commandé en 2015 par les gouvernements pour évaluer les effets d'un réchauffement limité à 1.5°C (depuis la révolution industrielle, comparé à 2-3°), et quelles mesures sont nécessaires pour y arriver.

Les efforts nécessaires sont drastiques... (comme éliminer l'usage du charbon d'ici ... 2050)
Mais les articles suivants montre aussi les conséquences concrètes de l'inaction, l'hésitation ou des mesurettes:

( Coût d'un réchauffement à 1.5°C : 54 000 G$.
A 2°C 69 000 G$
Baisse des pêches et récoltes
Migrants climatiques (ou simplement menacés par la montée des eaux)

54015ef_OV604aPS8tam_kucE2rBcQDB.png

résumé exécutif du rapport
http://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_spm_final.pdf

rapport complet (400 pages)
http://www.ipcc.ch/report/sr15/

http://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_spm_final.pdf

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En Europe du Nord, « il n’y a plus d’herbe, nos vaches vivent grâce au foin récolté en juin »

Au Royaume-Uni, en Allemagne ou en Suède, les températures ont été exceptionnellement chaudes, et la pluie quasi absente.

https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/08/23/manque-de-fourrage-abattages-la-secheresse-fragilise-les-eleveurs-d-europe-du-nord_5345312_3244.html

et dans ce même Royaume Uni :

L’exploitation du gaz de schiste reprend au Royaume-Uni

Après une bataille de sept ans contre les populations locales et les écologistes, la première fracturation hydraulique du pays depuis 2011 va commencer.

https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/09/12/au-royaume-uni-sur-la-ligne-de-front-du-gaz-de-schiste_5353867_3234.html

or

L'exploitation par fracturation hydraulique  nécessite d'énormes quantité d'eau ; cette eau est alors polluée et n'est plus recyclable. L'exploitation du gaz de schiste a bien un impact sur l'environnement, principalement en raison des techniques de forage utilisées.

il n' y a pas un petit problème là ?

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Selon les infos publié il y a deux jours par la presse suisse la hausse des températures dans ce pays atteint déjà DEUX degrés, ce qui me permet de faire de la bécane et du VTT jusqu'en novembre par contre pour le ski de poudreuse ça risque de devenir difficile

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20 minutes ago, kalligator said:

Selon les infos publié il y a deux jours par la presse suisse la hausse des températures dans ce pays atteint déjà DEUX degrés, ce qui me permet de faire de la bécane et du VTT jusqu'en novembre par contre pour le ski de poudreuse ça risque de devenir difficile 

La notion de température moyenne et les degrés ... c'est une notion assez casse gueule ...

... difficile de faire une représentation synthétique d'un variation du climat avec ce genre d'indicateur. D'autant que cet indicateur "moyen" n'est qu'un indicateur ... il ne se transpose pas en réalité immédiatement appréhendable.

En gros des hiver plus froid et des été plus chaud pourrait faire une moyenne neutre ... alors que le climat pourrait très bien devenir invivable ... canicule chronique l'été ... et froid polaire l'hiver.

Ce qui est sur c'est que l'été a été caniculaire longtemps et dans toute l'Europe ... et que ce genre de canicule ou quasi-canicule - parce qu'on a passé longtemps a flirté avec le seuil - pourrait bien se reproduire de plus en plus souvent.

Pour le nord de l'Europe ... l'été c'est une période de longue journée ... longue journée ensolleillé ... donc chaleur. En gros c'est courant les forte chaleur dans le nord de l'Europe l'été ... mais c'est de pire en pire.

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La hausse des températures citée  est une moyenne générale sur le pays qui comme chacun le sait n'est pas tempérée par la présence d'un océan.

Des été plus chauds c'est sûr mais des hivers plus froid ABSOLUMENT PAS.

Il y aura par contre des événements ponctuels comme de brutales chutes de neige, suivies d'un redoux immédiat. Des pluies dilluviennes précédée d'un temps sec de chez sec comme actuellement

Etant fana de ski de randonnée, de belles descentes hors piste dans la poudreuse, d'alpinisme je peux t'affirmer avec certitude que

1) les montagnes perdent leurs neiges éternelles, leurs glaciers etc.

2)la pratique du ski de randonnée devient difficile voire dangereuse à cause la quantité très variable de neige (un jour c'est 30 cm de poudre et la nuit suivante pluie jusqu'à 2000m).

  L'hiver dernier alors que je pensais profiter de la quantité de neige importante je me suis fait de sacrées frayeurs en déclenchant des mini avalanches qui raclaient jusqu'à l'herbe because non gel du terrain

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1 minute ago, kalligator said:

La hausse des températures citée  est une moyenne générale sur le pays qui comme chacun le sait n'est pas tempérée par la présence d'un océan. 

Tu peux nous expliquer ce qu'on moyenne et comment on moyenne quoi?

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La collapsologie ... 4 épisodes toujours tres bon a écouter et réécouter chez France Culture.

https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-monde/face-aux-catastrophes-44-collapsologie-penser-leffondrement

Quote

Le rapport du GIEC est sans appel : le changement climatique affecte les populations, les écosystèmes et les moyens de subsistance. Y a-t-il un rapport entre la crise écologique, les crises économiques, politiques et migratoires ? Comment penser l’accélération et la convergence des catastrophes ?

 

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Il y a 17 heures, g4lly a dit :

 

Le gars Nicolas Hulot, grand naïf de service qui avait cru à la "sincérité écologique" de la nouvelle équipe dirigeante, a du s'amuser d'entendre Edouard Philippe faire cette sorte de lapsus en parlant de  "...lutter contre le climat" : oui, ça c'est sûr qu'ils le font, tout comme leurs prédécesseurs et leurs collègues étrangers d'ailleurs ; bref dans ce domaine comme dans d'autres, le "nouveau monde" promis ressemble terriblement à l'ancien.

Le GIEC est pas mal attaqué en ce moment, sur le prétendu manque de sérieux des données à l'appui de son affirmation selon laquelle la planète sera foutue si on ne change pas collectivement de cap d'ici 2 ans. Ce qui est forcément impossible, vu que depuis des décennies les lobbys sont les vrais seigneurs, certains devenus si puissants que les gouvernements n'osent plus contrarier, tant leur pouvoir de nuisance politico-économique est devenu grand lorsqu'ils n'acceptent pas une mesure : on ne pourra donc changer de cap qu'en prenant le temps d'établir des compromis avec eux, sur la base d'incitations fiscales, économiques, qui leur donnent un intérêt à polluer moins, à changer leur process et méthodes.

Ou alors, il faudrait revenir à l'ancien temps où le politique avait la primeur sur l'économique, ce qui impliquerait d'autres risques au niveau sociétal, à voir s'ils seraient acceptés, mais là encore, même avec l'aval ou la demande des populations, il faudrait bien plus que 2 ans pour en revenir à la situation d'avant 20ème siècle ou globalement les acteurs économiques devaient forcément plier devant une décision politique...

Le problème en ce moment est l'absence totale de consensus à la fois sur la réalité du réchauffement (ce qui est "fort de café" quand même, car toute personne de plus de 45 ans douée d'un minimum de mémoire peut comparer les étés et les hivers des années 70 et 80 avec ceux qu'on a depuis les années 2000, et en discuter avec ses parents, qui eux ont connu les saisons des années 50 et 60), et surtout sur sa cause/ses causes (là je comprends mieux, car effectivement il peut fort bien être à 80% d'origine naturelle, résultat d'un cycle, qu'il conviendrait alors de ne pas amplifier...)

En prime, il faut dire que souvent, ceux qui accusent le GIEC de faire davantage de la Politique que de la Science sont dans le même cas ; quand ils ne sont pas carrément en lien avec le lobby pétrolier, le lobby du Charbon, ou celui des constructeurs automobiles !... Et nous, citoyens Lambdas, qui n'avons pas accès à la plupart des données, et pas les compétences scientifiques pour bien les interpréter de toute façon, ne pouvons pas trancher le débat de fond.

Ce qui ne devrait pas empêcher d'appliquer un "principe de précaution" en limitant au minimum possible notre consommation de ressources non-renouvelables ; mais là encore si ce n'est pas "vendeur" à court-terme pour leurs carrières, les politiques, dont le calendrier est de quelque années, s'en foutent.

Modifié par Bruno
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Il y a 1 heure, Bruno a dit :

Le problème en ce moment est l'absence totale de consensus à la fois sur la réalité du réchauffement (ce qui est "fort de café" quand même, car toute personne de plus de 45 ans douée d'un minimum de mémoire peut comparer les étés et les hivers des années 70 et 80 avec ceux qu'on a depuis les années 2000, et en discuter avec ses parents, qui eux ont connu les saisons des années 50 et 60), et surtout sur sa cause/ses causes (là je comprends mieux, car effectivement il peut fort bien être à 80% d'origine naturelle, résultat d'un cycle, qu'il conviendrait alors de ne pas amplifier...)

Sur le plan scientifique, il y a un consensus très fort, tant sur l'existence d'un réchauffement que sur son origine anthropique (qui, du reste, ne néglige pas les différents cycles naturels: c'est même l'existence de ces cycles qui permet, en partie, de conclure à la responsabilité humaine). Le problème se situe plutôt au niveau d'un consensus politique et culturel de sorte à intégrer véritablement ce consensus scientifiques au politiques et choix sociétaux.

Il y a 1 heure, Bruno a dit :

En prime, il faut dire que souvent, ceux qui accusent le GIEC de faire davantage de la Politique que de la Science sont dans le même cas ; quand ils ne sont pas carrément en lien avec le lobby pétrolier, le lobby du Charbon, ou celui des constructeurs automobiles !... Et nous, citoyens Lambdas, qui n'avons pas accès à la plupart des données, et pas les compétences scientifiques pour bien les interpréter de toute façon, ne pouvons pas trancher le débat de fond.

La difficulté, c'est que le GIEC est un organisme très particulier, ce qui complique la catégorisation de son discours/message: il ne produit pas de la science mais compile les travaux scientifiques existants, compilation qui va nourrir des recommandations que formule le GIEC, qui vont elles-mêmes se traduire (ou pas) en action politique au niveau des gouvernements. Alors c'est vrai que de ce point de vue,le GIEC "fait de la politique", mais pas plus (ni moins) que toute mission d'expertise qui assure l'articulation entre la science et l'action politique. Et il est vrai, comme tu le dis, que les détracteurs du GIEC en font également, et je serais tenté de dire: bien plus. En effet, l'immense majorité des courants climatosceptiques sont des mouvements avant tout politiques et idéologiques: ils ne se basent pas sur les résultats scientifiques (puisqu'ils les contestent en-dehors d'une controverse scientifique) mais combattent des politiques environnementales ou des cadres politiques que les politiques environnementales justifieraient (c'est notamment le cas des acteurs étudiés par Naomi Oreskes et Erik Conway dans les Marchands de doute: nier la réalité des connaissances scientifique dans le but de combattre des réglementations politiques s'opposant à leur vision du marché libre).

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Il y a 2 heures, Bruno a dit :

Le gars Nicolas Hulot, grand naïf de service qui avait cru à la "sincérité écologique" de la nouvelle équipe dirigeante, a du s'amuser d'entendre Edouard Philippe faire cette sorte de lapsus en parlant de  "...lutter contre le climat" : oui, ça c'est sûr qu'ils le font, tout comme leurs prédécesseurs et leurs collègues étrangers d'ailleurs ; bref dans ce domaine comme dans d'autres, le "nouveau monde" promis ressemble terriblement à l'ancien.

 

Hulot n'est pas un écolo. C'est le patron d'une multinationale qui fait de la thune en polluant.

 

 

Citation

Le GIEC est pas mal attaqué en ce moment, sur le prétendu manque de sérieux des données à l'appui de son affirmation selon laquelle la planète sera foutue si on ne change pas collectivement de cap d'ici 2 ans. Ce qui est forcément impossible, vu que depuis des décennies les lobbys sont les vrais seigneurs, certains devenus si puissants que les gouvernements n'osent plus contrarier, tant leur pouvoir de nuisance politico-économique est devenu grand lorsqu'ils n'acceptent pas une mesure : on ne pourra donc changer de cap qu'en prenant le temps d'établir des compromis avec eux, sur la base d'incitations fiscales, économiques, qui leur donnent un intérêt à polluer moins, à changer leur process et méthodes.

 

Le GIEC est attaqué des 2 cotés, soit parce qu'il n'est pas assez catastrophiste, aussi loin que je me rappelle il avait donné le chiffre de 1.2% pour l'impact humain sur le réchauffement climatique (pas assez pour les capitalistes de l'écologie, ça ne mettait pas en avant leur agenda économique/propagande) donc dans la marge d'erreur. Soit parce que 2°c en 2100, donc hors portées des calculs de fiabilités (trop catastrophiste pour les autres capitalistes qui ne font pas leurs beurre sur l'écologie).

 

 

Citation

Ou alors, il faudrait revenir à l'ancien temps où le politique avait la primeur sur l'économique, ce qui impliquerait d'autres risques au niveau sociétal, à voir s'ils seraient acceptés, mais là encore, même avec l'aval ou la demande des populations, il faudrait bien plus que 2 ans pour en revenir à la situation d'avant 20ème siècle ou globalement les acteurs économiques devaient forcément plier devant une décision politique...

Le problème en ce moment est l'absence totale de consensus à la fois sur la réalité du réchauffement (ce qui est "fort de café" quand même, car toute personne de plus de 45 ans douée d'un minimum de mémoire peut comparer les étés et les hivers des années 70 et 80 avec ceux qu'on a depuis les années 2000, et en discuter avec ses parents, qui eux ont connu les saisons des années 50 et 60), et surtout sur sa cause/ses causes (là je comprends mieux, car effectivement il peut fort bien être à 80% d'origine naturelle, résultat d'un cycle, qu'il conviendrait alors de ne pas amplifier...)

 

Il n'y a pas de "non consensus" sur le réchauffement climatique, il y a un non consensus sur l'impact de l'humain sur celui-ci. Dire que l'homme a un impact sur le temps géologique c'est une chose qui m'est mal à l'aise beaucoup de scientifique car le temps géologique s'accorde mal avec le temps humain.

On sort d'une ère glaciaire il y a 17.000 ans environ (les derniers Mammouth on existé en même temps que les pyramides en Égypte), on a encore pour 30 à 50.000 ans avant la prochaine ère glaciaire et donc des périodes de réchauffement on va en connaitre beaucoup et c'est logique. On est seulement sur la pente ascendante du premier grand réchauffement depuis la fin de cette ère. Donc dire qu'on va arrêter un cycle climatique qui ne fait que débuter ça parait inepte, au mieux (ce serait comme essayer d’arrêter le mouvement d'une plaque tectonique).

Ah oui et le plus marrant c'est que le soleil est très calme. S'il se réveille (un jour sans doute), on risque de prendre 2 à 3 degrés dans les dents en 10ans) et on pourra rien y faire...

 

 

il y a 43 minutes, Bat a dit :

La difficulté, c'est que le GIEC est un organisme très particulier, ce qui complique la catégorisation de son discours/message: il ne produit pas de la science mais compile les travaux scientifiques existants, compilation qui va nourrir des recommandations que formule le GIEC, qui vont elles-mêmes se traduire (ou pas) en action politique au niveau des gouvernements.

 

C'est important de le préciser, surtout que souvent il est injustement attaqué sur "ses travaux" alors que ce n'est que de la compilation.

 

 

Le 10/10/2018 à 12:20, rogue0 a dit :

Les efforts nécessaires sont drastiques... (comme éliminer l'usage du charbon d'ici ... 2050)

 

Le charbon c'est l'énergie de 21éme siècle. Lutter contre ça semble difficile :biggrin:

Modifié par Drakene

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3 hours ago, Drakene said:

Le GIEC est attaqué des 2 cotés, soit parce qu'il n'est pas assez catastrophiste, aussi loin que je me rappelle il avait donné le chiffre de 1.2% pour l'impact humain sur le réchauffement climatique (pas assez pour les capitalistes de l'écologie, ça ne mettait pas en avant leur agenda économique/propagande) donc dans la marge d'erreur. Soit parce que 2°c en 2100, donc hors portées des calculs de fiabilités (trop catastrophiste pour les autres capitalistes qui ne font pas leurs beurre sur l'écologie).

Bon, je ne sais pas comment uploader des images du coup faudra télécharger à la mano le dernier rapport du GIEC, mais clairement il dit pas +2 en 2100. Il y a un graphe très clair et ce serait plutôt 2060 à la louche. A vrai dire le rapport se refuse à envisager qu'on ne diminue pas nos émissions vu qu'il doit indiquer comment limiter à +1.5 ou +2. Et clairement si on veut se limiter +2°C va falloir sacrément se bouger et atteindre 0 émissions CO2 en 2055. D'ailleurs même l'administration trump dit +6/7°C en 2100 mais on n'y peut rien et en plus les mesures de réduction de la pollution automobile n'auraient pas changé grand chose, du coup on peut les supprimer.

Quand à l'incertitude sur l'origine, les seuls que j'ai vu douter jusqu'ici sont les républicains US les plus à l'extrême et financés par des milliardaires charitables. D'ailleurs si vous retournez au début du thread y a des éléments de réponse. A l'inverse je suis curieux de savoir où le GIEC a donné ce chiffre de 1.2%. Je ne l'ai pas vu dans le dernier rapport ni évoqué ailleurs. Ca fait vraiment fake news et fausse vérité/propagation du doute typique de nos grosses industries depuis 50 ans...

 

 

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Il y a 5 heures, Drakene a dit :

dire que l'homme a un impact sur le temps géologique c'est une chose qui m'est mal à l'aise beaucoup de scientifique car le temps géologique s'accorde mal avec le temps humain.

Ca ne veut rien dire. Et la grosse majorité des scientifiques n'ont pas trop de problèmes avec l'impact de l'homme.

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Il y a 10 heures, ippa a dit :

Bon, je ne sais pas comment uploader des images du coup faudra télécharger à la mano le dernier rapport du GIEC, mais clairement il dit pas +2 en 2100. Il y a un graphe très clair et ce serait plutôt 2060 à la louche. A vrai dire le rapport se refuse à envisager qu'on ne diminue pas nos émissions vu qu'il doit indiquer comment limiter à +1.5 ou +2. Et clairement si on veut se limiter +2°C va falloir sacrément se bouger et atteindre 0 émissions CO2 en 2055. D'ailleurs même l'administration trump dit +6/7°C en 2100 mais on n'y peut rien et en plus les mesures de réduction de la pollution automobile n'auraient pas changé grand chose, du coup on peut les supprimer.

En fait, tout dépend du scénario d'émission de gaz à effet de serre (GES).

Il faut comprendre que l'incertitude sur ces projections n'est pas principalement liée à la science (au sens de: à la méconnaissance qu'on aurait des mécanismes climatiques, qui ferait qu'on ne pourrait pas envisager la suite précisément), mais à l'activité humaine future. Le GEIC fait des projections sur la base de "scénarios d'émission", c'est-à-dire des scénarios concernant les rejets futurs de GES (en général, 3 ou 4 scénarios, dont un décroissant, un où  les émissions sont stabilisées et le "business as usual" où elles continent de croître), sur la base desquelles on calcule le réchauffement attendu. Quand le GIEC publie un graphique comme celui-ci (tiré de l'AR5):

ElevationTemperatures_ScenariosGIEC.png

... il faut le lire ainsi: on prévoit +1°C en 2100 dans le scénario décroissant, entre 2 et 3 dans les scénarios à émissions stabilisées, et plus de 4°  dans le business as usual. Toute la questione st donc bien de savoir comment vont évoluer les émissions dans les prochaines années.

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Il y a 17 heures, Drakene a dit :

On sort d'une ère glaciaire il y a 17.000 ans environ (les derniers Mammouth on existé en même temps que les pyramides en Égypte), on a encore pour 30 à 50.000 ans avant la prochaine ère glaciaire et donc des périodes de réchauffement on va en connaitre beaucoup et c'est logique. On est seulement sur la pente ascendante du premier grand réchauffement depuis la fin de cette ère. Donc dire qu'on va arrêter un cycle climatique qui ne fait que débuter ça parait inepte, au mieux (ce serait comme essayer d’arrêter le mouvement d'une plaque tectonique).

Là tu parles des grandes ères glaciaires, celles où la température moyenne baisse de 5 / 6ºC pendant une durée de plusieurs milliers d'années ; elles se produisent environ tous les 70 000 ans.

Mais entre deux il y a des "mini-ères glaciaires", comme celle qui a été constatée de 1300 à 1860, avec un pic entre 1645 et 1715. Ces mini-âges glaciaires seraient directement liés aux cycles d'activités du Soleil, et correspondraient à ses minimums de tâches solaires. Mais là aussi il semble qu''on connaisse mal l'influence réelles de ces cycles, car tandis que que certains prévoient une mini-période glaciaire à partir de 2030-2040, due au "Minimum de Maünder" dans les tâches solaires  > 

http://www.lefigaro.fr/sciences/2015/07/13/01008-20150713ARTFIG00193-une-mini-periode-glaciaire-pourrait-toucher-la-terre-a-partir-de-2030.php

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2016/01/la-nasa-explique-qu-un-changement-climatique-radical-est-en-cours-un-mini-age-glaciaire-serait-imminent.html 

D'autres nous expliquent que ce ne sera pas le cas, justement à cause des modifications que notre activité à causé à l'atmosphère terrestre, et que la composition de celle-ci serait un facteur plus important que l'activité solaire...> 

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/augmentation-temperature-non-soleil-ne-causera-pas-mini-age-glaciaire-2030-59011/

Le "noeud" de la controverse actuelle est bien là : savoir quelles sont les influences respectives de l'activité solaire et de la composition exacte de l'atmosphère (sachant que l'activité volcanique joue au moins autant sur celle-ci que nos activités...) dans la température moyenne...

Elle pourra peut-être se trancher toute seule grâce à Dame Nature dans 15-20 ans ; je veux dire : si le minimum d'activité solaire prévu par certains astrophysiciens a bien lieu, alors on pourra voir en direct si la température moyenne se met à baisser en quelques années, ou pas !...   

(Si oui, ce sont en premier lieu les ours polaires qui seront contents ! Et ensuite, les activistes des puissants lobbys du Pétrole & du Charbon...)  

Modifié par Bruno

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On 11/10/2018 at 8:47 AM, Bat said:

En fait, tout dépend du scénario d'émission de gaz à effet de serre (GES).

Il faut comprendre que l'incertitude sur ces projections n'est pas principalement liée à la science (au sens de: à la méconnaissance qu'on aurait des mécanismes climatiques, qui ferait qu'on ne pourrait pas envisager la suite précisément), mais à l'activité humaine future. Le GEIC fait des projections sur la base de "scénarios d'émission", c'est-à-dire des scénarios concernant les rejets futurs de GES (en général, 3 ou 4 scénarios, dont un décroissant, un où  les émissions sont stabilisées et le "business as usual" où elles continent de croître), sur la base desquelles on calcule le réchauffement attendu. Quand le GIEC publie un graphique comme celui-ci (tiré de l'AR5):

ElevationTemperatures_ScenariosGIEC.png

... il faut le lire ainsi: on prévoit +1°C en 2100 dans le scénario décroissant, entre 2 et 3 dans les scénarios à émissions stabilisées, et plus de 4°  dans le business as usual. Toute la questione st donc bien de savoir comment vont évoluer les émissions dans les prochaines années.

Intéressant ce graphique : dans le rapport 1.5 du GIEC il n'y avait rien d'aussi large. As tu une version contemporaine de ce graphe pour avoir son actualisation ? 

Par ailleurs as tu également lu/entendu sur le risque d'emballement une fois +2°C dépassé et si oui qu'en dis tu ?

On 11/10/2018 at 12:33 PM, kalligator said:

Vous parlez de + 2 degrés en 2060 mais en Suisse c'est déjà le cas (en cause l'absence d'océan qui absorbe une partie)

Au demeurant le réchauffement climatique est concentré sur l'hémisphère nord : il est actuellement de +3 au pole nord alors qu'il est à -1 au pole sud. Et au global à +1 selon le GIEC (et plus à en croire pas mal d'experts du domaine qui reprochent depuis longtemps la frilosité en la matière du GIEC).

 

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Il y a 9 heures, ippa a dit :

Intéressant ce graphique : dans le rapport 1.5 du GIEC il n'y avait rien d'aussi large. As tu une version contemporaine de ce graphe pour avoir son actualisation ? 

Pour avoir une synthèse globale avec tous les scénarios d'émission, j'imagine qu'il va falloir attendre le rapport suivant (AR6) du GIEC, qui devrait faire une compilation. Après, il y a des tas de papiers scientifiques publiés depuis qui reprennent des avatars de ces courbes, soit en se centrant sur certains scénarios d'émission (en général, le pire et le meilleur), soit en évaluant les effets de telle ou telle politique sur ces scénarios. Pour ce que je peux en voir/comprendre, la littérature en climatologie ne passe pas son temps à retester et évaluer ces projections, qui sont des outils et non des fins en soi, mais par contre nombre de chercheurs les utilisent comme cadre pour envisager tel ou tel aspect très spécifique (donc, autrement dit, on a souvent les mêmes courbes et, à ma connaissance, peu de nouvelles).

Observed-global-surface-temperature-vari

Le GIEC, de son côté, s'est contenté dans son Special Report d'octobre, d'une mise à jour avec un seul scénario: celui des émissions devant découler des accords de Paris (COP21): http://ipcc.ch/report/sr15/

Il y a 9 heures, ippa a dit :

Par ailleurs as tu également lu/entendu sur le risque d'emballement une fois +2°C dépassé et si oui qu'en dis tu ?

Oui, c'est une déjà vieille question, avec 2 aspects: d'une part les conséquences probables sur le système climatique global au-delà de certains seuils (c'est la thématique des tipping points), d'autre part l'incertitude grandissante des modèles au-delà de ces mêmes seuls (puisqu'ils n'ont été ni conçus ni calibrés pour ces niveaux). Après, j'ai du mal à en penser quelque chose sur le fond: je ne suis pas climatologue mais chercheur en sciences sociales, donc à part constater ce que disent les climatologues je peux difficilement en dire beaucoup plus.

Il y a justement un papier à ce sujet dans la presse belge du jour: https://www.lesoir.be/189600/article/2018-11-12/au-dela-de-2-degres-la-fonte-des-calottes-glaciaires-sera-irreversible

 

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