alexandreVBCI

Mexique et Brésil : l'armée en guerre contre les cartels de drogue

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Trump veut placé les cartels comme ''Organisations terroristes'', déclaration lors d'un entretien avec des journalistes.

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/11/27/donald-trump-veut-classer-les-cartels-mexicains-comme-organisation-terroriste_6020661_3210.html

Mexico a pris contact avec Washington pour demander ce qu'il en est.

Demain des Reaper au sud du Rio Grande contre les ''narcotanks'' ?

Edited by collectionneur
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Admirez-moi ce magnifique article du Washington Post sur l'horrible affreux Obrador.

https://www.washingtonpost.com/world/the_americas/amlo-is-mexicos-strongest-president-in-decades-some-say-hes-too-strong/2019/11/28/9ee6e6d0-1071-11ea-924c-b34d09bbc948_story.html

Citation

A year after taking office, President Andrés Manuel López Obrador looms larger than any Mexican president in decades — setting the nation’s agenda with daily news conferences, reshaping the government with a drastic overhaul of the budget and introducing a raft of programs to help farmers, the elderly and students.

His approval ratings regularly top 60 percent, in a region where many leaders struggle to reach half that.

López Obrador’s cost-cutting spree is transforming Mexico — and drawing blowback from bureaucrats

And yet, as the veteran leftist consolidates power, critics worry he is threatening some of Mexico’s hard-won democratic gains. They say López Obrador is weakening institutions that safeguard human rights and clean elections and is exerting more control over funding to the states.

He is steering cash grants to the poor and vulnerable and saying he is going around bureaucrats to limit corruption. Detractors say he is using public money to build a massive base of loyalists such as Roldán Pérez.

López Obrador has enhanced his man-of-the-people reputation by slashing traditional perks — giving up the presidential jet and mansion and cutting officials’ salaries, including his own.


But if López Obrador appears to be a “super-president,” it’s not just because of his marketing skills, said Jorge Buendía, a prominent pollster. AMLO is also practically the last man standing in a political landscape transformed by Mexicans’ growing disgust with corruption. López Obrador won the 2018 presidential election in a landslide, as his reform-minded party, Morena, took control of congress. The country’s other main parties have shriveled.

“These counterweights no longer exist,” Buendía said.

Un an après son entrée en fonction, le président Andrés Manuel López Obrador apparaît plus important que tout autre président mexicain depuis des décennies. les personnes âgées et les étudiants.

Ses taux d'approbation dépassent régulièrement les 60%, dans une région où de nombreux dirigeants ont du mal à atteindre la moitié.

La frénésie de réduction des coûts de López Obrador est en train de transformer le Mexique

Et pourtant, alors que le vétéran de gauche consolide son pouvoir, les critiques craignent qu’il ne menace certains des acquis démocratiques durement gagnés par le Mexique. Ils disent que López Obrador affaiblit les institutions qui garantissent les droits de l'homme et des élections nettes et exerce un contrôle accru sur le financement des États.

Il donne des subventions en espèces aux pauvres et aux personnes vulnérables et dit qu'il fait le tour des bureaucrates pour limiter la corruption. Les détracteurs disent qu'il utilise l'argent public pour constituer une base massive de loyalistes tels que Roldán Pérez.

López Obrador a renforcé sa réputation d’homme du peuple en supprimant les avantages traditionnels: renoncer à l’avion présidentiel et au manoir et réduire le salaire des fonctionnaires, y compris le sien.

Mais si López Obrador semble être un «super président», ce n’est pas uniquement à cause de ses compétences en marketing, a déclaré Jorge Buendía, un sondeur connu. AMLO est aussi pratiquement le dernier homme dans un paysage politique transformé par le dégoût croissant des Mexicains face à la corruption. López Obrador a remporté l'élection présidentielle de 2018 lors d'un raz-de-marée électoral, alors que son parti réformiste, Morena, prenait le contrôle du Congrès. Les autres principaux partis du pays se sont ratatinés.

«Ces contrepoids n'existent plus», a déclaré Buendía.

En gros, la démocratie est "en danger" parce que le parti qui lutte contre la corruption et la précarité est trop populaire pour permettre aux partis corrompus de retrouver le pouvoir.

Ça ne m'étonnerais hélas pas que ce genre d'article serve à préparer le terrain pour permettre à un coup d'état de "restaurer la démocratie" avec des "élections libres où Morena est interdit de participer", façon Bolivie.

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Le 27/11/2019 à 07:42, collectionneur a dit :

Trump veut placé les cartels comme ''Organisations terroristes'', déclaration lors d'un entretien avec des journalistes.

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/11/27/donald-trump-veut-classer-les-cartels-mexicains-comme-organisation-terroriste_6020661_3210.html

Mexico a pris contact avec Washington pour demander ce qu'il en est.

Demain des Reaper au sud du Rio Grande contre les ''narcotanks'' ?

ça me rappel un peu le scénario de Sicario : la guerre des cartels.

Un moment il est question de classer lesdits cartels comme organisations terroristes. 

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On 12/5/2019 at 6:10 PM, collectionneur said:

@nemo Fragmenté ? Vu la réactivité de centaines de gangsters pouvant le siège a une ville sans préavis, j'ai des doutes.

Là il s'agissait d'un groupe encore suffisamment puissant et, surtout, agressif, sur son territoire, et dont un intérêt jugé vital était en jeu. On peut penser que c'était pas pour eux une opération anodine, mais quelque chose où ils ont pu jeter tout, ou en tout cas une bonne partie, de ce qu'ils avaient. Faut pas systématiquement les imaginer d'emblée tout puissants et se dire qu'un tel événement, c'est pour eux une opération parmi mille autres qu'ils mènent en même temps, sinon on en fait précisément les croquemitaines invincibles et indéracinables dont ils aiment projeter l'image.

Le fait est que, même quand ils étaient plus vastes et la situation moins instable, l'espérance de vie moyenne d'un narco était courte, et un cartel, même les plus énormes qui aient existé, n'avait que quelques années au top, et pas tant que ça en plus d'existence. C'est un secteur hyper concurrentiel, évidemment sans autre régulation que le flingue ou des accords bancals, donc faut pas se fier instinctivement à l'impression qu'on a en lisant les trucs, qui nous fait voir cette abstraction appelée "les cartels", ou encore "le crime organisé mexicain" comme une entité monolithique. Et c'est justement ça qui est le plus problématique et pernicieux: malgré tout ce qui a été lancé sur ce secteur, tout ce qu'ils se foutent sur la gueule entre eux, ils sont une réalité permanente: hyper changeante dans ses incarnations temporaires, mais toujours croissante dans l'absolu, tant les incitations sont grandes, les moyens d'opérer infinis, et le vivier de recrutement en apparence inépuisable. Un narco particulier, qu'il soit le sicario de base ou le leader de cartel, aura une assez courte carrière la plupart du temps, et surtout peu de temps au soleil, mais il aura toujours 2 remplaçants ou plus. Pareil pour les organisations, grandes ou petites. 

On 12/5/2019 at 6:13 PM, Kiriyama said:

Il y a quelques grosses structures, et énormément de petites bandes locales. 

Oui, c'est un peu la contradiction de l'article, qui veut décrire une scène complètement atomisée, presque revenue à l'ère des plazas qui a précédé les grands cartels (décrite dans Narcos), voire encore plus fragmentée et instable, et précise même que la plupart de ces groupes qu'il décrit sont incapables d'opérer le trafic de came parce que trop petits, peu organisés, sans surface financière/logistique ou savoir-faire.... Mais omet de mentionner le fait que le trafic ne s'est jamais aussi bien porté et continue à croître. Y'a comme un problème dans l'analyse: soit il s'agit d'une complète explosion des grandes structures précédent et d'une ère des "royaumes combattants", voire d'un complet émiettement féodal, soit (et ce doit être évidemment le cas parce que le trafic prospère) il reste de grandes structures ayant maintenu, développé ou récupéré les capacités de production et/ou de distribution, et ayant la taille critique nécessaire pour les déployer ET les protéger. Les petits groupes émiettés qui se renouvellent sans cesse et ont l'air de fonctionner purement comme du racket, ça doit plus être pour la cambrousse qui a peu de part au système de prod/distrib, ou essaie d'acquérir la surface pour s'y insérer. Le cauchemard pour les habitants de ces zones, certainement, mais pas la donne majeure. 

Alors la question, après cet article au mieux incomplet, c'est de savoir QUI opère ces systèmes de production/distribution. Parce que les chiffres (quantités de came et autres trucs, quantités de cash) continuent à grimper. 

Edited by Tancrède
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Il y a 8 heures, collectionneur a dit :

@nemo Fragmenté ? Vu la réactivité de centaines de gangsters pouvant faire le siège a une ville sans préavis, j'ai des doutes.

J'ai pas vraiment d'avis c'est très loin de mes domaines de compétences. J'ai trouvé l'article intéressant je l'ai relayé. J'aime bien l'approche quelque peu iconoclaste. J'ai le sentiment que l'on assiste à un phénomène nouveau que les cartels à l'ancienne n'ont pas complètement disparu mais qu'ils s’insèrent différemment dans le tissu social.

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Mexique. Impunité des polices, impunité des cartels...

Mexique : un an après sa prise de fonction, "AMLO" se soucie-t-il vraiment des droits humains ?

03/12/2019, 16 mn d'écoute

"Mais au bout d’un an des doutes apparaissent déjà sur sa capacité à gérer les affaires de la deuxième économie de l’Amérique latine. A commencer par l’épineux dossier de la violence. Violence des cartels de drogue. Violence, aussi, de certaines unités des forces de sécurité. La population en paie le prix, très lourd. Près de 30.000 morts depuis janvier 2019. Un chiffre en augmentation et la tendance ne semble pas devoir s’inverser… Le gouvernement peut-il et veut-il changer la donne en matière de droits humains au Mexique ? "

https://www.franceculture.fr/emissions/les-enjeux-internationaux/mexique-un-apres-sa-prise-de-fonction-amlo-se-soucie-t-il-vraiment-des-droits-humains

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Le 21/10/2019 à 23:48, g4lly a dit :

Oui oui ... mais pour le moment ...

Le principal problème de trouble a l'ordre public c'est bien le trafic de stup ... et en premier lieu voir de loin le trafic de cannabis. Pour une simple raison c'est l'immense profitabilité de cette activité.

Les cigarettes il n'y a pas nécessité a en faire de la contrebande ... on peut facilement les acheter bon marché dans les pays limitrophes l'alcool aussi.

Le reste de la contrebande n'apporte presque aucun trouble a l'ordre public.

D'ailleurs souvent ce n'est même plus vendu à la sauvette sur le marché après arrivé en conteneur ... mais ça arrive directement détaillé en colis postaux individuel depuis la chine via ali baba ou je ne sais quoi. Ca rend le travail de douane quasi impossible.

C'est une illusion, en Espagne on a vu le résultat... La drogue douce a était remplacée par de la drogue dure, et avec des degrés de qualités qui font que c'est encore pire pour celle qui coûte moins cher. 

Et avec l'arrivée d'une immigration d'Amérique Latine depuis plusieurs années, la délinquance a aussi évoluée via des membres issu de gang d'Amérique Latine ou on est pas dans le cannabis... 

En Californie, c'est une vitrine et on notera que la vision progressiste reste quand même très profitable à une communauté, blanche, bourgeoise, qui joue la tolérance mais qui derrière garde toujours la distance avec les classes pauvres et de la communauté Latino ou noire, des gens qui sont  bien souvent des démocrates qui font la morale aux autres, alors que leur propre tolérance est plutôt à géométrie variable, du moment que Maria fait le ménage, et que Josélito coupe le gazon ... Et que leus gosses ne se retrouvent pas dans une classe ou la majorité serait des élèves noirs de quartier pauvre... 

Cette classe blanche progressiste peut se payer un lieu de vente dans une partie de la ville ou les loyers sont inabordable pour des personnes des quartiers pauvres. Et puis la clientèle aisée n'a plus à se déplacer, avant c'était plus a risque par rapport à la police ou la violence dans ces quartiers ... Ou rien que la guerre était de mise pour le contrôle des zones de distribution. 

Aujourd'hui on a juste simplifié la vie des anciens clients de la classe progressiste, tout en offrant un nouveau business à cette classe progressiste, qui adore le bio, nous la joue citoyen du monde, tolérant mais avec des limites quand même... Et donc qui en a rien foutre de la pauvreté dans la périphérie de la ville... Alors après je ne dis pas que les républicains sont plus vertueux, mais la réalité c'est aussi que les démocrates sont de gros hypocrite, et que leurs politique sociale continu à autant isoler  les pauvres des communautés noire ou latino... Le but de ces gens étant d'avoir les voix des quartiers pauvres, en optant pour la stratégie de victimisation des minorités ou le système ne les aime pas et donc qu'ils sont les seuls à les aider , mais en les laissant quand même dans la merde... La bonne conscience mais avec des limites... 

https://www.europe1.fr/emissions/Le-vrai-faux-de-l-info2/en-californie-les-licences-de-vente-de-cannabis-attribuees-en-priorite-a-des-anciens-dealers-3660200

Le 05/11/2019 à 20:51, Kelkin a dit :

Si l'on voulait réellement régler le problème des cartels du Mexique, il faudrait commencer par d'abord, réglementer et contrôler de très près le traffic des armes à feu, pour qu'ils ne puissent plus aussi facilement renouveler leur arsenal en franchissant simplement la frontière pour se rendre dans le pays où posséder de nombreux moyens de zigouiller son prochain de la manière la plus rapide et efficace possible pour un homme seul est considéré comme un droit inaliénable et non-négotiable. Mais ça ne résoudrait pas le problème des armes qu'ils ont déjà, et il leur resterait d'autres circuits d'approvisionnement, comme par exemple le Brésil, où le droit des grand propriétaire terriens à avoir des hommes de main bien armés pour trucider les indigènes et les militants écologistes est considéré comme étant absolument nécessaire au développement économique du pays.

Je pense qu'avant l'explosion de la consommation de la drogue , ces pays avaient d'autres pb mais déjà la culture des armes, donc pour que ça évolue... 

Rien que l'histoire du Mexique est une succession de violence pour divers raisons, et que contrairement à l'image vendu, la découverte de l'Amérique n'a pas apporté plus de violence, étant donné que des tribus indienne ont vite trouvé auprès des espagnols ( l'inverse aussi) des alliés qui ont put les aidé contre les puissances locales, et où la violence aussi existé, rien que les sacrifices humain était coutume. Et pour le fantasme de la puissance tehcnolgique des armes à feu des conquistadors, encore un fantasme, la poudre de l'époque était trop sensible, et vite mouillée pour être employable dans de tels conditions... 

C'est surtout avec l'acier de Tolède des épées, les hallebardes, les arbalètes des Conquisators, et des "couilles" ( c'était quand même l'aventure totale et l'inconnu loin de tout) peu nombreux mais ayant plein d'alliés auprès de tribus indienne que les empires indiens ont chuté... 

Alors bien évidemment, les Conquisators restaient des aventuriers, beaucoup veteran de la fin de la Reconquista qui voulaient devenir riche, la morale étant pas une priorité... Mais derrière l'église catholique à essayé de tempéré la chose, même si tout ne fut pas simple. Entre le clergé proche des élites et les petits curés de campagne qui vivait simplement auprès de la population. 

Si on regarde la chose, les colons en Amérique du Nord, les premiers étant dans l'optique protestante extrême option la bible et le fusil, ont finit par éliminer les tribus indiennes qui ont fini dans des réserves... Alors qu'en Amérique Latine la majorité de la population reste à majorité indienne. Alors c'est vrai que des propriétaires terrien en Amérique Latine non issu de la population indienne existent aussi. Mais on a vu émerger quand même des classes qui aujourd'hui ne sont pas issu des colons venant d'Espagne et qui sont présente à tout les niveaux politique and Co, on a pas le même ratio en Amérique du Nord ou c'est surtout la vie de la réserve voit des indiens avoir des responsabilités . Alors les pb existent aussi en Amérique Latine vu la forte immigration vers l'Amérique du Nord, mais il faut aussi voir que le monde indien n'était avant l'arrivé des Conquisators étaient meilleur... En Amérique du Nord, l'époque où le France était présente, on était pas dans la même optique anglo-saxonne en se qui concerne les indiens... 

Au final quand on voit la politique des USA, ils ont toujours été dans l'expansion coloniale, et comme on le verra aux Philippines, après avoir viré les espagnols qui n'avaient pas génocidé la population même si tout n'était pas parfait  à vu les philippins finir par se révolter contre les US... Et ça c'est mal fini pour eux... Vu les victimes... 

Enfin voilà, je ne dis pas que tout fut parfait, mais les indiens d'Amérique Latine avaient bien avant l'arrivé des espagnols une culture ou ls violence était de mise, et comme ailleurs dans le monde des groupes dominants et des groupes de dominés, et que c'était pas des tendres non plus... 

Je pense que les armes ne sont que de la continuité d'une histoire de violence déjà existante, qu'elle soit employé par les natifs ou les colons, et quand on observe l'emploi des armes blanches, je pense que même sans armes à feu elle serait de mise, suffit de voir les découpages de personnes, ou le but reste de foutre les j'tons à la population, et ça c'est très anciens, on l'a connu aussi dans l'histoire européenne, asiatique etc... Mais en Amérique Latine, ça reste bien ancré l'arme blanche... 

Au Brésil, j'observe que le monde évangéliste s'est bien implanté, ayant le soutien de Bolsonaro au travers de sa femme, ça explique aussi sa mise en avant de lien positif avec Israël ou comme on le sait le christianisme évangélique US est très proche, l'optique étant que l'avènement sera qu'à terme les juifs d'Israël seront évangélisé, enfin dans leur vision qui chevauche entre ancien et nouveau Testament. Je ne juge pas, c'est juste  un constat, vu comment les évangelistes sont présent au Brésil. On peu observé aussi cela en Afrique. 

et je pense que c'est aussi un facteur qui doit être pris en compte vu la dialectique de Bolsonaro dans un pays où la problématique de la violence est de mise, exaspérant ceux qui subissent et ceux qui ne la subissent pas directement mais vive dans leurs quartiers surveillé, vivant dans leur bulle sans aucun intérêt pour se qui se passe à côté... 

C'est pas simple... 

Enfin voilà mon sentiment sur le sujet. 

 

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