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Ce qui me fascine la plus dans cette histoire ce sont les couilles en acier trempé des opérateurs 14.5 sur leurs coquilles de noix qui mettent en joue un destroyer US à quelques dizaines de mètres sans avoir la moindre idée de ce qui pourrait se passer la seconde suivante... :unsure:

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Il y a 12 heures, Arland a dit :

Ce qui me fascine la plus dans cette histoire ce sont les couilles en acier trempé des opérateurs 14.5 sur leurs coquilles de noix qui mettent en joue un destroyer US à quelques dizaines de mètres sans avoir la moindre idée de ce qui pourrait se passer la seconde suivante... :unsure:

Si ils sont plusieurs, et tout proche du navire,. Ils vont pouvoir vidé quelques chargeur avant de ce faire détruire...

Imagine ce que peut faire quelques rafales de 14.5 ou de 20mm sur un poste de contrôle.

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  • 4 weeks later...
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La Chine, négociatrice très intéressée sur le nucléaire iranien

Pékin cherche à approfondir sa coopération avec Téhéran et s’oppose aux sanctions pour s’imposer davantage au Proche Orient

pékin   correspondant

A lors que les pourparlers reprennent à Vienne (Autriche), lundi 29 novembre, autour du nucléaire iranien, la Chine, signataire de l’accord de 2015 dont l’administration Trump s’est retirée en 2018, ne croit pas davantage que les Occidentaux à une percée spectaculaire. « Le résultat de ce round de discussions permettra surtout d’avoir une description plus claire des positions respectives de l’administration Joe Biden aux Etats-Unis et de l’administration [d’Ebrahim] Raïssi en Iran », explique Niu Song, professeur à l’institut des études sur le Moyen-Orient à l’université de Shanghaï, dans un long article publié lundi par le China Daily et l’agence Chine nouvelle.

Il faut attendre le dernier paragraphe pour voir de quel côté penche Pékin : « La Chine, un des plus fervents avocats des pourparlers, va exhorter les Etats-Unis et l’Iran à résoudre leurs différends à travers la négociation et à gérer les conflits de façon effective tout en aidant l’Iran à protéger ses droits et ses intérêts légitimes », conclut l’article, en citant ce chercheur.

Pékin s’oppose notamment aux sanctions imposées par les Etats-Unis contre l’Iran. Alors que Washington estime que c’est la principale arme dont ils disposent contre Téhéran, « la Chine estime qu’elles ne font qu’aggraver la situation », explique au Monde Wang Jin, directeur de l’institut d’études du Moyen-Orient à l’université du Nord-Ouest de la Chine située à Xian. D’ailleurs, cet expert reconnaît que, malgré l’embargo, la Chine achète du pétrole iranien : « On ne peut pas faire autrement et d’ailleurs nous ne sommes pas les seuls. La Turquie et l’Inde aussi en achètent », pointe-il. Malgré tout, il juge que «la Chine n’a pas la capacité de faire pression sur l’Iran ».

Ce n’est pas forcément le point de vue des Occidentaux même si nul ne pense que Pékin peut dicter sa loi à Téhéran. Les deux pays rejettent « l’impérialisme américain » qu’ils jugent « facteur de déstabilisation » au Proche-Orient comme dans le reste du monde. Depuis 2009, la Chine est le principal partenaire commercial de l’Iran et les relations entre les deux pays ne cessent de se renforcer. Malgré l’embargo, les deux pays ont conclu, en mars, un accord commercial d’une durée de vingt-cinq ans portant sur 400 milliards de dollars (355 milliards d’euros). « C’est l’aboutissement de la visite effectuée par Xi Jinping en Iran en 2016 mais, en raison des sanctions américaines, il n’y a pas eu jusqu’à présent beaucoup de retombées concrètes », juge Wang Jin.

En 2016, le président chinois s’était successivement rendu en Arabie saoudite, en Egypte et en Iran. Une tournée inédite pour un chef d’Etat chinois qui confirme que la Chine n’entend pas s’enfermer dans un tête-à-tête avec quiconque. Tant sa rivalité avec les Etats-Unis que sa soif d’hydrocarbures l’incitent à mener un dialogue sans exclusive. Résultat : la Chine parle aussi bien avec Israël qu’avec Téhéran.

Néanmoins, selon Emmanuel Lincot, professeur à l’Institut catholique de Paris et auteur de Chine et terres d’islam (PUF, 23 euros, 348 pages), « sur le fond, et malgré leurs différences idéologiques, les régimes iranien et chinois partagent de très nombreux points communs ». L’accord que viennent de conclure Téhéran et Pékin « augure de bouleversements majeurs car une double emprise chinoise au Liban et en Syrie confirmerait le déploiement d’une stratégie de revers entreprise par la Chine depuis l’Iran, principal poste à présent de son arrimage », écrit-il.

En septembre, lors du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), organisation dont sont membres la Chine, la Russie, l’Inde et le Pakistan ainsi que les pays d’Asie centrale, Xi Jinping, qui participait au sommet par vidéo interposée, a annoncé que des procédures seraient lancées « pour faire entrer l’Iran en tant que membre de l’OCS ». L’Iran qui frappe à la porte de cette organisation depuis 2008 devrait donc bientôt voir son vœu exaucé. Dans un an ou deux, affirme Téhéran.

 

Importations de pétrole

Un revers pour Washington orchestré par Pékin et Moscou et qui confirme la volonté de Téhéran de réorienter sa diplomatie vers l’Asie. « L’Iran redécouvre son identité asiatique », note M. Lincot. D’ores et déjà, la coopération entre la Chine et l’Iran n’est pas que civile et commerciale. «Il y a également une certaine coopération dans le domaine militaire même si l’on en ignore le contenu exact », estime cet expert. Jusqu’en 2014, l’Iran était même devenu le troisième client de l’industrie militaire chinoise, mais Pékin hésiterait à lui livrer certains matériels particulièrement sensibles aussi bien pour ne pas compromettre ses relations avec les voisins de l’Iran qu’en raison

des sanctions de Washington. C’est pour ne pas avoir respecté l’embargo américain que Meng Wanzhou, la directrice financière de Huawei, s’est retrouvée arrêtée et détenue au Canada de décembre 2018 à septembre 2021 à la demande des Etats-Unis.

Selon Reuters, la Chine continue d’importer plus de 500 000 barils de pétrole par jour, bien que ces importations n’apparaissent pas dans les statistiques des douanes et qu’il n’y a, semble-t-il, pas plus de supertankers iraniens dans les ports chinois que de navires battant pavillon chinois dans les ports iraniens. Paradoxalement, Pékin a donc tout intérêt à un accord sur le nucléaire iranien dont Téhéran et Washington seraient les principaux protagonistes pour pouvoir mener au grand jour sa coopération avec le régime des mollahs et s’imposer davantage au cœur d’un Proche-Orient où il est encore relativement peu impliqué.

https://www.lemonde.fr/international/article/2021/11/29/la-chine-negociatrice-tres-interessee-de-l-accord-sur-le-nucleaire-iranien_6103997_3210.html

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  • 3 months later...

(Ouest-France, 24fév.)

Iran. Quels sont les enjeux de l’accord sur le nucléaire qui semble tout proche ?

Un nouvel accord sur le contrôle du programme nucléaire de l’Iran est en cours de négociation. Avec à la clé une levée des sanctions américaines. Mais la méfiance est telle que tout peut capoter sur la question des garanties exigées par les deux parties.

———

Cela fait maintenant trois mois que se négocie à Vienne (Autriche) la remise en route de l’accord de 2015 sur le contrôle du programme nucléaire de l’Iran. Sous l’acronyme barbare de JCPOA, il imposait à l’Iran un encadrement strict pendant dix ans grâce à des inspections, en échange de la levée progressive des sanctions économiques imposées avant 2015.

Accusant Téhéran de tricher et de développer un programme militaire en secret, Donald Trump a fait sortir les États-Unis du JCPOA en 2018, au grand désappointement de ses partenaires occidentaux. Washington a rétabli ses sanctions, en a rajouté de nouvelles, qui pèsent lourdement sur l’économie de l’Iran. Téhéran a riposté en limitant les inspections, en s’affranchissant des limites imposées et en faisant exploser ses capacités d’enrichissement de l’uranium, se rapprochant un peu plus de l’arme nucléaire.

L’arrivée au pouvoir en janvier 2021 de Joe Biden a rebattu les cartes. Son gouvernement estime que la situation actuelle est dangereuse, qu’il vaut mieux retourner à une forme de contrôle, même imparfait, de l’activité nucléaire de l’Iran. Biden avait même lancé l’idée de négocier un nouvel accord, à plus long terme et plus ambitieux, qui encadrerait les essais de missiles iraniens à longue portée.

 

Est-on proche d’un nouvel accord ?

Rien ne filtre officiellement du château viennois de Cobourg, où sont enfermés des dizaines de diplomates des pays concernés (Iran, États-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, Union européenne, Chine, Russie). Mais tout le monde affirme que le succès est à portée de main : que ce soit le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian ou son homologue iranien Hossein Amir-Abdollahian.

Un document de vingt pages a fuité, sans doute via les Iraniens. Son contenu ressemble quasiment à l’accord conclu en 2015. En résumé, les États-Unis réintégreraient le dispositif, en levant les sanctions prises en 2018, mais aussi le gel de fonds publics iraniens, tandis que l’Iran accepterait de nouveau de limiter ses activités et de les soumettre à des inspections. Le document détaille le calendrier des mesures réciproques.

L’administration Biden a finalement renoncé à son projet d’un accord plus large, englobant les missiles. Trop compliqué et trop incertain car un nouvel accord aurait impliqué un vote du Congrès américain où il n’est pas sûr d’avoir une majorité. Ce n’est pas une obligation en revenant sur ce que Trump avait défait.

En parallèle au volet nucléaire, un accord sur un échange de prisonniers aurait aussi été négocié. Au cours des dernières années, dans une sorte de diplomatie des otages, l’Iran a arrêté des dizaines d’étrangers et de binationaux. C’est le cas de la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah ou du touriste Benjamin Brière, arrêté en mai 2020.

 

Pourquoi cela traîne ?

Chat perse échaudé craint l’eau froide ! L’Iran a le sentiment, non sans raison, que les États-Unis ont trahi leur parole en 2018. Les Iraniens exigent donc des garantiesqu’un futur président américain ne défasse pas ce que Biden rétablit.

Hossein Amir-Abdollahian a ainsi jugé qu’un engagement politique du Congrès américain serait bienvenu. Une hypothèse hautement improbable, compte tenu encore une fois de la très incertaine majorité que l’administration Biden peut espérer sur ce dossier au Congrès.

 

Qui a le plus à gagner, à perdre ?

La conclusion d’un accord, doublée de la libération de détenus en Iran, offrirait un succès diplomatique bienvenu au président Biden. Mais clairement, c’est l’Iran qui a le plus à gagner, ou à perdre, en cas d’échec.

L’économie iranienne est au plus mal ; les manifestations contre la vie chère se multiplient. Et la dégringolade est clairement liée aux sanctions américaines de 2018, qui visent toutes les sociétés, y compris non américaines, qui commercent avec la République islamique. Leur levée, a fortioridans le contexte d’un pétrole cher, apporterait une bouffée d’oxygène au régime iranien.

Élu à l’été 2021, le président iranien Ebrahim Raissi (qui a soutenu en 2015 le JCPOA) a tout à y gagner sur le plan économique. Mais aussi politiquement face aux factions les plus dures du régime. Sauf que dans le régime des mollahs, il ne décide pas seul et certainement pas sans le feu vert du Guide Ali Khamenei.

 

Dans le contexte de la crise en Ukraine, la Russie, voire la Chine, pourraient-elles empêcher l’accord ?

C’est peu probable. Le soutien de Moscou et Pékin à l’Iran, dans son bras de fer avec les États-Unis, est ambigu. Car ni la Russie ni la Chine ne sont favorables à ce que Téhéran possède l’arme nucléaire et les missiles capables de la transporter sur de longues distances, jusque sur leurs territoires.

https://www.ouest-france.fr/monde/iran/nucleaire-un-accord-avec-l-iran-tout-proche-mais-d8a17758-94c4-11ec-8961-3650f1bc0ebc

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Le 04/03/2022 à 07:59, collectionneur a dit :

Les russes travaillent toujours avec les occidentaux la dessus ?

DUBAI (Reuters) - Téhéran a jugé lundi qu'un compromis visant à remettre sur les rails l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien pourrait être conclu "dans les plus brefs délais" si Washington accepte ses ultimes demandes, et critiqué "l'interférence" de dernière minute de la Russie dans les discussions, jugeant ses revendications "non constructives".

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Saïd Khatibzadeh a fait état d'avancées "significatives" sur la question d'un échange de prisonniers entre l'Iran et les Etats-Unis lors des négociations indirectes menées à Vienne et estimé que l'annonce d'un accord sur les autres points ne dépendait plus que du "bon sens" de Washington.

Des responsables iraniens cités par l'agence semi-officielle Tasnim s'étaient un peu plus tôt montrés très critiques envers la menace brandie samedi par la Russie de bloquer la relance de l'accord de 2015 si elle n'obtient pas des Etats-Unis une garantie écrite que ses échanges commerciaux avec l'Iran ne seront pas affectés par la guerre en Ukraine.

Selon Tasnim, qui n'identifie pas les responsables qu'elle cite, l'"interférence" russe vise exclusivement à servir les intérêts de Moscou. La Russie, écrit agence, cherche à retarder le retour de l'Iran sur le marché pétrolier et ainsi à alimenter la flambée des cours du brut qui bénéficie à sa propre économie soumise à de lourdes sanctions.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a formulé cette exigence samedi alors qu'un nouvel accord sur le nucléaire iranien semblait imminent après des mois de discussions souvent difficiles entre l'Iran et les Etats-Unis. Un tel accord "pose problème" à la Russie, a-t-il reconnu.

"CHANTAGE"

Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Shamkhani, a déclaré lundi sur Twitter que les négociateurs étudiaient cette revendication russe et faisaient en sorte d'accélérer la conclusion d'un accord.

La reprise des exportations de brut serait à l'inverse un soulagement pour l'économie iranienne, exsangue après des années de sanctions réimposées par l'ancien président américain Donald Trump après sa décision de dénoncer l'accord sur le nucléaire de 2015, de son nom officiel Plan d'action globale commun (PAGC, ou JCPoA en anglais).

Elle pourrait aussi soulager les marchés internationaux de l'énergie, soumis à une forte pression inflationniste depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

Les Etats-Unis ont aussi jugé les demandes russes "hors sujet", le secrétaire d'Etat Antony Blinken rappelant dimanche que les sanctions imposées à la Russie en raison de la guerre en Ukraine n'avaient rien à voir avec un éventuel accord sur le nucléaire iranien.

La France a aussi prévenu qu'un blocage russe relèverait du "chantage" et non de diplomatie.

"Nous souhaitons que la Russie prenne bien la mesure de ce qui se joue aujourd'hui, c'est-à-dire le retour de l'Iran au respect de ses obligations au titre de JCPoA. Et vous savez que les diplomates évitent de tout mélanger par principe et tendent à traiter chaque dossier selon ses mérites", a-t-on déclaré de source à l'Elysée. "Parce que sinon, en réalité, il ne s'agit que de chantage et non pas de diplomatie."

L'accord signé à Vienne en 2015 par l'Iran, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Russie et la Chine prévoyait une levée progressive des sanctions économiques imposées à Téhéran en échange de l'arrêt de l'enrichissement de l'uranium qui pourrait permettre à terme à l'Iran de se doter de l'arme atomique.

https://www.boursier.com/actualites/reuters/nucleaire-l-iran-juge-un-accord-a-portee-de-main-critique-l-interference-russe-276817.html

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https://www.lefigaro.fr/flash-eco/l-iran-confirme-avoir-recu-le-reglement-de-la-dette-britannique-20220316

"L'Iran a indiqué mercredi avoir reçu «il y a quelques jours» le règlement de la dette britannique, qui datait de l'époque du Chah, quelques heures après la libération de deux irano-britanniques détenus depuis plusieurs années."

 

Ca permet de savoir pourquoi ces deux irano-britanniques  étaient détenus :dry:

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  • 2 weeks later...

@capmat  "Favoriser le passage de la voie commerciale terrestre entre la Chine et l'Europe par la Turquie de préférence à la voie (plus courte) passant par la Russie." 

( fil  Armées de l'air nationales   /  Europe  / SAMP/T, Twister et autres Sol Air Moyenne/Longue portée ) 

Bien vu, mais il y a 3 obstacles :

- Le Caucase où les russes sont - trop - présents 

- la Mer Caspienne  : bien casse pieds 

- et au sud est : l' IRAN   encore plus casse-pieds ! 

En "Politique étrangères" : quelles relations entre

- Turquie et IRAN ?

- Chine et IRAN ? 

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il y a 9 minutes, Bechar06 a dit :

@capmat  "Favoriser le passage de la voie commerciale terrestre entre la Chine et l'Europe par la Turquie de préférence à la voie (plus courte) passant par la Russie." 

( fil  Armées de l'air nationales   /  Europe  / SAMP/T, Twister et autres Sol Air Moyenne/Longue portée ) 

Bien vu, mais il y a 3 obstacles :

- Le Caucase où les russes sont - trop - présents 

- la Mer Caspienne  : bien casse pieds 

- et au sud est : l' IRAN   encore plus casse-pieds ! 

En "Politique étrangères" : quelles relations entre

- Turquie et IRAN ?

- Chine et IRAN ? 

Oui, il faut passer par l'Iran. Si l'accord sur le renoncement aux armes nucléaires entre les occidentaux et l'Iran est ressuscité, l'embargo disparaitra est l'Iran sera ouvert. Pour la Russie c'est une catastrophe annoncée....et probablement c'est ce qui a provoqué la perception d'un créneau de tir ultime sur l'Ukraine.

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Hypothèse.

La Russie mise hors jeu par la guerre, la Turquie se réalignant prudemment, l'Iran pourrait être le dindon de la farce et la cible rêvée du rapprochement arabo-israélien. L'Afghanistan demeurant trop dangereux, le Pakistan demeurant très agité et l'Asie centrale étant potentiellement plus réceptive à ses offres une fois la Russie engluée/défaite en Ukraine, qui mieux que l'Iran pour accueillir les investissements chinois et une branche de la Route de la Soie via le Turkménistan ?

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Il y a 7 heures, Bechar06 a dit :

En "Politique étrangères" : quelles relations entre

- Turquie et IRAN ?

- Chine et IRAN ? 

Plutôt bonnes dans les deux cas. La Turquie est la plaque tournante de la contrebande iranienne, pour échapper aux sanctions américaines les produits iraniens sont acheminés en Turquie et revendus comme produits turcs. C'est notamment le cas pour les amandes, si je ne m'abuse.

Quant à la Chine, il faut bien se souvenir que Donald Trump a pris l'Iran, l'a bien emballé dans un joli papier-cadeau, puis enroulé dans un beau ruban bolduc bien frisé, et donné ensuite à la Chine avec une petite carte disant "Cher Xi Jinping, veuillez prendre ce pays et toutes ses ressources, elles sont rien que pour vous, xoxo Donald".

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  • 1 month later...

https://www.france24.com/fr/europe/20220527-la-grèce-accuse-l-iran-de-piraterie-après-la-saisie-de-deux-pétroliers

 

"Les Gardiens de la révolution iraniens, l'armée idéologique de la République islamique, ont annoncé le même jour s'être emparés de deux pétroliers grecs dans les eaux du Golfe, peu après avoir protesté contre la saisie par la Grèce d'un navire transportant du pétrole iranien."

 

C'est marrant les sanctions Américaines, tout le monde (l'UE surtout) les appliques, mais ce ne sont jamais les US qui paient :)

 

 

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Bonjour, à propos de “l’accord sur le nucléaire iranien” (aka JCPOA), dont on ignore ce qui est négocié exactement, ceci:

(AP via english.alarabiya, 31mai)

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amirabdollahian, a abordé mardi les négociations avec les États-Unis sur l'accord nucléaire de 2015 qui s'est effondré, disant aux journalistes qu'il a partagé ses préoccupations avec la vice-présidente américaine Kamala Harris par l'intermédiaire d'un tiers lorsqu'ils étaient à Munich plus tôt cette année.

L'Iran a demandé à plusieurs reprises des garanties qu'aucun futur président américain ne pourrait abandonner unilatéralement l'accord, comme l'a fait l'ancien président Donald Trump en 2018.

"J'ai demandé (à un intermédiaire) de dire aux hauts responsables américains qui étaient à Munich, à Mme Kamala Harris et au secrétaire d'État américain M. (Antony) Blinken, pourquoi, lors des pourparlers, malgré tout le travail accompli au cours des derniers mois, vous continuez à dire que, quel que soit l'accord sur lequel nous nous mettons d'accord, nous ne pouvons pas garantir que la prochaine administration américaine l'honorera", a déclaré Amirabdollahian.

Il a ajouté : "J'ai dit au ministre (non identifié) de dire à Mme Kamala Harris : 'Si un groupe de rebelles prend le contrôle de la Maison Blanche, pourriez-vous nous le faire savoir?'. Même si un groupe de rebelles prend le pouvoir, ils doivent s'engager à respecter les accords internationaux, fondés sur le droit international. Il n'est pas acceptable, ni juridiquement ni politiquement, qu'une administration en place revienne sur un accord pour dire que je ne peux offrir aucune garantie quant à ce que fera la prochaine administration."

La Maison Blanche a déclaré qu'elle ne pouvait pas prendre un tel engagement.

Les pourparlers visant à rétablir l'accord nucléaire entre Téhéran et les puissances mondiales sont dans l'impasse.

Les hostilités se sont envenimées alors que l'Iran accélère son programme nucléaire bien au-delà des limites de l'accord nucléaire et a saisi la semaine dernière deux pétroliers grecs sur une route pétrolière clé dans le Golfe.

https://english.alarabiya.net/News/middle-east/2022/05/31/Iran-confirms-contact-with-US-over-nuclear-talks-

Déjà début avril, Josep Borrell déclarait (Anadolu, 06avril): La possibilité de revenir sur l'accord sur le nucléaire iranien "s'amenuise", [(…) et] Robert Malley, qui a mené pendant plus d'un an des pourparlers indirects avec l'Iran, a déclaré que les perspectives de relance de l'accord nucléaire de 2015 étaient au mieux "ténues".»

https://www.aa.com.tr/en/world/possibility-of-returning-to-iran-nuclear-deal-shrinking-eu-foreign-policy-chief/2605859

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Et oui, toute la politique étrangère américaine du "en fait mes promesses ne m'engagent pas parce que je ne fait pas ratifier les accords internationaux par le congrès, ahahah" marche moins bien quand les autres pays se méfient.

 

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Le 28/05/2022 à 20:28, collectionneur a dit :

Guerre des drones en Iran ?

Un site de fabrication de drones iraniens auraient été attaqué par des drones israéliens selon le New York Times. Un ingénieur tué :

https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220528-iran-un-complexe-militaire-visé-par-une-attaque-de-drones-israéliens-selon-le-new-york-times

Après la guerre des clones, la guerre des drones? :rolleyes:

A quand le destroyer stellaire Israélien?

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