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Fusion partielle de la DCN et de Thalès Naval


Braindead
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  • 6 months later...

Patrick Boissier, PDG des Chantiers de l'Atlantique, souhaite un rapprochement avec la DCN. Les synergies dégagées permettraient, selon lui, de gagner au minimum de 20 % à 25 % sur le coût d'une plate-forme militaire. :D

Quels arguments les Chantiers de l'Atlantique peuvent-ils faire valoir pour rejoindre le futur pôle DCN-Thales ?

- Notre apport dans la conception, la construction et les techniques utilisées dans l'industrie navale civile permettrait de réduire le coût d'une plate-forme d'un minimum de 20 % à 25 % par rapport à DCN. Nous sommes compétents dans la réalisation de plates-formes aménagées de plus de 6.000 tonnes. Or, il existe énormément de points communs entre les plates-formes militaires et civiles. Près de 80 % des différentes fonctions d'une plate-forme militaire possèdent des éléments communs avec celles du civil. Construire un navire militaire sans utiliser ces synergies reviendrait à se priver d'un facteur d'efficacité important et de réductions de coûts.

Comment envisagez-vous votre collaboration avec DCN et Thales ?

- Pour les Chantiers de l'Atlantique, les synergies n'existent qu'avec une partie des activités de DCN, la construction de navires de surface. Nous ne préconisons donc pas une fusion globale mais un rapprochement de nature capitalistique entre les Chantiers et les activités de construction de DCN. Cette opération n'est absolument pas incompatible avec le projet DCN-Thales. Elle consiste simplement à mettre dans une entité commune les unités de Lorient et Saint-Nazaire. En outre, nous ne cherchons pas à faire à Saint-Nazaire des navires militaires, qui ont, par leur dimension, vocation à être construits à Lorient, ni même à prendre du travail à DCN. Nous pouvons être plus performants à deux. Par exemple, sur le projet de frégates franco-italiennes Fremm, si nous devions travailler de façon intégrée avec DCN, nous pourrions apporter des compétences et des moyens qui permettraient de réaliser ces plates-formes de façon plus efficace et moins chère. Ce qui les rendrait plus accessibles aux marchés d'exportation.

Voulez-vous créer une entité ad hoc au sein même du pôle DCN-Thales ?

- Le pôle DCN-Thales peut confier la réalisation des plates-formes à cette entité, dont il serait actionnaire. Quant à la répartition du capital, Alstom n'a pas d'exigence particulière.

Certains doutent d'un tel schéma.

- Je suis persuadé que cela se fera tôt ou tard. Je conçois tout à fait que les dirigeants de DCN tablent d'abord sur le rapprochement avec Thales. Je pense simplement que plus tôt on le fera, mieux cela vaudra. C'est l'intérêt des deux parties. Nous renforçons la position de DCN et de la construction na-vale française dans les alliances ultérieures au niveau européen.

De simples coopérations par programme ne suffisent-elles pas ?

- Elles existent déjà. Mais nous n'avons pas mis en oeuvre les synergies comme on peut arriver à le faire quand les entités ont une identité d'intérêt. Pour ce faire, il faut se trouver dans la même entité juridique.

Quel chiffre d'affaires attendez-vous en 2004-2005 ?

- Notre chiffre d'affaires varie sensiblement d'une année à l'autre. Alors que nous avons connu une période très forte en 2001 et 2002, le chiffre d'affaires 2003-2004 du dernier exercice, clos en avril, a sensiblement baissé. Il restera à peu près au même niveau en avril 2005. Soit de l'ordre de 700 à 800 millions d'euros.

Votre carnet de commandes s'est-il regonflé ?

- Nous sommes dans une période creuse mais le marché du paquebot, notre coeur de métier, redémarre significativement. Notre carnet de commandes se compose de trois méthaniers, un ferry, deux paquebots, un yacht, le navire de recherche océanographique de l'Ifremer, le Pourquoi pas et le deuxième bâtiment de projection de commandement pour la Marine nationale. Il permet d'assurer notre charge sur 2004 et 2005.

Quel rôle voulez-vous avoir dans la construction du second porte-avions français ?

- Certainement pas celui de maître d'oeuvre. Ce n'est pas notre métier. En revanche, nous pensons pouvoir jouer un rôle significatif dans la conception et la réalisation de la coque aménagée et propulsée, qui est estimée entre 800 et 900 millions d'euros.

Avez-vous répondu à l'appel d'offres algérien pour la réalisation de méthaniers ?

- Après avoir commandé un méthanier à un chantier japonais, les Algériens ont l'intention d'en commander un ou deux supplémentaires. C'est un contrat auquel nous nous intéressons. La décision doit être prise fin 2004, début 2005. Il est clair que, dans le domaine des méthaniers, les Asiatiques bénéficient d'une compétitivité monétaire très importante. Depuis deux ans, le won coréen a été dévalué de 26 % par rapport à l'euro.

Avez-vous des restructurations en cours ?

- Depuis la fin 2002, nous subissons un ralentissement de notre activité et nous laissons notre effectif se réduire dans le cadre de départs naturels : nous avons une population importante dans les tranches d'âge de 50-55 ans. A ce jour, les Chantiers emploient 3.700 salariés environ. Si nous restons à un niveau d'activité de l'ordre de 700 à 800 millions d'euros, nous pouvons la réaliser avec 3.000 personnes. Et il se trouve que les prévisions de départs naturels en 2005 correspondent à peu près à cette évolution.

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  • 1 month later...

PARIS, 4 avr 2005 (AFP) -

Alcatel a levé son opposition à un rapprochement entre Thales et la Direction des Constructions Navales (DCN), tout en considérant que l'électronicien n'a pas vocation à structurer l'industrie navale européenne, affirme le quotidien La Tribune dans son édition de mardi.

Le rapprochement entre Thales et DCN dans le domaine des activités navales ne semble plus rencontrer aujourd'hui l'hostilité d'Alcatel, qui détient 9,1% de l'électronicien, affirme le journal en citant des sources concordantes.

Thales et DCN sont en négociation depuis plusieurs mois pour un rapprochement de leurs activités navales, un projet qui ne faisait pas l'unanimité parmi les actionnaires de Thales, au premier rang desquels Alcatel.

Selon La Tribune, on assure chez Thales qu'il "n'y a plus de veto, ni d'opposition d'Alcatel sur ce dossier".

Si le principe du rapprochement est entériné par l'ensemble des actionnaires, DCN et Thales n'attendent plus que le feu vert respectif de leurs conseils d'administration afin d'annoncer le lancement officiel des négociations de rapprochement.

Mais Alcatel, qui travaille aussi à un rapprochement avec Thales, considère que l'électronicien n'a pas vocation à restructurer le secteur naval en Europe, indique La Tribune. Il ne lui déplairait pas que le gouvernement confie dans une seconde étape le leadership de cette restructuration à DCN, qui mettrait la main sur les activités navales de Thales.

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ne lui déplairait pas que le gouvernement confie dans une seconde étape le leadership de cette restructuration à DCN, qui mettrait la main sur les activités navales de Thales.

DCN va finir comme maitre d'oeuvre des CVF britanniques si ça continue :lol:

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La Direction des constructions navales devrait annoncer lors de son conseil d'administration du 21 avril un bénéfice net "autour de 180 millions euros" en 2004 "et viserait pour 2005 un montant de l'ordre de 200 millions d'euros", selon le quotidien La Tribune à paraître mardi. Le 23 mars, le PDG Jean-Marie Poimboeuf avait déclaré que les résultats de la DCN seraient "en progression" en 2004 par rapport à 2003, où la DCN avait enregistré un bénéfice net de 41 millions EUR. Fin mars, le groupe a annoncé avoir réalisé un chiffre d'affaires de 2,608 milliards d'euros en 2004, en progression de 37%.

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  • 2 months later...

Dans une interview au Figaro, le patron de DCN estime que le rapprochement avec Thales est "nécessaire". Thales pourrait entrer directement dans le capital du groupe naval.

Les grandes manoeuvres reprennent dans la défense. Après une courte accalmie, le rapprochement entre le groupe naval de défense DCN et l'électronicien de défense Thales semble s'accélérer. C'est en tout cas ce que laisse entendre ce matin Jean-Marie Poimboeuf, patron de DCN, dans une interview au Figaro.

Le président de la Direction des constructions navales estime ainsi qu'un rapprochement avec Thales est nécessaire car "l'organisation actuelle en trois entités juridiques (Thales Naval France/TNF, Armaris et DCN) est coûteuse". En outre, Jean-Marie Poimboeuf estime que le calendrier pourrait s'accélérer: "j'espère que l'alliance pourra être conclue avant la fin de l'été", explique le président.

Il ajoute que Thales pourrait ainsi entrer directement au capital de DCN, ce qui "enverrait un signal fort de la volonté de l'Etat français de faire évoluer la société. Ce serait aussi un signal fort envoyé à l'Europe dans la perspective d'alliances à moyen terme".

Les propos de Jean-Marie Poimboeuf relancent donc l'hypothèse d'un rapprochement avec Thales, alors que Denis Ranque, le président de l'électronicien, avait laissé entendre lors de son assemblée générale de mai dernier que cette alliance pourrait tout aussi bien ne pas se faire...

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  • 3 months later...
  • 6 months later...

L'accord entre le groupe d'électronique de défense Thales et la Direction des chantiers navals ne sera pas bouclé en juin comme initialement prévu mais au cours de l'été. La direction de la DCN est très optimiste quant aux synergies découlant de ce rapprochement.

Le projet de rapprochement entre les deux groupes de défense DCN (Direction des chantiers navals) et Thales aura bel et bien du retard, comme l'a confirmé ce matin Jean-Marie Poimboeuf, PDG de DCN.

Annoncée en décembre dernier, l'opération devait initialement être bouclée avant la fin du semestre. "Les chantiers sont actifs, les 'due diligence' sont en cours, l'objectif est toujours de boucler le rapprochement cet été", a dit Jean-Marie Poimboeuf lors de la présentation des résultats 2005.

Mais "les élections internes des représentants des partenaires sociaux de DCN au mois de mai vont entraîner des délais dans la présentation du projet au comité central d'entreprise, qui sera lui-même renouvelé, d'où un léger décalage du 30 juin à cet été", a-t-il ajouté.

Thales doit en effet prendre 25% du capital du leader sur le marché des systèmes navals en Europe en échange de la plupart de ses actifs dans le naval ainsi qu'un paiement en cash compris entre 100 et 150 millions d'euros. "Les chantiers en cours (liés au rapprochement avec Thales) nous permettent d'identifier des synergies significatives, notamment dans le regroupement des équipes de projet, dans l'action commerciale et dans le domaine des systèmes. Nous les avons évaluées à plusieurs dizaines de millions d'euros. C'est un projet industriel, mais aussi humain. Il s'agit de réussir cette intégration, avec des cultures très différentes. J'ai tout à fait confiance dans notre capacité à réussir ce très grand projet", a souligné le patron de DCN.

La DCN a également présenté d'excellents résultats pour l'année 2005. Le groupe a enregistré une progression de son bénéfice d'exploitation de 18,6% à 222,2 millions d'euros. Suite à la tenue de son conseil d'administration hier, La Tribune avait déjà annoncé que la DCN avait vu son bénéfice net croître de 30,7% à 273,5 millions d'euros et son chiffre d'affaires consolidé de 8,6% à 2,83 milliards d'euros. "2005 fut une année tout à fait exceptionnelle en termes de commandes, qui a permis d'augmenter de plus de 30% le carnet de commandes", s'est enthousiasmé Jean-Marie Poimboeuf.

Le directeur financier et administratif de DCN, Jean des Courtis, a quant à lui indiqué que les coûts liés au rapprochement avec Thales, ainsi que ceux consentis pour finaliser l'offre du groupe pour le deuxième porte-avions ou pour le futur sous-marin Barracuda, permettaient, au mieux, d'envisager cette année un résultat d'exploitation équivalant aux 222,2 millions d'euros dégagés en 2005. "En 2006, nous sommes dans une tendance de consolidation des résultats. Nous avons des efforts très importants à fournir en interne comme vers l'externe - par exemple l'effort pour décrocher le contrat Fremm avait nécessité plusieurs dizaines de millions d'euros. Si nous parvenons à stabiliser le résultat opérationnel 2006, ce sera déjà une très belle performance", a-t-il déclaré.

Au-delà des seules synergies liées au rapprochement avec Thales, Jean-Marie Poimboeuf a rappelé qu'avait été mis en place un plan "Challenge 2008", visant à économiser 500 millions d'euros sur la période. Dans un univers de plus en plus concurrentiel, ses gains permettront au groupe de rester dans la course.

Le patron de DCN a également prôné une nouvelle fois une recomposition du secteur naval militaire en Europe. "Si nous voulons continuer à proposer aux marines des produits de plus en plus intégrés, nous ne ferons pas l'économie d'un certain nombre de regroupements au niveau européen", a-t-il avancé, en notant qu'il y a une douzaine de maîtres d'oeuvre en Europe et une vingtaine de chantiers, contre respectivement quatre et six aux États-Unis."Aujourd'hui, il n'y pas de projet concret de rapprochement au niveau européen dans le domaine des navires armés. Mais cela n'empêche pas de s'y préparer car tout le monde pense que c'est incontournable", a-t-il insisté.

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C'est sûr, la direction peut se montrer optimiste.Ils seront bien mieux payé chez Thales.Par contre Thales va rigoler avec la masse de bras cassés.Ca va etre dur de les faire travailler alors que dans certains endroits ils travaillent 800 heures par an et sans se fouler. Par contre ils sont bon dans le lancer de boulon estampillé CGT et la sequestration des directeurs.

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  • 9 months later...

DCN et Thales sur le point de se marier

L'Etat peut céder à Thales une participation minoritaire de DCN, selon un décret paru aujourd'hui. DCN et Thales, qui vont signer très rapidement, pourraient conclure cette opération dans le courant du mois de mars, une fois acquis le feu vert du ministère de l'Economie, voire de Bruxelles.

Paru aujourd'hui dans le Journal officiel, un décret autorise le transfert au secteur privé, c'est-à-dire à Thales, d'une participation minoritaire de l'Etat au capital de DCN. En contrepartie de la cession de ses activités navales en France, notamment de Thales Naval France (400 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2005), le groupe d'électronique doit entrer à hauteur de 25% dans le capital du groupe DCN "dans le courant du mois de mars", date à laquelle les deux groupes doivent conclure cette opération (closing), selon des sources concordantes. En attendant, DCN et Thales devraient signer "dans les prochains jours".

L'opération reste toutefois encore suspendue à l'avis de la Commission des participations et des transferts (CPT), qui "ne doit pas poser de problèmes", et à celui de la Commission européenne. La notification de cette opération à Bruxelles n'est pour l'heure "pas décidée" par Paris, explique-t-on de sources concordantes. "C'est une décision éminemment politique entre la France et Bruxelles", précise-t-on. Paris peut tout aussi bien s'exonérer de cette procédure en optant pour l'article 296.1 B, qui exempte ce projet du processus d'examen en raison de son caractère stratégique pour la France.

Selon nos informations, le directeur général en charge des activités navales de Thales, Jean-Georges Malcor, va faire son entrée au conseil d'administration de DCN. A ses côtés, le PDG de Thales Denis Ranque pourrait l'y rejoindre s'il le décidait. "Nous souhaitons sa présence au conseil", explique-t-on chez DCN. En cas de défection, il pourrait être remplacé par le directeur financier de Thales Patrice Durand. Enfin, Bernard Huet, le numéro deux des activités navales de l'électronicien, et Pierre Legros, président d'Armaris, la co-entreprise commerciale entre DCN et Thales, feront de leur côté partie du comité exécutif du groupe naval.

Les deux groupes ont également mis en oeuvre un accord de coopération industrielle et commerciale sur une durée de sept ans, reconductible tacitement par périodes de cinq ans. Il prévoit "une optimisation de l'articulation des activités des deux groupes", selon l'avis du JO publié également aujourd'hui. Thales ne pourra pas, notamment, se lancer dans les activités couvertes par Thales Naval France, Armaris et MO PA2. Ce qui n'est pas le cas en revanche pour ses filiales françaises et étrangères non couvertes par l'accord. Enfin, DCN prévoit "la liberté commerciale pour DCN". Ce dernier peut ainsi recourir aux services de Thales international (THINT) sous réserve de l'absence de conflit d'intérêt avec une filiale de l'électronicien.

Sur le plan industriel, les deux groupes prévoient la mise en place entre les directions techniques des deux partenaires d'un comité de pilotage qui sera chargé de gérer la coopération dans le domaine de la recherche et développement (R&D). Enfin, l'accord prévoit une coopération dans le domaine des achats "pour lesquels un principe de préférence à conditions égales dans le cadre de mises en concurrence" pour la fourniture de biens et de services.

Les deux partenaires ont par ailleurs prévu de constituer un comité de suivi de l'accord de coopération, comprenant des représentants des deux sociétés, "en vue de résoudre les difficultés que son application pourrait poser". En cas de désaccord des partenaires au sein du comité de suivi, la question soulevée sera soumise aux présidents des deux sociétés. Ce comité établira chaque année un rapport sur l'exécution de l'accord qui sera soumis au conseil d'administration des deux entreprises.

Cédé à DCN, Thales Naval France sera toutefois "toujours propriétaire de ses éléments d'actifs essentiels", selon un avis du Journal officiel publié aujourd'hui. Cela concerne également ses participations de 50% dans Armaris, la co-entreprise commerciale entre DCN et Thales, et de 35% dans MO PA2, la société commune de DCN et Thales chargée de la maîtrise d'oeuvre du second porte-avions français.

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C'est bien beau, vous montrez des gros chiffres, mais quelqu'un a t'il pensé aux employés des deux boites ? Car en général ce genre de fusion s'accompagne de licenciements massifs (voire l'exemple de Safran) et de mises en retraite à 55 ans. Alors fusionner c'est bien, mais une fois de plus ce sont les actionnaires qui s'en sortent bien, pas les travailleurs. Mais j'oubliais qu'en France, on en a rien à faire des ouvriers ... Lacatapulte

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Personne râle ??? C'est vrai si tu es cadre ou ingénieur, mais si t'es simple employé ou ouvrier, à 55 piges avec 75% de ton salaire, tu rame encore plus que d'habitude !!! Mais bon cela reviens à ce que je disais çi-dessus sur les ouvriers !!! En théorie la retraite en France c'est 40 annuités, pour être à peu près certains d'avoir une retraite convenable. Si tu pars à 55 ans, t'es rarement à 40 annuités. Lacatapulte

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Personne râle ??? C'est vrai si tu es cadre ou ingénieur, mais si t'es simple employé ou ouvrier, à 55 piges avec 75% de ton salaire, tu rame encore plus que d'habitude !!! Mais bon cela reviens à ce que je disais çi-dessus sur les ouvriers !!!

En théorie la retraite en France c'est 40 annuités, pour être à peu près certains d'avoir une retraite convenable. Si tu pars à 55 ans, t'es rarement à 40 annuités.

Lacatapulte

Non, je peux t'assurer qu'en general un ouvrier ne rale absolument pas, et je te dit ça par experience (une bonne partie de ma fammille est dans cette tranche de revenue, mon père touche pas bcp plus que le smic), dans le cas de la retraite à 55ans, la règle est que l'on considère toutes tes annuitées comme payées, la seule periode ou tu touche moins, c'est pendant les années qui te séparent de ta retraite, après, tu touche ta retraite normale telle qu'elle aurait étée en cas de retraire non-anticipée.

@+, Arka

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Le statut des employé de la DCN est multiple, il y a des ouvriers d'état (qui cotisent à la caisse de retraite comme les agents publics de l'état) et il y a depuis quelques années des salariés de droit privé, on peut remarquer que la fusion laisse de côté ces questions, mais on peut prévoir des soucis quand il faudra demander à chacun des efforts de flrexibilité et de mobilité

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Heu je veux pas vous coupez dans les discussions socale qui sont importante a mes yeux aussi. Mais en parenthese, la prochaine étape cest quoi ? Sa fait beaucoup de chantier en france... ( DCN Brest, Cherbourg, Lorient et Aker Yards St Nazaire) La question du nombre de chantiere va surement se poser, et là, socialement sa va faire tres mal en emploi direct et indirect...

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Effectivement, l'aspect social n'est pas à négliger, en même temps il faudra bien s'allier entre européens pour que la plupart de nos chantiers survivent face à la concurrence de pays dont la seule règle envers les salariés c'est "tu bosses 80h par semaine, tu te plains pas et quand tu seras fatigué t'auras 80 euros par mois si tu nous a servi à fond pendant 40 ans au moins ...". Le prix à payer sera probablement que 20 à 30% des salariés partant à la retraite ne soient pas remplacés afin d'éviter que plus de 50% ne perdent leur emploi faute de commandes car les prix proposés aux clients ne seraient pas compétitifs ... Une indication de cela : le faît que les FREMM, à partir de la deuxième unité, seront pour une bonne partie réalisées par des chantiers extérieurs (français ou étrangers : polonais ...) à DCN Lorient afin de respecter l'enveloppe budgétaire de 280 millions d'euros fixée pour chaque frégate de la série des 17 prévues.

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Eh ben allons y faisons l'Europe de Défense sur le dos des travailleurs ... c'est Parisot qui v être contente !!!

Lacatapulte [04]

Ca n'a rien a voir avec "faire l"europe" c'est de la pure logique : Il n'y as pas de marché suffisant pour des dizaines de chantier naval, donc il faut en fermer. C'est pas la peine de chercher midi à 14 heure. A une époque les marines de guerres contruisaient des dizaines de bateaux. De nos jours, on râle parceque la marine nationalle ambitionne d'avoir un total de 19 frégates (17 fremm + 2 horizon). Et c'est pareil pour toutes les marines européennes.

@+, Arka

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Eh ben allons y faisons l'Europe de Défense sur le dos des travailleurs ... c'est Parisot qui v être contente !!!

Lacatapulte [04]

Pas cette "égocentrique patronale" par pitié ! La balle est dans le camp des politiques : si on fusionne plusieurs acteurs de la construction navale européenne et que les Etats commandent ensuite des matériels communs en assez grand nombre, il y aura du boulot pour tout le monde et les salariés seront pérennisés dans leurs emplois. Maintenant, au delà des discours officiels on connait la faible ambition des politiques en matière d'indépendance réelle et de moyens militaires ... Si la fusion n'est pas accompagnée d'une hausse des commandes publiques (= d'un maintien des budgets, puisque dans ce cas les navires coûteront moins cher) ou d'une augmentation forte des ventes à l'export), effectivement comme toujours les modestes seront les "dindons de la farce" ...

Ceci dit si on reste à construire des petites séries de navires chacun chez soi, es tu sûr que sans hausse importante, et improbable, des budgets l'emploi des "travailleurs" de l'industrie navale européenne a de l'avenir ?[09]

Que Nenni car le recours à la sous-traitance étrangère augmentera pour respecter des budgets toujours plus serrés, et à l'export les navires chinois, russes ou indiens vont rafler les marchés car ils seront presque aussi valables pour 2 fois moins cher ...[52]

Voilà la réalité à laquelle il faut s'adapter à défaut de pouvoir la changer ...

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le recours à la sous-traitance étrangère augmentera pour respecter des budgets toujours plus serrés, et à l'export les navires chinois, russes ou indiens vont rafler les marchés car ils seront presque aussi valables pour 2 fois moins cher ...

Pour les chinois ils ont a l'air d'avoir quelques soucis en matière de qualité.

Après le fait est que plus les pays entragers vont se developper et plus leurs prix vont grimper.

La restructuration des chantier a réélement un sens pour faire pression sur la rationalisation des unités militaires construites, et pour réduire les couts au mieux.

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Les salariés de DCN interpellent les élus Ils ont manifesté au conseil municipal. Ils réclament que Brest soit associé à la construction des frégates Fremm et refusent le recours à des chantiers extérieurs. Les salariés de DCN maintiennent la pression sur les élus. Après avoir interpellé vigoureusement voici quelques jours les deux députées de Brest, l'UMP Marguerite Lamour et la socialiste Patricia Adam, une soixantaine d'entre eux se sont invités vendredi soir au conseil municipal. À l'ordre du jour, la construction des futures frégates multimissions, en abrégé les Fremm. « Alors que ce programme devait être structurant pour l'entreprise DCN, aujourd'hui plusieurs établissements de DCN, dont Brest, ne sont pas associés à sa réalisation », ont souligné les manifestants. Les salariés de DCN Brest refusent le recours à des chantiers extérieurs pour la construction des frégates Fremm. Ils demandent que DCN Brest soit associé au programme et réclament un plan d'embauche. « C'est l'ensemble du bassin d'emplois de Brest et sa région qui subira des conséquences néfastes si ce projet de découpage industriel est maintenu », estiment-ils. L'UMP Fortuné Pellicano a apporté son soutien aux revendications des salariés sans pour autant vraiment critiquer DCN. « Il faut avoir une vision responsable et ne pas croire que DCN accordera tout à un seul site. Le partage opéré entre plusieurs sites industriels est incontournable et souhaitable. » Fortuné Pellicano a souligné que la refonte des sous-marins lanceurs d'engins (SNLE) induira une forte activité à DCN Brest. Et que la prochaine loi de programmation militaire prévoit des investissements importants à Brest pour la construction du second porte-avions. Le communiste Maxime Paul a regretté la privatisation de DCN, qui encourage au « commerce des armes ». Patrick Appéré (Brest Nouvelle Citoyenneté) a rappelé qu'une partie des Bâtiments de projection et de commandement (BPC) a été réalisée en Pologne. « Actuellement, une véritable liquidation d'activité s'organise », estime-t-il. Enfin, le maire François Cuillandre a dressé un tableau plutôt sombre de l'avenir de la navale militaire si la direction de DCN ne change pas de cap. « Les Fremm · Il n'y a pas grand-chose pour Brest. Le démantèlement des vieux navires · DCN dit non. L'entretien · On nous dit que l'activité est au plus bas. Le second porte-avions · Selon M. Poimboeuf, PDG de DCN, les formes sont ici trop petites... » Le conseil municipal a appuyé les revendications des salariés en votant un voeu. Outre une meilleure part dans le programme des frégates Fremm et la mise en oeuvre d'un plan de recrutement, il demande que « l'État, propriétaire de DCN, s'engage fermement sur l'entretien et la modernisation des moyens de production de DCN ». Les Verts s'abstiennent Les Verts n'ont pas voté ce voeu. Ils ont préféré s'abstenir. Une position explicitée par Michel Briand. « Nous disons non à la construction de navires pour faire la guerre. En revanche, il faut des bateaux pour un corps de garde-côtes. » Le prochain comité central d'entreprise de DCN, prévu le 15 février, doit examiner le montage industriel du programme des frégates Fremm. D'ici là, les salariés de DCN Brest espèrent bien que les élus brestois auront su relayer leur mécontentement et leur opposition aux projets actuels de leur direction. La France a déjà commandé huit frégates multimissions. Au total, dix-sept frégates doivent être construites rien que pour la Marine nationale. C'est le plus important programme naval en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Il est mené en coopération avec l'Italie. D'intéressantes perspectives semblent exister à l'exportation. D'ores et déjà, la Bulgarie envisagerait d'équiper sa marine avec ce type de navire. O.M. Une soixantaine de salariés de DCN se sont invités vendredi soir au conseil municipal. Ouest-France

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La Bulgarie cetait pas plutot pour des corvettes Goldwind ? Cest sur que sa serait mieu quil signe pour des FREMM, vu qu'il sont amené a frabriqué des anneaux pour les FREMM. Après, étant brestois je parierais sur la disparition du site DCN brest pour la construction de navire...

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