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AIR-DEFENSE.NET

Perry

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Posts posted by Perry

  1. Rions un peu :

     

    Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) demande l'arrêt du Rafale alors que le gouvernement vient de confirmer des commandes d’un milliard d’euros pour moderniser l'appareil.

     

    Quant au nouveau coup de pouce de l'Etat au Rafale, elle propose une mesure radicale, suggérant «un pacte» avec les industries pour une reconversion.

     

     

    «En finir» avec le Rafale. Alors que Jean-Yves Le Drian a officialisé vendredi à Mérignac (Gironde) des commandes d’un milliard d’euros passées par l’État à Dassault Aviation pour faire évoluer l’avion de combat Rafale, Emmanuelle Cosse a estimé qu'il fallait «en finir» avec cet avion qui n'a jamais pu être vendu à l'exportation. Pour l'élue verte, il faut faire «un pacte» avec les industries pour une reconversion.

     

     

  2. Chine : la bulle financière qui fait trembler le monde. (Nuits de Chine, nuits câlines, nuits d'amour...)

     
    La dette cumulée – privée et publique – de la Chine représente près de 215 % de son PIB. Détenteur de l’essentiel du capital des banques du pays, Pékin garde en principe le contrôle de la situation. A condition de parvenir aussi à encadrer la finance parallèle, qui représente déjà 44 % du PIB chinois.

    La Chine coulera-t-elle par sa dette ? La question, qui faisait encore sourire la majorité des économistes il y a seulement trois ans, n’est désormais plus totalement incongrue. Les symptômes de l’inquiétude sont palpables. Par deux fois au moins en 2013, le marché interbancaire a connu une subite poussée de stress, les taux s’envolant à des niveaux proches de 10 %. Le dernier épisode date de la fin décembre et il semble démontrer que la fébrilité fait désormais partie des ingrédients avec lesquels il va falloir compter, de manière récurrente, au sujet de la finances chinoise.

    Celle des milieux d’affaires et des économistes se nourrit de deux inquiétudes principales : le volume d’endettement de l’économie chinoise, d’une part, et la nature de cette dette, d’autre part. Pour ce qui concerne la première, le Bureau national d’audit (BNA) a publié en tout début d’année le résultat très attendu de son analyse des finances locales chinoises. Le bilan est plutôt inquiétant : en intégrant un échelon administratif nouveau dans ses calculs – le village – le BNA affirme que la dette des gouvernements locaux s’établissait à 17.900 milliards de yuans à la mi-2013, contre 10.700 milliards à la fin 2010, soit une hausse de 67,3 % en deux ans et demi.

    Fitch ne s’était pas trompé :

    L’agence Fitch, qui fit figure de pessimiste lorsqu’elle annonça que la dette cumulée, privée et publique, pourrait atteindre 218 % du PIB à la fin 2013 (contre 131 % cinq ans plus tôt), ne s’est finalement pas beaucoup trompée. L’Académie chinoise des sciences sociales a en effet établi que le montant avoisinait 215 % du PIB. Un niveau très élevé pour un pays en développement, à l’Etat providence encore embryonnaire et dont la population va vieillir rapidement. Mais c’est surtout la croissance fulgurante de cette dette qui inquiète.

    Sur le papier, Pékin garde le contrôle de la situation, du fait qu’il détient l’essentiel des banques chinoises et peut donc intervenir à tout moment. Si les niveaux de créances douteuses affichés par les grandes banques, situés autour de 1 %, ne convainquent guère, beaucoup d’économistes estiment que l’Etat peut réitérer, le cas échéant, les sauvetages bancaires qu’il avait opérés à la fin des années 1990.

    Encore faut-il que la finance informelle ne devienne pas totalement incontrôlable. Or, c’est là que réside le véritable flou. Face à un système bancaire averse au risque et incapable de financer correctement le secteur privé, ce « shadow banking », vient notamment offrir des financements aux petites sociétés qui, à 90 % d’entre elles selon Citic Securities, n’ont pas accès au crédit bancaire. Cette finance de l’ombre, encore marginale il y a cinq ans, a doublé entre 2010 et 2012 pour représenter 44 % du PIB chinois à la fin 2012 selon Standard & Poor’s.

    Les autorités tentent donc aujourd’hui de reprendre en main cette nébuleuse. Elles ont publié, début décembre, un texte dont le contenu commence à filtrer dans les médias du pays.

     

     

  3. L'armée japonaise renoue-t-elle avec l'esprit des samouraïs?

     

    Une centaine d'alertes aériennes en quelques mois. La mise à la mer du plus gros navire de guerre construit depuis la Seconde Guerre mondiale. Un Premier ministre au discours toujours plus véhément. Le Japon semble renouer depuis quelques temps avec un esprit martial qui lui est pourtant interdit par la Constitution. Une Constitution que les responsables politiques aimeraient bien réformer au plus vite.

     

    « Le Japon s'élève : pourquoi l'ancienne puissance asiatique est-elle de nouveau en train de bander ses muscles militaires ? » Cette formule alarmiste faisait récemment la Une du célèbre magazine américain Time. Pour la première fois depuis bien longtemps, les soldats japonais étaient en bonne place des kiosques internationaux, affichant sans remords leurs avions de chasse et leurs hélicoptères de combat.

     

    Si le Time s'intéresse aux Forces d'autodéfense japonaises (FAD), c'est parce qu'elles traversent une période d'intensité militaire rare. Entre avril et juin 2013, Tokyo a déployé 69 avions de combat qui ont décollé en alerte, après des intrusions d'aéronefs chinois. Au mois de septembre, pour la première fois, un drone, puis un bombardier chinois, approchaient dangereusement l'espace aérien japonais. En 2012, sur la même période, seules 15 alertes de ce type étaient déclenchées.

     

    Plus que jamais, les pilotes japonais sont confrontés à leur dangereuse mission. En plus des Chinois, ils ont du prendre leur envol pour dissuader des avions russes à 31 reprises et nord-coréens à neuf reprises, toujours entre avril et juin. « Décoller me donne l'impression de vraiment prendre part à la défense de mon pays », témoigne un pilote de F-15 baptisé « Vader », dans les colonnes de Time Magazine.

     

     

     

  4. Mali : Chassez le Salafisme par la porte, le Wahhabisme rentre par la fenêtre...

     

    Progressivement, qu’il soit wahhabite ou salafiste, le sunnisme réformé fait école au Mali. Grâce aux subventions extérieures mais aussi à la déshérence de l’État. Enquête.

     

    À Bamako, on appelle cet endroit « le chantier de Banconi », du nom du quartier populaire qui a poussé dans les faubourgs dans les années 1970. On y trouve un groupe scolaire, un centre de santé, une mosquée ultramoderne, un immeuble de quatre étages dont l’entrée est protégée par des gardes et un portique de sécurité, et, enfin, le siège social d’Ançar Dine (qui n’a rien à voir avec Ansar Eddine, l’organisation de Iyad Ag Ghaly), l’association fondée par le maître des lieux, Chérif Ousmane Madani Haïdara, l’imam le plus célèbre du Mali.

     

     

  5. Le président centrafricain Michel Djotodia a lancé mardi un nouvel appel à la paix, dans une capitale Bangui toujours en effervescence, qui se préparait à passer un réveillon de Noël sous couvre-feu et dans la psychose de nouvelles violences.

     

    "Aimez-vous les uns les autres! On retrouve ça dans la Bible et le Coran", a longuement plaidé au cours d'une conférence de presse le président Djotodia, entouré du Premier ministre Nicolas Tiangaye et des chefs des communautés catholique, protestante et musulmane.

    M. Djotodia, arrivé au pouvoir en mars 2013 à la tête de la rébellion de la Séléka (coalition à dominante musulmane venue du nord du pays), a accusé le président déchu François "Bozizé (en exil) et ses complices" d'être derrière les "massacres" interreligieux qui ensanglantent le pays et ont fait près d'un millier de morts en trois semaines.

    Il a sévèrement désavoué les propos de son conseiller Abakar Sabone, qui avait évoqué dimanche une sécession prochaine entre le nord et le sud, provoquant un coup de tonnerre politique. Ces déclarations sont une initiative personnelle et "méritent une sanction sévère (...). La Centrafrique est une et indivisible!", a martelé le président de transition, censé quitter le pouvoir avant l'organisation d'élections début 2015.

     

  6. Centrafrique : Un nouveau Rwanda ?

     

     

    La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay, a averti vendredi que la situation en République centrafricaine (RCA) reste extrêmement volatile, avec la poursuite de la violence, de l’intimidation et une absence de gouvernance, et elle appelle à agir maintenant.

     

    En outre, l’implication présumée d’éléments originaires de pays voisins augmente le risque d’une crise qui pourrait devenir dangereuse et difficile à contrôler si rien n’est fait.

     

    Alors que la France n’a obtenu qu’un timide engagement des autres pays européens en Centrafrique, où l’Union européenne pourrait lancer en 2014 une mission de soutien, sans financer directement l’opération française, Navi Pillay appelle à des efforts soutenus et urgents, à l’échelle nationale et internationale pour éviter un désastre, rapporte le service d’information de l’ONU.

     

    Pour Navi Pillay, la situation, pré-génocidaire, n’attendra peut-être pas janvier pour exploser.

     

    Une équipe de surveillance des droits de l’homme de l’ONU présente en RCA a documenté des violations des droits de l’homme commises au cours des derniers mois, y compris des tueries, des violences sexuelles, des détentions arbitraires, des attaques contre des hôpitaux, des destruction de propriétés et la prise pour cible d’individus sur la base de leur religion, rapporte le service d’information de l’ONU.

     

  7. Bah oui quelle est bonne ! Le Brésil, ce n'est pas trop loin de la Colombie ! C'est de la pure là-bas ! C'est sans aucun addictif !  =D

     

    Sinon pas se faire d'illusion, avec les conditions que les suédois ont proposé, il est impossible que le brésil fasse marche arrière étant donné qu'ils verseront les premiers euros dès la réception ou la construction du 36 ème Gripounet au brésil.

     

    S'ils paient un jour... ^-^

    Il est beaucoup plus difficile de se faire payer quand le produit a déjà été livré.

  8. On mettra cela sur le coup de l'apéro et du Champagne. =)

     

    Pour les systèmes d'échappement au ras de l'eau, effectivement cela permet de masquer la signature IR, d'autant plus s'il y a des vagues.

    A propos de vagues, l'avarie des clapets d'échappement n'a pas eu lieu en mer. Il n'y a pas eu d'infiltration d'eau durant la navigation.

    Les systèmes sont nouveaux aussi pour les équipes de maintenance donc il y aura probablement d'autres mauvaises manipulations de ce genre au début. Les têtes de série, cela sert aussi - officieusement - à cela. Former les équipages et les techniciens.

  9. Le nouveau Président de la commission SIGMA (SIGMA-2), Luc Dini (Directeur Business Development Missile Defense chez Thales Air Systems). Ici en photo serrant la main du Secrétaire Général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen,.

     

     

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  10. Oui. La Légion Etrangère comporte une belle brochette de champions de Boxe Thaï, Full Contact, etc...

     

    On pourra aussi citer les frères Fourcade, mais bien d'autres encore. Beaucoup de filles.

     

    Dommage pour la blessure de Tessa qui va lui enlever ses chances aux Jeux Olympiques. Mais quelle championne !

  11. Je ne dis pas que ce soldat en particulier est fautif si on lui a filé l'écusson sans explication ce qui est fort possible. Par contre celui qui est à l'origine de l'écusson et qui l'a distribué à ses camarades, il va avoir du mal a justifier à la fois le fait que la devise soit écrite en allemand et l'ignorance de sa signification réelle (fidélité à Hitler)

     

    On n' est plus sur une histoire de foulard de jeu video là. Cette affaire est très grave contrairement à ce que certains semblent penser.

    Tout à fait d'accord avec Kovy.

     

    Il est fort possible que les mecs n'aient pas eu connaissance (j'ai du mal à y croire) de la signification du truc (il y a des cons partout et j'en ai connu pas mal sous l'uniforme).

     

    Combien d'entre eux parlent Allemand qu'on rigole... Par contre avec Internet on peut quand même aisément savoir. Donc "mef" comme on dit dans la verte. En plus, "quand on sait pas, on demande..."

     

    Celui (ou ceux) qui a créé le patch, il va manger grave. On ne parle plus de tourner autour du caso avec le paco rempli de grosses pierres mais d'une double peine spéciale mili : tribunal militaire, expulsion de l'armée et derrière, rebelote avec tribunal civil (les peines s'additionnent).

     

    Aux USA, ils ont eu quelques cas chiants comme ça ces dernières années. Ils ont serré la vis et botté quelques culs depuis deux ans jusqu'à interdire les tatouages apparents dans certaines unités.

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  12. (je vous rappelle que nous intervenons en RCA pour l'uranium et au nom d'une doctrine colonialiste raciste)

    Non. Non. Non. Et re-non.

     

    Nous intervenons en RCA parce que c'est notre zone d'influence, il s'agit de la Francophonie. Parce que nous sommes membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU et que cela nous impose des devoirs.

    Nous n'intervenons pas pour l'uranium car les mines de la RCA ne sont pas exploitables à cause d'une rentabilité nulle. Les prix de l'uranium ont très fortement chuté sur les marchés et de nouvelles mines sont apparues, en Asie par exemple.

     

    La doctrine coloniale raciste serait de se dire : "Pourquoi encore payer des impôts pour empêcher les Africains de s'entretuer ? De toutes manières dès qu'on les laisse cinq minutes ils s'entretuent... Alors laissons les faire."

     

    La "Françafrique de Foccart" et le "Y'en a méchant blanc !" Tintinesque, ça suffit.

     

    EDIT/ ...le Rwanda (...) Il manquait plus qu'eux...

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  13. En annexe de mon précédent post, un extrait de l'article de La Tribune sur le contrat des satellites :

     

     

    Des doutes mais des convictions. Beaucoup de ténacité aussi et, au final, de la joie, beaucoup de joie. "Une explosion de joie", précise même un des négociateurs de cette campagne commerciale cruciale au Brésil pour Thales Alenia Space (TAS pour les initiés).

     

    Les équipes commerciales sont donc passées par tous les états d'âme avant de signer la semaine dernière le contrat portant sur la livraison à la société brésilienne Visiona d'un satellite civil (bande ka) et militaire (bande x), SGDC-1. Un contrat estimé entre 300 et 350 millions de dollars, sans le lancement du satellite.

     

    Qu'est-ce qui a fait gagner TAS dans une compétition où tous les constructeurs de satellites de la terre entière s'étaient donnés rendez-vous ? "Nous avons réussi à obtenir la confiance du client - Visiona - car nous avons été très sérieux dans notre proposition", explique-t-on à La Tribune. Soit, c'est toujours le cas quand une entreprise gagne.

     

    "Progressivement, nous avons su créer une relation de confiance avec les Brésiliens basée sur le fait que nous voulions après SGDC-1 faire du business en commun avec notre partenaire, précise-t-on. Notre vœu était de former une équipe commune avec les Brésiliens pour travailler sur le présent et l'avenir. Clairement nous voulions une coopération profonde, utile aussi bien aux Brésiliens qu'à nos intérêts et nous avons donc fait un travail de fond pour les comprendre et analyser dans le détail leurs besoins".

     

     

  14. Vouloir développer un monomoteur moderne mais "discount" aurait été un non-sens pour la France.

    En partie parce que les Chinois d'ici une dizaine d'années sauront proposer un véritable panthéon d'avions ultra-modernes à prix très compétitifs dans le monde entier. Leur premier client sera le Pakistan mais d'autres viendront.

     

    Les Brésiliens ont choisi le Gripen. Une bonne chose pour SAAB. Dommage pour la France, les Brésiliens ayant toujours eu bonne presse auprès des Français, cela aurait fait une belle photo.

    Toutefois... La France a vendu au Brésil, comme cela a été rappelé plus avant, des véhicules blindés, des sous-marins diésel-électriques, une aide au développement d'un sous-marin nucléaire autochtone, des infrastructures navales et récemment une belle brochette de satellites. Que des contrats premium !

    On ne peut pas tout avoir non plus. Et on a pas de raisons de faire la gueule.

     

    En 2007, lors de la mandature de Nicolas Sarkozy, la crise économique la plus grave depuis les années 30 s'amorçait. En 2008, les USA et l'Europe souffraient alors que les BRICS revêtaient l'habit de lumière de l'espoir de la reprise mondiale. Leurs économies tenaient et on parlait alors de la prise de pouvoir des émergents...

     

    Un pays comme le Brésil semblait en croissance très vigoureuse et promis à un avenir radieux. C'était aussi le cas pour l'Inde, la Chine, l'Indonésie, etc... Les "pays jeunes" allaient rattraper "l'occident vieillissant" et seraient le creuset de la croissance mondiale.

     

    On voit aujourd'hui que la crise, beaucoup plus profonde qu'anticipée par beaucoup, est véritablement mondiale et que tous les pays ont dû revoir leurs anticipations à la baisse. Le Brésil ne fait pas exception.

    Au Brésil la situation sociale est préoccupante. Une grande partie de la population est désoeuvrée et les émeutes se sont multipliées ces derniers mois. Le Brésil dont les rentrées d'argent baissent doit organiser une Coupe du Monde (2014) et des Jeux Olympiques (2016). Deux évènements particulièrement ruineux, y compris pour les pays les plus riches.

     

    Le Brésil si l'on classe les pays par PIB nominal est sixième, juste derrière la France. Pour comparaison, l'Inde est classée dixième, derrière l'Italie. Donc c'est un pays qui a encore les reins solides.

    Pourtant les Brésiliens ont mis en avant les coûts d'achats et d'exploitations en avant pour justifier leur choix.

     

    Les Américains ont grillé leurs chances avec l'affaire Snowden. Les Russes sont restés sur le pas de la porte comme des malpropres.

    Nous avons été éconduit plutôt poliment.

     

    Les Brésiliens vont avoir un avion qu'ils développeront peut être conjointement avec SAAB, le NG. A voir.

     

    Quand au Gripen naval... J'ai de gros doutes. Ni SAAB ni les Brésiliens n'ont les fonds pour en assurer le développement.

    Ils continuent d'opérer le Sao Paulo. Sur les 22 Skyhawks, on remarque que quand quatre appareils sont opérationnels en même temps c'est jour de Carnaval. Donc, il y a encore du boulot...

     

    S'ils arrivent à faire le NG Brésilien et au delà la version Navale, y aura t'il pour autant un marché pour cet avion ? Peut-être. Mais si les Chinois comme ils le préparent investissent massivement le marché des avions de combat...

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