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  1. 11 points
    Ils sont quand même très provocateurs ces Iraniens en allant implanter leur pays juste au milieu des bases américaines ... comme par hasard ...!
  2. 11 points
    En préalable à ce que je vais dire: Une seule cause à la mort de nos deux soldats, les seuls coupables: les terroristes! Personne d'autre. Je suis fier de nos deux soldats qui sont morts pour que d'autres vivent, qui sont morts pour la liberté, entre autre, pour être à même d'aller ou l'on veut. J'espère que ce sacrifice, amènera d'autres touristes à ne plus donner de l'or en barre aux terroristes. J'espère ... Certes je considère qu'en aucun cas le terrorisme ne doit gouverner, ni dicter notre liberté d'action, mais dans le cas qui vient de se dérouler, on parle de distraction et de voyage, on parle surtout de favoriser par nos actes, le travail des terroristes, on parle de menacer indirectement la vie d'autres personnes. En tout cas, merci, à ceux qui sont morts, pour nous, pour que l'on puisse continuer de vivre. je suis très triste, mais fier d'eux.
  3. 11 points
    Entièrement d'accord avec vos analyses. Le T34 était certes supérieur au Sherman comme le blindage incliné, larges chenilles, canon de 76 mm puis de 85 mm, etc.et convenait bien au champs de bataille de l'Est. L'avantage de ces deux chars fut leurs standardisation, donc un nombre élevés de construits. La radio était in facteur déterminant sur le Sherman vis à vis du T34 par exemple dont les manœuvres de commandement se faisaient à l'aide de drapeaux, procédé obsolète des le départ de ce conflit. Au départ, les équipages de Sherman furent convaincus de leurs ascendants sur l'armée allemande et ce fut une hécatombe en Tunisie et en Normandie. Les équipages ne manœuvraient pas tactiquement leurs chars, roulaient en fil (embuscades), etc.Les équipages Allemands avaient - par contre - une grande expérience du combat entre char au vue des combats sur le front de l'Est. Le combat ne pouvait qu'être inégal. 1° -- Le canon de 75 mm ne permettait pas "l"allonge" des tirs suffisants contre des Panthers et Tigers Nazis. Le canon de 76mm (d'origine Britannique) améliora la balistique (chars dit Firefly), c'est à dire la portée et la pénétration de l'obus contre les blindages adverses. 2° - Les équipages - en particulier l'Armée Patton - manœuvrèrent au possible avec des fumigènes devant des chars supérieurs aux leurs et se déplaçaient sur le coté des chars ennemis pour percer les cuirasses plus faibles latéralement. 3° - Le "Briquet" fut le surnom donné aux Sherman quand ils étaient percés par un obus provoquant une explosion des munitions et de l'essence et même parfois quand ile étaient touchés par un obus explosif dans le compartiment moteur. Les blindages des Sherman ne correspondaient plus aux canons Pack 75 et 88 mm allemand du champs de bataille. 4° Le M26 Pershing avec un canon de 90 mm fut créé en urgence et fut suivi par la lignée des Patton ( toujours avec des canons de 90 mm). Du fait d'avoir travaillé dans un groupe de la défense US, j'ai beaucoup parlé avec mes directeurs américains dont certains avaient servis sur Sherman et bien d'autre matériels, en Corée et au Vietnam. Globalement, ceux qui ont servis sur Sherman considéraient ce dernier comme un "briquet" et ne comprenaient pourquoi avec l'URSS en guerre et la fourniture de matériels à ces derniers, ils n'avaient pas fabriqués un "T34 américanisé". Il faut reconnaitre, qu'en matière de chars, les USA revenaient de loin avec des petits engins de combat au départ. Le canon de 105 mm monté sur un châssis de Shermn M7B1 de 22, 6 tonnes devaient suffire à l'obtention d'une allonge et d'une puissance de tirs considérable sur le camps de bataille en artillerie. Lors de mon service militaire sur Patton (1961-1963), l'accent était sur la mobilité et la manœuvre systématique (le char en mouvement est le moment ou il est le moins vulnérable). Depuis les guerres du golf, c''est moins vrai, puisque les tourelles de chars sont du type gyroscopique et peuvent tirer en roulant en suivant leurs objectifs. La télémétrie est assumée par "intensification de lumière" avec LASER couplé (Qui consiste à amplifier le nombre de photon de lumière par tubes électronique et le LASER à fournir une distance exacte), etc. Les cuirasses sont énormes ainsi qua la puissance des turbines donnant du soucis à la logistique. Janmary
  4. 10 points
    Un peu de tenue honorerait la mémoire de ces deux opérateurs ... Je ne le répèterai pas
  5. 10 points
    C'est bien un problème qu'on retrouve souvent chez nous, celui du "mépris" et de la sous-estimation de l'adversaire qui fait souvent dire à certains que ceux d'en face ne valent pas le prix de nos opérations, de l'heure de vol d'un avion de chasse, d'une bombe, qu'il faudrait presque y aller en P4 avec des pistolets et des couteaux, pour achever ces "misérables" et pauvres ennemis capable de rien, incapable de tout. Non on doit arrêter de mépriser à ce point l'adversaire car on finit trop souvent par regarder nos interventions sous le spectre financier et non humain. Si on a pris l'habitude de ne pas avoir beaucoup de morts, c'est justement par ce qu'on y met des moyens et ceux qui passent leur temps à chercher des économies, ils doivent comprendre que si on doit se mettre au "niveau" de l'ennemi, il faudra payer avec du sang et des larmes. Mais là, étrangement, les mêmes diront vouloir "plus de moyens" pour réduire les pertes humaines, incohérence totale dans l'analyse, je remarque souvent ce genre de comportements. Une opération comme celle-ci demande de se rapprocher le plus possible des otages, dans le silence, pour ne pas laisser le temps à l'ennemi de réfléchir à la situation et de tuer les otages.On se retrouve donc proche de lui à une distance ou un piètre combattant peut tirer à la hanche avec sa kalash sans visée, en touchant facilement nos gars qui sont à quelques mètres. Et non, un gilet pare-balles et un casque ça ne protège pas totalement un soldat, une balle dans la jambe, en quelques secondes vous pouvez vous vider de votre sang (artères).
  6. 10 points
    Assez d'accord, si certaines circonstances sont réunies, notamment une démographie favorable et une économie porteuse: rappelons qu'en France, il manque désormais plus de 20 000 médecins (et c'est pas à cause du numerus clausus), soit plus de 10% du besoin, que ce déficit croît, et que c'est plus grave encore si on regarde en termes de spécialistes vs généralistes, de couverture territoriale et de nombre d'heures effectuées vs nécessaires. Un système monopolistique (surtout public) tend à être celui qui détermine le prix de la main d'oeuvre, et crée un problème qui ne tend qu'à grandir. Je regarde plutôt un système à couverture universelle comme le modèle suisse comme plus désirable. Pour le système US, l'ironie de la situation actuelle est que tout le monde ou presque est d'accord sur le diagnostic général: il ne faut pas se représenter les conservateurs, même les plus hardline, comme des thuriféraires du tout privé ou des gens avides de voir un tiers ou la moitié de la population sans couverture santé, ne serait-ce que pour des raisons politiciennes. A droite, le diagnostic partagé est que les US cumulent le pire des deux côtés du débat (tout public vs tout privé). Les questions en suspens politiquement sont "vers quoi aller" et "comment y arriver/gérer la transition". C'est pas tant les "black supremacists" le problème: toutes les idéologies existent sous forme de petits groupes ou même factions conséquentes (mais à petite échelle) à tout instant. Le danger vient quand la mentalité d'une ou plusieurs d'entre elles commence à entrer le mainstream, ce qui est le cas en ce moment de BLM (tout comme le vrai danger islamiste vient moins des groupes eux-mêmes que de différents degrés d'approbation dans une population plus large, qui crée soutien, opportunités de recrutement, ralliement, et capacité d'infiltrer le débat, de normaliser certaines opinions dans une mesure significative). Si, un gars de Harvard qui a montré que les flics hésitaient plus à tirer sur les noirs, précisément en raison de cette surattention médiatique. L'une des conséquences dans beaucoup d'endroit est une structurelle "grève du zèle" dans les quartiers ethniques, qui aggrave encore les problèmes d'insécurité pour les gens qui y vivent, et dont l'un des problèmes est que même si, fondamentalement, ils voudraient plus de police, ils se retranchent souvent sur la position tribale de critiquer la police à la première occasion (habitude acquise, position par défaut, culture ambiante, mimétisme/conformisme social....), de voir du racisme partout, surtout là où il n'est pas (un fait aggravé à l'heure des médias sociaux et des vidéos via portables: tout est mis dans un "narrative" en quelques secondes, il n'y a plus de zone grise, de présomption d'innocence, d'attente de preuves, de contexte....), là où l'ambiguité et le scepticisme devraient régner (par exemple, si un manager de magasin ou un flic est impoli, c'est un con si le client/citoyen pas traité idéalement est blanc, c'est un raciste si le quidam est noir -et ça va en ligne dans la minute, avec une industrie pro et amateur disponible pour rendre la chose virale). Le pire est que, entre le milieu des années 90 et la crise économique, ça se passait plutôt très bien, et tous les indicateurs disponibles montraient que non seulement, une écrasante majorité des divers groupes ethniques voyaient désormais les relations raciales comme un problème mineur, mais en plus elles étaient très optimistes sur leur avenir. Et la perception que le racisme, au-delà de comportement individuels occasionnels et de vexations mineures, pouvait être un frein pour des choses réelles (études, carrières....), était presque inexistante, en tout cas confinée à de petits groupes. Depuis 2010 environs, ça a changé, mais il faut noter que l'essentiel de ce sentiment, en tout cas pour l'instant, reste cantonné à ce qui ressort de l'interpersonnel et du subjectif, pas à une impression que le "système" s'oppose à la réussite de telle ou telle catégorie de gens. Ca, c'est cantonné à une petite minorité d'activistes ultra-idéologisés et à leur caisse de résonnance plus ou moins convaincue. Manque de bol, cette petite minorité (qui est disproportionnellement blanche et CSP +) domine absolument les médias, les universités.... Encore une fois, il faut savoir faire la différence entre opinion publique et opinion populaire, parce qu'à certaines périodes, l'écart entre les deux peut devenir énorme. Le problème est qu'il y a une machine médiatique (pros, semi pros et amateurs en ligne) qui est là pour tout interpréter dans un sens unique, transformer des anecdotes en réalités structurelles, des faits ambigus en certitudes, des non faits en réalités, et à donner au tout non seulement un écho énorme, matraqué pendant des semaines, mais en plus un contexte en permanence enrichi qui raconte une même histoire martelée dans les esprits depuis l'âge le plus tendre. Ca tend à créer sa propre dynamique spontanée d'interprétation constante et hautement subjective de la réalité. Qu'on se rappelle de Ferguson, où il s'est avéré que le "gentil géant" flingué par un flic était en fait un voleur violent qui avait agressé le flic et tenté de lui prendre son arme à plusieurs reprises, que les 17 témoins "spontanés" de l'événement ont plus tard tous avoué avoir menti (quaisment aucun n'avait été même près de l'événement), et que les preuves médico-légales/scientifiques des événements ont donné raison à la version du flic. Les médias n'ont JAMAIS changé leur version initiale d'oppression raciale et d'acte raciste calculé, les organisations afro-américaines (avec en tête l'inénarrable escroc médiatique maître du chantage racial, le "révérend" Al Sharpton) impliquées dans la médiatisation initiale et responsables des émeutes n'ont jamais changé leur position (elle rapporte trop de fric, de recrues, d'attention, de capital politique).... C'est un business, une industrie, en plus d'être désormais un état d'esprit culturellement établi. De fait, en 2016 ou 2017 je crois, des cas d'hommes noirs non armés tués par la police sur l'ensemble des USA, il y en a eu, il me semble, 14: et "non armé" ne veut pas dire "innocent", "pas dangereux", "pas agressif", "pas violent" (au moment de l'interpellation). Alors il y en a certainement, dans ces chiffres, qui sont des cas où les flics sont 100% en tort, qu'il s'agisse de racisme, de cafouillage, de brutalité policière (cad qui frapperait aussi facilement un blanc) ou de problème professionnel (entraînement/doctrine de merde, amateurisme, mauvais recrutement....). Mais dans un pays de 325 millions d'habitants avec de grandes métropoles urbaines et une très grande disponibilité d'armes à feux illégales (qui sont extrêmement majoritaires dans les cas de fusillades avec ou sans police), ce genre de chiffre ne suggère pas un problème "systémique", ce qui est plus un mot employé par des médias et groupes orientés parce que ça sonne sérieux et intelligent dans une phrase. Par ailleurs, j'ai toujours du mal à parler de "systémique" dans un pays où la police n'est pas une réalité nationale, et la "police du quotidien" n'est même pas une réalité d'Etat: c'est une réalité locale (comtés/paroisses et villes ou groupes de villes). Il n'y a pas une "police américaine": seules les agences fédérales correspondent à la définition, elles sont des branches d'investigation, pas de police "au sol" (à part la protection des frontières, le Custom and Borders Protection). C'est assez similaire au niveau des Etats, où les polices d'Etats sont aussi principalement des agences d'investigation/police judiciaire. Donc pas un système avec une organisation et un entraînement, une doctrine et un ethos, mais des milliers. Et certains ont de vrais problèmes (d'autres en avaient, les ont réglé, et continuent à être vus comme les ayant), d'autres non (mais seront quand même vus et traités avec la narration nationale sur le sujet), et la majorité font ce qu'ils peuvent. Plus grave, ils réagissent durablement à une scène publique au propos très biaisé et unilatéral, notamment en s'occupant le moins possible des zones qui en ont le plus besoin. A l'arrivée, il y a une certaine hégémonie culturelle qui ne peint ce sujet qu'avec un seul pinceau et une seule couleur, en niant toute autre réalité, notamment le fait que les blancs défavorisés sont tout autant, voire plus, suceptibles d'être traités comme de la merde par la police, que les noirs de classe moyenne ou aisée n'ont que peu de problèmes de ce type (mais seront les premiers à se dire "opprimés" parce que ça leur donne une identité, comme un étudiant d'université beurré il y a deux semaines qui a refusé de présenter ses papiers -procédure obligatoire passé une certaine heure- à l'entrée de son dortoir et s'est empressé de hurler et de poster au racisme), et qu'en fait, les mauvais traitements tendent généralement à se concentrer sur un nombre très réduit de zones géographiques partageant certains traits, indifféremment de la race dominante du lieu: haut niveau de criminalité violente (rappelons que moins de 2% des comtés aux USA concentrent plus de 70% des meurtres), pauvreté, faible taux d'emploi et peu d'opportunitésa, moindre accès à un avocat et à l'information, faible niveau éducatif, et (facteur très nié à gauche) une culture dominante hostile à ce qu'on pourrait appeler à gros traits la civilisation (éducation, succès, intégration....), ce qui existe par exemple aussi bien dans les "ghettos" noirs ("inner cities") que dans les zones rurales/à faible densité (mais vastes) et villes désoeuvrées des Apalaches et du vieux sud (la "redneck culture"). Est-ce un "mépris du pauvre" ou du "faible" par la police (moindres conséquences quand on abuse), ou une parano structurelle accrue par le danger d'opérer dans ces zones (amenant une "brutalisation" des mentalités), ou encore une dérive due à des problèmes d'entraînement, de doctrine et d'équipement (la militarisation évoquée parfois)? Un mélange pernicieux de 2 ou 3 de ces facteurs? En tout cas, les chiffres ne semblent pas énormes quand aux soi-disant "exécutions" de gens innocents et désarmés par la police (environs 900 à 1000 tués/an: quasiment tous sont armés), la perception semblant par trop éloignée de la réalité pour être utile. Autres sujets que cette trame narrative permanente évite de traiter: le nombre de "black on black crime', infiniment supérieur (aussi "white on white" ou "latino on latino" dans diverses zones), la surcriminalité dans la population afro-américaine (13% de la population, plus de la moitié des meurtres), et en fait certaines franges et zones de cette population (encore une fois, tout fonctionne selon une distribution de Paretto), et ses conséquences (notamment des peines plus lourdes à crime égal parce que la plupart des condamnés sont des multirécidivistes). Et tout expert, journaliste ou débatteur qui essaie d'expliquer ces choses est automatiquement crucifié avant même d'avoir eu l'honneur d'un débat honnête; nombre de telles personnes sont elles-mêmes noires ou latinos, et reçoivent sans doute le pire traitement par leurs groupes (pour un noir, c'est se faire traiter "d'Oncle Tom", de "coon"....). Il y a une longue liste de penseurs, journalistes et analystes noirs qui évoquent ces choses depuis 30-40 ans, et ils sont systématiquement torpillés par ceux qui devraient être de leur côté, mais préfèrent la narration démagogique qui vend plus et fait plus de scandale, aux mains de groupes organisés qui bénéficient grandement (politiquement, médiatiquement, financièrement) d'une poursuite du système existant.... Qui n'a fait qu'amener de mauvaises politiques depuis longtemps, et empirer la situation des zones en difficulté (pourtant électoralement aux mains de la gauche depuis des décennies: où est la responsabilité de la droite et des "racistes" dans tous les lieux à problèmes? Baltimore, Chicago, Atlanta, St Louis, Los Angeles, New york, Boston, Washington: pas de majorité, chef de la police ou maire de droite depuis ou pendant longtemps, dans ces lieux, donc si problème systémique il y a, de qui vient le "système"?).
  7. 9 points
    Et c'est là qu'en fait nos voisins européens qui ont fait ce choix ont joué stratégique avec 15 coups d'avance pour couler les USA.
  8. 9 points
    Inter Granular Corrosion C'est parce qu'ils ont utilisé un alliage d'aluminium le AA 7085 (voir le lien de @herciv) alors que les alliages de la famille 2000 et 7000 ne doivent pas être exposés sans protection spéciale aux milieux humides et aux intempéries en raison d'une trop faible tenue à la corrosion. Ils auraient du utiliser la nuance 5083 H111 (AG4.5) qui a une haute teneur en magnésium (4.5%) et se caractérise par : la soudabilité et l’aptitude à la déformation les meilleures caractéristiques mécaniques de la série 5000 une bonne résistance à la corrosion atmosphérique ou dans l’eau de mer. http://www.aciersspeciaux.fr/aluminium-et-alliages-d-aluminium/
  9. 9 points
    Je suis a kiev en ce moment. La situation sur place est bien plus calme en ce moment que lors de mon dernier passage en noel 2017. J'ai demandé à ceux que je connaissais ici ce qu'ils attendaient du nouveau president. Tous m'ont dit que dabord c'était larret de la corruption qui appauvrissait le pays et les citoyens, au point que les enfants quittaient le pays pour trouver de meilleures opportunités ailleurs (en pologne entre autre). Certains regrettaient dautant plus que le niveau de formation de ceux qui partaient etaient excellent...avait couté de l'argent et privait l'avenir du pays (et la capacité à changer les choses). Le second point qu'ils souhaitaient l'abrogation rapide de la loi stupide sur la langue ukrainienne. On en arrive a des stupidité ou tout le monde parle russe et peut avoir une amende à cause de ça (parler russe dans un lieu public est théoriquement passible d'amende). Le russe nest plus enseigné dans les écoles pour des raisons ideologiques, ce qui fait que les gamins sans cours de grammaire ni littérature se retrouve a parler avec des fautes grosses comme ça (vu que tout le monde parle russe). Ils avouaient qu'avec le nouveau président, ce serait soit mieux, soit pire, et que c'était un saut dans le vide. J'ai pas pris de notes, et tout retranscrire au téléphone est compliqué, je rendrai donc compte au fur et à mesure de mes souvenirs et observations... Je ferai demain un saut a Odessa et dans le delta du Danube. En attendant a Kiev j'ai trouvé certaines rue du centre ville défigurées par des pseudos monuments faussement naifs, parfois ornés de drapeau rouge et noir, rappelant les "Heavenly heroes". Il n'y a toujours aucune remise en cause de la facon de voir la "révolution de la dignité". Par contre les campements de "population vigilente" devant le parlement ont disparu, et ca c'est bien. La rue menant au palais présidentiel (et surtout le magnifique batiment appelé "maison aux chimères") est maintenant accessible à la promenade. Jai vu aucun embouteillage pour l'instant. Un paquet de coursiers "uber eat" à velo confirme une certaine pauperisation de la ville. Peut être anecdotique. Le Musée de la grande guerre patriotique s'appelle maintenant musée de l'Ukraine dans la seconde guerre mondiale... Et j'ai pas eu le temps de le visiter afin de savoir si les changements hiqtorique qu'on m'a signalé sont vrais ou faux...
  10. 9 points
    Ce n'est pas nécessairement, d'ailleurs en fait pas souvent, par racisme, que ces contrôles sont faits, mais par la conjonction somme toute difficilement évitable de deux choses: - les ressources policières sont très limitées partout: pour reprendre l'exemple de la France, il y a quoi? 200 à 250 000 flics et gendarmes, plus peut-être 30 à 40 000 policiers municipaux très limités dans leurs prérogatives et compétences. Si tu enlèves de l'effectif ceux qui sont assignés à des missions très précises et circonscrites (genre gares et aéroports, Garde Républicaine, gendarmes en mission militaire ....), la police judiciaire/branche investigation, les unités d'intervention "pures", et les effectifs d'appui, soutien et administration (plus les recrues en formation), il reste combien de "flics du quotidien", ceux qui sont dans la rue? Enlève encore les indisponibilités et congés, et les inévitables rotations quotidiennes, et il reste combien d'uniformes disponibles et en action à n'importe quel moment d'une journée lambda? je serais surpris si, hors police municipale (dont je connais trop peu la réalité et l'activité), il y avait 50 000 flics battant le pavé dans un pays de 65 millions d'habitants. Ca fait pas lourd, considérant la masse de population et la taille du territoire, ainsi que les contraintes spéciales comme opérer dans de vastes zones urbaines. Dès lors qu'il y a une telle rareté de la ressource, tu es forcé de prioriser, de reposer sur des recettes de "moindre mal", de parer au plus pressé, de couvrir le plus possible de terrain avec le minimum d'effort, de maximiser les probabilités de trouver quelque chose dans un exercice qui s'apparente à trouver des aiguilles.... Dans des bottes d'aiguilles. - qu'on le veuille ou non, la criminalité est disproportionnellement concentrée: dans des zones géographiques, dans des groupes de population précis. La probabilité de trouver, surtout en mode prévention/dissuasion, augmente avec certaines méthodes qui ne sont certainement pas une panacée, et posent d'autres problèmes, mais tendent à créer des résultats moins mauvais que d'autres. Par ailleurs, ce genre de politiques (contrôle au faciès ou apparenté: j'oublie le terme aux USA) a tendance à se concentrer pas seulement sur l'ethnie, mais sur des critères (souvent estimés au jugé, dans la réalité quotidienne) socio-économiques, mais dans cette conversation, ce facteur passe totalement à la trappe au profit de l'éternelle complainte victimaire du "eux contre nous" racial, alors que la plupart des activistes revendiquant ce genre de trucs sont des CSP+ "ethniques" ou non qui pour la plupart n'ont jamais été contrôlés de leur vie (y compris les plus "ethniques" -insérer la bonne mention) ou n'ont subi le moindre préjudice, mais s'en revendiquent parce que ça leur donne un sens de l'identité; et ces gens ne verront JAMAIS le nombre de blancs défavorisés qui eux aussi se retrouvent plus souvent qu'à leur tour plaqués au sol par des policiers, parce qu'ils sont aussi visés par les différentes méthodes de profilage. Bonne façon de fausser le débat toujours un peu plus, et, quand bien même les officiers ET leur hiérarchie policière, judiciaire et politique sont de la bonne couleur (cad pas blancs), on peut se rabattre sur l'invocation d'un fantôme en disant que "c'est le système", présenté comme cette entité mystique/magique qui force tout le monde à agir comme des racistes. Il y a eu plusieurs cas iconiques, notamment à Atlanta, récemment, où pourtant TOUTES les hiérarchies impliquées étaient noires du bas au sommet, mais les mêmes activistes pointaient le même doigt incantatoire, faisant taire beaucoup de monde, notamment les gens normaux dans les quartiers pourris, qui voulaient PLUS de police et une qui prend moins de gants et ne s'abrite pas derrière les contraintes induites par la culture PC, ce qui est régulièrement rendu impossible par le dit activisme.... Et la criminalité ne baisse du coup jamais, empêchant la création des conditions d'une amélioration socio-économique pendant des années ou des décennies (jusqu'à, sans doute, ce que la zone devienne trendy et que des promoteurs viennent, construisent et foutent tout le monde dehors, atomisant encore plus des populations déjà éclatées et vulnérables). Ce n'est pas du racisme pour l'essentiel, c'est de la contrainte de moyens qui force à rationner et prioriser l'action, parce que celle-ci est extrêmement limitée dans son champ d'application par rapport à l'immensité du besoin quotidien. Les problèmes et imperfections induits sont très réels (et certains ont des conséquences de long terme), tout comme les hypocrisies dans la critique de ces méthodes, mais pour l'instant, peu de contreparties viables ont été trouvées qui permettent de ne pas voir la criminalité réaugmenter dans les zones concernées.
  11. 9 points
    Il est taillé, au moins à ce stade, pour faire face à Trump dans de bonnes, voire très bonnes conditions, mais il va avoir un problème pendant la primaire, possiblement fatal: c'est ce qu'on appellerait en France un "candidat de 2ème tour", celui du "vote utile". Or, les primaires des deux conventions nationales de partis ont eu tendance à devenir de plus en plus le jouet des factions les plus organisées et extrêmes (pour les démocrates, c'est plus récent, d'abord parce que les vrai libéraux ont eu la haute main jusque récemment, ensuite parce que les autorités démocrates avaient un contrôle institutionnel plus grand, voire pouvaient tricher impunément, ensuite parce qu'il y avait une mentalité plus "intronisatrice" qui limitait le nombre de candidats, surtout des viables), celles qui sont le plus mobilisées en permanence, et celle qui ont plus d'accès aux médias pour stigmatiser, faire du chantage.... Et de ce côté, la base démocrate a évolué, étant aujourd'hui dominée par ceux qui sont les plus activistes et radicaux: appelle les "intersectionnels", "SJW", "woke", "socialistes".... Ce sont des réalités qui se chevauchent beaucoup. Ils sont une petite minorité du pays, une minorité de l'électorat démocrate général, et une grosse minorité de la base, mais ils sont pour ainsi dire les seuls sur ce ring en nombres sérieux et en ordre de bataille.... Et ils n'aiment PAS Joe Biden. Pas du tout. D'abord parce que c'est un mec hétéro et blanc, ensuite parce qu'il est assimilé à "l'establishment" (avec toute la réalité et tous les fantasmes que chacun met dans de tels concepts), ensuite parce qu'il est trop "modéré" (dépend sur quoi, et dépend de ce qu'il est prêt à concéder aux composantes de son éventuelle majorité) ou plus simplement assimilé à un "néolibéral" (ça aussi, ça a des défintions très variables), à l'heure où la partie de la base qui fait du bruit et impose son ordre du jour sur la scène publique n'est pas du tout dans ce registre. Des batteries de sondage montrent que le parti démocrate est profondément divisée entre cette gauche pour ainsi dire "mélenchonienne" à la sauce US, et la palette plus traditionnelle qui couvre les "liberals" (une réalité composite) et va jusqu'aux "blue dogs" (sortes de conservateurs de gauche, très importants pour le parti dans les zones "rouges", notamment l'Arizona, les Rocheuses et le vieux sud). Une courte majorité de l'opinion démocrate veut voir le parti plus pencher vers le centre, tandis que le reste veut aller toujours plus à gauche (tendance aujourd'hui incarnée moins par Sanders -toujours pas encarté démocrate- que par Alexandria Occasio-Cortez et ses deux conseurs musulmanes qui donnent dans l'antisémitisme autorisé parce que "progressiste"). Bref, pour résumer, là où les termes étaient assez difficiles à départager jusque récemment, on peut ainsi désormais clairement souligner dans le parti l'existence de deux réalités: une "progressive" (intersectionnels/socialistes/anti-frontières: ça va d'une social démocratie avec possible tendance autoritaire à un socialisme/quasi communisme identitarien "dur") et une "liberal" (divers degrés de social démocratie jusqu'à un centre libéral macronien, avec une teinte plus ou moins prononcée d'intersectionnalité). Et il y a assez peu d'espace de chevauchement ces temps-ci; plutôt une frontière de plus en plus nette, qui peut devenir une coupure. L'un des problèmes est que la partie "liberal" s'exprime peu, n'a pas vraiment d'ordre de bataille poussé, n'est pas unifiée, s'en remet passivement à ses élites qui du coup tendent à se comporter comme tous bons apparatchiks (dans les institutions, derrière des portes closes), et n'arrivent pas à trouver l'initiative médiatique. Le risque côté démocrate est de voir cette petite majorité de la base ne pas voter, ou trop peu, par crainte ou dégoût des radicaux, voire d'en voir certains voter à droite ou pour un tiers parti, tout comme existe un risque assez bien chiffré de voir des électeurs "Bernie or Bust" (cad ne pas voter si Sanders ne passe pas, ou voter Trump). Ce qui est d'autant plus préoccupant à un moment où les grands syndicats se posent en totale opposition aux aspirations économiques avancées par les "progressives": l'AFL-CIO a ainsi réitéré cette semaine son refus de souscrire aux idées du "Green New Deal" qui constituent le pôle de ralliement de cette "nouvelle gauche" qui a des relents pas si nouveaux (pour le document, outre le fait qu'il est con et rédigé par des idéologues abrutis n'ayant pas fait leurs devoirs, je l'ai trouvé surtout faux-vert à l'extérieur, et très rouge à l'intérieur, avec tous les aspects identitaires des intersectionnels en prime). Si la gauche n'a pas les syndicats comme force motrice, elle aura des problèmes dans les swing states et les Etats de la rust belt qui ont perdu Clinton la dernière fois. Ils ne sont plus ce qu'ils ont été, mais ils pèsent encore, tant pour les finances de campagne que pour la mobilisation militante et le porte-voix qu'ils procurent (auprès de certains segments démographiques importants en tout cas). Dans ce contexte, le Biden évolue sur un spectre qui couvre les "liberals" en général et le côté "classe ouvrière" (surtout blanche) auprès de qui il a un capital confiance relatif. Sa stature d'ancien vice président et de "vieux sage" (qu'il n'est pas vraiment) qui va avec peuvent aider à rassurer l'électorat général.... Mais ça ne marchera pas dans les primaires, si bien que j'ai vu beaucoup d'analystes dire que son premier jour de campagne officielle serait son meilleur: je ne sais pas si on peut aller jusque là, mais c'est aussi à ce stade qu'il faut se pencher sur l'individu et son histoire, pour se rappeler plusieurs faits: il a à son actif plusieurs campagnes présidentielles perdues (et qui n'ont jamais été loin), c'est un serial gaffeur en campagne, c'est pas un foudre de répartie ou un leader très inspirant capable de bouger une foule, il a un passif politique accumulé qui va lui revenir dans la tronche (commentaires pro-ségrégation dans les années 70, vote pour le "forced busing", affaire Anita Hill, proximité avec les banques, association avec Obama qui n'est plus en odeur de sainteté chez les progressives).... Et toutes ces faiblesses seront utilisées par une gauche dure qui n'en ratera aucune et amplifiera tout au-delà de toute proportion, et ce alors même que l'électorat des primaires sera divisé entre 20 candidats. Si ce que ces analystes prévoient est correct, il va certes commencer haut, mais il a une faible marge de progression (dans le sens où, côté démocrate, il y a des électorats incompatibles entre eux, limitant les ralliements aux vainqueurs), et il va surtout prendre des coups, comme les polémiques lancées depuis quelques semaines (suralimentées par la presse) le montrent (sa tendance à toucher/tripoter les gens, qui ne semble pas perverse de nature, mais ne cadre pas à l'ère metoo/"on casse du mâle blanc pour n'importe quoi").
  12. 9 points
    Bon sang, essaye de faire des phrases complètes qui ont du sens...........ou, soyons fous, un petit paragraphe de quelques phrases ! Là c'est plus possible !!
  13. 8 points
    Il ne faut pas leur en vouloir, Ils croient que c'est un compliment! Is France Buiding Its Very Own F-35? https://nationalinterest.org/blog/buzz/france-buiding-its-very-own-f-35-56837 Certaines technologies clés sont en train d'arriver chez un nouveau chasseur que Paris veut.par Sébastien Roblin Traduit avec www.DeepL.com/Translator En janvier 2019, la ministre française de la Défense, Florence Parly, a annoncé que la France consacrerait 2,3 milliards de dollars au développement d'une génération F4 de l'avion de combat bimoteur multirôle Dassault Rafale. Cela comprendrait la production en 2022-2024 des vingt-huit derniers Rafales de la commande initiale de 180 Rafales, suivie de l'achat de trente Rafales F4.2 supplémentaires entre 2027-2030, pour un total de 210. Depuis 2008, la France a déployé des Rafales terrestres et aériens en Afghanistan, en Irak, en Libye, au Mali et en Syrie. Malgré l'intégration de la technologie furtive, le Rafale n'est pas un véritable avion furtif comme le F-35. Certes, les ailes et le fuselage du jet français sont principalement composés de matériaux composites absorbant les radars et de titane léger. D'autres caractéristiques de conception furtive comprennent des entrées moteur en forme de S, des bords dentelés et un système de refroidissement des gaz d'échappement des canaux conçu pour réduire la signature infrarouge. Cela donne au Rafale une section transversale radar (RCS) estimée à un peu plus d'un mètre carré, comparable à celle de ses homologues comme le Super Hornet et le Typhoon, mais d'une magnitude supérieure à celle du F-35. Les Rafale terrestres coûtent actuellement entre 76 et 82 millions de dollars par avion, ce qui est à peine moins cher que le F-35A qui bénéficie d'économies d'échelle beaucoup plus importantes, bien que les coûts d'exploitation du Rafale soient probablement inférieurs. Paris, en particulier, récompense le maintien d'une industrie d'armement nationale indépendante et n'a jamais sérieusement envisagé l'achat de F-35. Au lieu de cela, la France travaille avec l'Allemagne et d'autres partenaires à la mise au point d'un avion furtif Future Combat Air System de sixième génération qui sera mis en service en 2035-2040. D'ici là, la France double le Rafale de 4,5 générations en intégrant une avionique supplémentaire de type F-35 et en améliorant ses capacités de guerre réseau-centrée. Le Rafale est beaucoup plus agile que le F-35, avec un taux de montée supérieur, des virages soutenus et une capacité de super-croisière (maintenir un vol supersonique sans utiliser de post-combustion) à Mach 1,4 tout en portant les armes. Les canots du Rafale - un deuxième ensemble de petites ailes près du nez - donnent au Rafale une excellente portance et une vitesse et des performances à basse altitude, comme vous pouvez le voir dans ce spectacle aérien majestueux. Cependant, comparé aux biréacteurs bimoteurs de quatrième génération plus gros comme le Su-35 ou le F-15, le Rafale ne peut pas voler aussi haut (plafond d'entretien de 50 000 pieds au lieu de 60 000 pieds), et a une vitesse maximale inférieure (seulement Mach 1,8 comparé à Mach 2-2,5). L'agilité du Rafale ne sera pas aussi utile s'il est engagé à longue distance par des missiles sol-air et des jets furtifs ennemis. Pour compenser, le Rafale est doté d'un système de guerre électronique Spectra avancé qui est censé réduire la section transversale du Rafale à plusieurs reprises - la rumeur court qu'il réfléchit les signaux en utilisant l'annulation active. Spectra intègre également de puissants brouilleurs et diffuseurs de torches et de paillettes, fournit une alerte précoce à 360 degrés et peut même aider les pilotes de Rafale à cibler leurs armes pour riposter contre les attaquants. Les capacités de Spectra auraient permis à des Rafales de se déployer lors de raids au-dessus de l'espace aérien libyen en 2011 avant que les missiles de défense aérienne ne soient détruits. D'autres capacités clés incluent la fusion des capteurs du radar multimode à balayage électronique actif RBE-2AA du Rafale, qui peut suivre de nombreuses cibles à plus de 124 milles de distance, avec son système discret de recherche et de poursuite infrarouge OSF, dont la portée est exceptionnellement longue, soit soixante-deux milles. Les pilotes de Rafale bénéficient également d'une instrumentation épurée combinant commande vocale et écrans tactiles à écran plat. Le jet multirôle transporte un canon revolver de trente millimètres et jusqu'à vingt et un mille livres d'armes sur quatorze points durs, ce qui en fait une plate-forme air-sol polyvalente. Parce que Paris nécessite une capacité expéditionnaire en Afrique, le Rafale peut se ravitailler en vol et transporter jusqu'à cinq réservoirs de carburant pour de très longs transits, et peut être exploité à partir d'aérodromes relativement peu préparés, contrairement à la plupart des jets à hautes performances. Quoi de neuf dans le Rafale F4 ? Dassault produit trois types de Rafale de base : le Rafale-C monoplace, le Rafale-B biplace (l'officier des systèmes d'armes supplémentaires étant privilégié pour les missions de frappe et de reconnaissance) et le Rafale-M monoplace basé à bord, qui possède un crochet de parachute, une béquille renforcée et une capacité de chargement de la benne. Chaque type a évolué en générations communes appelées F1, F2, F3 et F3R. La génération F4 introduit des capacités de guerre réseau-centrées supplémentaires et une logistique des données similaires à celles du F-35 Lightning, permettant aux Rafales en patrouille de construire une image plus précise de l'espace de combat en regroupant leurs capteurs sur un réseau sécurisé, et même d'échanger des données en utilisant une nouvelle antenne de communication satellite. Les pilotes bénéficient également d'un affichage amélioré sur le casque. Le système défensif Spectra recevra des brouilleurs plus puissants et de nouvelles bibliothèques de menaces adaptées aux capacités d'amélioration des adversaires potentiels. De plus, Dassault cherche à utiliser la technologie "Big Data" pour développer un système de maintenance prédictive rappelant le système ALIS défectueux du F-35 afin de mettre en œuvre de manière rentable des réparations préventives. Parmi les autres systèmes à modifier figurent le mode air-sol du radar RBE-2AA, les calculateurs numériques du turbosoufflante M88 et un nouveau système AI de reconnaissance et de ciblage lui permettant d'analyser et de présenter rapidement les informations au pilote. Les Rafale-M recevront également un nouveau système d'atterrissage automatisé. De nouvelles armes prêtes à être intégrées, notamment un modèle amélioré du missile air-air à courte et moyenne portée Mica, d'une portée de quarante-neuf milles. Le Mica peut être lancé sans être initialement verrouillé et guidé à distance par une liaison de données sur le chasseur avant d'engager un autodirecteur infrarouge ou radar AESA pour se rapprocher de la cible, en utilisant un moteur à vecteur de poussée pour effectuer des manoeuvres serrées. Comme le Rafale et le missile Mica peuvent tous deux utiliser un ciblage infrarouge passif sans utiliser un radar actif indiscret pour les guider, le MICA peut être lancé avec peu d'avertissement pour la cible. Le modèle Mica-NG intégrera de nouveaux capteurs matriciels infrarouges pour de meilleures performances que les chasseurs furtifs, transportera du propergol supplémentaire pour une plus grande portée et intégrera des capteurs internes pour réduire les coûts de maintenance. Son moteur à double impulsion lui permettra d'accélérer juste avant la détonation pour une plus grande probabilité d'obtenir un meurtre. Pour des engagements à plus longue portée, les nouveaux Rafales F3R et F4 peuvent lancer des missiles Meteor britanniques qui peuvent soutenir des vitesses Mach 4. Une autre arme à intégrer est une variante plus lourde de 2 200 livres de l'AASM HAMMER, un kit de guidage similaire au JDAM américain. Auparavant, le Rafale ne pouvait transporter que des variantes de 485 livres de l'arme qui peuvent utiliser le guidage GPS, laser ou infrarouge pour effectuer des frappes précises. Contrairement au JDAM, le HAMMER est également équipé d'un moteur-fusée, ce qui lui permet d'atteindre des cibles jusqu'à trente-sept milles de distance lorsqu'il est lancé à haute altitude. Le Rafale sera également modifié pour intégrer les futures mises à niveau du missile de croisière subsonique furtif français SCALP-EG et du missile de croisière supersonique ASMP-A qui transporte une charge nucléaire de 300 kilotonnes de puissance. La France pourrait développer une variante hypersonique de l'AS4NG dont la portée augmenterait de 300 milles à plus de 660 milles. Actuellement, l'Armée de l'Aire compte trois escadrons polyvalents Rafale et deux escadrons d'attaque nucléaire basés à Mont-de-Marsan (sud-ouest de la France), Saint-Dizier (nord-est de la France) et al-Dhafra aux EAU. Il y a également une unité opérationnelle de conversion et un escadron d'essais et d'évaluation. La Marine nationale française dispose de trois escadrons de Rafale-M qui tournent à bord du porte-avions nucléaire français Charles de Gaulle. En 2018, un escadron de Rafale-Ms a prouvé sa capacité à opérer à partir du porte-avions américain George H. W. Bush. Les futurs Rafale F4 remplaceront progressivement les Mirage 2000 de quatrième génération en France, dont plus de 110 sont encore en service aujourd'hui. Le périodique français Le Figaro affirme que les anciens Rafales seront également mis à jour au standard F4 à terme. A l'étranger, Dassault termine la livraison des commandes en provenance d'Egypte (vingt-quatre), du Qatar (trente-six) et d'Inde (trente-six). Les trois pays peuvent commander des Rafales supplémentaires, bien que le prix de sa commande initiale de Rafale ait provoqué un scandale politique à New Delhi. Alors que la France doit attendre près de deux décennies avant qu'un chasseur furtif européen puisse entrer en service, ses forces armées parient qu'en attendant, l'ajout de capteurs et d'armes en réseau aux performances cinématiques supérieures du Rafale et à ses puissants systèmes de guerre électronique permettra au jet agile d'être pertinent à une époque où les avions furtifs et les missiles surface-air à longue portée prolifèrent.
  14. 8 points
    Bien d'accord Le CEMA a parlé d'une opération complexe que peux d'armées sont capable de réaliser. Avec des capacités ramener directement de France. Donc si on par de se principe des l’enlèvement connu les drones et Les avions ISR ont survolé la zone pour chercher les intrus ( la gendarmerie du burkina et du Bénin ayant surement donnés quelques infos sur la zone à survolé et les passage à surveiller) Une fois les otages repérer les drone ne les lâche plus (relais après relais) Dans le même temps on pre positionne des moyens d’interventions sur la zone . Qui d’après la carte se trouve relativement loin de la première BOA de barkhane. Pour les moyens 1) Le PC de la TF Sabre implanter dans un bâtiment de l’aéroport de Ouagadougou est renforcée 2 ) Des Hélicoptères en renforts sont acheminé sur zone ( 2 Caracal et un Tigres arrivés directement de Pau via A400 M) 3) Un Hôpital Role 1 est installé pour éventuellement traiter des blessés et soigner les otages. ( un CASA nurse est armée) 5) Des équipes commando de renseignement( 13 RDP°) voir des agents en civile de la DGSE commence à pister au plus prés les ravisseurs et les otages. 6°) Le commando Hubert designer pour cette opération et lui aussi positionner au plus prés. 7 ) Les otages s’installent pour la nuit dans un oasis avec des petite maisons 8) le CEMA donne l'ordre d’intervention les helicos decollent l' ATL 2 PC aussi Le C 130 de ravitaillement pour les Caracal se positionne dans sa zone d’opération . 9) le commando est déposé assez loin pour couvrir le bruit des helicos et reçoivent les derniers renseignement pendant la durée du vol. Après une petite marche d'approche ils passent en mode furtif pour les 200 derniers mètres. Et après c'est au petit bonheur la chance imaginez que vous entrez de nuit dans une tente ou un abri, que vous vous attendez à trouver deux otages français et qu'il y en a 4 en plus des terroristes. Le temps que vous arriviez à y voir clair et à savoir qui est qui, vous avez 90% de prendre des balles face à des criminels décidés qui eux vous identifient immédiatement comme intrus. Une opération de FS n'est jamais simple. En tout cas Merci aux soldats qui sont toujours prés à laisser leur vie pour en sauvez d'autres. Et RIP à nos 2 Bérets verts
  15. 8 points
    Le problème est de ne pas blesser ceux que t'est censé sauver. T'imagines bien qu'ils ont des silencieux, mais du moment ou l'attaque est dévoilée, ça ne sert plus à rien. Mais, même si les autres tirent, ils doivent faire gaffe aux otages. Dans une opération commando d'assaut (hors otages) tu fais voler les grenades etc. Mais bon, tout ça ce sont des élucubrations de bistrot. Les garçons savent ce qu'ils font et ils se sont entraînés pendant des années pour ce faire
  16. 8 points
    Je vois pas l'intérêt de débattre sur les raisons des décès quand on a zéro éléments.
  17. 8 points
    Non la portée d'un capteur passif est illimitée, car elle dépend de la cible! par exemple je suis sûr que l'IRST du F-18 est capable de détecter le Soleil.
  18. 8 points
    5083 H111 c'est 125MPa de Rp0.2 alors que le 7085 on n'est pas loin de 500. https://ds.arcelormittal.com/repository/AMDS France/Aluminium Caracteristiques mecaniques.pdf https://studylib.net/doc/18193704/aluminum-alloy-7085 Le 5083 c'est du tout venant, il est non trempant. Le 7085 est utilisé sur l'A380 et sur le 787.
  19. 8 points
    Non, je ne dirais pas que c'est véritablement lié au schisme entre sunnites et chiites. C'est juste un élément de plus qui se greffe dessus, mais c'est un peu comme chercher à expliquer les guerres mondiales par le traité de Verdun. Il y a des raisons beaucoup plus modernes que ça. L'Arabie Saoudite se veut être vue comme le meneur naturel du monde islamique en vertu de son contrôle des villes saintes de La Mecque et Médine, mais ils n'ont pas de légitimité historique pour ça (c'était l'Empire Ottoman avant eux) ni de légitimité politique (c'est juste une monarchie, pas une théocratie comme la république islamique d'Iran). Et la prise de la Grande Mosquée en 1979 leur a montré qu'ils n'étaient pas vus, du moins par certaines franges extrêmistes, comme étant légitimes dans leur rôle de gardien des villes saintes. D'où une certaine panique et un virage drastique vers le support de l'Islam réactionnaire, qui a complètement pourri le monde musulman depuis. Avant 1979, les pays d'islam étaient beaucoup, beaucoup plus ouverts et tolérants que maintenant, résultat d'un demi siècle de soutien politique et financier aux intégristes les plus rétrogrades que la Terre puisse porter. Et donc, le conflit entre chiite et sunnite est reparti, mais c'est comme le conflit entre catholiques et protestants en Irlande : c'est une coïncidence, mais pas le véritable facteur déclenchant. Les membres de l'IRA n'avaient aucune hostilité envers les Danois, par exemple, bien que ce soient des protestants ; et les unionistes ne prévoyaient aucune croisade contre les infidèles au Brésil, bien qu'il s'agisse d'un pays catholique. Le schisme religieux est simplement un élément supplémentaire qui sépare deux populations opposées pour des raisons politiques, et donc comme tout autre facteur potentiel de discrimination cela devient un élément du conflit, tout comme il y aurait pu en avoir d'autres. Rappelons d'ailleurs qu'il y a des populations sunnites en Iran, et des populations chiites en Arabie Saoudites. Si le conflit était vraiment un conflit de religion avant tout, ça fait longtemps que ces minorités auraient été converties de force, expulsées, ou génocidées. Le fait que ça ne soit pas le cas montre bien que le schisme avait cessé d'être un motif de discorde jusqu'à ce que des questions de rivalité géopolitique apparaissent.
  20. 8 points
    Je vois ça d'ici: Star Wars: Karma of the Force. Darth Rahul, le seigneur sith, est revenu de sa défaite. Il est désormais à la tête d'une armée puissante soutenue par des alliés sulfureux recrutés dans la bordure extérieure et a consolidé son emprise sur le congrès galactique. Le ministre Modi, attaqué de toutes parts, doit faire face à la menace! Alors que Darth Rahul tente d'imposer la terreur à la planète Hindüsâân à l'aide de ses TIEuro Fighters, le ministre Modi appelle un ingénieur du système Hexagona, Erik Trapper, par ailleurs pilote du Millenium Falcon 6X, le vaisseau le plus rapide de la galaxie, pour défendre Hundüsâân à la tête d'une escadrille de R-Wing. Un film produit par Reliance Entertainment. ...et un meilleur scénario que les épisodes 7-8-9, à mon humble avis.
  21. 8 points
    Normal: l'économie devrait permettre l'affectation la plus logique des ressources rares, et traditionnellement cela a été le capital et le travail qui combinés permettent la production des richesses. Mais ces ressources ne sont plus rares, la preuve en est les bulles financières qui montre que le capital ne sait plus où s'investir et le chômage qui montre que l'offre de travail dépasse la demande. Donc les économistes s'intéressent à des choses qui n'ont aucun intérêt au lieu de s'intéresser aux émissions de gaz à effet de serre et à l'énergie ou à tous les minéraux dont le stock est fini. En fait les intrants dans le système productif ne devraient pas être le capital et le travail mais le travail et les ressources: l'énergie et le capital seraient produits dans une forme utilisable et recyclés dans le système productif et on aurait en sortie du système la production et les déchets, lesquels déchets devraient être considérée comme de nouvelles ressources.
  22. 8 points
    C'est sûr qu'avoir un mécanisme qui ampute automatiquement les crédits de développement d'un pays à hauteur de leurs achats de matériel extra-européen, ça permettrait d'européaniser vite fait la défense et les grands projets d'infrastructure.
  23. 8 points
    Connaitre c'est bien. Participer setait mieux...
  24. 8 points
    Après les innombrables JustinBronkeries et autres JonLakeries, dont la dernière consistait à répandre la fake new selon laquelle des pakistanais volaient sur Rafale, je ne nous (me en l'occurrence) trouve pas excessifs. Oui. Non non on ne fait pas semblant de le découvrir, mais si entretemps les anglais avaient présenté quelque chose d'un peu plus concret, une roadmap, des concepts plus poussés, etc, ça aurait été appréciable.Tout au plus sait-on qu'ils veulent dépenser 2 milliards de livres (celles qu'ils n'ont pas dépensé sur le SCAF-DP) d'ici 2025. À part ça il n'y a rien. Juste un gros morceau de PVC qu'ils trimballent à droite à gauche. Ce machin est presque une représentation artistique du Brexit...
  25. 7 points
    Superbe travail du traducteur auto :)))