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herciv

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  1. Cabirol n'a pas que le nez fin. Il a des sources et comme redac chef forcément ces sources ne sont pas que de la piétaille. A ce niveau de tel propos servent à organiser des fuites dans la presse, a envoyer un signal si tu préfères. Le signal dit grosse modo "Ok pour discuter" et fixe quelques pré-requis : la taille du marché, la non mise en concurrence avec les allemands ou les US ... La possibilité d'embarquer sur le SCAF me parait bizarre compte tenu du german-free mais çà permet de tester à quel point la signature sur le SCAF laisse les français libres de leur mouvement. Le signal est donc aussi à destination des allemands. Je me demande même si c'est pas une menace voilée signifiant "Si vous ne nous laisser pas les mains libres sur les exports du SCAF on trouveras des financements ailleurs". Le rappel dans l'article de l'incident sur les droits de l'homme n'est pas anodin non plus. Il veut dire que la question reste centrale pour Macron. Enfin je rappel aussi que le vente par l'Espagne de navires à MBS arrive comme un préalable signifiant que la disgrâce de MBS n'est plus de mise.
  2. herciv

    Le F-35

    J'ai également du mal à comprendre. Je privilégie l'hypothèse d'une mise à jour "mineure" nécessaire pour augmenter la durée de vie des moteurs actuels. Je ne pense pas qu'il s'agit enfin du choix entre l'AETP et l'EEP qui doit être fait par le congrès cette année.
  3. Oui mais il n'y a que des "si". Ca signifie que la porte n'a pas été fermée, ni par MBS ni par Macron. Je pense que la colère de MBS est feinte finalement. Il est parfaitement conscient que les droits de l'homme sont une question qu'une telle vente ne pourra pas ignorer, même et surtout si il doit aller dans le groupe des non alignés porté par Modi. Pour continuer à discuter avec le camp occidental çà sera la condition sine qua non.
  4. Le point de vue du groupe sur les dernières avancées du SCAF. Il ne faudrait pas négliger l'influence qu'ils ont eu sur le soutien de la position de Dassault depuis 2017, ni celle de Cabirol, ni celle de AD.net. Vauban agit au niveau Politique comme influenceur, AD.net agit comme collecteur et commentateur de l'information. QUand je veux un fil complet sur ce sujet on cherche un blog et AD.net est sur le sujet depuis le début. Enfin Cabirol a accès a des info de première main mais son avis montre que le premier cercle est parcouru lui-même de doutes sur le devenir du SCAF. https://www.latribune.fr/opinions/scaf-victoire-francaise-vigilance-dans-la-duree-et-vision-strategique-de-long-terme-943279.html SCAF : victoire française, vigilance dans la durée et vision stratégique de long terme Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier a annoncé jeudi dernier qu'un accord avait été trouvé avec Airbus pour débloquer le programme d'avion de combat européen (SCAF). Le groupe Vauban analyse les conséquences de cet accord et tire les perspectives sur la coopération franco-allemande. Le groupe Vauban* 05 Déc 2022, 7:00 Dans le vocabulaire allemand, en effet « partenaire » veut dire « co-décisionnaire », « partage » de la propriété intellectuelle voulant dire « pillage » de l'héritage technologique, « coopérer » n'est pas toujours synonyme d'« exporter»... (Crédits : Reuters) Victoire, vigilance et vision : voilà les trois mots qui viennent à l'esprit après la signature de la phase 1B du SCAF. Victoire française, capitulation allemande Victoire française, la signature de la phase 1B l'est incontestablement. Le camp allemand, tant étatique qu'industriel, a capitulé après dix-huit mois de tensions sur l'ensemble des points fondamentaux sur lesquels il s'accrochait sans raison ni argument mais avec beaucoup d'arrière-pensées. La capitulation allemande est en effet nette et sans appel sur trois points essentiels. Premièrement, face à la résistance de l'avionneur, l'État français a enfin pris au sérieux le rôle que l'accord franco-allemand du 13 juillet 2017 lui a assigné, à savoir l'exercice plein et entier de la maîtrise d'ouvrage du programme. Il se revendique enfin « chef de file du programme ». Ce rôle est tout sauf anodin comme le rappelle le ministre de la Défense dans une lettre écrite le 26 novembre à quelques parlementaires et rendue publique pour bien en renforcer les termes : « nous veillons à chaque instant à nous assurer de la compatibilité de ce programme avec nos intérêts stratégiques, incluant donc notre souveraineté technologique et industrielle, non sans lien avec les forces aériennes stratégiques et la force aéronavale nucléaire ». Deuxièmement, comme le rappelle là aussi la lettre du ministre, « le rôle central de Dassault Aviation dans le projet SCAF est essentiel ». Ce rôle est celui d'un maître d'œuvre totalement souverain sur le projet : en ce sens, l'avionneur national aura réussi, par sa résistance, à imposer un modèle de coopération européenne proche de celui du drone de combat nEURon, c'est-à-dire un maître d'œuvre qui pilote des équipementiers compétents et non un modèle qui a donné des catastrophes industrielles comme l'Eurodrone où tout est trop long, trop cher, trop lourd et inexportable ; le modèle du « co-co-co » où chacun des trois partenaires se mêle de tout sans être responsable de rien est le pire de tous : il n'aboutit à rien et mécontente tout le monde, armées, gouvernements et industriels. De mauvaise foi de bout en bout, l'Allemagne n'aura eu pourtant de cesse de contester la place de Dassault dans l'organisation du programme alors qu'elle la revendiquait avec aplomb pour Rheinmetall dans le projet de char de combat, dans un surprenant déséquilibre des formes... Dans le vocabulaire allemand, en effet « partenaire » veut dire « co-décisionnaire », « partage » de la propriété intellectuelle voulant dire « pillage » de l'héritage technologique, « coopérer » n'est pas toujours synonyme d'« exporter»... Il est bon que l'Allemagne ait eu en face d'elle une résistance de bon sens qui remet le programme sur ses rails et lui évitera la litanie des catastrophes à laquelle elle est si habituée et qui explique l'état déplorable de ses forces armées : surcoûts, sous-performances et retards de la presque totalité de ses programmes d'armement. Le ministre de la Défense dit la même chose avec d'autres mots : « le programme SCAF devra être aussi soutenable financièrement, avec un modèle économique et industriel robuste ». Le contribuable allemand pourra remercier Dassault... Troisièmement, l'exportation. Le ministre assure que « notre capacité à exporter cet avion vers nos partenaires, notamment dans l'Indopacifique, est une donnée d'entrée connue de l'Allemagne et de l'Espagne, sur laquelle nous ne reviendrons pas ». Cette affirmation qui est une claque à directe à Mme Neumann, la croisée anti-française de la campagne anti-exportation, semble confirmer là aussi une capitulation allemande amorcée dans les discours de Mme Lambrecht (le 12 septembre) et du Chancelier Scholz (le 16 septembre) d'autant plus remarquable qu'elle est la décision d'une coalition décidée à conduire une politique restrictive sur l'exportation d'armement. On ne sait quel pays, dans l'Indopacifique visait le ministre, mais il est évident que la France doit exporter au Proche-Orient et Moyen-Orient et en Asie, ses marchés traditionnels, sans restriction. Au bilan, l'Allemagne aura donc capitulé devant la résistance opiniâtre française. Cette capitulation n'aura jamais dû avoir lieu si l'Allemagne, à l'instar du Royaume-Uni, avait eu plus de pragmatisme et moins d'idéologie. Vigilance face aux finasseries allemandes Néanmoins, compte tenu des trahisons allemandes (dans le spatial et l'avion de patrouille maritime) et de ses cavaliers seuls (Tigre MkIII, défense sol-air) et de l'instabilité de la coalition, voire de la scène politique allemande, un revirement allemand est toujours possible : c'est pourquoi la vigilance dans la durée s'impose. L'Allemagne n'a pas renoncé de gaieté de cœur à trois de ses revendications. A l'avenir, elle pourrait être tentée de reprendre ce qu'elle a concédé. Comme en 1918, où, pour détricoter le Traité de Versailles honni, elle a « finassé » (pour reprendre le terme du Chancelier Stresemann dans sa lettre fameuse au Kronprinz de septembre 1925), elle pourrait demain être tenté de « finasser » de nouveau. Comment ? Plusieurs leviers s'offrent à elles. D'abord la Commission du Budget du Bundestag, vrai lieu du patriotisme industriel allemand, qui ne manquera pas de lier, comme elle l'a fait récemment, avancée de l'avion de combat et progrès du char de combat. A elle seule, cette condition, déjà émise en juin 2019 dans une lettre comminatoire à Mme von der Leyen, alors ministre de la Défense, démontre que le Bundestag n'y connaît rien en matière d'armement et de conduite de programmes d'armement mais tout à la défense catégorielle de Rheinmetall... Son exigence d'obliger le gouvernement à consolider l'industrie de défense terrestre allemande, c'est-à-dire en pratique de fusionner les deux frères ennemis du secteur - Krauss-Maffei Wegmann et Rheinmetall - achève de la décrédibiliser tant l'objectif est irréaliste. Réclamant pour Airbus dans le SCAF un rôle qu'elle dénie à Nexter dans le MGCS, cette commission hors-sol et dogmatique peut, si elle le souhaite, hypothéquer par des exigences nouvelles, la politique de défense française, au moins dans sa dissuasion aéroportée et sa dimension aéronavale. Le ministre de la Défense français en a-t-il conscience ou sera-t-il l'Aristide Briand de Scholz ? Ensuite, l'État profond allemand, c'est-à-dire tous ceux qui ont toujours refusé la coopération avec la France - direction politique du ministère de la Défense et Kommando Luftwaffe à Berlin, BAAiNBW de Coblence - n'a pas dit son dernier mot. Il a déchiré les accords spatiaux de Schwerin de 2008, imposé par deux fois (en 2018 puis en 2022) le choix du F-35A au nom de la mission nucléaire de l'OTAN, rompu le projet d'avion de patrouille maritime, stoppé net la modernisation du Tigre. Chacune de ces décisions est soit un cadeau à l'industrie américaine soit à l'industrie allemande, mais jamais à la France. Il serait très étonnant que cet État profond allemand qui, depuis juin 1963, a si consciencieusement torpillé la coopération de défense avec la France, ne soit pas tenté de rééditer un de ses coups bas devant lesquels les décideurs politiques allemands s'effacent si lâchement et si facilement. Là aussi, les biais sont multiples : sur-spécifications qui alourdissent le poids de l'avion et en surenchérissent le coût, commandes additionnelles de F-35 asséchant les budgets et les appétits, chicaneries sans fin sur l'organisation, menaces d'alternatives, etc. Le ministre des Armées français dispose-t-il vraiment des moyens d'anticiper un brutal revirement de la part d'un partenaire allemand si versatile ? Enfin, si la Défense et la Chancellerie sont revenues à la raison sur l'exportation, qu'en sera-t-il du ministère de l'Économie qui est chargé de rédiger la future loi sur l'exportation ? Que feront les Verts, déjà secoués d'avoir dû avaliser des exportations vers l'Égypte, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (EAU), au nom, - déjà - de la coopération européenne ? Que fera Mme Neumann, elle qui a si soigneusement ciblé la France dans toutes ses attaques ? On a peine à croire qu'ils accepteront ce que M. Scholz leur demande, c'est-à-dire d'être enfin réalistes et non plus idéalistes. Comment le ministre des Armées français qui s'est engagé sur ce point très imprudemment dans une lettre rendue publique, pourrait-il garantir à l'industrie française l'exportabilité totale du futur avion de combat dans les décennies à venir sans un nouvel accord Debré-Schmidt, voté cette fois par le Bundestag ? Une Vision stratégique à ne pas perdre de vue On le voit : rien n'est réellement garanti et les assurances du ministre, étranger aux réalités allemandes, de peu de poids. C'est pourquoi seule la poursuite d'un plan B peut apporter paradoxalement un gage de crédibilité au projet actuel. Concrètement, de quoi s'agit-il ? D'abord de financer des études en vue d'un plan B national : le Sénat a ouvert la voie qui est excellente. Compte tenu de l'importance de la double dimension, nucléaire et aéronavale, du futur avion, « explorer la faisabilité d'un plan B national » est nécessaire pour « anticiper une éventuelle impasse des négociations ». Si ce n'est aujourd'hui, demain ou après-demain, c'est la voie de la sagesse. Ensuite, en poursuivant naturellement l'évolution du Rafale, de standard en standard, afin de le faire évoluer vers un Rafale de plus en plus connecté et de plus en plus lourd. Compte tenu des retards du projet bilatéral et de l'importance de la supériorité aérienne dans la doctrine française de haute intensité, c'est là aussi la voie de la sagesse même. Enfin, tant l'évolution du Rafale que la succession du nEURon doivent aiguiller les études nationales vers la vraie révolution stratégique, celle qui assurera, par un avion spatial, la supériorité aérienne française dans le haut-atmosphère et le bas-spatial. Là et seulement là sont la vraie rupture, la vraie frontière, le vrai défi. Le SCAF est décidément un avion trop court. En conclusion : si tu veux le plan A, prépare le plan B Personne ne croit ou ne peut faire croire décemment que le SCAF sera un long fleuve tranquille. Si l'Allemagne sera tentée, par une pente naturelle constatée si souvent dans son Histoire contemporaine, de reprendre « en finassant » ce qu'elle a actuellement concédé, la position de la France, elle, tient bien moins de « l'engagement » (pour reprendre l'expression du ministre dans la lettre du 26 novembre) que de l'apaisement : qu'a-t-elle fait quand l'Allemagne a déchiré les accords spatiaux de 2008 ? Rien. Qu'a-t-elle dit au moment de la rupture du projet d'avion de patrouille maritime ou de l'abandon du Tigre ? Rien. L'apaisement conduit à la défaite. Vous voulez le SCAF ? Alors préparez l'avion spatial..
  5. Oui mais il faudra aussi oublier les références aux droit de l'homme ... Soit in fine çà posera problème. Soit la colère de MBS est feinte parce qu'il est conscient que cette question est centrale. La seule manière de mener des négo sur un tel sujet c'est d'utiliser MBS comme lièvre sur le dossier du SCAF. A moyen terme le vrai driver sera la volonté de nombreux pays de cette région d'avoir des moyens militaires "occident-free" et donc de se tourner vers l'Inde par exemple ou la Corée.
  6. Soit il est totalement à côté de la plaque, soit il sait pouvoir compter sur une base d'électeur qui pense de cette manière. Le problème c'est que lui-même incarne cette façon de penser et que donc il va la faire vivre même si çà ne représente que 10% d'électeur. C'est déjà un problème. Heureusement il n'est plus tout jeune.
  7. herciv

    Le F-35

    Aux allemands : bienvenu dans le monde merveilleux du f-35 http://www.air-defense.net/forum/topic/18727-allemagne/?do=findComment&comment=1593300
  8. L'Allemagne beaucoup trop gourmande sur son calendrier d'achat du F'35 ? https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/allemagne-inquiétudes-à-propos-de-l-achat-prévu-de-f-35/ar-AA14TtQx?ocid=msedgntp&cvid=4c64707781204b5184a744cbed2b043f Allemagne: inquiétudes à propos de l'achat prévu de F-35 Le ministère allemand de la Défense a soulevé des inquiétudes concernant l'achat prévu de chasseurs américains F-35 dans le cadre de la modernisation de son armée, selon un document dont l'AFP a pris connaissance. Berlin avait annoncé en mars l'achat de 35 exemplaires de cet avion fabriqué par Lockheed Martin, aux côtés de 15 Eurofighter, pour remplacer une partie de sa flotte vieillissante de chasseurs Tornado. Un choix lié à la guerre en Ukraine, avait alors expliqué Berlin en disant continuer à miser à plus long terme sur l'avion de combat européen (SCAF). Mais le ministère de la Défense soulève des inquiétudes liées à des "délais et coûts additionnels" éventuels pour cette commande de près de dix milliards d'euros, selon un courrier classifié adressé à la commission parlementaire du budget. Les facteurs de risque tiennent au travail de mise à niveau des terrains d'aviation nécessaire pour accueillir les F-35 ainsi qu'aux exigences de sécurité et aux problèmes éventuels pour l'approbation des opérations de vol en Allemagne, selon ce courrier. Un porte-parole du ministère de la Défense a assuré qu'il y aurait "une coopération étroite" avec le Parlement et une "clarification" de ces questions. Une rencontre d'urgence est prévue lundi au ministère de la Défense, avec la participation de membres de la commission du budget appartenant aux trois partis de la coalition gouvernementale, ont indiqué des sources parlementaires. Calendrier "extrêmement ambitieux" La commission doit en principe approuver le 14 décembre une première tranche de financements pour le projet. Le document, dont l'AFP a pris connaissance, a été préparé pour la commission par le ministère des Finances en se fondant sur des évaluations du ministère de la Défense. Selon ce document, il existe des doutes sur la capacité d'achever d'ici 2026 et le début de la livraison des chasseurs et les travaux nécessaires sur la base aérienne de Buechel censée les accueillir. Le calendrier actuel est "extrêmement ambitieux", explique-t-il. En outre, les exigences de sécurité imposées par les Etats-Unis sont complexes, ce qui pourrait ajouter des délais et des coûts supplémentaires, ajoute le document. Il existe également un risque que les approbations des opérations de vol des F-35 en Allemagne ne puissent être obtenues dans les temps faute de disposer des documents nécessaires, estime-t-il encore. Cela signifierait que les vols pourraient n'être opérés qu'avec des restrictions. Le document cite d'autres facteurs qui pourraient provoquer des coûts supplémentaires, comme l'inflation, les fluctuations des taux de change entre le dollar et l'euro ou la hausse des coûts de production. Les coûts de ces avions doivent être financés à partir d'une enveloppe exceptionnelle de 100 milliards d'euros annoncée pour moderniser son armée par l'Allemagne fin février après l'invasion russe en Ukraine. La question du remplacement des Tornado, datant des années 1980 et 1990, occupe depuis longtemps le monde politique allemand. Le pays dispose d'une flotte de 93 exemplaires, pour certains vétustes. Le chancelier Olaf Scholz a déclaré la semaine dernière vouloir finaliser d'ici la fin de l'année en cours le contrat pour les F-35, considéré comme l'avion de chasse actuellement le plus performant.
  9. 37 GW nucléaires produits ce jour suit 6 de plus qu'en début de semaine !!! Au moins 6 réacteurs ont dû être rebranchés. C'est une très bonne nouvelle mais çà ne suffira pas si on continu à tangenter les 70 GW et forcément plus quand il fera plus froid. Mon indicateur c'est les imports. Ils ont atteint 10 GW à 18 h le 02 décembre. https://www.rte-france.com/eco2mix/la-production-delectricite-par-filiere#
  10. L'Allemagne arrive même à un moment ou le pentagone cherche absolument des solutions pour financer l'inflation. Le surcoût que les Allemands vont devoir payer n'est qu'une mise en bouche que tous le mode va devoir accepter. Dernier surcoût en date de ce jour la mise à niveau des F-135. http://www.air-defense.net/forum/topic/29-le-f-35/?do=findComment&comment=1593291
  11. herciv

    Le F-35

    Mise à jour du moteur F-35 avant une autre beaucoup plus importante ? https://www.americanmachinist.com/news/article/21255817/dod-assigns-f35-engine-update-work-pratt-whitney Pratt & Whitney se voit confier des travaux de mise à jour du moteur F-35 4 décembre 2022 Un contrat de plusieurs millions de dollars du département de la Défense couvre les activités de maintenance, de réparation et de mise à niveau du cœur du moteur F-135, couvrant toutes les variantes de la source de propulsion du turboréacteur à double flux dans la perspective des améliorations de capacité du bloc 4. Pratt & Whitney a remporté un contrat de 511,6 millions de dollars du département de la Défense des États-Unis pour des activités de maintenance impliquant le moteur F135, le système de propulsion équipant le F-35 Lightning II Joint Strike Fighter. Le DoD a décrit le contrat comme une modification d’un contrat antérieur « non défini » et couvrira les coûts des activités préliminaires de Pratt & Whitney jusqu’en 2023, alors que le Pentagone se prépare à la mise à niveau de la flotte vers la capacité « Block 4 ». Plus de 800 F-35 ont été fournis depuis 2006, et 375 autres sont prévus maintenant aux stades de planification et de production. Le F135 est une source d’alimentation à double flux à postcombustion pour les avions de chasse monomoteurs. La mise à niveau du F-35 Block 4 fait référence à des dizaines de mises à jour majeures des trois variantes du F-35, dont la plupart concernent le matériel et les logiciels électroniques, en vue de l’adoption de dizaines de nouveaux systèmes d’armes. Avant que la mise à jour du bloc 4 puisse être implémentée, le processeur principal et la mémoire des jets seront mis à jour dans un effort appelé Technology Refresh 3 (TR3). Selon Pratt & Whitney, la mise à niveau du cœur du moteur F135 couverte par le nouveau contrat sera « la voie la plus rapide, la plus rentable et la moins risquée vers la capacité du bloc 4 pour tous les opérateurs mondiaux de F-35 ». En ce qui concerne la mise à niveau du cœur du moteur, Pratt a ajouté: « C’est la seule option de propulsion F-35 qui est une » solution de livraison « pour toutes les variantes, n’ajoutant aucun poids et évitant les changements perturbateurs et coûteux des véhicules aériens qui introduiraient des coûts supplémentaires, des retards de calendrier et des risques techniques. » Le nouveau contrat comprend le soutien récurrent au maintien en puissance, la gestion du programme, les activités financières et administratives, l’intégration de la propulsion, l’achat de pièces de rechange pour le réapprovisionnement, le soutien technique, la gestion du matériel, l’entretien et la réparation au niveau du dépôt, et d’autres détails, pour tous les systèmes de propulsion mis en service sur les sites de production et les sites opérationnels du F-35. Le contrat couvre également des programmes de formation. « Des mises à niveau comme celle-ci font partie intégrante de tout programme de défense majeur et le moteur F135 a été poussé au-delà de ses spécifications d’origine pendant trop longtemps », a déclaré Jill Albertelli, présidente de l’activité Military Engines de Pratt & Whitney. « La mise à niveau du cœur du moteur F-35 permet aux contribuables d’économiser 40 milliards de dollars en coûts de cycle de vie et s’appuie sur une architecture de moteur testée au combat qui compte plus d’un million d’heures de vol. »
  12. Un document prospectif européen sur les énergie renouvellable et la géopolitique asscociée : Le besoin d'un axe Nord-Sud européen pour mettre en place des énergie renouvellable : https://geopolitique.eu/2022/11/28/vers-une-communaute-mediterraneenne-pour-les-energies-renouvelables/
  13. C'est clair pour toi, c'est clair pour moi. Mais çà ne commence que maintenant à s'éclaircir pour nos voisins. Le résultat c'ewt Visite d'Emmanuel Macron aux États-Unis : «Paris est devenu le partenaire privilégié de l'Amérique» Par Adrien Jaulmes https://www.lefigaro.fr/international/visite-d-emmanuel-macron-aux-etats-unis-paris-est-devenu-le-partenaire-privilegie-de-l-amerique-20221202 Emmanuel Macron et Joe Biden. DOUG MILLS / AFP ENTRETIEN - Pour l'analyste américain Charles Kupchan, Emmanuel Macron est «le dirigeant le plus ambitieux et le plus audacieux que l'Europe ait eu depuis longtemps». Analyste au Council on Foreign Relations, professeur de relations internationales à l'université de Georgetown, Charles Kupchan a été responsable des affaires européennes au Conseil national de sécurité de Barack Obama et de Bill Clinton. LE FIGARO -. Quel est le bilan de la visite d'Emmanuel Macron ? Charles KUPCHAN -. Cette visite célèbre l'endurance du partenariat franco-américain et transatlantique. Elle a mis en évidence la force retrouvée de la relation entre les États-Unis et l'Europe. Même si le dialogue continue sur un certain nombre de sujets, l'essentiel est la solidarité affirmée des États-Unis, de la France et de l'Europe face à l'agression russe en Ukraine. La solidité de la communauté transatlantique est aussi un signe que l'Europe a repris sa place au centre de la grande stratégie américaine. Et le fait qu'il y ait eu deux visites d'état d'affilée pour la France est le signal que Paris est devenu le partenaire privilégié de l'Amérique lorsqu'il s'agit de forger un partenariat…
  14. Moi je crois que Macron ne se faisait pas beaucoup d'illusion mais il y a de plus en plus de politiques qui commencent par exemple en Hollande ou en Allemagne à parler de souveraineté européenne, effrayé qu'ils sont de perdre leur marché en Chine en se laissant entrainer dans une guerre US Chine. Un des grand enjeux de cette rivalité c'est l'Europe justement. L'influence de la Chine progresse rapidement maintenant et les US sentent le souffle du dragon sur leur proix. Macron est juste venu tirer les marrons du feu pour doucement prendre la place de meilleur allié que les UK ou l'Allemagne sont pour des raisons différentes incapables de tenir. Bref si les US ne mettent pas d'eau dans leur vin, certains vont afficher un peu plus fermement leur besoin d'amitié avec la Chine.
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