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Alexis

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  1. De fait, je partage et au-delà les doutes de Dominique Schnapper, pour la simple (et je crois bonne) raison que Marie Mendras base son optimisme sur des assertions non seulement qu'elle ne prouve pas (en l'état, ce sont de simples affirmations gratuites) mais qui sont aisément critiquables Le régime de Poutine aurait été "en mode survie" vers 2020-2021. Affirmation gratuite Affirmation critiquable aussi, car les opposants les plus en vue tels Navalny n'avaient que peu d'écho en Russie, tandis que l'économie allait globalement dans le bon sens et la population se déclarait globalement soutien du régime. Le pourcentage d'approbation avait certes baissé du fait de la réforme des retraites (brutale) en 2018 mais restait supérieur à l'étiage des 60 Là encore, affirmation gratuite. Mendras ne donne pas d'argument à son appui Affirmation critiquable là encore, car l'économie est stable (secteur civil en surplace, secteur militaire en croissance forte), l'emploi est fort, et le pourcentage d'approbation est remonté au-dessus du niveau 80 suite au déclenchement de la guerre. Certes, on ne peut lui donner le même sens vu la propagande que subit la population, qui est protégée de toute information pouvant créer des doutes sur la justesse de la cause, mais il reste un fait incontournable Série de nouvelles affirmations gratuites. Sans argument à leur appui. Et critiquables, toujours Que Poutine soit imprévisible c'est douteux ou au minimum à nuancer, il faut rappeler que les objectifs déclarés de la Russie en Ukraine sont stables depuis mars 2022 au plus tard soit neutralisation, démilitarisation, alignement idéologique ("dénazification") et série d'annexions, seul ce dernier point ayant varié par extension Que l'armée russe soit dysfonctionnelle, ce n'est pas ce que décrivent ni les reporters de terrain ni les analystes militaires L'isolement international de la Russie est limité à un groupe de pays représentant 15% de la population mondiale et 50% de son économie. C'est certes important, mais il reste 85% de la population et 50% de l'économie, et surtout cet isolement n'est pas croissant il est stable depuis 2022 Je pense que Marie Mendras verse dans le conte de fées. La réalité est plus dure
  2. Un signe pertinent du degré d'influence "douce" d'un pays est son image. De ce point de vue, il existe des données, comme cette étude de Pew Research en 2023 dans 24 pays dont 8 n'étaient pas occidentaux ni alignés sur l'Amérique tels Japon ou Israël Sans surprise, l'image de la Russie comme de Poutine ("confiance pour prendre de bonnes décisions dans la politique mondiale") est catastrophique dans les 16 pays soit membres de l'OTAN soit alignés sur l'Amérique... avec Pologne et Suède sur le podium En revanche, dans 5 des autres pays sondés (Inde, Indonésie, Nigeria, Kenya, Afrique du Sud), l'image est beaucoup plus partagée. Et ces cinq pays pris ensemble ont à peu près une fois et demi le total de population des 19 autres Même s'il est vrai que ces pays aussi ont vu une dégradation de l'image globale de la Russie et de Poutine, le résultat reste partagé. C'est-à-dire que Russie et Poutine conservent une capacité d'influence "douce" notable dans des pays assez représentatifs d'une majorité de l'Humanité En ce qui concerne Mexique, Argentine ou Brésil en revanche, l'image de Poutine s'est fortement dégradée. Dans ce dernier particulier par exemple, elle est devenue pratiquement aussi catastrophique... qu'elle l'est en Hongrie Ce qui souligne aussi qu'une mauvaise image de la Russie et de Poutine ne débouche pas nécessairement loin s'en faut sur une volonté appuyée de s'opposer à eux. Mais ce n'était pas la question Je n'ai pas déménagé, parce que mes parents n'étaient pas d'accord. Ils insistaient pour que j'aille à l'école maternelle, en revanche Depuis cette époque, le monstre a bizarrement disparu
  3. La seule puissance d'influence qu'il leur reste en Europe (et encore...) Dans le reste du Monde, c'est différent... Mais justement, cette puissance d'influence ça vaudrait le coup de la limiter, en considérant les événements à leur juste mesure Une surprise est toujours possible sur un cas spécifique, peut-être est-ce que Moscou a vraiment fait brûler ce centre commercial Sur le cas général cependant, la Russie est assez loin d'être le seul problème des pays européens, encore moins de la France. Mais comme les actions de la Russie sont a priori indéterminées et obscures, une tendance assez humaine peut être de voir sa main derrière tout problème, ce qui n'est pas forcément exact S'il y a bien un monstre sous mon lit quand je m'endors le soir, ce monstre ne s'appelle pas forcément Vladimir
  4. Elon Musk est de toute évidence un personnage historique Je pense qu'il donne aussi la mesure du déclin occidental actuel par comparaison avec la période de progrès fulgurant du 16ème au 20ème siècle. Musk peut être considéré comme un Occidental qui ne décline pas La Chine quant à elle n'est pas en déclin merci pour elle. Elle dépasse l'Occident, l'a déjà dépassé par certains côtés. Et elle accélère
  5. Simple, s'il vole à gauche c'est un Storm Shadow, s'il vole à droite c'est un Scalp
  6. Au 1er trimestre 2024, SpaceX a assuré 87% du tonnage lancé en orbite soit 429 parmi 494 tonnes lancées en orbite par l'Humanité La Chine a assuré 6%, la Russie 5% L'Europe est à zéro, dans l'attente d'Ariane 6 La mise en service de Starship devrait permettre à SpaceX de dépasser très largement les 90% Elon Musk donne pour objectif 99%
  7. Attendons de voir s'il y a des éléments concrets à l'appui de cette affirmation J'ai tendance à penser que la Russie, malgré sa mobilisation à presque 7% du PIB pour la défense, n'a que des moyens limités et doit donc se concentrer sur des cibles prioritaires. J'ai du mal à imaginer qu'un centre commercial en Pologne puisse être une cible prioritaire. Cela pourrait même être contre-productif du point de vue de Moscou, en poussant les Occidentaux à se mobiliser davantage Il existe aussi un risque, étant donné que la Russie est devenue une menace potentielle et une "ombre" pesant sur la tête notamment des pays les plus proches, à commencer à voir la main de Moscou partout
  8. Le plus probable je dirais : pour faire comme les Américains L'instinct mimétique / compétitif est très ancré dans l'être humain. Pékin se méfie visiblement de la tendance à déployer ses moyens militaires partout dans le monde, ils donnent la priorité à l'influence commerciale et financière, mais... ça ne suffit pas tout à fait En passant, si c'était la France qui avait atteint en quelques décennies la position de N°2 mondial au sens du PIB, et N°1 pour commerce et industrie... Vous imaginez le déploiement militaire mondial "pour assurer le rang de la France" et les accusations de manque de patriotisme sur ce forum contre ceux qui proposeraient de ne construire que dix porte-avions ?
  9. ... suite du post précédent Si la situation est difficile pour les nouveaux arrivants, les troupes plus anciennes ont désespérément besoin que d'autres prennent la relève. Si leur esprit et leur corps sont encore à peu près intacts, les mariages s'effritent souvent. Certains se disent simplement : « J'en ai assez fait, je me suis battu ici pendant deux ans », explique Vladislav Pinchuk, un commandant de 31 ans qui se bat à Chasiv Yar. « Ils subissent également la pression de leurs femmes, qui ont des amies dont les maris ont trouvé le moyen d'être transférés hors de la ligne de front, et qui demandent à leurs propres partenaires pourquoi ils ne peuvent pas faire de même. Les maris répondent : « Ecoute, nous tuons des Russes et c'est un travail important ». Mais je connais un homme dont la femme a divorcé - elle lui a dit : « OK, si tu veux participer à la guerre, reste là-bas ». Tom Brewer, 65 ans, ancien soldat américain qui a perdu un œil à la suite d'une blessure causée par une grenade en Afghanistan, faisait partie des vétérans aguerris présents sur le terrain d'entraînement du 22e régiment la semaine dernière. Aujourd'hui sénateur républicain du Nebraska, il est la preuve qu'au moins certains hommes politiques de son parti se préoccupent encore de l'Ukraine. Depuis le début du conflit, il a effectué quatre voyages d'information dans ce pays afin de tenir ses collègues politiques américains correctement informés de la guerre. Il estime que l'Ukraine « paie le prix » de neuf mois de querelles politiques américaines et soutient la fourniture à Kiev de toutes les armes américaines dont elle a besoin. Il précise toutefois que ses voyages en Ukraine ne sont plus seulement une question d'altruisme. Les leçons que les troupes de Kiev apprennent si douloureusement autour de Chasiv Yar sont celles que les nations occidentales devront également apprendre si la Russie n'est pas stoppée rapidement, dit-il. « Il s'agit maintenant d'une guerre de drones que ni les États-Unis ni l'OTAN ne sont équipés pour combattre, et nous allons remplir beaucoup de housses mortuaires si nous ne nous en rendons pas compte », a-t-il déclaré. ==>Ce point est essentiel Les personnes qui envisagent une éventuelle guerre de la France contre la Russie en Ukraine doivent se poser très sérieusement la question du degré d'adaptation des troupes françaises à l'utilisation des drones (quels drones sont disponibles, en quel nombre, qui est formé à leur utilisation, comment sont-ils intégrés à la doctrine ?) comme à la protection contre les drones (les mêmes questions, s'agissant des moyens antidrone) « Et comme l'Ukraine, nous allons devoir penser à des armées de conscription, sinon nous n'aurons tout simplement pas la main d'œuvre pour nous battre. C'est une expérience difficile, mais les gens gardent aussi à l'esprit ce qui arrivera à leurs familles s'ils vivent sous la coupe des Russes ». Les pays limitrophes de la Russie doivent clairement se poser la question. L'Allemagne, je ne sais pas ==>La France, certainement pas C'est une perspective à laquelle est déjà confronté Ignat Zarechnyi, 41 ans, conscrit de la 22e brigade, ancien chauffeur-livreur de Kharkiv, qui se trouve maintenant avec les troupes russes à 25 miles à peine de sa ville natale. « Ma femme a pleuré lorsqu'elle a appris que j'étais mobilisé, mais elle comprend qu'il n'y a pas d'autre option », a-t-il déclaré. « Mon fils de huit ans sait lui aussi qu'une guerre est en cours. Mais il ne sait pas que je vais me battre. Je lui ai dit que j'allais simplement travailler dans une ville voisine pendant un certain temps.
  10. Témoignages individuels "au niveau humain" sur les conscrits en Ukraine. A multiplier bien sûr par des centaines de milliers, à la fois en Ukraine et en Russie Et la fin de l'article nous concerne aussi... Les recrues ukrainiennes sortent de l'abattoir et passent au "hachoir à viande" Gennady Daskal n'est pas étranger au sang et aux tripes. Jusqu'au mois dernier, ce jeune homme de 27 ans travaillait dans un abattoir du centre de l'Ukraine, où il tuait des porcs et des vaches pour gagner sa vie. Aujourd'hui, après avoir été appelé sous les drapeaux, il se prépare à entrer dans un abattoir d'un genre très différent. Faisant partie d'une unité d'assaut d'infanterie débutante, il est formé pour la ligne de front du Donbas, une zone de combat éprouvante que beaucoup surnomment le « hachoir à viande ». « J'ai reçu mes papiers de recrutement, alors me voilà », a-t-il déclaré au Telegraph, alors qu'il s'entraînait au tir au fusil et au lance-grenades dans un champ de tir situé dans une carrière d'argile du Donbas. « Bien sûr, je suis inquiet, car je connais beaucoup de gars qui sont déjà morts - peut-être 10 ou 20. Mais que peut-on faire ? » Comme les autres conscrits de la 22e brigade mécanisée, M. Daskal essaie de canaliser le guerrier qui sommeille en lui. Son indicatif est Pitbull, et il affiche un sourire enjoué aux dents d'or. Mais lorsqu'on lui demande de parler de sa femme et de ses enfants, il s'étouffe soudain d'émotion. « Bien sûr qu'elle est inquiète », dit-il, les larmes aux yeux. « Et les enfants veulent que je revienne le plus vite possible. À l'heure actuelle, les chances que le souhait des enfants de M. Daskal se réalise ne sont pas très élevées. D'une part, l'espérance de vie est courte dans les unités d'infanterie de première ligne, où le taux de pertes peut atteindre 70 % de morts ou de blessés. D'autre part, la fin de la guerre semble plus éloignée que jamais, la Russie ayant intensifié sa campagne dans le Donbass et ouvert une nouvelle ligne de front la semaine dernière à la frontière nord-est, autour de Kharkiv. La semaine dernière, Anthony Blinken, secrétaire d'État américain, a reconnu que l'Ukraine traversait sa période la plus difficile depuis le début de la guerre, en admettant, lors d'une visite à Kiev, que les choses étaient « très difficiles ». Il était là pour démontrer le soutien continu de l'Amérique après que Washington a finalement signé un programme d'aide de 60 milliards de dollars, après neuf mois d'impasse politique. Mais le manque d'armes n'est qu'un des problèmes actuels de Kiev. La pénurie croissante de soldats capables de les utiliser est tout aussi préoccupante. Comme l'a admis la semaine dernière Kyrylo Budanov, le chef des services de renseignement ukrainiens : « Toutes nos forces sont soit à Kharkiv, soit à Chasiv Yar. Nous n'avons pas de réserves. C'est pourquoi l'Ukraine a recours à de nouvelles mesures de mobilisation sévères, alors que les décès, les blessures et la fatigue au combat sapent ses lignes de front. Les nouvelles lois qui entreront en vigueur samedi prévoient des peines plus lourdes pour les réfractaires, tandis que l'âge de la conscription a été abaissé de manière controversée de 27 à 25 ans. Mais la conscription ne touche pas seulement les jeunes, libres et célibataires, comme le montre un coup d'œil sur les nouvelles recrues du 22e. Certains sont des hommes d'une cinquantaine d'années qui devraient envisager la retraite et qui peinent à faire plus que quelques pompes lorsqu'on le leur demande. D'autres, comme M. Daskal, sont des pères de famille qui ont dû annoncer à leurs jeunes enfants que papa ne serait plus là pendant un certain temps. « Il est trop jeune pour tout comprendre, mais il sait qu'il y a une guerre et on lui a dit que son père allait devenir un héros », explique Oleh Gorpenyuk, 38 ans, ingénieur dans une usine. « Nous n'avons pas beaucoup parlé de la guerre avant mon départ. J'ai simplement joué à de nombreux jeux avec lui et j'ai essayé de passer le plus de temps possible ensemble. Les recrues de la 22ème devraient faire leurs premières armes dans les environs de Chasiv Yar, que les forces de Moscou convoitent depuis qu'elles ont pris Bakhmut, à 10 miles à l'est, l'année dernière à la même époque. Ville argileuse délabrée de 10 000 habitants, son seul titre de gloire était d'être le lieu de naissance de feu Joseph Kobzon, un crooner de l'ère communiste surnommé le « Frank Sinatra soviétique » (notamment en raison de ses liens présumés avec le crime organisé). Comme Bakhmut, Chasiv Yar a acquis une certaine notoriété en tant que Passchendaele du Donbass, combinant les horreurs des tranchées de la Première Guerre mondiale avec la guerre des drones du XXIe siècle. Les deux parties au conflit s'appuient désormais massivement sur des drones à vue subjective (FPV) : des mini-drones porteurs d'explosifs qui peuvent traquer des soldats individuels sur le champ de bataille comme des moustiques géants et mortels. La semaine dernière, les troupes ukrainiennes stationnées à Chasiv Yar ont déclaré que malgré le rétablissement du robinet de l'aide militaire américaine, elles étaient toujours surpassées en termes de drones et d'artillerie. « Les Russes poussent très fort et, récemment, nous avons dû reculer de nos positions, » explique le Sgt junior Nikita, brandissant un fusil de chasse qu'il utilise pour abattre les FPV russes. « Le moral est en dents de scie, nous avons de petites victoires et de petites défaites, mais nous n'avons pas assez de nouveaux éléments qui rejoignent les rangs. Dans un tel environnement, dit-il, la chance ne sourit qu'aux courageux suicidaires - ou tout simplement aux suicidaires. « Parce que les Russes ont plus de troupes et de chars que nous, ils peuvent se permettre de lancer des attaques kamikazes, et nous n'avons tout simplement pas assez d'artillerie pour les arrêter. En raison de la menace que représente les FPV, la plupart des soldats de première ligne passent aujourd'hui la quasi-totalité de leur temps dans des abris souterrains - des abris exigus aux murs de terre qui sont glacés en hiver et étouffants en été. Ils ont l'impression d'être dans une tombe toute prête, et c'est parfois le cas, grâce aux nouvelles bombes planantes russes de 250 kilogrammes, qui sont suffisamment puissantes pour pénétrer profondément sous terre. Dans un tel environnement, il n'est pas surprenant que l'armée ukrainienne d'aujourd'hui dispose également de psychologues et d'aumôniers de la vieille école. « Beaucoup de gens ont tout simplement vu trop de morts ou de blessés », explique Julia (nom fictif), 28 ans, la psy attitrée du 22e, qui exerce dans une maison abandonnée. « C'est particulièrement traumatisant pour les personnes qui viennent d'être mobilisées et n'ont pas encore connu le combat, et qui voient soudain quelque chose d'horrible. « Nous leur rappelons de penser à eux, et non aux camarades qui ont été tués, car s'ils ne vivent que dans le monde des morts, leur esprit peut y rester bloqué à jamais. » ... à suivre...
  11. «Ce n'était pas nous», assure un responsable israélien au sujet de l’accident L'indice qui ne trompe pas, c'est que cette dénégation date du 20 mai Si elle avait daté du 18, il y aurait eu des questions à poser
  12. Il est possible que nous fassions des erreurs de communication, que ce soit le président ou quelqu'un d'autre Mais comment de simples erreurs de communication pourraient elles expliquer des problèmes non pas transitoires mais répétitifs et durables au point de sembler permanents ? Pourquoi d'ailleurs les erreurs de communication des Français seraient elles plus graves que celles des Allemands, des Italiens, Britanniques ou de qui que ce soit d'autre ? De mon point de vue, seules des divergences profondes d'objectifs et d'intérêts peuvent expliquer les difficultés persistantes dans la coopération de défense franco-allemande Autant les reconnaître. D'autant que ça n'a rien de grave. En matière de défense, le tts Français coopéreront davantage avec d'autres pays qu'avec l'Allemagne, les Allemands avec d'autres pays qu'avec la France, voilà tout Ça n'empêche d'ailleurs pas de développer la coopération ailleurs. Défense et énergie mises à part, je ne vois pas pourquoi il y aurait des difficultés spécifiques à la coopération franco-allemande, parce qu'il y a pas mal de domaines où les intérêts devraient être proches. En matière commerciale notamment, je pense à la Chine par exemple Étant donné que c'est faux, si ce sentiment est effectivement toujours présent, n'est ce pas à ces Européens là de se demander d'où vient au juste ce "sentiment" ? Cette expression n'a jamais fait partie du discours français L'origine est la négociation par la France d'une exception culturelle aux traités de libre-échange dans les années 1990, au grand dam des États Unis, furieux que la France en fasse une condition à la signature du traité L'expression "exception française" fait partie de la communication américaine de l'époque, dénonçant la France et l'idée que la culture pourrait être autre chose qu'un produit commercialisable en l'attribuant à quelque orgueil démesuré dont les Français seraient coupables Elle est malheureusement restée
  13. Merci pour le lien, je ne l'ai pas encore écouté mais juste sur ce point, il me semble que quand on tire sur des navires français, militaires ou civils, on cible bien la France et pas la Bolivie ni le Népal. Et il me semble que des drones d'attaque sont des moyens militaires. N'es-tu pas d'accord ?
  14. Si tu as une source, je serais intéressé à lire leurs arguments ? L'Iran se décrit à la tête de l' "axe de la résistance", en guerre contre Israël. Je sais qu'un régime peut exagérer son propre rôle, mais j'ai quand même tendance à accorder un certain poids à leurs déclarations Le blocus est un acte de guerre Les Houthis font la guerre à la France, l'Amérique et pas mal d'autres nations, en plus naturellement d'Israël
  15. Un point de vue sur la disparition de Raïssi : Alinejad est une opposante iranienne Un autre : L'imam de la Paix est un religieux émirati musulman Et encore un : Sifaoui est un militant républicain français musulman Un autre point de vue enfin, comme dit par @Am39Exocet, est que c'est un risque de plus pour la stabilité régionale et mondiale
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