Alexis

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  1. Tu veux ton T-shirt ? Bon, plus sérieusement, ce que Trittin dénonce - à mon avis à raison - ce n'est pas le "triomphe de la volonté", mais "urdeutscher Idealismus", qui pourrait aussi se traduire par Idéalisme allemand ancestral. Au-delà de la référence à une école philosophique particulière, il y a surtout une moquerie contre un idéalisme en politique étrangère qui serait maintenant devenu ancestral en Allemagne - ancêtres dans le sens des gens au pouvoir vers les années 1960 certes, mais ancestral quand même.
  2. Un sigle... mais ce ne sont pas des organisations qui font à elles seules une autonomie stratégique, même s'il est évidemment toujours nécessaire de s'organiser. Sinon, le blondinet sort parfois son flingue assez rapidement. On n'aurait pas forcément de préavis. Et quant aux signes avant-coureurs... ils sont déjà là.
  3. On parle et on continuera sans doute à parler de l'avenir de l'OTAN. Au prochain sommet de décembre 2019 pour le 70ème anniversaire, après que le président français a choisi d'appeler les choses par leur nom avec la formule-choc de la "mort cérébrale" de l'OTAN et en répondant "Je ne sais pas" à la question de savoir si l'article 5 sur la défense de chaque membre par tous les autres fonctionne encore. Et plus tard, car quoi qu'il en soit le sujet ne disparaîtra pas entre évidente volonté américaine de considérer désormais les alliances extérieures comme des transactions financières où il faut payer pour recevoir une promesse de protection, et raisons très concrètes de douter qu'en cas de crise grave les Etats-Unis seraient vraiment prêts à venir au secours d'un pays agressé, même s'il était à jour de ses contributions financières. Mais qu'est-ce que les Européens pourraient, ou devraient faire ? Ou même, qu'est-ce qu'ils seront bien obligés de faire - si ou plus probablement quand les événements démontreront que Washington n'est plus disposé à continuer à jour le rôle de protecteur ? On peut faire des plans bien ordonnés, intellectuellement sans doute bien fouillés et fort savants, sur un plan général pour que les Européens construisent cette autonomie et cette indépendance stratégique qui, de De Gaulle à Macron et quelles que soient les différences voire les oppositions politiques - de la gauche à la droite, des pro-européens aux souverainistes - a toujours fait partie du "rêve de fonds" français pour l'Europe. Oui, mais ces plans ne sont guère réalistes. Car il y faudrait une volonté si ce n'est unanime, du moins bien partagée parmi nos voisins ou du moins les plus puissants d'entre eux. Or cette volonté n'existe pas. Ce n'est pas une question de bouteille à moitié pleine ou à moitié vide, il n'y a jamais qu'un petit peu de liquide au fond et pas davantage. Ceci pour une raison très simple, la protection ou plus exactement l'illusion de protection est une illusion débilitante, qui désapprend de faire confiance à soi-même - ou à ses voisins. Il nous a fallu pas moins d'une décennie d'efforts par un personnage de dimension historique - De Gaulle entre 1958 et 1968 - pour la désapprendre. Or un De Gaulle allemand, plus un britannique, et un italien etc. ne se trouvent pas sous le pas d'un cheval ! Comment l'idée d'une autonomie stratégique européenne s'imposera t elle donc ? Eh bien, même s'il n'est sans doute pas inutile que la France fasse des pieds et des mains pour la faire avancer - ce qui sera fait dans ce sens, même si c'est petit, sera toujours ça de pris - le plus probable est qu'elle sera imposée par les événements. D'où la proposition de discuter ce scénario Un beau jour de 2020, le compte Twitter @realDonaldTrump émet une série de gazouillis rappelant une longue liste de reproches envers les Européens et concluant qu'on va arrêter de protéger ces ingrats et ces profiteurs - "We're out!". Quelques heures plus tard, des fax arrivent dans chacune des chancelleries des pays de l'Alliance : les Etats-Unis activent l'article 13 et dénoncent le Traité de l'Atlantique Nord avec effet à un an. En 2021, l'OTAN se trouvera privé de son membre le plus puissant ===> Qu'est-ce que les Européens pourraient / devraient faire ? Qu'est-ce qu'ils feraient le plus probablement ? C'est bien évidemment le plus dur qu'on puisse imaginer. Les Etats-Unis pourraient aussi ne pas se retirer avant dix ans. Ou encore ils pourraient ne jamais se retirer, même après que leur promesse de protection ait perdu toute crédibilité. Mais ce cas-limite est intéressant. Il n'a rien d'irréaliste, rappelons que le président américain, après avoir utilisé la menace, a plusieurs fois discuté un retrait américain en 2018, même si ses généraux ont réussi cette fois-là à le convaincre de changer d'avis. Rappelons aussi que Donald Trump n'est pas un simple accident ni une parenthèse de l'Histoire, qu'il reste encore un an au pouvoir ou bien cinq, la tendance qu'il représente perdurera. Et puis, pour imaginer ce qu'il serait judicieux de faire "si on avait cinq, ou dix, ou vingt ans devant nous"... sans doute est-il utile de discuter ce qu'il faudrait faire si les Européens se faisaient surprendre en slip. Ce qui serait bien l'habit de la plupart de nos voisins si Washington se retirait en 2020 - pour ne pas dire qu'ils seraient pratiquement à poil.
  4. Un détail certes, mais un détail qui a une certaine influence tout de même... comment s'appellera le MGCS ? Car je n'ose envisager qu'on le laisse indéfiniment affublé d'un sigle de ce genre Qui plus est en anglais. Il faut un nom qui sonne bien au minimum en français et en allemand, de préférence aussi en espagnol. - Un nom de personnage historique, comme le Leclerc français ? Le problème est que trouver un nom qui réconcilie tout le monde n'est pas si simple. On pourrait imaginer Charlemagne (Karl der Grosse, Carlomagno) mais c'est un peu long à dire en allemand et ça ne dirait pas grand chose aux Espagnols. Après il y aurait aussi les noms issus des croisades menées en commun au XIIème siècle, mais ça risquerait de froisser certaines sensibilités - Un animal, comme le Leopard allemand ? Oui, mais ça commence à être un peu encombré, avec les Griffon et Jaguar français par exemple, ou l'hélicoptère de combat Tigre. Reste, peut-être, le Lion (Löwe, León) ? - Et pourquoi pas un nom de combattant, qui plus est historiquement le prédécesseur lointain des chars, le Chevalier (Ritter, Caballero) ?
  5. Avec des si, on mettrait aussi Paris en bouteille... A mon sens, l'intégration de la Géorgie à l'OTAN aura lieu à peu près en même temps que celle de la Turquie à l'UE Il faut encore citer ses origines turques - qu'il garde secrètes, il est vrai. Ainsi que son véritable nom : Keyser Söze
  6. Sur Haïti, j'ai apprécié 1) Cette vidéo sur le créole haïtien, la langue créole la plus parlée au monde avec 12 millions de locuteurs. Qui n'est pas du français certes puisque c'est un créole, mais bon la plupart des mots en sont dérivés. Et la grammaire est... intéressante C'est fait par un Américain donc en anglais, mais beaucoup de choses sont écrites en plus d'être dites à voix haute donc pourvu que vous lisiez un peu d'anglais ça devrait être très compréhensible 2) Ce classique du War Nerd sur l'histoire d'Haïti... ou comment ce pays a été depuis ses commencements un endroit plus que particulier Homage to Haiti
  7. Tout à fait. Un révélateur, ce 45ème président ! Et le ou la 46ème, qu'il ou elle arrive en 2020 ou en 2024 et quelles que soient les espérances des uns et des autres ne sera pas nécessairement, et en réalité pas probablement, un "réparateur magique" qui tout à coup ressuscite les arrangements d'avant... et les illusions d'avant. Si on croit les gazettes américaines, le couperet n'est pas passé bien loin en 2018 concernant la participation américaine à l'OTAN. Il a fallu que des conseillers militaires haut gradés discutent intensément avec Trump pour le convaincre de ne pas juste claquer la porte. Quant à ce qui se passera dans 2 ans, dans 4 ou dans 6... Avec ce président ou le suivant... La question c'est essentiellement combien de temps l'illusion durera, alors même que le roi est nu. Il est possible que ce soit "longtemps". Parfois, l'ancien monde peut mettre beaucoup de temps à mourir - et pourquoi pas dix ans encore ? Et d'un autre côté, peut-être dès l'année prochaine qui sait - même si le plus probable est que ce ne soit pas si brutal ? Une chose semble bien probable en revanche : l'OTAN appartient au monde d'avant. Agir contre les Etats-Unis je ne le conseillerais en aucun cas. Et pourquoi au juste ? Il s'agirait plutôt d'agir pour préparer notre avenir, sachant que la survie et la liberté de la France sont et doivent demeurer garanties au niveau national exclusivement, mais que la défense de notre prospérité qui dépend aussi de nos voisins européens ne se conçoit qu'à l'échelle européenne - et cela ne serait possible qu'en coopération européenne bien sûr. S'agissant de l'opération Hamilton, sans le rôle prépondérant qu'y ont pris les Etats-Unis, Macron aurait eu deux options : - Ne rien faire - Limiter l'opération au seul dépôt d'armes chimiques de Him Shinshar, soit en frappant seulement une partie du site - la France a tiré 12 des 29 missiles qui l'ont entièrement détruit, 8 autres étant britanniques et 9 américains - soit en frappant la totalité au prix d'une augmentation de l'effort français et si possible avec contribution britannique. Si le président avait ordonné à l'AdA de tirer 21 missiles de croisière en Syrie, nous avions les capacités de le faire Aucune idée de ce qu'il aurait choisi. Mais ça aurait été un choix, la France n'aurait pas été condamnée à l'impuissance.
  8. Les Etats-Unis ont une armée essentiellement expéditionnaire, comme la France d'ailleurs, mais à une toute autre échelle. La mobilité à l'échelle mondiale est la norme pour eux - avec des délais à ne pas sous-estimer cependant, se comptant en mois pour une force aéroterrestre de grande taille. D'autre part, leur flotte de bombardiers longue portée est capable d'intervenir en force partout dans le monde sous délai très court - probablement moins de 24 heures. Et leurs porte-avions nucléaires, dont deux sont normalement disponibles en mission à tout instant, joints aux unités expéditionnaires de leur Corps des Marines, sont encore un échelon d'intervention, avec des délais intermédiaires se comptant plutôt en semaines. Clairement, si ils décident d'intervenir, leur force en Europe est plus grande que celle de la totalité des alliés européen de l'OTAN. Tout est dans ce "si"... Donald Trump est en partie un perturbateur, quelqu'un qui change la politique américaine y compris étrangère - et il ne faut pas nécessairement imaginer un retour ensuite au statu quo ante - mais en partie aussi un simple révélateur. C'est tout à fait vrai. Cela dit, franchement, les Américains qui abandonnent littéralement du jour au lendemain à un adversaire qui vise l'épuration ethnique un allié majeur qui a tant fait pour eux, alors que continuer à le soutenir leur serait facile et très peu coûteux, et en évacuant si vite leurs bases locales que cela ressemble à une déroute - laquelle n'est arrêtée que par les bons soins de la Russie qui se charge elle-même de modérer les appétits visant l'ancien allié de Washington... franchement, est-ce que le plus méfiant des ultra-gaullistes aurait pu imaginer cela ? Je suis moi-même assez marqué du côté gaulliste et méfiant, mais bon Dieu je n'aurais jamais imaginé que les Américains iraient jusque là ! Et il ne faut pas croire que ce soit seulement Trump. Il y a certes eu des politiciens outre-Atlantique pour râler, mais beaucoup ont approuvé sur le fond. Si beaucoup d'Américains sont scandalisés par leur président actuel ce n'est pas à ce sujet là. Trump a révélé que les promesses américaines de soutien valent encore moins cher que les plus pessimistes des étrangers ne le pensaient. Quitter l'OTAN, je ne crois pas non. C'est peut-être l'OTAN qui nous quittera... enfin l'un de ses pays membres, qui se trouve aussi être voisin du Canada C'est d'ailleurs ce que disait le général Vincent Desportes dans un C Dans l'Air, l'année dernière je crois, la meilleure solution pour la défense des Européens par eux-mêmes ce n'est pas - ce n'est plus - de quitter l'OTAN comme en 1966 c'est que les Etats-Unis partent. Ce qui ne sera que la reconnaissance officielle et franche de leur engagement réel. Alors les Européens pourront s'arranger et s'adapter par eux-mêmes. ... Mais il vaudrait mieux s'y préparer à l'avance. Et c'est probablement ce que Macron cherche à convaincre nos alliés européens de faire.
  9. Ce n'est pas la première fois. Voici ce qui était peut-être le premier FartGate Même si dans ce cas il s'agissait semble-t-il d'un comportement volontaire destiné à déstabiliser un adversaire. D'ailleurs... peut-on imaginer un FartGate N°3 pendant le débat télévisé durant la présidentielle américaine de 2020 ?
  10. Je ne crois pas que ce soit exactement ça. Je vois plutôt cette question : les Etats-Unis souhaitent-ils que Japon et Corée du Sud construisent chacun leurs propres armes nucléaires ? Pour les uns comme pour les autres, ce serait rapide, ils maîtrisent déjà les technologies nucléaires civiles. Ils n'auraient pas dès le début des armes nucléaires avancées, mais avec une arme A exaltée on peut déjà aller au-delà de 100 kt, voire largement au-delà. Seul la masse est supérieure par rapport à une arme avancée à fusion, mais pour des missiles à portée régionale ce n'est pas un gros problème. La Corée du Sud dispose déjà d'un missile balistique national de portée suffisante pour dissuader Pyongyang. Et encore de missiles de croisière. qui eux peuvent porter jusqu'à Pékin et au-delà. Le Japon n'aurait aucun mal à faire de même, rappelons qu'ils ont un programme spatial bien avancé, qui peut le plus peut le moins. Cela dit, il est possible que Séoul et / ou Tokyo reculent devant un risque perçu de déstabilisation régionale s'ils devaient passer le seuil nucléaire, et qu'ils préfèrent en rester "au diable qu'ils connaissent déjà" et payer 5 ou 8 milliards à Washington. C'est possible... mais ce n'est qu'un scénario. L'humeur de la mèche jaune... et de tous ses successeurs. Inconnus, et peut-être pire que lui, qui sait ? Donald Trump est le meilleur agent de propagande néo-gaulliste qui soit
  11. Certes ce n'est pas un Etat. Et alors ? Alors que la gestion des relations américaines avec les alliés devient de plus en plus ouvertement une question de protection au sens mafieux du terme - une transaction - de la forme "payez pour des bases chez vous, achetez beaucoup de nos armes et nous vous protégerons", la première question à poser est ce que ferait Washington si la situation exigeait qu'il retourne l'ascenseur. L'abandon en rase campagne des Kurdes donne la réponse à cette question : - Ils avaient "payé" avec bien plus que de l'argent, des milliers de combattants perdus pour déloger l'Etat islamique de toutes ses possessions syriennes - Les soutenir était très bon marché pour les Etats-Unis, peut-être un millier de soldats stationnés à un endroit où ils ne risquaient pas grand-chose, et les B-52 / B-1 / B-2 dont la simple existence suffisait pour garantir à la Turquie que si elle commettait la folie de culbuter ces troupes américaines elle le paierait extrêmement cher - Le résultat est que Washington a ordonné l'évacuation littéralement du jour au lendemain, les soldats américains quoi qu'ils puissent en penser devant déguerpir sans même récupérer tout leur matériel mais en détruisant une partie sur place A plus forte raison, il est facile d'en déduire ce que ferait le gouvernement américain s'il s'agissait d'un Etat qui aurait moins contribué que ne l'ont fait les Kurdes et dont la protection serait incomparablement plus coûteuse que ce dont les Kurdes avaient besoin. Il n'y avait pas d'accord des FDS ni des Kurdes avec aucun pays européen. La France n'aurait pu les soutenir qu'au prix d'un effort majeur, car nous n'avons pas de B-52, B-1 ni B-2. Les capacités de bombardement à longue distance par Rafale existent bien, mais elles sont beaucoup moins convaincantes donc dissuasives - sauf à passer à l'arme nucléaire évidemment mais il ne pouvait en être question elles sont réservées à la défense du pays. Il semble que Macron ait envisagé l'option de maintenir les troupes françaises en place, mais finalement décidé de s'abstenir, probablement vu les risques que Ankara ne soit pas dissuadé, d'où guerre franco-turque. Quoi qu'il en soit, la question n'est pas de savoir si la France peut protéger la Pologne, l'Allemagne ou l'Italie. Elle ne prétend pas le faire. La question est seulement la crédibilité de l'offre américaine explicite de protection payante. Cette crédibilité est très faible.
  12. Notamment les pays voisins dont le passage à l'électricité renouvelable n'a pas été un très franc succès... Mais chut !
  13. Il faut rappeler les budgets et forces militaires respectives des différents pays de l'Alliance atlantique, on est bien d'accord. Cela dit, attention, les pays ne mettent pas à disposition leurs armées. Les forces américaines sont à disposition du gouvernement américain, comme il est parfaitement normal. Tout ce que les Etats-Unis se sont engagés à faire, comme les autres membres de l'Alliance, c'est en cas d'attaque contre un autre membre en Europe ou en Amérique du Nord, à assister ce pays "en prenant aussitôt, individuellement et d'accord avec les autres parties, telle action qu'(ils) jugeront nécessaire, y compris l'emploi de la force armée". C'est-à-dire une action que Washington jugera nécessaire en fonction des circonstances. Ni plus, ni moins. Quant au genre de soutien que Washington peut juger nécessaire dans le cas où un allié qui les a beaucoup, beaucoup, aidés a besoin d'une aide qui ne coûte pas grand chose aux Américains - notamment, qui ne présente qu'un faible risque pour ses soldats - demander aux FDS et aux Kurdes ce qui leur est arrivé en octobre 2019 (*) L'exemple des Kurdes permet d'apprécier ce qu'il en est de la reconnaissance des Etats-Unis pour les alliés qui lui ont rendu de grands services en perdant des milliers de combattants pour détruire une organisation ennemie. Pour ne rien dire de ceux qui ne lui ont rendu que le service de porter leur budget de défense à 2% du PIB, ou d'acheter F-35 et autres matériels. Il permet d'apprécier la véritable situation de défense des pays de l'OTAN qui s'en sont remis à Washington pour la garantie de leur existence. C'est-à-dire tous les pays de l'OTAN, moins la France et le Royaume-Uni. Ce n'est pas pour rien qu'un certain Emmanuel a remarqué fin octobre que le roi est nu, et que l'OTAN est en état de mort cérébrale. C'est-à-dire que le corps est toujours là, mais ce n'est plus qu'une enveloppe vide. ===> En réalité, l'OTAN est mort parce que les promesses américaines d'assistance ne valent pas tripette (*) On peut aussi demander aux mêmes ce qu'ils pensent des Russes. C'est instructif Oui, mais comme déjà dit par @nemo ce qui est vrai pour les trajectoires balistiques n'est pas forcément vrai pour les trajectoires nationales Depuis 496, combien d'apogées la France a t elle connu ? Et combien de nadirs ? On ne les compte plus... L'empire américain initié en 1898 - ou dans une autre version en 1945 - a très probablement passé son apogée, c'est assez évident. Les Etats-Unis c'est autre chose, ils connaîtront eux aussi très certainement d'autres renaissances et apogées - et d'autres déclins. Même si ce sera peut-être dans un avenir trop lointain pour que quiconque sur ce forum le voie.
  14. Obscène, obscène... eh oh Plutôt que de cracher dans la soupe, si on essayait plutôt la grande cuillère ? Je vois un bô nouveau cabinet de conseil, AD-International Partners Ltd, avec tout plein de beaux spécialistes qui pourront accompagner le redéploiement économique saudien pour la plus grande gloire du Prince... et le portefeuille de ses consultants. Et chacun pourra y contribuer à sa façon ! Perso, je me réserve le fauteuil en cuir noir, le costume à col Mao et le chat blanc sur les genoux. Parce que le style, c'est l'homme.
  15. 1989 - « Vous quittez le secteur américain » 2019 - « Vous quittez l'ère américaine »