Alexis

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  1. Alexis

    Nouvelle-Zélande

    Oui, il s'agit pour les islamistes de "punir" ou d'éliminer les faibles, les hypocrites, les traîtres et les corrupteurs. Du moins ceux qu'ils considèrent comme tels ! Un peu le même schéma que Anders Breivik, qui s'est attaqué à un camp de jeunes socialistes, des Norvégiens blancs comme lui...
  2. Alexis

    L'Algérie

    Patrick pourra préciser ce qu'il voulait dire par là, mais il n'y a aucun mal à remarquer qu'une crise dans un pays voisin n'est jamais bonne pour soi. Certes du point de vue français l'Algérie est un peu moins voisine que l'Italie - 800 km de mer c'est plus qu'une chaîne de montagnes - mais il est clair qu'une crise en Algérie serait mauvaise pour la France aussi. Cela dit, y a t il crise vraiment en Algérie, ou simplement un processus de réformes ? Je n'en sais rien. Je soupçonne que rien n'est encore écrit.
  3. Alexis

    Pologne

    Article intéressant, mais certaines approximations font sourire Waouh, c'est cher les Patriot ! Tout ça pour ne pas être capable d'intercepter des Scuds bricolés par l'Irak pendant la première guerre du Golfe en 1991... Plus sérieusement, le plus probable est que la réponse à cette interrogation de l'homme politique polonais Radosław Sikorski « L'Allemagne a des bases permanentes, le Royaume-Uni, l'Italie, l'Espagne et la Turquie aussi, alors pourquoi pas la Pologne ? » restera la même : cela remettrait en cause une disposition de l'Acte fondateur OTAN - Russie de 1997 Bien sûr, il serait possible aux Etats-Unis de passer outre sous un prétexte quelconque, par exemple que l'environnement de sécurité a changé avec l'union de la Crimée à la Russie et la guerre civile "gelée" dans l'est de l'Ukraine. Il est toujours possible de s'asseoir sur un accord existant, et Donald Trump l'a bien montré. Cependant, jusqu'à plus ample informé il n'a pas porté son attention sur cet accord-là, à la différence des accords commerciaux, de l'accord climatique, de l'accord sur le nucléaire iranien et de l'accord sur les forces nucléaires intermédiaires. Ça fait pas mal de responsables politiques à mon sens beaucoup trop obnubilés par ces fichues élections au parlement européen... Les gens du PiS comme le président français Mince, ce n'est pas pourtant pas les sujets importants qui manquent !
  4. Alexis

    [BREXIT]

    Je ne connais pas assez le droit européen pour distinguer si cela signifie qu'un éventuel référendum en cours de période de transition pour rejoindre l'UE pourrait être suivi d'une "procédure-express" pour redevenir membre de plein droit sous quelques mois, au lieu de plusieurs années comme de coutume pour les procédures d'accession. As-tu une idée ? Dans ce scénario - assez hypothétique tout de même - resterait à voir si les 27 accepteraient que le Royaume-Uni retrouve tous ses retraits ("opt-out") de politiques comme l'euro ou Schengen, alors que ce type de retrait est censé être interdit à tous les nouveaux membres.
  5. Alexis

    Italie : un pays divisé ?

    C'est là le point de vue opérationnel, et il est toujours possible de "remettre le couvert militaire" on est d'accord. Ce à quoi je répondais était la question de légitimité, qui est close parce que le Grand Patron s'est exprimé, même s'il a fallu quatre siècles aux souverains britanniques pour arrêter de prétendre le contraire. Après, qu'il soit toujours possible de recommencer... oui bien sûr. D'ailleurs, pendant qu'on en parle, y a toujours le prince Jean-Christophe A noter d'ailleurs une possibilité intéressante : étant fiancé à une membre de la famille impériale d'Autriche, ça pourrait faciliter les futures opérations militaires si la France était alliée à l'Autriche-Hongrie cette fois-ci... euh oups, oublions Faut-il lui conseiller d'épouser plutôt l'une des filles du Tsar Vladimir ?
  6. Alexis

    [BREXIT]

    Concernant la décision du modérateur des débats à la Chambre des communes John Bercow de refuser que le gouvernement britannique présente encore une fois l'accord de retrait sans changement substantiel car il est interdit de poser deux fois au Parlement la même question lors de la même session, il y a quelques points notables qui se clarifient : - Il s'avère que la chose était en réalité absolument prévisible, car la règle en question est bien établie depuis plusieurs siècles, même si elle n'a pas été appliquée depuis 1920 parce qu'aucun gouvernement n'avait tenté depuis le même coup de poser la même question plusieurs fois - Il y a des moyens de contourner la règle, en mettant fin à la session actuelle et en demandant à Elizabeth II d'ouvrir une nouvelle session du parlement. Donc la situation n'est pas bloquée en réalité... ou plutôt elle ne le serait pas s'il y avait suffisamment de temps. Et c'est là que plusieurs question se posent... - D'abord, pourquoi Bercow a t il attendu l'avant-veille du jour prévu pour le troisième vote pour annoncer que non il fallait changer l'accord ou changer de session d'abord ? Plusieurs députés semblent avoir évoqué cette question la semaine dernière, et il s'agit d'une règle fondamentale de la procédure parlementaire britannique, pas d'un petit alinéa dans le coin d'un texte poussiéreux. Rien n'aurait empêché Bercow de signaler son refus jeudi dernier - Plus grave, pourquoi le gouvernement a-t-il été surpris et est-il passé en mode panique comme s'il n'avait rien préparé pour faire face à une telle situation ? Fermer la session parlementaire et en rouvrir une nouvelle doit être possible rapidement, ça a déjà été fait en deux jours. Il n'est pas nécessairement très réaliste de faire plus vite, ne serait-ce que parce que la reine est une dame très très âgée et le gouvernement peut probablement difficilement lui intimer l'ordre de se retrouver une heure plus tard à Westminster le petit doigt sur la couture du pantalon. Mais alors, pourquoi le gouvernement n'a t il pas prévu le coup pour sécuriser son planning, en interrogeant Bercow dès la semaine dernière et en planifiant "au cas où" un déplacement d'Elizabeth II au parlement pour ce mardi 19 avec un discours sous le coude ? On dirait bien qu'ils n'avaient rien vu venir c'est-à-dire qu'ils n'étaient même pas au courant de leur propre procédure parlementaire ! Un degré d'incompétence ahurissant... Sauf petit miracle d'organisation in extremis et de déplacement de souveraine âgée à Westminster demain matin pour prononcer le traditionnel discours d'ouverture d'une nouvelle session du parlement, il paraît acquis en tout cas que le troisième vote sur l'accord de retrait ne pourra avoir lieu avant le sommet européen de jeudi. Il devra probablement être organisé en profitant d'un report court jusqu'au 22 mai ou au 30 juin, si c'est ce que décide le Conseil européen. A moins qu'il ne décide d'un report aux calendes long, qui ne satisferait ni les Britanniques ni les 27. Ou bien le troisième vote devra être organisé quelque part entre le 22 et le 29 mars... si le Conseil européen, confronté à une demande de Theresa May d'accorder un report "j'sais pas trop c'qu'on va faire maintenant mais j'suis sûre qu'on va arriver à se décider à quequ'chose, allez !", refuse. Ce qui serait un peu surprenant, mais pas tout à fait exclu
  7. Alexis

    Italie : un pays divisé ?

    Comment ça "mal résolu en 1453 puis 1475" ? Il faut rappeler que si sur le plan opérationnel la question fut résolue de belle et décisive manière à Formigny et Castillon, elle est encore mieux résolue sur le plan de la légitimité ! En effet, "dans un monde alternatif où la monarchie est le truc à la mode", le droit féodal reprendrait peut-être droit de cité, mais ce droit était en dernière analyse basé sur la sanction de Dieu, placé au-dessus de toutes les royautés et souverainetés, sans parler des ducs, comtes et tutti quanti situés encore au-dessous. Or c'est bien le Grand Patron Lui-même qui a validé le droit de Charles VII au trône de France, par l'intermédiaire de Jeanne d'Arc, reconnue sainte par l'Eglise donc nécessairement justement guidée par Dieu au moins pour le cœur de sa mission. Si nous appliquions le droit féodal, quelle "légitimité" tiendrait en face de celle-là ?
  8. Alexis

    Nouvelle-Zélande

    Il existe encore au moins un autre héros. La vidéo GoPro prise par le terroriste durant le massacre est bien évidemment bloquée par Facebook et tous les réseaux sociaux. Mais on peut la trouver si on la cherche - je ne dirai pas comment naturellement. Et je précise que je ne m'y suis intéressé que pour comprendre l'aspect tactique, pas par voyeurisme malsain. A un moment, alors que le tueur est en train de mitrailler un groupe de gens qui essaie désespérément de se replier, il doit se retourner en catastrophe parce qu'un homme est en train de se jeter sur lui, depuis une distance d'une dizaine de mètres. A mains nues. Malheureusement, il se retourne de justesse à temps et abat ce héros S'il avait réussi son action d'un courage exemplaire, cet homme aurait probablement sauvé plus de la moitié des victimes, car sa tentative est plus près du début que de la fin de la tuerie.
  9. Alexis

    [OTAN/NATO]

    D'un autre côté, le boulot des dirigeants allemands n'est pas de satisfaire les Etats-Unis, la France, la Russie ni la Papouasie. C'est de défendre et avancer les intérêts de la République fédérale d'Allemagne. Si on regarde leurs actes plutôt que leurs paroles, "tout se passe comme si" les dirigeants allemands n'en avaient en fait pas grand chose à cirer de la politique militaire, parce qu'ils sont convaincus qu'il n'y a pas et il n'y aura pas de menace militaire contre leur pays. Notamment, pas de menace venue de Russie. Ni d'ailleurs. Alors ils augmentent un peu le budget, comme les y pressent les Etats-Unis depuis de nombreuses années, ils commencent des projets de développement militaire communs avec la France... mais c'est avant tout pour que la relation avec Washington ne se dégrade pas trop et parce que le taux de disponibilité de leurs matériels était devenu trop scandaleusement bas dans le premier cas, pour maintenir et développer leur industrie en acquérant ou récupérant de nouvelles compétences dans le second. Pas pour la défense du pays. Et l'effort est évidemment ajusté à l'objectif véritable. Et encore, "tout se passe comme si" les Allemands restaient fondamentalement dubitatifs sur l'intérêt de quelque intervention militaire hors d'Europe que ce soit, en Irak, en Libye, en Syrie ou ailleurs. Alors ils ont envoyé quelques milliers d'hommes en Afghanistan, un millier d'hommes au Mali oui... mais c'est avant tout pour soigner et maintenir la relation avec tel pays étranger important, Etats-Unis et France respectivement. Et l'effort a été évidemment ajusté à l'objectif véritable. Est-il illégitime pour l'Allemagne d'avoir une politique qui corresponde à leur perception de leurs intérêts réels ? Je ne pense pas. Là où je trouve que les politiciens allemands méritent la critique, c'est pour leur manque de respect envers la France (idée de "partager" son siège permanent au Conseil de sécurité !). Mais qu'ils considèrent que leur pays n'est pas menacé et qu'il a autre chose à faire que de construire une défense solide ou d'intervenir hors d'Europe... eh bien c'est leur droit il me semble. Paf le chien en effet, et tout cela est très clair. C'est juste dommage que Florence Parly, qui est ministre de la défense de la République française, s'exprime comme la ministre de la défense de l'Union européenne, qui n'existe pas et à vue humaine n'existera pas. En d'autres termes, que la France ait un tel regard sur ce que devrait être la relation transatlantique n'a rien de nouveau : ça fait juste cinquante ans depuis l'époque du Général de Gaulle, avec certes des nuances et variations mais qui ne changent pas fondamentalement le tableau. Ce qui n'est pas nouveau, c'est que la France est pratiquement seule sur cette position. On a pu avoir quelques espoirs, notamment grâce à la bonne surprise Trump, que le président américain réussirait à "convaincre" l'Allemagne, l'Italie, voire la Grande-Bretagne ou la Pologne que la protection américaine n'est plus fiable et qu'il est temps de se coordonner au niveau européen pour construire autre chose... Mais Trump sur ce sujet est, peut-être pas "que de la gueule", mais presque entièrement Il a bien été cerné par les Allemands qui reviennent même sur leur engagement "croix de bois croix de fer" de porter leur budget à 1,5% du PIB parce qu'ils ont bien compris que Trump ne ferait rien. Il est bien compris par les Polonais qui le courtisent pour avoir leur base américaine à eux et savent bien qu'il ne fera pas sortir son pays de l'OTAN. Etc. Il n'y a donc rien de nouveau sous le soleil. Un ministre français prévient que les Européens veulent être plus indépendants attention on va voir ce qu'on va voir... les autres Européens gardent un silence poli, ou bien hochent poliment du chef en se gardant bien de s'y mettre un tant soit peu sérieusement tout en donnant des gages à leur protecteur. Si les Américains veulent élire un président qui les sorte de leur addiction aux dépenses militaires, aux engagements disproportionnés outre-mer en général et à la défense de pays industrialisés riches parfaitement capables de se défendre eux-mêmes... ils devront d'abord élire un type un peu plus sérieux que Donald Trump. D'une part un mec suffisamment malin saurait que de tels moyens de pression se retourneraient contre les Etats-Unis - par exemple la France remplacerait les catapultes de son porte-avions avec une solution nationale développée en urgence... et se repaierait sur la bête en vendant telle ou telle technologie "bien choisie" à la Russie ou à l'Iran. D'autre part, il n'y a aucun besoin pour les Etats-Unis d'effectuer quelque pression que ce soit sur la France, dont les dirigeants parlent tout seuls au nom de l'Europe avec le message "Qui m'aime me suive"... suite à quoi personne ne les suit. Comme depuis cinquante ans. En matière de politique étrangère, et à la possible exception de la politique avec la Chine - et encore, il faut voir - Trump n'est qu'un révolutionnaire raté. Je te rejoins tout à fait sur la prédiction. Avec la nuance qu'un "réveil" de l'UE est de toute façon impossible, parce que la supranationalité est contradictoire avec la défense. Ce qui serait envisageable serait une alliance active et opérationnelle de plusieurs nations majeures auxquelles plusieurs autres pourraient choisir de se joindre. Envisageable... dans d'autres conditions historiques, s'entend. Sur l'idée qu' "à force de" bouffer du Trump les autres Européens changeront de position, franchement je n'y crois pas. Même si Ivanka est élue en 2024 et porte le total à 4 mandats Trump jusqu'en 2032 Si la situation force nos voisins un jour à changer de position - en ce siècle je veux dire... on peut aussi envisager le siècle prochain - et c'est un si, il y faudra des événements ou des changements de direction un peu plus sérieux que le sieur Donald à la houppe orange.
  10. Alexis

    [BREXIT]

    Oui... mais je crains que le moment où le sieur John Bercow, modérateur des débats à la Chambre, décide qu'il est inacceptable de présenter l'accord de retrait à nouveau s'il n'a pas "substantiellement" changé ne corresponde au moment dans le film où le chevalier persistant se retrouve sans bras et sans jambes ... En avant vers la prolongation de longue durée ? Ou la sortie sans accord aucun ?
  11. Alexis

    [BREXIT]

    En V.O. c'est encore mieux. Plaisanterie mise à part... je ne crois pas que ce soit uniquement une plaisanterie. Je soupçonne qu'on est devant une forme de communication diplomatique préméditée. A destination des 26 : faudrait que cette pantalonnade s'arrête. Et vite. Et à destination de Westminster : partez sinon je continue à me payer votre tête. En anglais ça donne à peu près : « Go away or I shall taunt you a second time »
  12. Alexis

    [BREXIT]

    Bon, puisqu'on en est à l'humour ... Pauvre mouche...
  13. Alexis

    Guerre civile en Syrie

    D'accord sur le fait qu'un enfant doit être spécifiquement protégé. Ceci d'ailleurs précisément parce qu'il faut réfléchir en terme d'innocence et en terme d'absence de responsabilité de l'enfant. La difficulté peut venir quand un garçon de 14 ou 16 ans a subi un entraînement et un endoctrinement djihadiste, peut même pour certains avoir déjà tué pour le "califat". D'une part c'est bien un mineur et sa responsabilité ne saurait être pleinement engagée. D'autre part il faut être réaliste : autant un petit de 5 ou 6 ans a zéro empreinte permanente de son séjour chez l'E.I., est uniquement une victime et doit être considéré comme un enfant adoptable sans réserve ni précaution spécifique, autant un adolescent endoctriné est à la fois un mineur et partiellement une victime et quelqu'un qui peut déjà être dangereux. Là ce sont les cas concrets qu'il faut apprécier, il me paraît difficile d'en parler en général et en théorie. La "fixette" est parfaitement naturelle s'agissant d'innocents. Ce que ne sont pas les adultes, qui tous ont trahi notre pays - qu'ils aient tenu ou non une Kalashnikov - et doivent être traités comme tels.
  14. Il faut quand même poser la question du pouvoir effectif du parlement européen d'imposer des sanctions contre un pays tiers comme la Russie. Ce pouvoir n'est-il pas avant tout réparti entre Commission et surtout Conseil européen ? Sauf erreur, c'est bien le Conseil européen qui depuis cinq ans reconduit tous les six mois les sanctions économiques de l'UE contre la Russie. Cette reconduction exige d'ailleurs un vote unanime des 28 (bientôt 27) membres du Conseil. Aucun pays à ce jour, y compris parmi les plus critiques de la politique européenne de rupture avec la Russie (tels que l'Italie ou la Hongrie), n'a considéré ce sujet comme suffisamment important pour y mettre son veto. L'Italie par exemple a sans doute d'autres sujets plus urgents sur lesquels dépenser du capital politique, et la pression "amicale" du protecteur d'outre-Atlantique joue probablement aussi en coulisses. Reste qu'il suffirait d'un seul veto à un moment donné pour remettre en question l'ensemble de la politique vis-à-vis de la Russie. Et que le "parlement" européen... n'y a pas grand chose à voir
  15. Alexis

    [BREXIT]

    Il y aurait aussi pour le Conseil européen l'option médiane d'accorder un report court seulement, même si le RU émet une demande de report long. Les avantages étant d'une part ne pas apparaître comme la partie responsable d'une éventuelle sortie sans accord, d'autre part laisser un peu plus de temps aux députés britanniques pour se reprendre (au 5ème, 6ème etc vote c'est comme ils le sentent). A mon sens il y aurait une assez bonne chance qu'ils le fassent, ne serait-ce que parce que la fermeture claire de l'option "on continue à négocier indéfiniment", qui est aussi l'option "si si on a encore une chance de forcer un deuxième référendum et de revenir sur le Brexit", forcerait les députés travaillistes à se concentrer sur la situation. Ce serait en quelque sorte une intrusion de la réalité, cette réalité comme quoi la volière caquetante de Westminster n'est pas la seule partie à cette négociation...