Alexis

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  1. Celle-là, elle restera dans les anales annales ! Ouais s'il le veut vraiment ça doit pouvoir se faire...
  2. Ben je ne crois pas que les dictatures fassent mieux sur ce plan... Disons simplement que la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui figure en exergue de notre constitution a aussi son importance. Et encore le droit international y compris l'interdiction de la guerre d'agression et les conventions sur le traitement des prisonniers et des civils en temps de guerre... Sans oublier la décence ordinaire, qui ne peut se codifier entièrement dans des déclarations et du droit, mais est peut-être le plus important à bien y réfléchir
  3. Cette affaire est vieille de 70 ans, quand même. Et il n'y a rien de nouveau. Israël a assassiné en 1948 un médiateur de l'ONU, qui pendant la seconde guerre mondiale était parvenu à sauver de nombreuses personnes des griffes des Nazis, y compris des milliers de juifs, parce que son action risquait de faire obstacle à l'expulsion de centaines de milliers de Palestiniens nécessaire à l'établissement d'un Etat juif avec des frontières défendables - après que le plan de partage initial de l'ONU, reflétant mieux la répartition des populations, ait été rejeté par les Etats arabes qui attaquèrent les établissements juifs de Terre sainte avec l'objectif de les bouter hors du pays. Sinon, une démocratie n'est pas naturellement "gentille" ni "méchante". La démocratie est un mode de gouvernement, pas un brevet de bonne conduite. Ajoutons qu'Israël semble toujours avoir une dent contre l'ONU. Voir le bombardement de Cana en 1996, mort de plus d'une centaine de réfugiés dans un camp du Liban sud tenu par des Casques bleus.
  4. Négatif, négatif... il est impossible que le duc de Normandie Henri II, par ailleurs roi d'Angleterre à ses heures perdues, ait prononcé cette phrase. Il a pu dire quelque chose d'approchant en français, ça c'est possible oui. Je rappelle qu'Henri II roi d'Angleterre ne parlait que français et latin, et à mon avis pour s'adresser en Normandie à des chevaliers normands - y compris un certain Richard le Breton, certes, mais les immigrés sont les bienvenus en Normandie pourvu qu'ils s'assimilent - ce n'est pas en latin langue d'Eglise qu'il s'est exprimé. La "naturalisation" des ducs de Normandie en rois d'Angleterre principalement date du XIIIème siècle probablement, du XIVème sûrement, en aucun cas du XIIème siècle où vivaient Thomas Beckett et Henri II. D'ailleurs Richard Cœur de Lion aussi s'exprimait en langue d'oc et en langue d'oïl, mais certes pas en anglais.
  5. Bon allez, on remplace dans la profession de foi catholique le Filioque par un Filio-peut-être-que, tout le monde se rattache à Rome et on n'en parle plus Bon, là je sors et vite !!!!! Sinon ça risque de saigner pour ma pomme
  6. Baise la main que tu ne peux couper. Les Saoudiens sont déjà passés à la caisse en 2017 lors de la visite de Trump. Le président américain leur fait savoir que les tarifs ont augmenté. (Edit : il y aurait une parodie à faire avec Trump dans le rôle de Don Corleone... et ce ne serait même pas une parodie en fait, l'Amérique dirige dans le Golfe ce qui s'appelle un chantage à la protection, et son dirigeant a décidé d'augmenter le pizzo) Au demeurant, c'est peut-être de la politique de bazar, mais en tant que représailles au meurtre d'un résident des États-Unis c'est à la fois suffisant et assez «gentil» en fait pour le despote saoudien. Il y a bien pire que d'être touché au portefeuille... Ce qui est remarquable bien sûr c'est de faire ce genre de choses publiquement ! Ça aura peut-être des conséquences de long terme, oui. Mais bon, pas avant les élections de mi-mandat, si ?
  7. Oui, mais quoique on fasse pas mal de bruit autour de cette échéance, elle n'a pas grande importance. Le Parlement européen n'a guère de pouvoir. Bien sûr, ça n'empêche aucunement les prébendes - qui sont un enjeu en soi - ni les grandes discussions et exaltations autour de l'Enjeu Des Européennes. Ne s'agit il pas de barrer la route au fascisme / défendre les peuples et la civilisation européenne (barrer la mention inutile) ? Eh bien non, bien sûr. Mais ça n'a jamais empêché de vendre de la copie et de l'espace publicitaire. Ça va donner.
  8. D'accord concernant les plus petits pays, qui n'ont de toute façon pas la taille suffisante pour que leur départ entraîne le dislocation de l'UE. J'insiste en revanche sur le potentiel de l'Italie, qui est plus grand que celui de l'Allemagne. Certes elle est de moins grande taille, mais les Italiens souffrent davantage de l'euro que les Français, l'opinion publique en est assez largement consciente, et le gouvernement Lega / M5S donne à la Commission européenne le choix entre transiger et vivre, ou bien se raidir et courir un risque mortel. Bien sûr le choix rationnel est évident. Mais cela ne signifie pas qu'il sera suivi...
  9. Tu veux dire : méchant pour les caniches ? Ok, ok je sors...
  10. Je ne crois pas qu'aucun des pays d'Europe centrale soit prêt à sortir. La majorité ne le souhaite pas, tout simplement. Et les gouvernements non plus. De l'autre côté, les institutions européennes n'ont pas le pouvoir de sanctionner aucun de ces pays, parce qu'il y faudrait l'unanimité du Conseil européen en dehors du pays visé. Et ils se protègent l'un l'autre : par exemple la Pologne bloquera toute sanction contre la Hongrie, et vice versa. Il ne se passera donc rien. Sinon des cris, postures et autres gesticulations politiques, voire politicardes, et à Bruxelles et dans ces pays.
  11. La Italia Non, c'est pas à l'est Ce n'est qu'un scénario parmi d'autres naturellement. Voir par exemple l'analyse de Jacques Sapir sur la suite envisageable aux disputes actuelles sur le budget italien, et la possibilité que le gouvernement Lega / M5S ait entamé une stratégie de moyen terme visant à ce que l'Italie récupère tout ou partie de sa souveraineté, stratégie dont le budget décidé par le Parlement italien en contradiction avec les instructions de la Commission européenne ne serait que la première étape. Ça se passera - ou non - probablement l'année prochaine. C'est-à-dire que si l'UE, en l'espèce la Commission et la BCE, se raidit, refuse de négocier et tente de forcer le gouvernement italien à plier, la crise ne deviendra aiguë que vers 2019 pas avant. Alors, des conséquences politiques pourraient en être tirées, et une majorité d'Italiens pourrait être prête à faire le signe du V à l'Union européenne : Voici un sondage un peu ancien - il y a deux ans - qui montre qu'à cette époque, les Italiens étaient déjà assez proches de vouloir sortir, pour presque une moitié d'entre eux. Il est possible que leur détermination se soit renforcée depuis. Et même si ce n'est pas le cas, ce pourrait être un objectif du gouvernement Lega - M5S que de convaincre la population italienne de sauter le pas.
  12. Long post... répondant à plusieurs personnes... préparé avec amour, du café et une bonne dose de rhum... posté après relecture attentive... ... juste pour être avalé d'un coup par l'horrible monstre qui rôde dans le code du forum, qui n'en a laissé qu'un petit os ! Du coup je suis parti bouder dans mon coin. Na ! Sérieusement, c'est la première fois que ça m'arrive. Je ne crois pas que ce soit mon navigateur. J'espère que ça ne recommencera pas, sinon ça va leur faire mal aux monstres qui se payent ma tête ! Qu'on me donne seulement une AK-47...
  13. Une avocate russe ? Et pourquoi pas une femme d'affaires jouant un double rôle comme agent illégal - tant qu'on y est, autant joindre l'utile à l'agréable ? Prévenez le Petit Père des peuples !
  14. Alexis

    Italie : un pays divisé ?

    Oui, je n'ai encore regardé qu'une partie de cette émission, mais c'est déjà croquignolesque. Au passage, salut à @Xavier qui aime bien ce mot (je sais, regarder de l'infotainment propagandesque genre totalement aligné-système, il faut être masochiste... que voulez-vous, je trouve utile de prendre connaissance de ce qu'on raconte dans ce genre d'émission) J'apprécie particulièrement Patrick Martin-Genier, ci-devant spécialiste des questions européennes, qui en réponse à une question sur le gouvernement italien qui dit vouloir respecter le programme sur lequel il a été élu, opine à 3'50'' que "le ton du gouvernement italien est à bien des égards assez inadmissible". En effet, au cours d'une réunion dont Martin-Genier note avec un certain effarement qu'elle fut "euphorique", Di Maio a affirmé qu'il ferait "le budget du peuple". Effarant aux yeux du ci-devant, qui affirme que "c'est la première fois dans l'histoire de l'Italie qu'on va faire le budget du peuple" et se scandalise que le gouvernement italien dise en somme "la Commission européenne restez à votre place et moi je vais décider". Et l'animatrice de hocher la tête d'un air triste. En réalité bien sûr, l'Italie a longtemps été un pays pleinement démocratique, où le budget était donc décidé démocratiquement. Martin-Genier et ses petits camarades semblent avoir oublié que l'étymologie du mot démocratie est précisément le pouvoir du peuple... tous les gouvernements démocratiques au monde décident de leur budget ! Sauf bien sûr les gouvernements union-européens partageant l'euro, qui doivent du fait du Traité suivre les "recommandations" d'une instance non-élue. Il n'y a donc rien d'étonnant ni rien d'effarant à ce qu'un gouvernement tente de réaliser le programme qu'il avait proposé. Il n'y a rien de nouveau non plus, sauf par rapport à ces derniers temps. C'est cela dont les Italiens ne veulent plus. Et la légitimité de leur refus ne fait pas l'ombre d'un doute - qu'ils aient tort ou raison d'ailleurs - parce que c'est bien de leur pays qu'il s'agit ! Une autre chose qui ne fait guère de doute, c'est que l'Italie est trop grande pour être amenée à raison comme le fut la Grèce qui s'était donné avec Tsipras un gouvernement missionné pour changer de politique, mais fut amenée à raison en 2015 par action conjointe de la BCE, de la Commission et des grands gouvernements - Merkel s'occupant de passer la raclée au récalcitrant pendant que Hollande gardait la porte en assurant à la ronde que tout allait très bien quoi ces cris allons moi je n'entends rien. Ce qui suit, ce n'est certainement pas l'invasion des criquets et la mort des nouveaux-nés. En revanche, cela pourrait être une période tendue et incertaine, précisément parce que les forces en présence, d'un côté Commission et BCE avec le soutien de Berlin, de l'autre un gouvernement déterminé appuyé sur la légitimité démocratique dans un pays trop gros pour être forcé de se démettre, sont en fait assez équilibrées. Les accidents financiers ne peuvent être exclus. Le compromis est improbable. En effet, c'est moins de chiffres que l'on parle que d'idéologie. Juncker et Merkel ne peuvent pas simplement discuter le bout de gras avec Di Maio et Salvini et s'entendre sur le fait que 2,8% de déficit non, quoi 1,8% vous ne voulez pas, allez ce sera 2,3% : c'est un principe qu'ils défendent, celui de l'alignement des stratégies économiques des nations engagées dans l'euro sur la stratégie générale définie à Bruxelles, sous l’œil sourcilleux de Berlin. Edit : De mieux en mieux Certes il fallait s'y attendre, mais dès 6'30'' nous avons Paolo Levi qui prévient que le langage employé par Di Maio rappelle celui des fascistes...