Alexis

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  1. C'est bien, mais la question que je me pose est... pourquoi la trésorerie de la première multinationale française n'était-elle pas déjà gérée à Paris ? Avantage fiscal ? Paradis fiscal ? Lois financières plus laxistes ? Je ne sais, mais je n'exclus pas des raisons... pas forcément honorables.
  2. Tout à fait, d'autant plus que pour récupérer une partie de l'électorat de Trump... ce n'est pas du Biden qu'il faudrait faire ! De ce point de vue, l'opposition de longue date de Sanders aux traités de libre-échange est un atout. L'électorat des classes populaires des zones industrielles sinistrées - Nord-Est du pays - dont une partie s'est tournée vers Trump en 2016, serait beaucoup plus accessible à un Sanders qu'à un Biden.
  3. A peu près d'accord oui. A cette nuance près que je n'estimerais pas la chance d'une candidate Warren à zéro tout de même. Mais bon... c'est presque du pinaillage
  4. Tout à fait, avec cette précision quand même qu'il s'agirait d'une arme à fission seule et probablement assez volumineuse. L'arme thermonucléaire, ou même la fission dopée, ou encore la miniaturisation, seraient autre chose. Mais il est vrai que si un pays a dix armes de 20 kt chacune d'une tonne pouvant être montée sur un missile suffisamment grand... ce pays est une puissance atomique.
  5. Je me demande d'ailleurs s'il ne serait pas possible d'utiliser ce comportement des djihadistes pour leur tendre un joli piège ... Parce que si, sans que les djihadistes s'en aperçoivent, une garnison apparemment isolée et constituée de soldats peu équipés, est en fait doublée un peu plus loin de forces bien équipées et mobiles en mesure d'intervenir rapidement, tandis que des moyens de reconnaissance parviennent à repérer les djihadistes en approche... ça pourrait donner un résultat intéressant. Et pourtant, j'imagine mal que Barkhane n'arrive à son terme et à la victoire avant que les Etats fragiles, voire inexistants sur une partie de leur territoire, ne soient devenus fonctionnels. C'est peut-être un peu brut comme point de vue, mais bon tant qu'il y aura des zones sans Etat dans ces pays, elles seront vulnérables aux attaques voire à l'emprise djihadiste. Autant dire qu'on y est pour un bout de temps ... Ou pour dire les choses autrement, ce n'est pas nous qui pouvons décider de l'atteinte de l'objectif, mais seulement les pays du G5. La France ne fait que prémunir contre bien pire et gagner le temps pour les Etats de la région de devenir plus solides et fonctionnels. Ce qui est certes indispensable !
  6. A voir. D'une part le MOP a une capacité de pénétration d'une soixantaine de mètres. Ce qui est beaucoup en soi naturellement, surtout si l'on parle bien de soixante mètres de roche. Quant à la B61-11, sa capacité de destruction dépasse la centaine de mètres. Mais il est assez facile de creuser plus profond... Cette étude de l'usine d'enrichissement de Fordow n'a pas d'indication précise de profondeur, mais rien qu'à certaines images on a l'impression 1. Que la profondeur pourrait se compter en centaines de mètres 2. Que les coudes dans les tunnels ne sont pas conçus pour protéger d'une explosion classique, mais bien nucléaire Reste la possibilité de polluer le site avec une arme radiologique, oui. Mais bon si on en arrive là, il serait possible aussi de la jouer à la Truman en atomisant une ville iranienne tous les trois jours jusqu'à ce qu'ils cèdent ! Est-ce impossible ? Non. Probable ? Franchement, même avec Trump à la présidence, je n'y crois pas. Pas sous une ville très peuplée... mais à 20 km de la cité sainte de Qom. D'ailleurs, sur GoogleMaps, le site s'appelle usine d'enrichissement d'uranium de Qom.
  7. Râaaah... il faut que je fasse tout, ou quoi ? T'avais oublié la vidéo ! Contre Hunter Biden, le fils du candidat, clairement oui. Il a été fait membre du conseil d'administration de l'ukrainienne Burisma, avec une compensation de 50 000 $ par mois, alors qu'il n'a guère de compétence ni en Ukraine ni dans le secteur de l'énergie. Ce qui ressemble beaucoup à une tentative de corrompre le père de Hunter et d'acheter l' "accès" au vice-président américain de l'époque. Après une visite officielle du vice président Joe Biden en Ukraine, Hunter Biden rejoint, en juin 2014, le directoire d'une des plus importantes compagnies pétrolières et gazières ukrainienne, Burisma, dont le propriétaire, l'oligarque Mykola Zlochevsky, est suspecté de blanchiment d'argent, d'évasion fiscale et de corruption par la justice ukrainienne et britannique à travers Burisma. Alors qu'il n'a aucune expérience en Ukraine et sans qualifications évidentes dans le secteur de l'énergie, Hunter Biden affirme dans un communiqué de presse : « Je crois que mon aide en tant que consultant d’une compagnie sur les questions de la transparence, de la gestion d’entreprise et de l’expansion internationale aidera l’économie de l’Ukraine et la prospérité de son peuple ». Le magazine Le Point considère que la nomination chez Burisma du fils de Joe Biden, comme du népotisme. L'humoriste Bill Maher déclare que « ce gamin » a été payé 600 000 $ juste parce qu'il s'appelait Biden dans ce pays extrêmement corrompu qui venait d'avoir une révolution pour se débarrasser de la corruption. Le 1er mai 2019, le New York Times indique que « Hunter Biden et ses partenaires américains ont pris part au vaste effort de Burisma visant à rassembler des démocrates bien connectés à une époque où la société faisait face à des enquêtes soutenues non seulement par les forces ukrainiennes mais également par des responsables de l’administration Obama ». Yoshiko M. Herrera, professeur de sciences politiques à l’université du Wisconsin à Madison, expert en politique russe et eurasienne, déclare que la fonction de Hunter Biden avec Burisma est un problème grave et qu'il y a un conflit d'intérêts évident. Vox assimile Hunter Biden à ces personnes gravitant autour de la politique américaine, telles que Billy Carter, Tony Rodham et Neil Bush, tentant de capitaliser financièrement sur leurs proches à la Maison-Blanche et parviennant ainsi à s'enrichir sans réaliser d'actions d'envergure. On peut s'attendre à ce que le procès de Trump qui va commencer devant le Sénat soit l'occasion d'en savoir plus sur Hunter Biden. La question de savoir si la demande de Trump au président ukrainien de fournir les éléments en sa possession sur Hunter Biden était ou non dans l'intérêt des Etats-Unis mène directement à la question de savoir s'il y avait ou non corruption et népotisme dans l'engagement de Biden junior par Burisma, ou plus précisément si des éléments de fait pouvaient justifier suspicion donc enquête. A la vérité, la question de l'avenir de la candidature Biden à l'investiture par les Démocrates doit être posée. Si le procès de Trump - qui va commencer très rapidement - avance suffisamment vite, la candidature Biden pourrait s'effondrer. D'ailleurs, en regardant la liste des pièces chez les Démocrates, on peut constater que si les personnages de Roi et Reine sont remplacés par un symbolique podium vide - normal, on ne sait pas encore qui aura l'investiture - l'un des personnages de Tour n'est autre que... Joe Biden ! Un message subtil ? Puisqu'il est déjà sur l'échiquier... ce n'est pas lui qui aura l'investiture ?
  8. On parle de l'usine d'enrichissement à Fordow. La principale installation à Natanz est en surface, vulnérable aux frappes aériennes. Celle de Fordow a été construite au cœur d'une montagne. Du coup, je ne suis pas sûr que même une arme nucléaire parviendrait à la neutraliser. La B61-11 est conçue pour pénétrer le sol avant d'exploser. Mais s'il y a des centaines de mètres de roche protégeant le cœur de l'installation... alors même une B61-11 ne suffira pas. Enfin pour l'instant, Fordow a certes recommencé l'enrichissement - le Donald, il est sorti de l'accord - mais c'est sous contrôle de l'AIEA
  9. Cette situation s'analyse en un respect seulement formel des obligations de la part des 3 Européens. Je suis bien conscient que tout cela résulte des actions américaines, et du manque de volonté ou de capacité de les compenser, mais enfin le résultat est là. A tout le moins, étant donné que le respect européen de l'accord n'est que formel, le minimum serait de se satisfaire du respect tout aussi formel de l'accord par l'Iran. Lequel dit en gros "c'était un échange, vous ne me donnez rien, donc ben voilà je ne donne rien" - difficile de le leur reprocher - et sinon reste dans le TNP renforcé en autorisant les inspections de l'AIEA. Ce qui supposerait justement de ne pas lancer de procédure risquant fortement d'être détournée par les Etats-Unis en moyen de torpiller l'accord ! L'alternative consisterait à faire semblant de rien devant les actions de l'Iran - Chine et Russie y arrivent très bien, pourquoi pas nous ? - tout en espérant deux choses : 1. Que la guerre entre Iran et Etats-Unis ne commence pas cette année 2. Qu'un président américain est élu qui revient dans l'accord de 2015 permettant de recommencer à l'appliquer - Sanders, ou à la rigueur peut-être Warren Et au cas où l'espoir ne serait pas réalisé, se préparer à une crise économique mondiale résultant de la suspension de 20 ou 30% des exportations mondiales de pétrole. Evidemment, impossible de s'en protéger complètement. Mais pas mal de choses pourraient être envisagées pour en diminuer l'impact sur nous : - La France a signé un accord international obligeant les pays consommateurs à mettre en réserve l'équivalent d'au moins 90 jours de consommation. De mémoire, on est en fait autour de 100 jours ===> Qu'est-ce qui empêcherait d'aller plus loin, jusqu'à six mois pourquoi pas ? Certes il faudrait sans doute construire de nouveaux réservoirs et ça ne se fait pas d'un mois sur l'autre mais... si on commençait rapidement, on en disposerait peut-être dans un ou deux ans, et s'il y a guerre elle pourrait n'éclater que plus tard - Revoir systématiquement les accords qui nous lient aux producteurs de pétrole non-Golfiens - auxquels nous achetons aujourd'hui la majorité de notre pétrole - afin de s'assurer qu'en cas d'interruption des importations du Golfe ils nous accorderaient la priorité en tant qu'acheteurs. Evidemment, ce genre d'engagement de priorité ne serait pas nécessairement "gratuit"mais ===> Si faire certaines concessions ou accorder certains avantages à Nigeria, Norvège, Mexique, Russie, Kazakhstan, Angola ou Azerbaïdjan permet de s'assurer que le moment venu ils continueraient à nous fournir, plutôt que de vendre aux Chinois et Japonais qui seraient beaucoup plus touchés et tenteraient de nous remplacer, eh bien ça peut valoir le coup ! - Préparer dès maintenant des plans de rationnement conçus pour annuler l'impact sur les activités essentielles et le minimiser sur les autres - Préparer dès maintenant des solutions et services destinés à permettre de "faire autant avec moins". Organisation du covoiturage ? Rationalisation des transports "juste à temps" pour un meilleur remplissage des camions concernés ? Autre ? L'objectif d'une nation qui s'avère incapable d'agir de manière décidée pour diminuer le risque d'une guerre qui aurait de graves impacts sur son économie doit bien être de viser la résilience. Et c'est clairement la situation de la France Tout comme de ses voisines.
  10. Il s'agit de la première étape vers l'effondrement de l'accord de 2015. Déclencher ce mécanisme doit mener au final au Conseil de sécurité de l'ONU, où les États-Unis auront beau jeu d'utiliser leur veto pour détruire l'accord une fois pour toutes, comme le rêvent les néocons ainsi que leur marionnette Trump. Déclencher ce mécanisme serait bien évidemment inutile si les Européens respectaient leur part de l'accord, c'est-à-dire commerçaient librement avec Téhéran. D'une part l'Iran n'aurait pas répondu aux violations des 6 par ses propres violations, d'autre part même s'il l'avait fait des Européens commerçant avec l'Iran auraient eu un moyen de pression tout trouvé. Les 3 Européens démontrent leur indépendance envers les États-Unis. Boris Johnson a du moins l'avantage de la franchise Boris Johnson, a dit que la voie à suivre était de convenir de ce qu'il appelait un "accord Trump". Il a dit : "Si nous devons nous en débarrasser, remplaçons-le par l'accord Trump... Le président Trump est un grand négociateur, de son propre aveu. Travaillons ensemble pour remplacer le JCPOA [Joint Comprehensive Plan of Action] et mettre l'accord Trump à la place."
  11. Parce qu'il faut bien faire les comptes à un moment... voici ce que vous attendiez tous ! ...Le Tableau des scores suite à l'épisode Souleimani + Al Asad ! ÉTATS-UNIS - Le président Trump a montré qu'il était prêt à répondre par des représailles militaires ouvertes, directes et énergiques contre les biens de l'Iran en l'occurrence l'assassinat d'un général de haut rang - à soit l'assassinat d'un seul citoyen américain (l'employé civil de la base aérienne K-1), soit l'attaque d'une ambassade américaine sans aucune perte humaine, ceci même sans implication directe de l'Iran mais seulement des alliés de l'Iran - L'Iran a accepté de jouer dans le cadre des règles définies par les actes de Trump à différencier de ses paroles, par exemple la menace de bombarder "52" sites iraniens en cas de représailles iraniennes quelconques. L'Iran s'est ainsi efforcé de ne pas tuer un seul Américain même en faisant des représailles sur une base américaine IRAN - L'assassinat par les Etats-Unis d'un général populaire pour sa réputation d'avoir vaincu l'ISIS en Irak a provoqué un scandale parmi les Iraniens de nombreuses tendances politiques, même parmi certains opposants qui ont exprimé leur solidarité Cette conséquence peut être quelque peu, mais pas nécessairement entièrement annulée par l'abattage accidentel d'un avion de ligne civil par les Gardes de la révolution et le scandale induit en Iran - Le mépris des Etats-Unis pour la souveraineté irakienne a accru la volonté des Irakiens de voir la présence américaine et alliée en Irak prendre fin ce qui est un objectif stratégique de Téhéran. Ce désir ne conduira peut-être pas à un retrait rapide des troupes américaines puisque Washington a refusé d'obéir au parlement irakien et à la demande du Premier ministre irakien de partir, mais il rendra de toute façon la présence américaine plus difficile et plus coûteuse - L'Iran a démontré qu'il pouvait négliger les déclarations de Trump et ne réagir qu'à ses actes Bien que l'ordre de Trump de s'abstenir de tuer toute personne américaine ou d'attaquer toute ambassade américaine ait été suivi comme on l'a vu, sa menace d'attaquer l'Iran en réponse à des représailles contre tout actif américain a été négligée, ce qui n'a pas entraîné d'attaque américaine - L'Iran a démontré qu'il avait la capacité de détruire un très grand nombre de cibles fixes dans un rayon de 2 000 km, Ce qui signifie qu'elle pourrait détruire la production énergétique du Golfe, entraînant une déstabilisation économique mondiale, ainsi que détruire les infrastructures militaires et/ou civiles en Arabie saoudite, en Israël et dans d'autres pays - Le Président Trump a confirmé que les Etats-Unis ne riposteraient qu'en cas d'attaque contre des personnes et des ambassades américaines, et non si un allié régional est touché, ceci quelle que soit l'ampleur de l'attaque L'attaque du complexe pétrolier d'Abqaiq en septembre dernier, qui a entraîné la réduction de 5% de la production mondiale de pétrole pendant des mois et est de loin l'attaque la plus dangereuse subie par l'Arabie saoudite dans toute son Histoire, a été et reste sans réponse de la part du supposé protecteur de Riyad. Cela tend à démontrer aux États de la région que les États-Unis non seulement ne les protégeront pas, mais qu'ils pourraient les mettre en danger en risquant une guerre régionale où ils seraient gravement touchés. Tout cela va dans le sens de l'objectif stratégique de l'Iran d'expulser les USA de la région du Golfe ===> Ça fait 5 - 2 pour l'Iran
  12. La réputation du Patriot PAC-3 pourrait en souffrir. Déjà qu'elle n'est pas forcément bien brillante... Bien sûr, il est possible aussi qu'il n'y ait eu aucune DA américaine en Irak. Mais alors, il faudrait en chercher la raison. En mettant de côté l'hypothèse d'une erreur "Oups zut alors on n'a pas oublié un truc ?" et celle de la confiance inébranlable que non l'Iran n'osera jamais nous tirer dessus allons donc, toutes deux pas très crédibles, on peut être conduit à revenir à l'idée que s'ils n'en ont pas installée... c'est que les chefs militaires américains savent qu'elle ne serait pas très efficace contre les balistiques iraniens. L'hypothèse "Ils ont fait exprès de laisser passer les missiles pour permettre aux Iraniens de sauver la face" ne peut être totalement écartée. Mais ça ressemble aussi à une excuse...
  13. A noter que la technologie de guidage terminal de ces missiles n'est pas du Scud revisité. C'est elle qui fait de ces missiles des armes de précision, avec ECP diversement estimée autour de 50 mètres ou moins. Donc des armes redoutables, bien différentes des missiles à l'ECP multi-kilométrique "je le lance au p'tit bonheur la chance" du type Saddam Hussein en 1991. Edit D'ailleurs, le site Meta-Defense estime plutôt que la précision des impacts de l'attaque sur Al Asad correspond à une ECP de 10 mètres au plus. Second point d’étonnement, la précision des missiles balistiques iraniens semble être très supérieure à celle escomptée par l’Occident. L’analyse des photos satellites après l’attaque de la base d’Al Asad montre que tous les missiles ont frappé des hangars ou des croisements importants pour le fonctionnement normal de la base. Il semble même qu’en deux endroits, plus d’un missile ait frappé la même cible. A moins d’une chance extraordinaire, une telle diffusion des impacts est impossible si la précision des missiles iraniens n’était pas inférieure à 10 mètres. Ce type de précision n’est possible pour un missile balistique qu’en couplant une navigation inertielle à un guidage par positionnement satellite, comme le GLONASS russe ou le BEIDOU chinois.
  14. Et l'autre question : ces dépenses sont elles intégrées dans le budget calculé par le SIPRI ? Ce qui signifierait donc que le budget iranien serait bien aux alentours de 2,9% du PIB comme ils le calculent. Ou viennent elles en plus ? Ce qui supposerait que le SIPRI a réussi à manquer une force terrestre, une force aérienne et une force navale. Bref qu'ils seraient des amateurs au dernier degré. C'est ça que j'ai un peu de mal à croire, personnellement.