Alexis

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  1. Khrouchtchev, tel que rapporté / interprété par Kennedy. Staline, c'était plutôt доверять, но проверять... faire confiance, mais vérifier et bien sûr le Monsieur avait sa manière toute particulière de vérifier, à base d'envoi au Goulag...
  2. Alexis

    Le F-35

    Tout à fait. Et je ne désespérerais pas (encore) pour la force aérienne belge. Les Belges voient les problèmes et voient le lâchage du F-35 tout comme nous. Il est possible qu'ils changent leur fusil d'épaule... même si le contrat en apparence ne le permet pas. Le F-35 descendu par des députés belges Un contrat, ça s'annule. C'est une question politique certes, mais pour peu que Bruxelles prévoie d'acheter américain à la place - mais américain qui marche, si si ça existe encore - pourquoi Washington se montrerait-il intraitable ? Le F-18 E/F est inférieur au F-22 et supérieur au SH-18... donc à plus forte raison au F-35 L'entrée en matière dit déjà tout L'officier supérieur de l'armée de l'air américaine souhaite que le service développe un chasseur léger et abordable pour remplacer les centaines de F-16 de la guerre froide et compléter une petite flotte de chasseurs furtifs sophistiqués, mais coûteux et peu fiables. Le résultat serait un mélange de F-22 et F-35 de "cinquième génération" et de jets de "cinquième génération moins" peu coûteux, a expliqué le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Charles Brown Jr. Si ce plan semble familier, c'est parce que l'armée de l'air a lancé il y a une génération le développement d'un chasseur léger et abordable pour remplacer des centaines de F-16 datant de la guerre froide et compléter une petite flotte future de chasseurs furtifs sophistiqués, mais coûteux et peu fiables. Eh oui. Une génération... pour en revenir au même point ! Enfin un peu mieux tout de même, puisqu'il est permis d'espérer qu'ils ne refassent pas la même erreur j'ai bien écrit espérer... pas de certitude Et un peu pire aussi, puisque le F-22 lui au moins il marche... contrairement au F-35. L'entrée en matière est ironique, mais le fond est sérieux. L'article ne dit pas qu'il faut refaire le F-103.
  3. Attention à ne pas caricaturer tout de même, certains Allemands ont le sens de l'humour Das war ein Scherz! (c'était une blague) D'accord à peu près sur tout - ma seule nuance étant que je vois mal l'approche "low tech" s'appliquer à l'aviation militaire, c'est plutôt à terre que je la verrais Pour compléter : - Le besoin de défense (encore plus) mondialisé, cela signe l'importance des bases déportées donc à la fois des alliés et dans notre cas de l'Outre-mer. Surtout, l'utilité opérationnelle de la composante aéronavale devrait être encore plus grande. Sans oublier la capacité ravitailleurs bien sûr - Parlant de l'axe saturation, on pourrait penser à une capacité de transport longue distance de missiles de croisière et drones consommables en nombre. Le porteur idéal pour cela pourrait être une version de l'A330 MRTT combinée ravitailleur / lance-missiles et drones - à même non seulement d'allonger la portée des Rafale / NGF mais de participer lui-même aux opérations - L'attaque TBA restera fondamentale - n'est-ce pas la seule attaque possible avant d'hypothétiques bombardiers hypersoniques que même les Etats-Unis n'imaginent pas ? En revanche, des missiles de croisière / drones longue portée pourraient limiter l'intérêt que le porteur lui-même se mette en danger, du moins pour certaines missions - L'hyper-vélocité oui, mais je m'attendrais à ce qu'elle reste chère, donc limitée aux seules cibles de haute valeur. Il avait été question il fut un temps de construire un dérivé antinavire de l'ASMP, mais le programme a été ensuite annulé. Pour l'hypersonique, il faudrait ne pas manquer le coche et prévoir un dérivé antinavire de l'ASN4G Tout à fait d'accord ! Sauf changement du contexte international pour le (largement) pire, il est raisonnable de ne prévoir au maximum 250 / 200 / 120 exemplaires respectivement pour Paris, Berlin et Madrid. Et ça pourrait être moins. Une répartition des coûts - et des charges de travail - de l'ordre de 44% / 35% / 21% aurait beaucoup plus de sens qu'une division en trois tiers égaux. Non seulement on n'est pas à l'abri, mais ça me semble LE risque principal. D'autant que c'est ce que les politiciens allemands semblent avoir à l'esprit... et d'autant qu'ils semblent prêts à revenir à la charge encore et encore jusqu'à l'obtenir ! A preuve, le fait que les (larges) concessions déjà obtenues ne leur suffisent visiblement pas. ... ! Bon, on rigole, on rigole... mais on rigolera moins si on se laisse imposer quelque chose de même moitié aussi aberrant. Voici le problème : la négociation a déjà eu lieu. Mais Berlin revient à la charge... encore et encore.
  4. @Benoitleg @Shorr kan A voir La Turquie va construire un site de lancement de roquettes en Somalie pour soutenir sa mission lunaire de 1 milliard USD, et si je comprends bien, l'objectif serait de faire lancer un impacteur lunaire en 2023 "grâce à la coopération internationale"... c'est-à-dire que quelqu'un d'autre lancerait un objet que la Turquie aurait produit. Pour 2028, en revanche, il s'agirait d'un lanceur turc partant d'une base concédée par la Somalie, "avec les capacités propres de la Turquie". Ce délai de 2028 peut être crédible, même s'il est franchement ambitieux. La Turquie en serait au stade de discussions avec la Somalie et aurait produit "un moteur de fusée utilisant de l'oxygène liquide et de la paraffine"... Il y a du pain sur la planche ! Sans compter la question financière, l'économie turque ne va pas bien. Pour l'instant, il y a de belles images d'un futur lanceur turc sur sa base en Somalie A voir si l'accord avec la Somalie est bientôt annoncé, si les travaux de construction commencent, si les essais de moteur spatial sont réalisés... si ça ne bouge pas très vite, alors l'atterrissage en douceur sur la Lune aura peut-être lieu, mais pas en 2028. Et 1 milliard de dollars pour base + lanceur + sonde... c'est très sous-estimé il me semble. Quant à 2023 pour l'impacteur lunaire, ce n'est pas impossible mais j'ai du mal à y croire Le gouvernement doit encore trouver une entité étrangère capable de lancer la fusée turque dans l'espace en 2023 où, après avoir atteint l'orbite terrestre inférieure, la fusée serait dirigée vers la lune Trouver quelqu'un pour lancer une charge utile turque en orbite basse en 2023, pourquoi pas. Même si les calendriers de lancement se remplissent un certain temps à l'avance - Ankara aurait intérêt à ne plus trop tarder Mais pour "diriger la fusée vers la Lune"... il faut maîtriser la navigation spatiale ! Ce qui est plus facile à dire qu'à faire. Les Emirats ont annoncé leur mission vers Mars en 2014, elle a été lancée six ans plus tard, et les Emirats avaient déjà une expérience de développement de satellites en coopération avec la Corée du Sud. Certes, cogner la Lune est plus facile que de se mettre en orbite autour de Mars, mais quelle est l'expérience de la Turquie dans le guidage des satellites ? Disposent-ils des micromoteurs nécessaires ? Reste la possibilité de commander absolument tout au fournisseur de service étranger. Non le service "lancement en orbite basse" mais service "lancement sur une orbite intersectant la Lune". Dans ce cas, pas grand chose à faire pour la Turquie Il est même possible que la charge utile soit un simple portrait dédicacé de Recep Tayyip Erdogan... Bon, bien sûr, ça n'aurait aucun sens.
  5. Je ne sais pas ce que donnera ce projet, mais quant à la mise en scène, chapeau ! Ce truc pourrait être intégré dans un film de SF ...
  6. Démarche parallèle à celle utilisée pour le Rafale donc. Même s'il reste à voir si la performance "discrétion" est comparable, sachant que la cellule à la base n'avait pas été conçue avec cet objectif. Même dans le cas le plus optimiste... la crédibilité technique un Rafale avec une bombe à gravitation ne doit pas être surestimée surtout en supposant un adversaire techniquement avancé.
  7. Le texte est intéressant, et la tentative de parvenir à l'équivalent fonctionnel d'une LPM est bienvenue. Sur le partage nucléaire, la position des Verts est claire, ils proposent que l'Allemagne y mette fin et signe le traité d'interdiction des armes nucléaires Est-ce que ce serait une bonne idée pour l'Allemagne, ou pas ? Ca se discute, je noterais personnellement que : 1. Le "partage nucléaire" était au départ un moyen de renforcer la crédibilité politique de l'armement nucléaire otanien. Sachant que la crédibilité des Etats-Unis pour passer au nucléaire en cas d'invasion soviétique était faible - d'où un effet de dissuasion limité - l'idée était de préparer le moyen pour Washington de faire en un tournemain de ses alliés des puissances nucléaires, en cas de crise. Il aurait suffi pour cela à l'Amérique de transférer les clés de contrôle des armes "sous double clé", et la diplomatie américaine avait prévenu que les Etats-Unis ne garantissaient pas de respecter le TNP en cas de guerre. Le discours de dissuasion américain n'était donc pas "Si la défense de l'OTAN cède, je tire au nucléaire" (peu crédible, alors que le territoire américain ne serait pas menacé) mais "Si la défense de l'OTAN cède, je donne les clés des armes nucléaires partagées à Allemagne, Italie etc. et vous vous débrouillez ensemble" (beaucoup plus crédible) 2. Est-ce encore utile aujourd'hui ? Le scénario où la Russie lancerait ses armées sur l'Europe occidentale peut apparaître moins probable qu'il y a quarante ans, mais il reste celui qui inquiète nos alliés européens et justifie la continuation du partage nucléaire. Il y a deux problèmes cependant, géographique et opérationnel 3. D'abord, la liste des pays bénéficiant du partage nucléaire n'a pas changé depuis la Guerre froide : Allemagne, Italie, Turquie, Pays-Bas et Belgique. Fort bien, mais ce ne sont plus les "pays du front", parce que la pointe des armées du Pacte de Varsovie n'est plus "à deux étapes du Tour de France de Strasbourg" ! Le partage nucléaire aurait beaucoup plus de sens avec la Pologne, voire - si Washington était vraiment joueur - avec la Lituanie (bon, bien évidemment, ce ne serait pas le meilleur moyen d'améliorer les relations avec Moscou ...) Bien sûr, si l'on pense "protection du cœur économique de l'Europe", Allemagne et Italie sont beaucoup plus importantes que la Pologne, pour ne rien dire des pays Baltes. Mais il est difficile d'imaginer l'armée russe faire plus que conquérir les Baltes et une partie de la Pologne. Il y aurait quand même les forces de l'Europe occidentale et une partie des forces américaines en face, et l'Ours russe n'est pas si fort que ça ! Alors, le partage nucléaire est-il si utile pour l'Allemagne, sans parler de l'Italie ou des pays du Bénélux ? 4. Ensuite, il y a la "petite" question de la crédibilité technique et opérationnelle de ces moyens. Car oui, la crédibilité politique à tirer au nucléaire d'un pays en train d'être envahi est convaincante... mais qu'en est-il de sa crédibilité technique ? La B61, même "mark 12", ce n'est jamais qu'une bête bombe "à gravitation", bref un truc qu'on lâche depuis une grande hauteur. Technique inventée durant la première guerre mondiale et perfectionnée pendant la deuxième - ce qui ne nous rajeunit pas. Pour qu'elle fasse peur, encore faut-il que l'avion porteur arrive au-dessus de la cible ! La crédibilité technique d'une arme nucléaire aéroportée, en version française, c'était dans les années 1960 une bombe à gravitation (AN-22) mais portée par un bombardier supersonique, à partir des années 1980 c'était un missile de croisière supersonique furtif à longue portée (ASMP puis ASMPA), et vers 2035 ça devrait être un missile de croisière hypersonique (ASN4G) Pas "un truc qu'on lâche et ça tombe" ! Or, les Français ne remplacent pas leurs armes nucléaires aéroportées par plaisir, mais du fait d'une évaluation comme quoi rien de moins sera nécessaire afin d'atteindre une bonne crédibilité technique. En face, le "partage nucléaire", c'est la bombe qui tombe sous l'avion, jusqu'en 2050 si ce n'est au-delà ... Dans l'arsenal des Etats-Unis, la bombe doit être lancée par un bombardier très furtif type B-2A Spirit, qui sera remplacé par un B-21 Raider prévu pour être encore plus furtif. Ce qui est une chose - sans être idéal, bien sûr. Lancer cette bombe depuis un F-35 assez furtif (quand il sera opérationnel, certes) ou un F-18 E/F opérationnel (mais même pas supposé furtif) ? Euh ... Il faut encore noter que les bases aériennes d'où partiraient les avions porteurs de B61-12 sont vulnérables, surtout à une éventuelle frappe nucléaire. Dans le cas de pays dont le reste des forces de dissuasion peuvent survivre à une première frappe (SNLE américains ou français) ce n'est pas grave car la capacité des SNLE sert de garantie à celle des avions. Dans le cas d'une Allemagne qui se retrouverait tout à coup puissance nucléaire, en pleine bataille en Centre-Europe, donc en contexte "agressif fort"... qu'est-ce qui protégerait la base de Büchel d'un tir préventif nucléaire ? Au vu de tous ces éléments, je ne suis pas sûr que l'Allemagne ait vraiment un gros intérêt à reconduire le partage nucléaire. Si elle est renouvelée, c'est avant tout pour raison politique je pense. Pour éviter le risque d'un signal de "non loyauté", contribuant éventuellement à un "découplage", c'est-à-dire que les Etats-Unis soient renforcés dans leurs doutes qu'il soit nécessaire de continuer à défendre des gens aussi riches qu'eux...
  8. Cela dit, le Bora, que l'on appelle aussi Khan, est essentiellement une version produite sous licence du missile chinois M-20 monté sur un porteur biélorusse. Bien que le Khan soit un système turc, ses principales composantes ont été développées à l'étranger ou proviennent d'autres pays. Le missile a été développé en Chine et le châssis à roues à haute mobilité vient de Biélorussie. Le Khan est essentiellement une version sous licence turque du système M20 chinois. Pas beaucoup de techno turque là-dedans, même s'ils l'ont peut-être récupérée à leur compte et pourront essayer d'en faire une version améliorée. Et bien sûr, ce genre de missile n'amènera personne sur la Lune Voire un peu mal au niveau du fondement A noter que si la sonde martienne émiratie a été lancée par les Japonais, sa construction n'a pas été sous-traitée, le pays préférant passer contrat avec des universités américaines (non des constructeurs spatiaux) pour appuyer ses propres ingénieurs et scientifiques - le meilleur moyen de parvenir plus rapidement à une compétence spatiale interne. L'achèvement de la sonde a été réalisé au centre spatial local, avant transfert à Tanegashima pour lancement. Ce n'est pas une opération "pas assez cher mon fils". La compétence spatiale interne est partielle mais réelle.
  9. Je pense que tout le monde sera d'accord pour préférer le juste milieu. La question suivante bien sûr : le Juste Milieu, c'est où ? Moi par exemple je suis adepte du juste milieu pour le choix de l'endroit où je vis : ni aussi densément peuplé que Paris, ni aussi humainement vide que la Lozère. Voilà le juste milieu ! Cela dit, si un Singapourien ou un Russe donnaient leur avis, peut-être ne seraient-ils pas d'accord pour appeler mon choix "le juste milieu"
  10. Le contexte a changé en effet, le SCAF est parti en vrille probablement mortelle, l'Allemagne s'est rendormi et fait de beaux rêves OTAN tandis que Poutine s'occupe de consolider son pouvoir contre les contestataires plutôt que d'explorer des voies nouvelles avec les Européens de l'Ouest. Le contexte a d'ailleurs changé définitivement, puisque le sauveur que le monde attend Joe Biden va réconcilier les Américains et refaire l'Amérique grande et belle et son hégémonie si bienveillante sera à nouveau incontestée. Ou bien... Ou bien la crise politique américaine continue, la présidence Biden/Harris n'en est qu'une nouvelle phase, et le volcan pourrait fort bien connaître de nouvelles éruptions. A mon avis, on reparlera d'autonomie stratégique européenne. Probablement dès la présente décennie. La prochaine fois cependant, il serait bon que la France ne soit pas trop volontaire. Ne prenne pas trop d'initiatives. Il faut savoir se faire désirer ...
  11. C'est peut-être ce que tu voulais dire, mais non elle n'est pas appliquée du tout. La raison en est simple : la notion de "meilleur athlète" mènerait à un projet plus qu'à moitié français. Faire des sacrifices vis-à-vis de cette notion "l'efficacité d'abord" pour raison politique peut se défendre si l'on attache une valeur politique particulière, voire une valeur prépondérante, à la notion de coopération européenne. Mais une certaine dose de sacrifices seulement... et Berlin a de très loin passé la mesure. On a tout spécialement pas besoin de l'Allemagne sur ce genre de projets. Je veux dire les projets de défense. Tout partenaire est difficile, tout partenaire a ses limites et ses pesanteurs. Y compris la France elle-même, bien sûr. Mais le mélange de fixation obtuse sur ses seuls intérêts nationaux au détriment des intérêts des Européens dans leur ensemble, de cécité aux enjeux proprement de défense les enjeux industriels étant seuls pris en compte, et de culot aberrant quant à ses prétentions, le trouvera t on chez les Anglais ? Les Italiens ? Les Espagnols ? Les Français ? Non. Nur Deutschland. (seulement l'Allemagne) Il y a échec parce que l'Allemagne s'avère incapable de coopération européenne dans le domaine de la défense. Il y a succès parce que la France ayant fait honnêtement la tentative, avec des résultats tels que même les plus pro-européens reculent dégoûtés, nous savons désormais que nous seuls pouvons construire les outils fondamentaux de notre défense. Les avions de combat avancés, comme les SNA, missiles balistiques, satellites d'observation et autres têtes nucléaires. La coopération de défense "symétrique" reste envisageable pour certains autres outils moins fondamentaux. Même des outils importants, tels hélicoptères de combat ou avions de transport militaire. Pour ce qui est vraiment essentiel, c'est soit la France seule, soit la France + d'autres partenaires en coopération asymétrique, comme par exemple pour les satellites CSO où Allemagne et Suède sont des partenaires minoritaires. Du côté français, non seulement rien n'est assuré mais énormément de scénarios sont ouverts. [HS ON] Mon scénario central personnellement c'est Macron absent du second tour (à cause de la catastrophe sanitaire de mars-avril 2021, la responsabilité du président dans le refus des mesures qui auraient pu l'éviter étant impossible à dissimuler) et élection de justesse du candidat opposé à MLP. Mais... il y en a beaucoup d'autres [HS OFF] Du côté allemand et en ce qui concerne la Défense : - la CDU est partagée entre les gens qui veulent tondre au maximum des Français même si ça veut dire les écorcher (actuellement au pouvoir) et les gens qui ne veulent rien avoir à faire avec eux car America America America (tendance Kramp-Karrenbauer) - les Verts... eh bien ils sont verts, donc à la fois européistes et pacifistes - au SPD ils en sont à refuser d'armer les drones ! - l'AFD et Die Linke je ne crois pas qu'ils puissent emporter la chancellerie ===> Du côté allemand, aucune alternative n'est bonne pour la coopération de défense avec la France ! + 1 ! Exactement. Rien à regretter de cette tentative, de mon point de vue, et pour les raisons que tu donnes. Ils n'ont pas tort, sur le principe. Il y a à ce jour seulement deux pays européens qui ont l'expérience récente de concevoir et construire et mettre en service un avion de combat avancé avec des moyens et partenaires (moteur, radar, avionique...) uniquement nationaux. L'autre, c'est la Russie Mais bon, ce que les Russes et les Français savent faire, sur le principe qu'est-ce qui empêcherait les Allemands de le faire ? Ou bien les Italiens, les Espagnols etc. Tout est une question d'investissements, réalisés dans la durée, suivant une politique d'ensemble stable. Gros investissements, aussi. Si l'Allemagne le décide, c'est possible. Je laisse maintenant le micro aux porte-paroles du SPD (le pacifiste) et de la CDU (l'atlantiste) ...
  12. Alexis

    [Rafale]

    Ah non je ne confonds pas. Positron, ou positon, c'est le petit nom de l'anti-électron
  13. Alexis

    [Rafale]

    Bref, un cerveau à antimatière... Tous aux abris !
  14. Le F-35 non, mais pourquoi ne pas adopter la même stratégie que pour le remplacement du F-16 ? Le AV-8 Harrier est un bel avion Bon bien sûr sa chaîne de production est close depuis longtemps. Mais ce n'est pas un AV-8 Harrier dont l'USMC a besoin en fait. Plutôt un appareil qui ne serait pas le même... sans être tout à fait différent, voyez ? Un Harrier version génération 4,5+. Ou alors 5- C'est que les Marines préfèreront laisser leurs Ferraris-F-35 au garage et à la maison aux US of A. Il s'agit de ne pas user leur potentiel, de les préserver pour le jour où on en aurait besoin. Attention, on peut être surpris... car ce n'était pas les Américains qui ont commis cette lamentable bourde Bon bien sûr les Russes en général ont une meilleure connaissance de la géographie que les Américains en général, y compris les Russes de RT. Et c'est bien leur antenne américaine qui s'est vautrée de la sorte. Mais bon les journalistes américains ordinaires ne sont pas nuls à ce point, tout de même. Faut-il croire que RT est moins regardant sur les qualifications de ceux qu'ils embauchent ? Si on en vient là, est-on sûr que beaucoup d'Américains sauront deviner que le biréacteur multirôle F-36 Squall, produit en Amérique par des Américains dans l'entreprise dirigée par Erik Trapper - qui ne se départit jamais de son chapeau de cow-boy - pourrait avoir un peu d'ADN froggy ?