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Wallaby

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  1. Pour équilibrer ce récit, il faut rappeler que la guérilla nationaliste ukrainienne s'est elle aussi livrée à des exactions, ce qui comprend les génocides ou participations aux génocides contre les Juifs et les Polonais, mais pas que : http://www.air-defense.net/forum/topic/19078-ukraine-3/page/153/#comment-1546648 -
  2. Il y a chez Védrine un côté héros qui court derrière un train fou qui dévale une pente et court à la catastrophe, donc qui court pour monter dans le train, attraper la manette de frein et la serrer. Donc pour l'instant Védrine va dans le même sens que le train. Donc en apparence, il a l'air aussi fou que le train. Ou encore il ne faut jamais contredire un fou. Donc pour rester audible il va dans le sens de ses interlocuteurs, qui ne sont pas les lecteurs du JDD, mais les puissants qui sont les gens aux manettes.
  3. Je me range dans les "optimistes", alors. Je pense que la priorité des Européens, c'est de faire gagner Joe Biden à la future élection, et pour cela il ne doit pas apparaître comme "perdant l'Ukraine". Donc les Européens compenseront financièrement ce que le Congrès américain républicain trumpiste ne veut pas payer. La motivation principale des Européens n'est pas de faire gagner Zelensky, c'est de faire gagner Biden. Ensuite les jeux sont ouverts. Que restera-t-il de la motivation réelle des Européens vis à vis de l'Ukraine une fois que l'équation Biden-Trump aura été résolue ? Je suis perplexe. Ceci pour dire que j'imagine assez bien la guerre traîner en longueur au moins jusqu'au 5 novembre, et même jusqu'au 20 janvier, date de la passation du pouvoir.
  4. https://unherd.com/newsroom/higher-defence-spending-wont-save-europe-analysis/ (19 février 2024) Mais il n'est pas certain que les 2 % du PIB consacrés à la défense soient d'une grande utilité. En 2022, la Grande-Bretagne consacrera 2,2 % de son PIB à son armée, qui n'est toujours pas en bonne santé. En 2023, l'armée britannique comptait 75 980 militaires actifs, tandis que la Bundeswehr allemande en comptait plus du double, soit 181 670, bien que l'Allemagne dépense moins pour son armée que la Grande-Bretagne. [Faux : voir la remarque d'Alexis ci-dessous ou encore le commentaire Simon Davies Germanys Bundeswehr isn’t just the army but includes the Navy and Air Force as well so this article isn’t comparing like with like when comparing it to the British army. The army only constitutes 62,800 men, so less than the British army. dans les commentaires d'Unherd, ou encore https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_number_of_military_and_paramilitary_personnel ] Il y a ensuite la question de la désindustrialisation. Après avoir nié pendant des mois que l'Europe se désindustrialisait à cause du manque de gaz russe bon marché, les politiciens et les commentateurs acceptent désormais cette réalité [1]. Mais comment l'Europe peut-elle rééquiper son armée si ses usines sont menacées de fermeture ? Maintenant que le continent est confronté à une crise permanente des coûts énergétiques, les ministères de la défense du continent pensent-ils vraiment que la situation s'améliorera à l'avenir ? [1] https://unherd.com/newsroom/america-is-fuelling-germanys-deindustrialisation/ (12 février 2024) L'Amérique alimente la désindustrialisation de l'Allemagne Après des mois de déni, il est désormais admis que l'Allemagne - et plus généralement l'Europe - est confrontée à la désindustrialisation en raison de la fin du gaz russe bon marché acheminé par gazoduc. "Les jours de l'Allemagne en tant que superpuissance industrielle touchent à leur fin", titre Bloomberg. En réalité, les États-Unis ont dit à l'Allemagne et au reste de l'Europe qu'ils pourraient remplacer le gaz russe bon marché par du gaz naturel liquéfié (GNL) américain. Le GNL se vendrait au départ 40 % plus cher que le gaz russe acheminé par gazoduc, mais les Européens ont reçu l'assurance que les coûts baisseraient à mesure que les investissements dans le secteur augmenteraient. Il s'agissait toujours de chimères. Mais pour ajouter l'insulte à l'injure, fin janvier, le président Joe Biden a mis en pause les nouveaux projets d'exportation de GNL afin d'apaiser les militants écologistes du parti démocrate. S'il est élu, Donald Trump inversera sans doute cet ordre. Mais d'ici là, les projets auront déjà pris un an de retard. Quoi qu'il en soit, il n'y a aucune chance que même d'énormes investissements puissent rendre le GNL plus compétitif que le gaz acheminé par gazoduc. Le GNL doit subir un processus coûteux de compression jusqu'à l'état liquéfié, puis être transporté par bateau, et il sera toujours beaucoup plus cher que le simple pompage du gaz dans un gazoduc. De Londres à Berlin, les gouvernements occidentaux n'ont pas de plan de croissance économique sérieux. Les médias ont commencé à admettre cette triste réalité, car il n'y a plus de raison de la nier. En privé, les Américains haussent les épaules et laissent entendre que cela signifie qu'ils ne seront plus confrontés à la concurrence de l'Europe. Mais regarder l'économie de son allié le plus fiable - sans parler de son principal partenaire commercial - imploser n'est pas une manœuvre d'État cynique et machiavélique : c'est de la folie. Les dirigeants américains parlent de créer un nouveau bloc économique qui n'inclurait que des nations "démocratiques", pour ensuite ignorer la destruction de l'économie européenne. Cela devient évident pour tout le monde, sauf pour les plus convaincus des vrais croyants que l'Amérique n'a pas de stratégie non plus. [bref, comme on fait dire abusivement à Talleyrand, une citation qui revient de plein droit à Joseph Boulay : "C'est pire qu'un crime, c'est une faute !"] La crise en Allemagne entraîne un bouleversement radical de la politique électorale. Le parti de droite Alternative für Deutschland s'est montré extrêmement critique à l'égard de la décision de cesser d'acheter du gaz russe bon marché et occupe actuellement la deuxième place dans les sondages, avec environ 20 % des voix. Le nouveau parti Bündnis Sahra Wagenknecht, qui critique cette décision d'un point de vue de gauche, est déjà crédité d'environ 8 % des voix. La négligence de l'Amérique à l'égard de son principal allié entraînera probablement des secousses électorales sur tout le continent dans les années à venir. Il y a fort à parier que l'Europe s'éloignera de l'influence américaine et commencera à nouer des relations pragmatiques avec d'autres pays. La grande question est de savoir ce qu'il en est de la Grande-Bretagne, qui entretient des liens beaucoup plus étroits avec les États-Unis que le reste du continent. C'est une question que les dirigeants britanniques devront se poser sérieusement à l'avenir.
  5. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/michelin-reduit-la-voilure-en-allemagne-deux-usines-de-pneus-vont-fermer-et-plus-de-1-500-emplois-seront-supprimes-984386.html (28 novembre 2023) Le groupe français Michelin a annoncé, ce mardi, la fermeture d'une large partie de sa production de pneus en Allemagne et supprimer plus de 1.500 emplois. Selon Michelin, cette décision fait suite à la crise de l'énergie qui a fait augmenter les « coûts de production croissants » dans le pays. Ce mardi, le groupe français de production de pneus a annoncé une « cessation progressive des activités d'ici 2025 » dans ses usines de Karlsruhe (ouest) et de Trêves (ouest), ainsi que la fin de la « production de pneus pour poids lourds et de produits semi-finis » sur son site de Hombourg (ouest). Elle compte aussi « délocaliser son centre de service client dédié à l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse », qui se situe actuellement à Karlsruhe, « vers la Pologne », a-t-elle ajouté dans un communiqué. Au total, « 1.532 salariés » sont concernés par ces cessations d'activité, sur les 5.000 qu'embauche actuellement le groupe en Allemagne, Autriche et en Suisse, selon Michelin.
  6. https://www.politico.com/news/2024/02/18/munich-ukraine-security-conference-00142077 (18 février 2024) L'année dernière, lors de la conférence de Munich sur la sécurité, les états d'âme étaient visibles, mais ils n'étaient pas aussi dévorants. Les États-Unis et leurs alliés s'étaient ralliés à la défense de l'Ukraine, reprenant à la Russie les territoires saisis et se préparant à une contre-offensive décisive. La route est encore longue, mais la lutte tend vers le positif. Quelques jours plus tard, après une visite surprise à M. Zelenskyy en Ukraine, M . Biden s'est rendu à Varsovie pour annoncer que "Kiev est fière, grande et surtout libre". https://www.theguardian.com/world/live/2023/feb/17/russia-ukraine-war-live-world-leaders-meet-in-munich-for-security-conference Le président français, Emmanuel Macron, a exhorté vendredi [17 février 2023] ses alliés à intensifier leur soutien militaire à l'Ukraine afin d'aider le pays à mener une contre-offensive nécessaire contre la Russie. https://www.elysee.fr/admin/upload/default/0001/14/49a39d55783d5cf816c4e7287ba99e478640b7b4.pdf Speech by M. Emmanuel Macron, President of the Republic, at the Munich Security Conference (2023) I am convinced that we absolutely must intensify our support and our effort to assist the resistance by the Ukrainian people and army and enable them to conduct the counter-offensive. Est-ce que la leçon à tirer de cela n'est pas qu'il ne faut pas écouter ce qui se dit à la Conférence de Sécurité de Munich, puisque quelque part cette conférence a donné son feu vert à une contre-offensive qui n'était pas viable ? Elle a failli dans l'organisation d'un débat de haut niveau et solidement argumenté sur ce projet de contre-offensive qui aurait mis les arguments pour et contre dans la balance. Quoique ? https://warontherocks.com/2023/02/of-strategy-and-schnitzel-munich-security-conference-2023/ (20 février 2023) Alors que les optimistes soulignent les livraisons de chars et la contre-offensive ukrainienne à venir, les inquiétudes quant à une guerre prolongée sont nombreuses. Le soutien occidental ne peut pas rester indéfiniment à son niveau actuel. Le soutien politique pourrait s'amenuiser, les stocks s'amenuisent et les populations pourraient devenir moins généreuses avec le temps. Dans une longue guerre d'usure, Moscou pourrait avoir le dessus. Donc il n'y avait pas que des enthousiastes de la contre-offensive ukrainienne... https://www.politico.com/news/2024/02/18/munich-ukraine-security-conference-00142077 (18 février 2024) "Nous aurons un problème avec la Russie, quelle que soit la façon dont la guerre se termine", a déclaré l'amiral Rob Bauer, président du Comité militaire de l'OTAN, qui a également averti que si l'Occident "a peut-être été trop optimiste en 2023" au sujet de la guerre, "nous devons nous garder d'être trop pessimistes en 2024".
  7. Un peu quand même, quand tu penses que tu es une pétromonarchie, et que tu as compris que tu dois exporter ton pétrole au meilleur prix, avec une technologie pour cela au meilleur niveau, sans commettre les bêtises de gabegie gestionnaire d'un Maduro au Venezuela, sans tuer la poule aux oeufs d'or. Idem pour les exportations de nucléaire civil. Mais ça marche aussi en sens inverse. Si tu décides que la guerre est la priorité numéro un, peut-être que les "investissements d'avenir" passent au second plan. Et cette guerre a été décrétée.
  8. J'ai failli l'ajouter, en notant que c'est le principal bémol posé par Emmanuel Todd sur son diagnostic d'une Russie qui a retrouvé une nouvelle vigueur. Comme quoi on en apprend peut-être plus en écoutant Emmanuel Todd que les experts convoqués par Radio Free Europe-Radio Liberty.
  9. https://desk-russie.eu/2024/02/10/maria-snegovaya-apres-poutine.html : traduction de https://www.svoboda.org/a/mariya-snegovaya-posle-putina-tochno-budet-avtoritarnaya-sistema-/32783955.html (21 janvier 2024) Maria Snegovaya, experte russo-américaine du Centre d’études stratégiques et internationales à Washington Lorsque nous parlons d’autoritarisme par rapport à la démocratie, certains observateurs ont tendance aujourd’hui à considérer la démocratie comme une sorte de norme. Fukuyama affirmait que nous arriverons tous tôt ou tard à la démocratie libérale — ce n’est qu’une question de temps. Mais historiquement, ce n’est absolument pas le cas. Historiquement, la démocratie libérale, y compris celle de type occidental, n’existe que depuis une centaine d’années tout au plus. En réalité, toute l’humanité existe historiquement sous une forme ou une autre d’autocratie. Si nous considérons la Russie non pas comme un pays-civilisation unique et spécial (pour citer Poutine), mais comme un élément des transitions de la troisième vague de démocratisation, elle apparaît comme un pays où, dans les années 1990, les conditions préalables à la démocratie n’étaient pas suffisantes, mais qui a participé à la tendance à la libéralisation. Toutefois, ces changements n’ont pas été suffisants pour transformer fondamentalement le système. Par conséquent, après la période de crise économique de la fin de l’ère soviétique et les premières années post-soviétiques, dès que les mêmes élites se sont senties à l’aise et ont eu accès aux ressources économiques, elles ont entamé l’inévitable réautocratisation. Après tout, l’autocratie est le seul système qu’elles connaissent. Quant à la rhétorique impériale, nous voyons désormais dans les sondages que le problème va au-delà du seul Poutine. La société russe reste très sensible à la rhétorique impériale agressive, car la Russie était le centre de l’empire soviétique. Il existe une croyance persistante selon laquelle la Russie a le droit de dicter aux pays voisins comment ils doivent vivre. Avant la guerre de 2022, des études ont montré que la société était très réceptive aux suggestions de déploiement de troupes où que ce soit. Le fait que la famille joue un rôle si important dans la reproduction des attitudes politiques amène la population à suivre l’ornière conformiste. L’Union soviétique avait un système différent, beaucoup plus socialisé, et nous serions dans une bien meilleure situation si le système actuel ressemblait davantage au système soviétique, car ce dernier possédait ces fameux garde-fous face au pouvoir du dirigeant. Quoi qu’il arrive après Poutine, il s’agira certainement d’un système autoritaire, et non d’une démocratie libérale — malheureusement, il n’y a aucun endroit d’où un modèle démocratique pourrait émerger, et Poutine a détruit les institutions où il aurait pu naître. Toutefois, il faut se demander s’il s’agira d’un régime autoritaire anti-occidental ou d’une tentative de « reset ». La réponse dépend très probablement de la situation économique de la Russie à ce moment-là. Si les choses vont mal, il pourrait bien s’agir d’une tentative de reset à la Khrouchtchev. Lorsque la Russie va mal sur le plan économique, elle essaie d’être amie, et lorsqu’elle va bien, elle est agressive et tente de conquérir les pays environnants. Cela coïncide très clairement avec la théorie de l’agressivité des États pétroliers. [Qu’est-ce qui peut briser ce modèle de reproduction du pouvoir autoritaire et de dépendance à l’égard des exportations de matières premières ?] Par exemple, une chute brutale des prix du pétrole et une transition « verte » des économies mondiales, qui aura probablement lieu sous une forme ou une autre d’ici dix ans. Malheureusement, l’expérience montre que même assez appauvris, les pays peuvent subir un régime autoritaire. Nous connaissons de nombreux exemples en Afrique : l’élite dirigeante se contente d’accaparer ce qu’il reste de revenus. En Russie, hélas, il reste beaucoup de ressources, à part le pétrole, et ce pourrait être le même piège. Mais c’est la première condition nécessaire. Tant que l’Occident ne sera pas en mesure de limiter de manière significative les revenus pétroliers de la Russie, celle-ci restera certainement dans le même mode de fonctionnement autoritaire et agressif. Sur cette base, l'idée d'un appauvrissement de la Russie, puisque fondée sur des hypothèses illusoires (transition verte, sanctions occidentales) semble illusoire. Autrement dit, c'est une démonstration par l'absurde que la Russie semble vouée à être durablement un pays qui maintient son niveau économique actuel.
  10. De Gaulle n'a pas "commencé", mais plutôt "finalisé" la construction de l'arme atomique : https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_programme_nucléaire_militaire_de_la_France Le BEG, ancêtre de la Direction des applications militaires (DAM), est créé au sein du CEA le 28 décembre 1954. Le 1er mars 1955, le général Albert Buchalet en prend la direction et reçoit l'ordre oral de fabriquer la bombe, puis le 20 mai un protocole secret est signé entre les Armées et le CEA, qui est reconnu comme maître d’œuvre en matière d'armement atomique. Le ministre chargé de l'Énergie atomique Gaston Palewski fait porter le budget quinquennal du CEA de 40 à 100 milliards de francs, inscrivant le programme militaire nucléaire français dans la durée. Si le succès du programme nucléaire militaire français eut lieu sous la Cinquième République, c'est bien sous la Quatrième, et de manière secrète, qu'il commença. Un secret quelque peu éventé : « Des études sur les explosifs nucléaires ont été amorcées et seront poursuivies. » — Guy Mollet, devant l'Assemblée nationale, le 11 juillet 1956. Un pas important est franchi avec la décision ministérielle du 11 avril 1958 de Félix Gaillard prescrivant de préparer une première série d'explosions nucléaires expérimentales qui doivent intervenir au cours du premier trimestre 1960 au Sahara algérien. Cette décision est confirmée, dès son retour au gouvernement, par le général de Gaulle
  11. Ivan Kratsev est un idéologue otaniste sectaire, donc il n'y a aucune raison d'accepter ses thèses sans les critiquer. Déjà grammaticalement, il y a quelque chose qui ne va pas. La guerre et la paix étant des contraires, on ne peut pas avoir les deux à la fois. C'est l'un ou l'autre. On ne peut pas avoir "en même temps" (encore un "en même temps" macronien) la guerre et la paix. Dans ce galimatia grammatical, on retrouve la novlangue (newspeak) d'Orwell : War is Peace Freedom is Slavery Ignorance is Strength Si Kratsev avait raison sur l'Europe comme projet de guerre, cela voudrait dire que l'Europe est un projet amoral, et que la moralité est du côté des eurosceptiques. Je rappelle à cet égard l'intervention de Ségolène Royal du 8 avril 2022, qui rappelait que jusqu'à récemment, le principal argument de vente de la construction européenne, c'était que c'était un projet de paix. Mais là, ça s'effondre. Donc il y a un effondrement moral du projet européen. Hitler aussi avait un projet d'Europe qui était un projet de guerre. Le 30 mai 1941, a été inaugurée à Paris une exposition sur la "Nouvelle Europe" hitlérienne : https://www.alamyimages.fr/inauguration-de-l-exposition-nouvelle-europe-paris-30-mai-1941-parmi-les-dignitaires-presents-figurent-le-general-allemand-von-barkhausen-a-gauche-le-cardinal-suhard-archeveque-de-paris-2eme-a-gauche-l-ambassadeur-de-vichy-au-haut-commandement-allemand-a-paris-fernand-de-brinon-4eme-a-partir-de-la-gauche-et-pierre-laval-vice-premier-ministre-de-vichy-france-6eme-a-partir-de-la-gauche-le-photographe-est-inconnu-image377035951.html
  12. https://www.bfmtv.com/environnement/climat/bonne-nouvelle-pour-le-climat-le-groenland-absorbe-plus-de-methane-qu-il-n-en-emet-et-pourrait-devenir-un-modele_AD-202401310893.html (31 janvier 2024) Le Groenland absorbe plus de méthane qu'il n'en émet Le phénomène groenlandais "s'explique en partie par l'étendue des zones sèches du Groenland, où le méthane de l'atmosphère est consommé dans les couches supérieures du sol, et en partie par le fait que les zones sans glace du Groenland ne le sont que depuis la dernière période glaciaire". https://www.lefigaro.fr/sciences/a-la-faveur-du-degel-la-vegetation-gagne-du-terrain-au-groenland-20240216 En trente ans, le couvert végétal de la grande île, traversée par le cercle polaire, a plus que doublé et cette tendance devrait s’accélérer dans le futur. [Le Groenland] a perdu environ 29 000 km2 de glaces en trente ans, soit la superficie de la Belgique ou 5 % de la France métropolitaine.
  13. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/affaires-etrangeres/russie-le-martyre-de-navalny-9087906 (17 février 2024) Nicolas Werth, Directeur de recherche émérite au CNRS et président de la branche française de Memorial International : 33:21 Malheureusement, ces gens qui ont vu ce film [de Navalny "Un Palais pour Poutine"] ne sont pas pour autant devenus de véritables opposants parce qu'il y a la peur, il y a l'anesthésie par la propagande permanente, et puis aussi, je pense, la fierté redonnée par Poutine au peuple russe, enfin après l'humiliation de 1991, de la chute de l'Union Soviétique, l'humiliation des années 1990 où il y avait une pauvreté incroyable et puis ce Yeltsine qui titubait, et donc une fierté redonnée au peuple russe qui est quand même un ciment majeur de ce nationalisme : on nous respecte enfin, nous sommes forts et ça c'est quelque chose qui est absolument fondamentale et qui explique malgré tout que la majorité de la population soutient le régime et tant qu'on n'aura pas rompu ce contrat social fondamental qui lie Poutine à sa société, c'est à dire « Je vous assure une certaine prospérité économique, et vous me laissez faire tout ce que je veux en politique, tant que les sanctions occidentales n'auront pas eu leur effet pour briser un peu cette économie qui ne va pas si bien que ça mais qui ne va pas si mal que ça, il y aura toujours cet effet, et les Russes qui viennent maintenant en Occident, si vous voulez, ils ont l'impression qu'on a un Occident décadent, il suffit de comparer pour en donner un simple exemple, tous ces touristes russes qui viennent ou venaient en France, il suffit de voir le métro express qui relie les aéroports de Moscou au centre-ville, et de le comparer avec le RER B qui relie Roissy... Eh oui ! Et ils ont l'impression qu'au fond on a retrouvé notre fierté, la fierté d'un grand pays que le monde respecte.
  14. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-lettres-de-russie Série de 5 émissions datant de 2011 à 2020, et rediffusées récemment, le 5e épisode sur Soljenitsyne ayant été rediffusé le 16 décembre 2023. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/toute-une-vie-40-figures-de-la-culture/nicolas-gogol-le-rire-au-bord-de-l-abime-1809-1852-3664349 https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/toute-une-vie-40-figures-de-la-culture/nina-berberova-1901-1993-je-suis-un-fleuve-9082347 https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/toute-une-vie-40-figures-de-la-culture/leon-tolstoi-1828-1910-inventeur-du-roman-univers-8461432 https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/toute-une-vie-40-figures-de-la-culture/isaac-babel-1894-1940-figure-enigmatique-7880691 https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/une-vie-une-oeuvre/alexandre-soljenitsyne-4649630
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