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  1. Je voudrais rebondir sur ce sujet qui n'est pas simple : parce que les avis sont en fait assez variés : Pour ma part, j'avais relevé une vidéo sur le suicide des jeunes coréens : Mais aussi noté les avantages de la discipline chinoise : Et noté que les relations hiérarchiques maître-élève traditionnelles étaient remises en question dans la modernité thaïlandaise : Donc je pense qu'il n'y a pas un système qui est bon et l'autre qui est mauvais, mais qu'il faudrait s'orienter vers une combinaison harmonieuses des deux systèmes, additionnant les avantages de l'un et de l'autre.
  2. Il a oublié un truc : [1] https://en.wikipedia.org/wiki/Fort_Trump C'est intéressant de voir que Sikorski dit maintenant en public ce que nous ne savions jusqu'ici que par des écoutes volées : Cela n'explique toujours pas ce qu'il fait à être marié à Anne Applebaum. Décidément, l'amour a ses raisons que la raison de connaît point.
  3. Tiré de cette même étude : source : https://ecfr.eu/publication/the-crisis-of-american-power-how-europeans-see-bidens-america/ C'est l'Europe napoléonienne encerclée par la perfide Albion l'OTAN.
  4. Un des aspects de cette question, c'est la technologie. C'est la technologie qui est totalitaire. On peut voir un tournant avec la création de l'iphone d'Apple, où l'entreprise a décidé de contrôler les applications que les gens téléchargent, la musique que les gens téléchargent, etc... Alors que les utilisateurs d'un ordinateur IBM pouvaient et devaient (car IBM n'avait pas de prétentions dans ce domaine) aller se fournir en logiciels ou en musique chez des fournisseurs tiers. Donc comme les Chinois et les Occidentaux utilisent des technologie semblables, et comme l'infrastructure détermine la superstructure, il y a de fortes chances qu'on aboutisse à des superstructures semblables également. Des superstructures de contrôle et de surveillance, par la technologie idoine. D'autre part, la démocratie dépend probablement aussi de la manière de faire la guerre. Tant que la guerre s'est faite au moyen de grandes armées de conscription, il y avait une égalité beaucoup plus manifeste des citoyens face au destin du pays (et longtemps les femmes n'ont eu ni le droit de vote, ni l'obligation de faire la guerre - autre indice que les deux choses sont liées). Le fait que la guerre dépend aujourd'hui surtout de militaires professionnels, au minimum pose question quant à l'avenir de la démocratie. On peut voir cela aussi à partir des théories sur la démocratie grecque qui serait née d'après la théorie de Marcel Détienne, si j'ai bonne mémoire, à partir de la pratique du partage égal du butin entre guerriers victorieux.
  5. https://www.theguardian.com/world/2021/jan/19/majority-of-europeans-say-china-will-overtake-broken-us-within-decade Au milieu d'un sentiment généralisé de supériorité chinoise croissante, 79 % des personnes interrogées en Espagne, 72 % au Portugal, 72 % en Italie et 63 % en France ont déclaré qu'elles pensaient que la Chine dépasserait les États-Unis en tant que première superpuissance mondiale au cours de la prochaine décennie. Un peu plus de 32 % des personnes interrogées - et un pourcentage surprenant de 53 % en Allemagne - ont estimé qu'après avoir voté pour Trump, on ne pouvait pas faire confiance aux Américains. Il n'y a qu'en Hongrie et en Pologne que les personnes en désaccord avec ce point de vue sont nettement plus nombreuses que celles qui sont d'accord. Seulement 10 % des personnes interrogées considèrent les États-Unis comme un partenaire de sécurité "fiable" qui protégerait toujours l'Europe, tandis qu'au moins 60 % des personnes interrogées dans chaque pays ont déclaré douter que leur pays puisse dépendre du soutien des États-Unis en cas de crise. Les auteurs affirment que les conséquences géopolitiques de ce changement sont importantes : deux tiers des personnes interrogées ont déclaré qu'il était désormais important que l'Europe s'occupe de sa propre défense, dont 72 % au Portugal, 71 % en Suède, 70 % en France et 69 % en Pologne.
  6. https://www.zeit.de/politik/deutschland/2021-01/cdu-parteitag-parteivorsitz-live (15 janvier 2021) Avec le départ d'AKK, c'est le début de la fin du "Matriarchat" où des femmes ont monopolisé les 3 postes les plus importants : Merkel à la chancellerie, AKK à la tête du parti, et Von der Leyen à la commission européenne. source : https://www.spiegel.de/kultur/gesellschaft/kramp-karrenbauer-von-der-leyen-merkel-ist-schon-matriarchat-kolumne-a-1278540.html (23 juillet 2019)
  7. https://www.nytimes.com/2021/01/15/us/politics/nra-bankruptcy.html En général, les groupes à but non lucratif qui sont enregistrés à New York et qui font l'objet d'une enquête se voient interdire de déplacer leurs actifs pendant une enquête ; ces dernières années, le bureau du procureur général a empêché la Fondation Trump de fermer ses portes avant la conclusion d'une enquête sur cette organisation. Le dépôt de bilan pourrait retarder la résolution de l'affaire du procureur général pendant que l'affaire est plaidée devant le tribunal des faillites. "Dans le cadre de ce plan, l'Association cherche sagement à se protéger des fonctionnaires de New York qui, selon elle, ont illégalement utilisé leurs pouvoirs contre la N.R.A. et ses membres", a déclaré William A. Brewer III, le principal avocat extérieur de la N.R.A., dans une déclaration. Mais les adversaires du groupe ont vu dans ce geste une tentative opportuniste d'échapper à l'autorité du bureau du procureur général. "Ils sont désespérés et ils cherchent un nouveau recours dans leur désespoir", a déclaré Nick Suplina, ancien conseiller principal et conseiller spécial au bureau du procureur général de New York qui travaille maintenant pour Everytown, le groupe de contrôle des armes. "Je pense que c'est un effort de longue haleine de la N.R.A. pour éviter toute responsabilité à New York, et il a très peu de chances de réussir". M. Delany travaillait au bureau du procureur général lorsqu'un autre groupe à but non lucratif très en vue, le Freedom Forum, s'est réincorporé au milieu d'une enquête sur ses pratiques de dépenses, mais cela n'a pas empêché l'imposition de sanctions. "Notre position était que vous pouvez dissoudre votre société ici et la relocaliser, mais les actifs restent à New York et sont soumis à la juridiction du procureur général", a-t-il déclaré. "La N.R.A. ne peut pas être autorisée à déclarer faillite pour tenter d'échapper à une éventuelle responsabilité pénale et civile à New York", a déclaré Kris Brown, président de la Brady Campaign, un groupe de contrôle des armes. "La N.R.A. peut courir, mais elle ne peut pas se cacher, et ses jours sont comptés. Aucune organisation n'est au-dessus de la loi".
  8. https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/01/16/sur-l-environnement-la-parole-politique-met-en-scene-ce-qui-est-interprete-au-mieux-comme-de-l-impuissance-au-pire-comme-du-cynisme_6066474_3232.html Au cours du sommet, le président Macron a brandi son smartphone devant l’assemblée : « Cet objet-là, qu’on partage tous (…), c’est l’un des objets qui sont l’illustration géniale de ce qu’est la mondialisation – “made in globally” – c’est l’un des pires objets, sans doute, en termes d’émissions de gaz à effet de serre : chaîne logistique, matériaux rares, obsolescence. On a créé un système où on incite les gens à en changer tous les six mois (…). L’un des premiers objets sur lesquels on change les comportements et la production, c’est ça, et de manière très concrète. » Mais quatre mois plus tôt, devant le gratin de la « French Tech », Emmanuel Macron moquait les sceptiques de la 5G, les renvoyant à leur obscur désir de « lampe à huile » et assurant que la France allait « prendre le tournant de la 5G parce que c’est le tournant de l’innovation ».
  9. En fait ce n'est pas une faillite sous chapitre 7 (liquidation), mais une faillite sous chapitre 11 (réorganisation) : https://en.wikipedia.org/wiki/Chapter_11,_Title_11,_United_States_Code#Chapter_11_overview Au chapitre 7, l'entreprise cesse ses activités, un syndic vend tous ses actifs, puis distribue le produit à ses créanciers. Tout montant résiduel est restitué aux propriétaires de l'entreprise. Au chapitre 11, dans la plupart des cas, le débiteur reste maître de ses opérations commerciales en tant que débiteur en possession de ses biens, et est soumis à la surveillance et à la compétence du tribunal. Une faillite relevant du chapitre 11 entraînera l'une des trois conséquences suivantes pour le débiteur : réorganisation, conversion en faillite relevant du chapitre 7 ou rejet. Pour qu'un débiteur relevant du chapitre 11 puisse se réorganiser, il doit déposer (et le tribunal doit confirmer) un plan de réorganisation. En effet, ce plan est un compromis entre les principales parties prenantes à l'affaire, y compris le débiteur et ses créanciers[5]. La plupart des affaires relevant du chapitre 11 visent à confirmer un plan, mais cela n'est pas toujours possible. Si le juge approuve le plan de redressement et que les créanciers sont tous d'accord, alors le plan peut être confirmé.
  10. D'après ce que j'ai compris, les statuts ont été déposés à New York en 1871. Par contre les bureaux de la direction (headquarters) sont en Virginie.
  11. https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20210106-vietnam-l-emprisonnement-critiqué-de-3-journalistes-à-l-approche-du-congrès-du-parti (6 janvier 2021) Trois journalistes vietnamiens ont été condamnés ce mardi lors d’un procès expéditif à Hô-Chi-Minh-Ville à des peines de 11 à 15 ans de prison pour avoir critiqué le régime communiste. Ces condamnations très sévères interviennent à l’approche du 13e Congrès du Parti unique qui se tiendra du 25 janvier au 2 février à Hanoï. Les trois journalistes « ne sont pas contre le régime communiste en tant que tel, poursuit Daniel Bastard. Mais ils sont contre l'actuelle direction du parti communiste qui fonctionne comme une sorte de clique, de clan, sans que les militants du parti n'aient leur mot à dire sur la direction du pays et sur les décisions prises par le gouvernement. » « Un régime comme le Vietnam, à parti unique, voit d'un très mauvais œil que le Parti se réunisse comme il le fait tous les cinq ans, souligne le responsable de RSF, parce qu'il a peur qu'un débat ne naisse au sein même du Parti. Et c'est pourquoi, en amont de ce congrès, toute voix qui pourrait être dissidente ou qui pourrait inciter au débat au sein de la société, au sein du parti, doit être éteinte. »
  12. https://www.russiamatters.org/analysis/william-burns-russia Extraits du livre "The Back Channel" (2019) de William Burns, futur directeur de la CIA de Joe Biden Soulignant l'attachement d'Eltsine et de l'élite politique du pays à la sphère d'influence de la Russie dans l'ancien espace soviétique, j'ai insisté sur l'inquiétude croissante des Russes face à l'expansion de l'OTAN. J'ai noté que les déclarations publiques sévères d'Eltsine à l'automne 1994 au sujet de l'expansion de l'OTAN "étaient un rappel peu subtil de l'angoisse russe concernant la négligence de ses intérêts dans le processus de restructuration des institutions européennes de sécurité". ... Avant de penser sérieusement à étendre les offres d'adhésion officielle à l'OTAN à la Pologne et à d'autres États d'Europe centrale, nous avons recommandé d'envisager d'autres formes de coopération avec les anciens membres du Pacte de Varsovie, et peut-être une nouvelle "relation de traité" entre l'OTAN et la Russie. Pour les Russes, la guerre en Bosnie a été un autre rappel douloureux de leur faiblesse. Bien que souvent frustré par la brutalité et la vénalité des dirigeants serbes, Eltsine ne pouvait pas ignorer l'affinité naturelle des Russes pour les frères slaves à Belgrade et parmi les Serbes de Bosnie. Alors que l'OTAN intensifiait sa campagne aérienne et que Holbrooke accélérait la diplomatie américaine, les Russes n'appréciaient pas leur rôle secondaire. Après sa réélection en novembre 1996, Clinton a poursuivi l'expansion de l'OTAN... Alors que les Russes s'enflammaient pour leurs griefs et leur sentiment de désavantage, une tempête de théories du "coup de poignard dans le dos" s'est lentement levée, laissant une marque sur les relations de la Russie avec l'Occident qui allait durer des décennies. Assis à l'ambassade à Moscou au milieu des années 1990, il me semblait que l'expansion de l'OTAN était au mieux prématurée, au pire inutilement provocatrice. Nous avons commis une grave erreur stratégique ... en laissant plus tard l'inertie nous pousser à faire pression pour que l'Ukraine et la Géorgie adhèrent à l'OTAN, malgré les profonds attaches historiques de la Russie à ces deux États et des protestations encore plus vives. Cela a fait des dégâts indélébiles et a alimenté l'appétit d'un futur dirigeant russe pour prendre sa revanche. Entretien avec PBS, 14 juin 2017 Je pense qu'il [Poutine] a été surpris par le rythme des événements, la rapidité avec laquelle Ianoukovitch a abandonné la scène. Il a réagi de la seule manière qu'il connaissait, je pense, et de la seule manière qu'il pensait pouvoir travailler pour soutenir les intérêts de la Russie. Si vous parlez de la sphère d'influence de la Russie, l'Ukraine était la plus rouge des lignes rouges du point de vue de Poutine. Je suis sûr qu'au Kremlin, il y avait des plans d'urgence qui avaient déjà été élaborés pour reprendre la Crimée. Je ne pense pas que Poutine avait prévu que cela se produise à ce moment de l'histoire, mais vous pouvez voir rapidement comment il est arrivé à la conclusion que la Russie [devait] attaquer de manière décisive pour faire valoir ses intérêts, et que l'absorption de la Crimée dans un acte flagrant d'agression russe était la conclusion évidente pour lui.
  13. https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/15/aux-pays-bas-mark-rutte-se-resout-a-la-demission-deux-mois-avant-les-elections-legislatives_6066411_3210.html Une commission constituée à la Chambre des députés pour enquêter sur « l’affaire des allocations » a conclu que quelque 26 000 familles avaient été victimes, depuis une dizaine d’années d’« injustices sans précédent ». La commission évoquait aussi de graves atteintes aux principes de l’Etat de droit. Littéralement traquées par l’administration et les services fiscaux qui enquêtaient sur des fraudes présumées aux allocations et aux indemnités pour frais de garde d’enfants, des familles ont vu leurs droits supprimés. Certaines ont dû rembourser des montants très importants. Or, il a été démontré que l’administration s’était, la plupart du temps, appuyée sur des données erronées et avait refusé de livrer des informations aux victimes de ses abus, comme au Parlement.
  14. https://www.revue-etudes.com/article/le-retour-de-l-electricite-23128 (janvier 2021) Il y a parfois des incohérences manifestes. Fin novembre, la ministre de l'Écologie Barbara Pompili a rendu public son projet de nouvelle réglementation environnementale, la RE2020. À partir de l'été 2021 (pour les maisons individuelles) et de janvier 2024 (pour les logements collectifs), on ne pourra plus se chauffer au gaz. Ça ne sera pas prohibé, mais il sera exigé des émissions inférieures à quatre kilos de CO2 par mètre carré et par an pour les maisons, six pour les immeubles. La combustion du méthane émettant bien plus, Madame Pompili a de fait annoncé la fin du règne du gaz dans le chauffage. La ministre a trouvé deux remplaçants : la biomasse et l'électricité. Bon… La précédente réglementation, qui s'appelait RT2012 (T, pour « thermique »), n'en avait que pour le gaz. L'électricité était proscrite, car elle est l'œuvre du diable, le nucléaire. Désormais, c'est fini : il faut adorer ce qu'on devait détester et proscrire ce qu'on louait bruyamment. Pendant des années, l'écologie politique nous a affirmé que l'un des symboles du monde capitaliste et surconsommateur était bien le « grille-pain », ce radiateur électrique que le lobby de l'uranium avait réussi à coller sur tous nos murs afin d'avaler les électrons produits en surnombre par les feux de ses enfers. Voilà maintenant que l'électricité, ce n'est plus si mal, car sa fabrication n'émet que bien peu de carbone au regard du kilowattheure tiré de l'effervescence d'une petite molécule d'hydrocarbure. Mais, attention ! L'électricité n'est revenue en odeur de sainteté non parce que l'uranium serait devenu bio et équitable, mais en raison du fait qu'elle sera demain produite par des moyens renouvelables. Éoliennes, panneaux photovoltaïques, barrages hydrauliques, tout sera là pour véhiculer jusqu'à nos chauffages et autres plaques à induction des électrons fort présentables. Sauf que d'éoliennes et de panneaux, il y en a fort peu, car personne n'en veut. Sinon, il y en aurait déjà partout. Mais puisqu'il va y en avoir, c'est sûr, on a déjà démarré l'arrêt d'une vingtaine de réacteurs nucléaires, ainsi que Martine Aubry et Cécile Duflot l'avaient négocié, à la fin de 2011, dans un accord politique pour les législatives de 2012 qu'ont repris les gouvernements ultérieurs. La ministre a évidemment bien calculé le bilan carbone, l'empreinte environnementale de ces moyens de production propres qui exigent une mobilisation de matières considérable, certes délocalisée dans des pays peu regardants pour la planète et les travailleurs. Comme l'a montré Guillaume Pitron dans un documentaire récent diffusé sur Arte [1], illustration d'une enquête qui l'avait rendu célèbre, la face cachée des énergies vertes n'a rien à envier à celle du pétrole et du nucléaire. Cependant, les choses ne peuvent que s'arranger car vous ne pensez pas que le gouvernement de la République française, dont la politique énergétique change au gré des mandatures, puisse ne pas avoir de vision politique. La preuve, il promeut la biomasse pour fournir un nouveau gaz. Enfin, non, une chaleur propre dégagée par la fermentation de nos déchets ménagers et agricoles ainsi que la combustion de bois qui, communiquée à de l'eau, ira égayer nos hivers via de vastes réseaux de chaleur urbains. Le gaz produit, lui, emplira quand même les tuyaux, mais pas vers les nouvelles constructions, vers les anciennes. L'avenir est donc assuré. À cette différence près que la semaine consacrée à la biomasse au début de décembre par l'association EpE (Entreprises pour l'environnement) a montré que la production d'énergie était vraiment le dernier usage possible, loin après notre alimentation ou le bois d'œuvre, et qu'augmenter tous les usages de la biomasse, dont l'énergie, nécessiterait une gouvernance territoriale qui n'existe toujours pas et une modélisation très difficile car dépendant de deux facteurs limitants majeurs : notre régime alimentaire et le changement climatique. Mi-novembre, des chercheurs ont également affirmé que les particules fines les plus toxiques se trouvant dans l'air, à la fois par leur petite taille et leurs capacités oxydatives (irritantes) pour les alvéoles pulmonaires, sont produites par l'abrasion de plaquettes de frein et la combustion du bois. [1] https://www.youtube.com/watch?v=rpUmfZb4XBI