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AIR-DEFENSE.NET

Alexis

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Everything posted by Alexis

  1. A ce sujet, il faut noter que l'article est basé sur une incompréhension de ce que le colonel Lang voulait dire Voir le commentaire attaché à cet article Le texte du colonel Lang n'est pas très clair il faut le reconnaître, mais il a bien valeur ironique. Lang ne s'est pas transformé en Dr Folamour. Il le clarifie plus loin dans les commentaires A un interlocuteur qui lui dit vouloir que les États-Unis défendent la liberté de Taiwan, il répond "C'est votre position, mais ses conséquences sont effroyables", précisant ensuite "Vous ne comprenez pas à quel point" A un autre qui propose de laisser Chine et Taiwan résoudre leurs différents seuls, il répond "C'est exactement ce que je dis, il ne faut pas intervenir sinon ça nous explosera au visage, et les Chinois ont des armes nucléaires" Il poursuit l'ironie devant un autre, mimant le personnage du général fou Buck Turgidson du film Dr Folamour : "Si nous les atomisons les premiers, je ne dis pas que nous ne serons pas ébouriffés. Mais dix millions, vingt millions de morts au maximum. Si tout va bien" C'est son véritable objectif : mimer la folie guerrière de Turgidson, pour provoquer un effet de recul. Reconnaissons qu'il a manqué son coup. La plupart des lecteurs l'ont compris au premier degré.
  2. Un débat sur la meilleure manière de préserver les marges liées à l'activité de contrebande... Merci Messieurs. Ce forum est de plus en plus instructif !
  3. Euh ça ne serait pas plutôt de l'ordre de 10-4 ? Bon sinon, 2000 EPR moi je veux bien, 4000 allons y soyons fous, mais le combustible on le prend où ? Les réserves de matériaux fissiles sont extrêmement insuffisantes pour un tel scénario. Sauf s'il était possible d'extraire l'uranium de l'eau de mer, ce n'est peut-être pas totalement bloqué mais on n'y est vraiment pas... Nous avons besoin de réacteurs fertiles à U238 et Th232.
  4. @Shorr kan Oui, oui, je sais... Il y a un troisième terme à cette énumération Mais non, je ne pense pas opportun de poster une image C'est vrai, la crémière est jolie, mais... J'ai mon correspondant au NORAD qui me signale un fort risque de tir de TOPOL si je complétais la phrase de Wallaby par une illustration trop graphique du troisième terme
  5. 48% des Brésiliens souhaitent que leur pays définisse le Bitcoin comme une monnaie officielle, comme l'a fait le Salvador Outre le Brésil, l'enquête a entendu des personnes en Argentine, au Chili, en Colombie, au Costa Rica, au Salvador, au Venezuela et au Mexique. "Les Brésiliens ont été les plus grands partisans de la crypto-reconnaissance dans la région, 56 % d'entre eux soutenant l'approche du Salvador et 48 % déclarant vouloir que le Brésil l'adopte également", indique l'étude. (...) Dans l'enquête, 12 % des Brésiliens déclarent qu'ils n'investiraient pas dans les crypto-monnaies, ce qui représente une forte baisse par rapport à une enquête similaire réalisée en 2020, où 33 % des personnes interrogées avaient répondu par l'affirmative Le Salvador ne sera sans doute pas le dernier...
  6. D'accord, mais à condition d'ajouter les trois douzaines de paires de guillemets que tu as oubliées à "de qualité" ! Le Telegraph, un journal de qualité ? Peut-être l'a-t-il été dans le passé - je ne suis pas un spécialiste de la préhistoire - mais maintenant... Il y a une solution à ce problème. Ca s'appelle la réunification de l'Irlande. Dublin devrait adresser une proposition ouverte et publique de statut d'autonomie locale pour une Irlande du Nord unie tenant compte de la spécificité protestante. En attendant, le gouvernement irlandais avertit tous les pays du monde Ils ne tiennent pas leur parole : L'Irlande met en garde le monde contre la signature d'accords avec le Royaume-Uni après le Brexit L'Irlande a averti les pays du monde entier de ne pas faire confiance au Royaume-Uni car il est dirigé par un "gouvernement britannique qui ne tient pas nécessairement parole". Le vice-premier ministre irlandais Leo Varadkar a exhorté les pays à faire preuve de prudence lorsqu'ils traitent avec le Royaume-Uni en raison de la "mauvaise foi" dont fait preuve le gouvernement dans ses projets de révision d'un accord clé signé dans le cadre du Brexit. Tout à fait juste ! Une petite critique de forme tout de même, concernant l'expression "gouvernement britannique qui ne tient pas nécessairement parole"... idéalement, il faut tenter d'éviter les pléonasmes (bon ok, c'est exagéré, mais nos chers voisins doivent reconnaître qu'ils ne l'ont pas volé sur ce coup-là !)
  7. Commentaire pertinent de Matthieu Auzanneau - directeur du Shift Project - sur la crise énergétique qui commence "La tragique ironie se confirme : seuls les pétroliers sont en ligne avec les objectifs climatiques ; mais pas pour la raison qu'on croit" Eh oui. Les limites sur la capacité de production commencent à se faire sentir. Non, on n'est pas au pic du pétrole, encore moins du gaz. C'est juste qu'on s'en rapproche. Rapidement. Le même rappelle fort à propos un tableau de Gérôme La Vérité sortant du puits armée de son martinet pour châtier l’humanité La Madame, c'est vrai qu'elle n'a pas l'air commode ... La vérité nue, c'est que nous approchons à grands pas du moment où nous serons contraints et forcés de limiter la croissance économique, voire du moment où la décroissance nous sera imposée. Par la physique, rien de moins. Avec toutes sortes de conséquences que l'on peut imaginer, et d'autres sans doute que l'on ne peut pas imaginer avant de les découvrir. Bien sûr, les énergies renouvelables nous sauveront. Nan, certainement pas. Le nucléaire ? Peut-être, s'il est de quatrième génération, à base fertile... Celui que l'on ne néglige depuis des lustres, où l'on ne fait pratiquement aucun effort de développement (un maigre réacteur en Chine, une entreprise aux Etats-Unis, ce n'est pas sérieux) ? Allons donc, avant de développer tout cela vraiment, avant de le mettre à la bonne échelle (massive), il faudra(it) des décennies ! Les conséquences, nous les aurons.
  8. Les sociétés occidentales font-elles vraiment prédominer l'humain voire l'individu sur le groupe ? Voire... N'oublions pas que l'Occident a une longue histoire, une riche tradition intellectuelle... qui a donné beaucoup de choses. Et pas toutes dans le sens libéral ni humaniste, c'est le moins qu'on puisse dire Le mot "totalitarisme" est issu d'une langue européenne - l'italien. La pratique la plus aboutie du totalitarisme s'est vue d'abord en Russie et en Allemagne, pays européens s'il en est, avant qu'on commence à en parler en Chine populaire et en Corée du Nord. Et Karl Marx n'était pas japonais. Quant à la Chine populaire, lorsqu'on y joue l'Internationale, on la fait parfois précéder de sa version originale. Qui est bien dans une langue européenne Je me demande même si un Chinois ne pourrait pas pester contre ces Occidentaux qui ont appris aux braves Chinois et à d'autres Asiatiques les doctrines du marxisme et du totalitarisme, avec toutes leurs conséquences en matière d'écrasement des individus... Stop à l'influence occidentale collectiviste ! Retournons aux bonnes vieilles valeurs de l'individualisme asiatique
  9. Je ne suis pas sûr. Venture Orbital ne prévoit pas de lanceurs réutilisables, du moins pour l'instant. Et 2026 c'est bientôt, oui
  10. D'accord sur le fond. Ce que tu écris peut d'ailleurs être résumé en "Lin Junyue a en fait tort" Je me suis relu pour voir si j'avais manqué de clarté. Au cas où ça n'aurait pas été suffisamment évident : je ne soutiens absolument pas Lin Junyue. Ce que je dis en revanche, c'est qu'il a des arguments, au sens d'être capable de citer des raisonnements qui peuvent apparaître convaincants aux yeux d'un certain nombre de personnes, et pas seulement en Chine, et pas seulement maintenant. C'est une tentation, comme l'a résumé Boule75. Et le système mis en place en Chine n'est probablement pas le dernier, et peut-être pas le pire de ce qui risque de se faire dans ce goût-là un peu partout dans le monde.
  11. Le verbatim non. Mais le tweet que je citais contient déjà une vidéo de plus de 2 minutes où on l'entend s'exprimer, et c'est assez clair.
  12. "Neutralité bienveillante" au sens de "On n'aidera pas les Chinois à vous attaquer, et s'ils se pointent on se défendra", cela va de soi. Et comme je le disais à Pascal cela suppose effectivement d'avoir quelques moyens sur place. Pendant la première guerre mondiale, les Pays-Bas étaient pays neutre. Ils ont interdit qu'aucun des deux camps n'utilise leur territoire, tout en garantissant à chacun qu'ils n'aideraient pas l'autre camp. Ca a l'air de leur avoir plutôt bien réussi. Je ne parle pas du drapeau du pacifisme ! Je parle bien de la neutralité. Une neutralité armée : comme je l'expliquais, il est nécessaire d'avoir quelques moyens sur place, pour se défendre de tentatives d'utilisation par l'un des deux camps tout comme pour pouvoir garantir à chacun qu'on saura se défendre contre l'autre s'il essaie de nous transformer en base. Relis ce que j'ai écrit. Il n'y aurait tout simplement aucune logique pour les Etats-Unis à vouloir utiliser Tahiti ou les Tuamotu comme base comme tu l'imaginais, parce qu'ils ont beaucoup mieux comme bases potentielles loin des DF-26 chinois : Honolulu et Anchorage notamment. Et il y aurait à tout prendre plus de logique à ce que les Etats-Unis demandent à utiliser la base d'Evreux contre la Chine, que celle de Hao... parce que Evreux est plus proche de la Chine
  13. J'ai d'abord trouvé cet extrait de vidéo sur un fil Twitter. J'ai initialement cru à une manipulation. C'était trop gros. Trop "beau" (...) pour être vrai. Eh bien non. Enfin si l'on part de l'hypothèse que Arte n'est pas adepte des manipulations et autres fèques niouzes - qui me paraît raisonnable. C'est un extrait de l'émission "Tous surveillés 7 milliards de suspects". Ca dure un peu plus d'une minute, à partir du temps 54'15''. La personne qui parle est Lin Junyue, l'un des théoriciens à l'origine du système chinois de "crédit social" Journaliste - Vous n'avez pas peur d'avoir créé un monstre ? Lin Junyue - Non, je ne le vois pas comme ça. D'abord il faut la paix et la stabilité, que chacun vive bien. Et après, seulement, on réfléchira aux droits de l'homme. Vous comprenez ? Quand vous n'arrivez même pas à vivre, tout le reste est superflu. Je pense qu'on a mis en place une bonne méthode technologique. Et j'espère vraiment qu'on arrivera à l'exporter dans un pays capitaliste. Je trouve que la France devrait vite adopter notre système de crédit social. Pour régler ses mouvements sociaux (rire) ! Si vous aviez eu le système de crédit social, il n'y aurait jamais eu les gilets jaunes. On aurait détecté ça avant qu'ils agissent. On aurait pu le prévoir, il n'y aurait pas eu ces événements. C'est l'un des atouts, l'un des grands avantages du crédit social. Il me semble que nous sommes au cœur d'un débat, d'un choix politique et moral qui est structurant et peut-être le deviendra de plus en plus. Car Lin Junyue a des arguments. Ce sont bien sûr les arguments d'une forme de despotisme, au moins le despotisme du collectif par rapport à l'individu. Mais les systèmes despotiques ont eu dans le passé des soutiens, et ils en ont toujours de nos jours, comme ils en auront sans doute toujours. Lin, et bien d'autres, donnent des arguments adaptés à notre époque, adaptés aussi aux moyens sans précédent qui peuvent être mis au service de systèmes de despotisme du collectif. Je le rapproche aussi de cet extrait d'une stance en anglais d'une version multilingue de l'Internationale, telle que chantée par des étudiants de tous pays de l'université d'élite Tsinghua La liberté n'est qu'un privilège étendu si elle n'est pas exercée par tous et chacun (Freedom is merely privilege extended unless enjoyed by one and all) Même logique : occupons-nous d'abord des intérêts du collectif. Les droits de l'homme, ou la liberté, on verra plus tard. Cette logique, qui n'est pas limitée à la Chine, même si c'est là qu'elle semble avoir pour l'instant été poussée le plus loin, peut trouver des adeptes et susciter les débats un peu partout. Elle n'est nullement limitée aux gouvernements (déjà) dictatoriaux. Il pourrait s'agir de l'une des grandes questions du XXIème siècle.
  14. Quel est le réalisme de ces exemples ? Un point géographique : - Tahiti et les Tuamotu, français, se situent à environ 11 000 km de Taiwan - A comparer avec un peu plus de 8 000 km pour Honolulu l'américaine, un peu moins de 8 000 km pour Anchorage qui l'est tout autant. Et où les armées américaines ont déjà tous les moyens nécessaires - Si on prend comme référence non pas Taiwan mais la mer de Chine du Sud, les chiffres changent légèrement, mais le fait de base ne change pas, Tahiti et les Tuamotu c'est vraiment loin des zones de tension - A tout prendre, Paris est encore légèrement plus proche de Taiwan comme de la mer de Chine du Sud que ne le sont Tahiti et les Tuamotu ! La Nouvelle-Calédonie est déjà un peu plus proche du lieu de l'action. Tout en restant plus lointaine que ne l'est l'Australie... où les Américains vont clairement créer des points d'appui et où ils s'établiraient en force le cas échéant. La Nouvelle-Calédonie elle non plus... n'est pas un bon candidat pour une base américaine. On fait quoi : on adopte la stratégie du "qui s'y frotte s'y pique". Ce qui suppose effectivement d'avoir quelques épines... C'est l'enjeu du renouvellement des moyens navals stationnés outre-mer par quelque chose d'un peu mieux armé que les Floréal.
  15. Tout à fait d'accord. Cela dit, il existe une théorie du complot qui prétend le contraire. Théorie lancée sur le forum dès 2010 par un contributeur que je propose à la réprobation populaire, que j'espère bruyante et générale car c'est vraiment très très méchant Plus sérieusement, il ne faut pas se dissimuler que si ces Messieurs à Washington et à Pékin tiennent absolument à en venir aux mains, il n'y a rien d'autre que nous pourrons faire que de leur suggérer gentiment "Nan, vous êtes vraiment sûrs ? Pisse Andes l'ove, c'est pas pour vous ?". C'est-à-dire rien, en pratique. Quant à notre intérêt dans ce cas, je cite à nouveau la conclusion de l'affreuse théorie du complot En cas de conflit armé américano-chinois, le seul intérêt vital de la France comme du reste de l'Europe serait de se mettre sur le côté pour mieux profiter du spectacle Et ça, c'est tout à fait sérieux.
  16. Ah non alors ! Foin de cette extrémiste de droite. Moi je dis que Fabien présente bien
  17. Attention aux dates ! Car ce texte date du 11 octobre, et parle de la vérité de cette époque reculée. Or, le 12 octobre... ==>Faut rester au goût du jour ! Vérité du lundi n'est pas forcément vérité du mardi... A moins que ce ne soit la vérité en anglais à l'international qui ne soit pas la vérité en français pour consommation interne... Ou bien la vérité préélectorale qui ne soit pas la vérité des lendemains d'élection ? Quelques citations adéquates qui me viennent à l'esprit : - Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent (Jacques Chirac) - Quand Emmanuel Macron dit quelque chose, j'attends toujours le lendemain qu'il dise le contraire (Michel Onfray, mais il aurait peut-être pu parler aussi de M. Barnier ?) Et puis un sentiment personnel : On s'écharpe, et on s'écharpera, sur ce fil et ailleurs, entre partisans et adversaires, et à des degrés divers, respectivement de la souveraineté des nations et des éléments fédéraux des traités européens. Peut-être même l'énervement se mettra de la partie ? J'espère que non, mais ça n'est pas impossible. Mais le respect sera toujours de la partie. En tout cas de mon côté. Parce qu'une personne qui soutient des convictions, même que je pense erronées, est respectable non seulement par principe, mais encore parce qu'elle vise le bien public - de la meilleure manière ou pas, c'est bien sûr la question - tout comme moi et tous les autres. ... Les gens qui changent de conviction en fonction de l'opportunité politique, ou bien qui mentent, trompent et manipulent pour se faire élire ? Vous demandez si eux je les respecte ? Ah et puis quand même, il faut illustrer la formule de Jean Quatremer sur le "vrai chef"
  18. Le programme commun des partis américains Il s'agit d'un détournement, mais le fond est juste, le remplacement de Joe Trump par Donald Biden n'a pas changé grand chose à leur attitude vis-à-vis du reste du monde. Bon, sauf peut-être un peu d'hypocrisie, peut-être ? Trump au moins ne se cachait guère.
  19. Quels sont les pays les plus amicaux envers la Grèce ? Les résultats de ce sondage sont assez clairs La France est de loin en tête. L'Allemagne est dernière, loin derrière... même l'Arabie saoudite (Bon la Turquie n'y est pas, donc il est permis d'imaginer que l'Allemagne reste quand même avant-dernière... mais pas forcément de beaucoup)
  20. Pour rester en plein dans le sujet SNA et SNLE français, voici l'exploit que réalisa le jeune Mozart avec le Miserere d'Allegri Dans le domaine musical, l’anecdote très connue du Miserere d’Allegri illustre la singulière capacité de mémorisation du jeune Mozart (1756-1791). (...) Le Miserere de Gregorio Allegri (1582-1652) est une œuvre baroque très courte de 11 minutes. Elle est chantée en présence du Pape, uniquement deux fois par an, le Mercredi Saint et le Vendredi Saint, a cappella sans orgue ni orchestre, lors des matines de la semaine Sainte. Les chanteurs de la Chapelle Sixtine chantent le Miserere à la fin de l’Office des Ténèbres, alors que les cierges sont éteints l’un après l’autre. L'expression a cappella signifie justement « à la manière de la Chapelle [Pontificale] », en référence aux chœurs de la Chapelle Sixtine qui chantent sans accompagnement musical. Le Miserere est la propriété exclusive du Vatican, les partitions sont enfermées à clef, et il est interdit de les recopier ou de les sortir du Vatican sous peine d’excommunication. La menace d'excommunication, c'est l'équivalent de la dissuasion nucléaire pour le Pape. Nan, juste pour rappeler qu'on est en plein dans le sujet. Faut suivre, quoi Il est également fait interdiction aux chanteurs de donner la moindre indication susceptible de reconstituer la partition. Enfin, on expulsait les auditeurs surpris à prendre des notes. Même si l’œuvre est courte, elle est assez complexe car deux formations de quatre et cinq voix chantent plusieurs parties en alternance ; en outre les castrats se livrent à différentes roulades et ornementations improvisées qui participent autant à la beauté de l’œuvre et à sa popularité que l’exclusivité temporelle (deux fois par an) et spatiale (la Chapelle Sixtine). (la suite sur le lien...) Oui, torpilles et missiles de croisière. En plein dans le sujet comme je le disais
  21. Bon, puisqu'on en est à parler des interrogations de Corée du Sud, Inde, Japon et autres sur d'éventuels sous-marins nucléaires, il faut citer cette source d'information qui peut servir de référence
  22. Hmmm, je ne sais pas... la chronologie, peut-être ? Concernant Erdogan, ce n'est pas l'OTAN qui l'empêche d'aller jusqu'à attaquer la Grèce. Et pas l'UE non plus. Il y a aussi quelqu'un qui le dit, avec un peu moins de précautions de langage que toi. Peut-être ==>Bon je récupère mes affaires et je m'en vais ! En tant qu'élément de langage pour attaquer la décision du tribunal polonais, je peux comprendre l'utilisation de l'idée que cette décision pourrait mener la Pologne à sortir de l'UE. Mais dans les faits, ça n'a aucune réalité. On sort de l'UE par l'article 50. Tant que le gouvernement polonais ne l'utilise pas - et il n'en a aucune intention, et les Polonais sont tout à fait contre - la Pologne reste dans l'UE. Il n'existe aucun mécanisme qui permettrait aux autres pays, encore moins à la seule Commission, de mettre un pays membre à la porte. Si la décision du tribunal polonais est mise en application, alors le droit défini par les institutions européennes verra son importance relativisée en Pologne, certains éléments du droit national pouvant dans certaines circonstances avoir précédence. C'est tout. Et la Pologne restera un pays membre.
  23. Ce qui serait vraiment, mais alors vraiment sympa, ce serait que les Indiens / Coréens / Japonais mettent en service des SNA avec soutien de la France - notamment pour la propulsion - AVANT les Australiens Ca n'a rien d'impossible, voire c'est très vraisemblable s'agissant des Indiens. Quant aux Coréens et Japonais, tout dépendra de leurs décisions, mais chacun de ces pays a des capacités techniques en propre assez largement au-dessus de celles de l'Australie. Je ne connais pas la politique sud-coréenne - j'ai cependant remarqué comme tout le monde qu'ils ont testé des balistiques lancés de sous-marins, et ce n'est sans doute pas juste pour la beauté du geste. Reste clairement la question de la relation avec Washington - qui conserve un droit de veto, ça parait clair. Mais un "droit de veto" même non officiel de Pékin ou de Pyongyang, je n'y crois pas. Ce n'est pas une superpuissance qui multiplie son stock d'armes nucléaires, ni un pays pauvre qui teste balistiques intercontinentaux et armes nucléaires qui vont être en position de "faire honte" ni de faire pression sur Séoul. Washington le peut, oui. Un rapprochement sino-nord-coréen ? Mais Pyongyang est déjà très dépendant de Pékin économiquement parlant, son commerce extérieur passe par le "grand frère" voisin. Et la Chine n'est sans doute pas trop mécontente de constater que la Corée du Nord est une grosse épine dans le pied des Etats-Unis.
  24. La loi de l'UE a primauté sur le droit national y compris les Constitutions Comme je l'écrivais, foncer tête baissée vers l'épreuve de force, sans même se demander si on a assez de cartes dans son jeu, sans imaginer même la possibilité d'adapter les traités... est à l'ordre du jour
  25. C'est le seul moyen qui soit conforme à la logique des traités européens. Mais il en existe d'autres. Notamment s'appuyer sur la constitution de son pays, reconnue par le droit national comme supérieure aux traités, pour passer outre des dispositions des traités qui seraient en contradiction. Ce qui transforme l'affaire en épreuve de force. Et pose la question des moyens à la disposition des antagonistes. Or c'est le droit national qui contrôle police et armée. Il n'existe pas de police fédérale qui serait contrôlée par les institutions de l'UE. Laquelle n'a pas non plus chars, avions de combat ni armes nucléaires. L'option d'utiliser la force n'existe pas. Reste, en effet, l'option de la pression économique. Celle-là est effectivement à la disposition des institutions de l'UE, pour peu que les autres pays membres que celui qui prétend imposer la primauté de sa constitution approuvent l'utilisation de cette arme. Mais cela soulève plusieurs difficultés : - D'abord, il faut que ces pays approuvent. Ce qui n'est pas certain, s'agissant d'une décision éminemment politique. Cela reste cependant possible - Surtout, l'arme économique pourrait bien être contre-productive, car l'affaire est publique. Si s'agissait de faire pression sur des dirigeants, lors de négociations dans quelque salle enfumée loin des micros, cela pourrait être très efficace - il est même permis de penser que ça se pratique très couramment, un peu partout dans le monde. Mais voilà : les peuples sont au courant, ils sont même pris à témoin. Et la loyauté de la plupart n'est pas à la structure supranationale... mais à leur pays. Si des étrangers disent à la France "Récusez la décision de votre tribunal et violez votre constitution, sinon crac sanctions financières !", quelle sera la réaction des uns et des autres ? Je sais en tout cas quelle serait la mienne... (elle ferait intervenir le doigt situé entre index et annulaire) Je soupçonne que la plupart des Polonais auraient la même. De même que la plupart des Hongrois, puisqu'on a parlé d'eux aussi sur un sujet voisin. De même que les habitants de tel autre pays qui se trouverait dans leur situation à l'avenir - et il y en aura c'est l'évidence Et si l'arme économique est contre-productive, tandis que les armes au sens strict les institutions de l'UE n'en ont pas... alors, que faire ? ==>La solution de bon sens serait à mon avis de traiter le problème de manière politique, en adaptant les traités pour éviter toute possibilité que le droit européen vienne en contradiction avec la constitution d'un pays membre quelconque. Bref, tenir compte de la réalité qui est que la loyauté des peuples va à leur nation, et que contrairement aux Etats-Unis où le droit fédéral l'emporte sans ambages pour la bonne et simple raison que lorsqu'un tribunal du Missouri et un tribunal fédéral sont en contradiction, eh bien c'est l'Amérique qui est la nation et non le Missouri... en UE, c'est la Pologne (la Hongrie, la France, la Suède etc.) qui est une nation et pas l'UE. Les éléments de nature fédérale des traités européens sont pour cette raison fondamentalement fragiles... une tempête, voire un gros grain, et les voilà difficilement applicables - si ce n'est inapplicables ==>L'autre solution, c'est de foncer tête baissée vers l'épreuve de force, sans même se demander si on a assez de jeu pour l'emporter, sans envisager le moins du monde de prendre du recul et d'explorer une adaptation des traités Cette deuxième solution a beaucoup d'avenir, il me semble ... Du moins à court terme. Une fois que l'impasse des traités actuels aura été bien confirmée par les faits, peut-être prendra t on un peu de temps pour réfléchir ? Et pas seulement Barnier, mais pratiquement tous les candidats situés à la droite d'Emmanuel Macron qui proposent un référendum sur l'immigration, dont le résultat s'imposerait comme supérieur aux décisions de niveau UE - c'est d'ailleurs exactement à ça qu'il servirait. La probabilité que l'un d'eux serait élu n'est pas négligeable. Dans ce cas, la probabilité que la proposition soumise à référendum soit approuvée est tout sauf négligeable. Il faut conseiller à tous les membres d'organisations européennes qui se scandalisent bruyamment des décisions polonaises, de même qu'ils se scandalisent des lois hongroises... de conserver un peu de souffle pour l'année prochaine. Sait on jamais, ils pourraient en avoir besoin ! Les traités vont devoir être changés. Ca deviendra de plus en plus évident avec le temps - et les conflits que leurs éléments de nature fédérale continueront de susciter Attention, il s'agit là de simple propagande de l'organisation en question La paix et la sécurité qui ont été la règle depuis 1945 en Europe (avec exceptions, mais c'était assez localisé) sont dues : - Au souvenir des conséquences de la guerre généralisée - souvenir qui date évidemment d'avant la fondation de la CEE en 1957, sans parler de celle de l'UE en 1992 - A la protection américaine pour beaucoup, la "protection" (tousse tousse !) soviétique pour d'autres et la dissuasion nucléaire pour la France L'UE n'en est absolument pas la source.
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